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🔴 “Ne pas cacher les choses dans les conventions comptables ” 🔴 “Vision beaucoup plus honnète” 🔴 “Rendre compte de manière transparente” Cette semaine, à deux reprises, et après des décennies de déni avec la complicité passive de la Cour des comptes et du COR, le Gouvernement a reconnu...

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[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 Aufrufe • vor 2 Jahren

Jean-Luc Mélenchon « L'intervention des États-Unis d'Amérique au Venezuela ouvre une nouvelle phase dramatique de l'Histoire de notre monde. Les Etats-Unis renouent avec leurs habitudes impériales les plus détestables. Une fois de plus, le pétrole est la cause réelle de cette intervention. La lutte contre le narcotrafic n'est qu'un prétexte. Le droit international est la seule garantie de la paix. Il ne faut en accepter aucune dérogation. Il n'y a que des mauvaises invasions, au Venezuela comme en Ukraine et à Gaza. Il est dommage de voir que la France ne s'exprime pas. Le Président de la République française a délégué à son ministre des Affaires étrangères. Il a tenu des propos confus qui ne désianent ni les responsables. ni les coupables et ne disent pas qu'il faut soutenir. Que notre pays s'abaisse devant l'empire est inacceptable. Il faut exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro et de son épouse au Venezuela. Les Français ne doivent pas croire que tout ceci ne les concerne pas directement. Dans ses dernières déclarations, M. Trump considère être maître des Amériques, du Nord comme du Sud, et de l'Europe. J'affirme notre pleine et entière solidarité avec le peuple vénézuélien et avec son gouvernement légal. De même qu'avec tous ceux qui sont aujourd'hui menacés par M. Trump : les gouvernements du Mexique, de la Colombie et du Brésil. J'invite les dirigeants de chaque pays à bien réfléchir aux menaces que M. Trump a déjà fait sur les uns et sur les autres, y compris sur la France. »

vaudais toujours 🍉 🍉

12,175 Aufrufe • vor 5 Monaten