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🚨 Next Generation 9-1-1 is coming to Ottawa 🚨 We’re upgrading our emergency communications system to a modern, digital network designed for today’s technology. What does that mean for you? ➡️ Nothing changes when you dial 9-1-1 ➡️ Your call will still be answered and handled the same way...

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🚨 We’re warning Ottawa residents about distraction thefts happening across the city. These incidents are often occurring in parking lots and involve suspects using conversation as a way to distract victims, like offering jewelry for sale, asking for directions or for help. While you’re engaged, an accomplice may attempt to steal a wallet or other valuables from your vehicle or pockets. These suspects rely on charm, speed, and deception and it only takes a moment. 🔎 Stay alert, especially in parking lots. 🚶 If something feels off, walk away and trust your instincts. 📞 If you’re a victim or witness and the suspect is still nearby, do not follow them. Call 9-1-1 immediately and provide as many details as possible. Stay aware. Secure your belongings. ~ 🚨 Soyez en garde des vols par diversion signalés à travers Ottawa. Ces incidents surviennent souvent dans des stationnements et impliquent des suspects qui engagent la conversation, que ce soit en offrant des bijoux à vendre ou en demandant de l’aide ou des directions. Pendant que votre attention est détournée, un complice peut tenter de voler un portefeuille ou d’autres objets de valeur dans votre véhicule ou sur vous. Ces suspects misent sur le charme, la rapidité et la tromperie et quelques secondes suffisent. 🔎 Restez vigilants, particulièrement dans les stationnements. 🚶 Si une situation vous semble suspecte, éloignez-vous et fiez-vous à votre instinct. 📞 Si vous êtes victime ou témoin et que le suspect est toujours à proximité, ne le suivez pas. Composez le 9-1-1 immédiatement et fournissez le plus de détails possible. Restez attentifs. Protégez vos effets personnels.

Ottawa Police

32,341 views • 6 months ago

Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 J’ai beaucoup de plaisir à vous partager le message écrit de notre amie LIZ CROKIN ainsi que sa vidéo traduite. Elle s’adresse aux anons et à ses abonnés. Écoutez-la bien 🙏. Pour avoir été sur le terrain avec tous ces courageux et formidables patriotes, sans oublier General Mike Flynn au fil de ces années, je peux vous confirmer ce qu’elle dit. Et grâce à Out of Shadows de Mike Smith Crux (Mike Smith) le producteur, toute l’équipe a fait un travail absolument remarquable en éveillant des centaines de millions de personnes.🐸❤️🙏🫡 : 👇 Liz : « L’une des choses dont je suis le plus fière, c’est que mon message exposant Pizzagate, y compris le documentaire Out of Shadows de Mike Smith, soit devenu aussi viral et ait eu un tel impact, faisant vraiment bouger les choses, grâce à VOUS les gars ! Crux (Mike Smith) (Mike Smith) et moi avons presque tout sacrifié, y compris nos carrières, notre argent, notre capacité à gagner de l’argent, notre sécurité et bien plus encore, pour faire connaître la vérité sur Pizzagate. Nous n’avons eu aucun soutien de la part des médias grand public et très peu de soutien des médias conservateurs. Là où nous avons trouvé du soutien, c’est auprès des brillants anons, des patriotes incroyables, des chercheurs de vérité du monde entier et du légendaire Q. Grâce à vous, les amis badass, nous avons réussi à réveiller plus de 100 millions de personnes rien qu’en 2020, dans au moins 25 langues différentes. C’est tellement impressionnant, et je le prends comme un véritable badge d’honneur que nous n’ayons eu aucun soutien des élites médiatiques, ni des grandes structures conservatrices, ni des grands influenceurs derrière nous. Cela s’est produit grâce à Nous le Peuple et à nos efforts collectifs, nous avions le pouvoir et nous avons fait la différence ! 👊🏽 Pizzagate est l’œuvre de toute ma vie et tout le monde le sait. J’ai combattu chaque jour depuis octobre 2016, lorsque Pizzagate a éclaté pour la première fois, pour que cela soit exposé, simplement parce que je me soucie des enfants et de la vérité. J’ai une décennie de preuves montrant cela, avec littéralement des centaines d’articles à charge, de la presse écrite à toutes les chaînes d’information câblées, ainsi que les émissions matinales et les talk-shows de fin de soirée. J’ai dû déménager au moins 9 fois pour ma sécurité, quitter le pays, faire face à plusieurs menaces de mort, à des tentatives contre ma vie, à des tentatives de tuer mon chien à plusieurs reprises, réussissant même à l’empoisonner, parmi beaucoup d’autres choses horribles qui ont fait de ma vie un véritable cauchemar. Personne ne pourra jamais m’enlever ma crédibilité de terrain, quoi qu’il arrive, point final. Je sais ce que Mike et moi avons fait, le Peuple le sait et surtout Dieu le sait. Alors merci à tous mes soutiens et aux anons — nous sommes ici aujourd’hui grâce à vous les gars ! WWG1WGA pour toujours ! 🦅🇺🇸 » 🟢 Cette image vaut mille mots 🥹🙏. Rappel de cette publication incontournable… 🎬 Out of Shadows = Le Grand Réveil 👉 🇺🇸🚨📣 I’m excited to share Liz Crokin’s written message and translated video. She is addressing the anons and her followers. Listen to her carefully 🙏. Having been on the ground with all these courageous and amazing patriots, not to mention General Flynn, over the years, I can confirm everything she says. And thanks to Out of Shadows by Mike Smith, the producer, the entire team has done an absolutely remarkable job, awakening hundreds of millions of people. 🐸❤️🙏🫡 ❤️ Message HERE 👉 🟢 This image is worth a thousand words 🥹🙏. Reminder of this essential post… (Out of Shadows = The Great Awakening) 📍Link in the French Section above 👆 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 #SylviaMiami #LizCrokin #Epstein #EpsteinFiles #Pizzagate #OutOfShadows #ChildTrafficking #TruthMatters #Rothschild #ExposeTheTruth #WeThePeople

Sylvia Miami

16,949 views • 6 months ago

🎬🔴Comment une femme a tout perdu (de sa vie...) en 5mn C'est un des extraits les +justes que j'ai vu passer ces dernières années de toute l'industrie du cinéma ! Il est tiré du film The Beekeper sorti en 2024. Voici en 5 étapes comment cette femme PERD ABSOLUMENT TOUT : 1️⃣ L'infection de son ordi / alerte critique En naviguant sur internet et surtout voulant accéder à ses comptes bancaires, elle reçoit une alerte EN ROUGE : "Votre disque dur est infecté [...] Veuillez appeler ce numéro si vous ne voulez pas tout perdre !"... Prise de panique, laissée à elle-même, elle s'exécutera ! ➡️ Une technique très utilisée par les cybercriminels lorsque vous recevez un sms/mail de phishing : jouer sur l'immédiateté, la peur, des biais cognitifs, utiliser les émotions 2️⃣ Le centre d'escrocs/cybercriminels bien organisé qui ne fait que cela Coup de tel passé et tout de suite décroché par un opérateur qui passe le relais à son boss ! Ce dernier, commence son show et va montrer en live au reste de l'équipe, sans aucuns scrupules, comment on dépouille une victime avec tous les tours de passe-passe. ➡️ Certaines mafias ou autres cybercriminels ont les mêmes procédés ! Ils mettent dans des bureaux très confortables des personnes pour s'adonner à ce type d'escroquerie 5.0 ! 3️⃣ Conditionner la victime Un échange s'installe avec cette femme... qui petit à petit, conditionnée, va totalement mettre sa confiance dans un parfait inconnu au bout du fil qu'elle vient de connaître ! Elle commettra le pire, installer un autre logiciel, espion, à son insu qui donnera le contrôle total de son ordi à ses bourreaux numériques. ➡️ Installer des logiciels non maitrisés conduisent souvent à ces failles (cf infostealers) 4️⃣ Piller et achever numériquement la victime Une fois le contrôle total de l'ordi, l'interaction se poursuit et il met la victime encore +en confiance : 1er virement avec une erreur... 50 000$ au lieu de 500$ ; puis se victimise auprès de la proie érigeant en argument ultime qu'il pourrait perdre son travail suite à cette gaffe. ➡️ 1 mécanisme très connu dans les "pysops", une autre discipline de la cyber très passionnant dont on parle très peu hélas... 5️⃣ Culpabilité et désarroi côte de la victime Quand cette femme s'aperçoit de la supercherie numérique... il est bien trop tard. +sieurs sentiments l'animent : tristesse, désarroi, colère envers elle-même... "comment j'ai pu être naîve à ce point"... ➡️ Bcp se font avoir et ont honte... ce n'est pourtant pas de leur faute ! Ils ont juste pas été informé, sensibilisé, éduqué... Le numérique en 2024, n'est pas un acquis encore moins quelque chose d'inné ! Cet extrait devrait être montré partout pour mieux éduqué ! L'avènement de l'IA rajoutera une vraie complexité quant aux arnaques numériques. Chapeau bas encore d'avoir cette séquence de hacking des plus réalistes pour un énorme blockbuster du genre ! Cybèrement vôtre, SaxX

SaxX ¯\_(ツ)_/¯

24,740 views • 1 year ago

Communication matters. An Ottawa Police officer noticed an elderly woman who appeared lost. It was getting dark, and the temperature was dropping. The officer realized she didn’t speak English, and enabled language interpretation technology on his body-worn camera. Officers can connect with people in over 50 languages at the press of a button. Understanding each other clearly helped the woman explain what she needed. The officer was able to clearly explain how he could help her. Language should never be a barrier to getting help. Interpretation technology helps us better serve Ottawa’s diverse community. Tools like this help ensure everyone in our community can be heard. Learn more about how we’re using technology to serve Ottawa at ~ La communication, c’est important. Un agent de la Police d’Ottawa remarqua une aînée qui paraissait égarée. La nuit tombait et la température chutait. L’agent comprit qu’elle ne parlait pas l’anglais, et il activa la fonction d’interprétation linguistique de sa caméra d’intervention. En appuyant simplement un bouton, les agents peuvent communiquer avec les gens dans plus d’une cinquantaine de langues. Maintenant qu’il se comprenaient clairement, la femme expliqua à l’agent ce dont elle avait besoin. L’agent put lui expliquer clairement comment il pouvait lui être utile. La langue ne devrait jamais nous empêcher d’obtenir de l’aide. La technologie d’interprétation nous permet de mieux servir la collectivité diverse d’Ottawa. De tels outils aident à faire en sorte que chaque membre de notre collectivité puisse être entendu et compris. Sachez-en plus sur la façon dont nous utilisons la technologie au service des gens d’Ottawa:

Ottawa Police

18,528 views • 5 months ago

Colonel Olivier Rafowicz, Olivier Rafowicz, porte-parole de #Tsahal, Tsahal ➡️ J’entends tous ces panels de gens qui ne savent pas, qui ne comprennent pas, qui se posent des questions sur le temps, sur qui, sur quoi. Je voudrais quand même vous dire quelque chose du côté israélien, qui doit être clair et net pour les opinions publiques en Europe, et en France en particulier. Pour nous, cette guerre est existentielle. Parce qu’on est face à des gens qui, depuis 47 ans, crient « mort à l’Amérique » et « mort à Israël », et qui travaillent d’arrache-pied pour que cette vocation de vouloir détruire Israël soit appliquée. Donc, lorsqu’on fait la guerre au régime des mollahs, lorsqu’on cherche les missiles balistiques, lorsqu’on détruit le programme nucléaire militaire secret et les systèmes multiples qui sont éparpillés sur le sol iranien, ce n’est pas seulement une campagne militaire classique. C’est une guerre existentielle. Je rappelle qu’il y a à peine deux jours, le guide suprême — le nouveau guide suprême — a dit qu’il voulait continuer à tout faire pour détruire l’État d’Israël. Et il y a eu, je crois hier ou avant-hier, une fatwa des mollahs ou des ayatollahs disant que désormais l’Iran doit, ou a le devoir, de produire une bombe atomique. Nous ne sommes pas ici dans des paroles. Et à ceux qui se posent des questions sur le temps de l’opération, je voudrais répondre : l’État d’Israël n’a pas de chronomètre en main ! Et aujourd’hui, nos alliés américains ont la force, la détermination et la manière. Nous ne pouvons pas vous dire qui, quoi et comment, parce que l’ennemi écoute. Supposez un instant que M. Trump ou le Pentagone vous dise que l’opération va durer X temps : de l’autre côté, l’ennemi va jouer la montre. Dans quelle guerre dites-vous à votre ennemi quand vous allez arrêter de frapper et quand c’est terminé ? Dans aucune guerre ! Nous sommes dans une véritable guerre. Cette nuit, le régime des mollahs a tiré deux missiles balistiques de moyenne portée à 4 000 kilomètres de distance sur l’île Diego Garcia, qui appartient au Royaume-Uni, mais où il y a également des éléments américains. Je voudrais souligner que la capacité balistique de l’Iran, même conventionnelle, est capable de porter des coups dans toutes les capitales de l’Europe de l’Ouest. Et cela fait des années que nous alertons : ce régime est dangereux. Ce n’est pas un problème israélien, c’est un problème international. Heureusement, aujourd’hui, l’allié américain, l’administration américaine, le président américain, avec nous, avons choisi l’action et non l’attente ou l’apaisement face à un régime extrêmement dangereux. Nous sommes un peu surpris de la non-action, voire de la passivité — même si elle n’est pas totale — de la part de grands pays qui observent, comprennent, mais n’agissent pas. C’est pareil avec le Hezbollah au Liban. Depuis des années, nous faisons face à une menace réelle, le Liban étant véritablement métastasé par l’Iran via le Hezbollah. On discute, on essaye de faire des commissions, des comités, des rencontres… mais ce n’est pas comme ça que l’on arrête des pays qui veulent vous détruire. Ni le Hezbollah, pour Israël et pour l’État libanais, ni l’Iran des mollahs. D’ailleurs, aujourd’hui, vous voyez très bien qu’ils attaquent tout le Moyen-Orient, qu’ils veulent créer une véritable crise internationale, et que ce n’est pas quelque chose qui est concentré sur Israël. Et qu’est-ce qu’attend le monde, le monde libre, au-delà d’Israël et des Américains, pour comprendre que cette menace est existentielle et qu’elle pourrait devenir dangereuse demain pour d’autres pays qui pensent qu’ils sont aujourd’hui en dehors du scope d’action du régime des mollahs ? Le Hezbollah, au Liban, c’est des dizaines de milliers d’hommes qui, depuis des années, reçoivent des milliards de dollars par an des caisses des Gardiens de la révolution pour faire la guerre à Israël, sur le dos des Libanais et au détriment de l’État libanais. Trois jours après la campagne américano-israélienne contre le régime des mollahs, ils sont rentrés dans une campagne extrêmement intense contre Israël : drones et missiles tous les jours. Le nord est attaqué. Nous répondons très sérieusement. Mais la différence cette fois-ci, c’est que cette fois-ci — je pèse mes mots — c’est terminé. Nous ne laisserons plus jamais le Hezbollah être une menace pour Israël, ni sur le plan militaire ni sur le plan terroriste. Aujourd’hui, nous avons deux divisions en territoire libanais, dans des opérations encore limitées. Au sud du fleuve Litani, nous avons détruit de très nombreux ponts qui traversent le Litani pour empêcher les forces du Hezbollah de traverser du sud au nord et du nord au sud. Nous essayons de prendre en étau les forces du Hezbollah qui se trouvent au sud du Liban. Nous avons demandé aux populations d’évacuer pour leur sécurité. Environ un million de Libanais, principalement chiites, ont dû évacuer pour leur sécurité. Ce n’est pas du tout l’objectif d’Israël que le Liban ou les Libanais souffrent. Par contre, nous savons que les membres du Hezbollah empêchent certains habitants de Beyrouth ou du sud de Beyrouth d’évacuer vers des zones sécurisées, pour les utiliser comme boucliers humains. Malgré la propagande du Hezbollah et de ses alliés, je vois également en France des gens qui ne comprennent pas pourquoi Israël attaque le Hezbollah. Voudraient-ils que nous laissions le Hezbollah se développer tranquillement et devenir une “Iran des mollahs” à l’intérieur du Liban, au détriment du peuple libanais ? Nous ne voulons pas et nous ne permettrons pas que le Hezbollah continue à être une menace. D’ailleurs, le gouvernement libanais sait très bien pourquoi nous agissons. L’armée libanaise est très faible et elle n’a pas les moyens d’imposer sa volonté face au Hezbollah. Les pays qui aident le Liban n’ont pas réussi à permettre à l’armée libanaise de neutraliser cette organisation. Si aujourd’hui Israël n’agit pas, le Hezbollah continuera à être une menace, pour le Liban et pour Israël. Récemment, l’armée de l’air israélienne a détruit des cibles de la marine iranienne dans la mer Caspienne. Une des raisons de ces attaques est le fait qu’il y a des transferts d’armes et d’autres moyens de la Russie vers l’Iran. Nous savons que la Russie a des relations avec l’Iran, ce que nous avons observé avec la guerre en Ukraine, où des drones Shahed iraniens ont touché des villes ukrainiennes par centaines et par milliers. Cette relation entre l’Iran et la Russie existe. La relation de la Russie avec Israël n’est pas une relation de conflit, mais il est clair que l’Iran a des relations avec la Russie. Pourquoi l’Iran veut-il la bombe atomique ? Comme la Corée du Nord voulait la bombe atomique à l’époque, sauf que la Corée du Nord a réussi à l’obtenir et a réussi à sanctuariser ad eternam un régime de gangsters, de voyous et de mort. Si l’Iran aujourd’hui veut la bombe atomique, c’est le régime des mollahs, c’est presque une petite poignée de ces chefs mafieux, gangsters, criminels qui veulent la bombe atomique comme un joujou personnel pour sanctuariser leur pouvoir. Et cela fait des années que cette menace court et elle persiste. Nous ne pouvons pas laisser ce régime se radicaliser davantage, ni tenter de nouveau d’obtenir la bombe atomique, même s’il est aujourd’hui affaibli par l’action israélienne et américaine. Ce régime n’a aucun scrupule à adopter une politique de jusqu’au-boutisme, provoquant des milliers de morts en Iran, puisque nous avons vu entre le 8 et le 9 janvier 2026 qu’ils ont tué eux-mêmes entre 50 et 60 000 Iraniens lors de manifestations anti-régime. Ils n’ont aucun problème à ce qu’il y ait des morts en Iran ; le problème, c’est qu’ils veulent rester au pouvoir à tout prix ! Aucune négociation, aucun compromis n’est acceptable aujourd’hui. Ce régime doit être écarté en dehors de l’Iran. Et nous espérons que le peuple iranien, les Iraniens et les Iraniennes, tout ce grand peuple, ait la capacité et la détermination — et tout ce qui s’ensuit — pour être capable de changer de régime. Et nous, depuis le ciel, comme le dit notre Premier ministre, nous regardons et nous agissons. Mais l’action ne peut se faire que par le peuple iranien. ▶️ CNEWS [21/03/2026]

Israël Info En Français

30,220 views • 5 months ago

🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : FREXIT SANS APPEL De toute façon les français avaient dit ''NON'' ! On ne devrait même pas en débattre. ➡️🇫🇷 LOUIS MATYS : "Je ne comprends pas. J'ouvre Twitter et je vois ça. Parce qu'on l'a voulu l'entrée dans l'Union Européenne, non ? Ah bah non. En fait, on l'a pas voulu. Donc, on subit quelque chose qu'on n'a même pas voulu avoir de base. C'est top, c'est la France. Je vais vous dire pourquoi l'Europe, c'est de la m... Il faut absolument le Frexit pour le bien de notre pays. Commençons peut-être par la chose la plus logique, à savoir que la France contribue à hauteur de 28 milliards d'euros par an pour l'Union Européenne, alors que nous, on reçoit uniquement 15 milliards. Alors autant, ça ne me dérangerait pas forcément si on n'avait pas une dette à 3 400 milliards d'euros. Je pense qu'il y a d'autres chats à fouetter avant de se dire : "On va donner de l'argent à nos voisins." Parce que le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'on donne de l'argent à des pays comme la Pologne pour qu'ils puissent se développer, pour qu'ils puissent se réindustrialiser. Sauf que petit problème, les entreprises en profitent. Parce que du coup, du fait que le pays se réindustrialise, ils se disent : pourquoi je n'irais pas finalement en Pologne ? Elles voient le salaire en France, elles voient l'imposition en France. Ensuite, elles voient le salaire en Pologne, elles voient l'imposition en Pologne. Bon bah mon gars, bye bye la France. Merci pour les travaux, je m'en vais. Donc voilà comment on se retrouve à financer des pays afin que nos entreprises partent dans ces pays-là et qu'en plus du coup, on se retrouve avec des chômeurs et des gens sans emploi. C'est n'importe quoi. C'est pas tout, vous payez en euros. Sauf que petit problème, la politique monétaire européenne, elle n'a pas été basée sur le système français les gars, non non. Elle a été basée sur la politique monétaire allemande. Donc forcément ça favorise qui ? Je pense que vous avez votre réponse. Il n'y a pas d'audit, il n'y a pas de contrôle par rapport aux dépenses qui sont effectuées par l'Union Européenne. Du coup, c'est quoi le rapport ? Et bien mon gars, ça ouvre la porte à la putain de corruption. Et attendez, parce que le plus drôle arrive. La Cour Européenne elle-même assume le fait qu'il y ait une mauvaise gestion du budget qui s'élève grosso modo entre 4 et 5 % annuel. Bon, dit comme ça, vous dites : "ce n'est pas trop grave." Sauf que le "pas trop grave", sur 180 milliards d'euros, c'est quand même 8 à 9 milliards d'euros. Et tout ça sans parler de notre chère présidente Ursula von der Leyen. Avant d'arriver à la présidence de l'Union Européenne, elle bossait au Ministère de la Défense en Allemagne. Elle s'est gentiment fait virer pour des histoires de corruption et de mauvaise gestion. Sans même parler de l'affaire Pfizer où il y a eu des dizaines de milliards d'euros détournés par cette sale... Maintenant, ça nous parle d'un putain d'euro numérique pour toujours plus nous contrôler. Réveillons-nous les gars, réveillons-nous. J'ai le démon de fou contre cette mafia appelée l'Union Européenne. Bref, Frexit matin, midi et soir et je ne suis même pas ouvert au débat." ( Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

25,796 views • 8 months ago

Après avoir finalisé le jumeau numérique de son réacteur nucléaire de 4eme génération, capable de produire une chaleur de 700°C et de l'électricité sur demande à partir de déchets nucléaires, la startup 🇫🇷 Naarea annonce un premier prototype en 2027. Intégrer un petit réacteur nucléaire dans un conteneur standard pour le déployer près de la consommation d'énergie, sur les sites industriels. C'est cette idée qui a donné naissance à Naarea, une startup française créée en 2020 et positionnée sur le marché des AMR (Advanced Modular Reactor). La jeune société entend commercialiser ses premières unités dès 2030, soit une décennie après sa création. Ce qui, dans cette industrie, représente un délai extrêmement court. Pour accélérer la conception de son mini-réacteur à neutrons rapides (exploitant des déchets nucléaires pour combustible), Naarea a fait du jumeau numérique l'épine dorsale de son projet. « Ce système, dont la première version a été conçue en 18 mois, permet de bâtir le modèle 3D du réacteur pour valider les choix d'architecture et le dimensionnement, et d'effectuer des simulations de son fonctionnement et de garder une traçabilité totale des données d'ingénierie et des exigences associées au projet. Le jumeau numérique permet d'aller plus vite au démarrage du projet » La modélisation est notamment indispensable pour intégrer la trentaine de systèmes qui composent le futur réacteur, chacun d'entre eux étant lui-même composé de sous-systèmes. Développé par l'ESN Assystem, qui possède une expérience reconnue dans le nucléaire, sur la technologie Dassault Systèmes hébergée sur le cloud, le jumeau permet de réaliser des simulations du fonctionnement du futur réacteur, « impossibles sinon », le premier prototype physique (en fonctionnement) étant prévu pour 2027. « Nous concevons un système très compact. Pour y parvenir, nous sommes allés chercher des compétences dans l'automobile ou l'aéronautique et avons appliqué une logique 'design to manufacturing' (visant à intégrer les contraintes de fabrication dès la conception, NDLR). C'est ce qui nous a permis de développer un double numérique de notre réacteur en seulement 18 mois. » Les micro-réacteurs sur lesquels travaille l’équipe de Naarea ont pour objectif de générer de l’électricité et de la chaleur, à partir des combustibles nucléaires usagés issus des réacteurs conventionnels du parc nucléaire actuel. Il s’y produit une réaction de fission intrinsèquement autorégulée à haute température (environ 700 °C), grâce à un combustible liquide composé de sels fondus, sans avoir besoin de l'approvisionner en eau. Naarea s'inscrit par ailleurs dans une démarche de production en série de ses petits réacteurs, la startup visant la production de 150 modules par an en rythme de croisière. La société, qui a signé un premier partenariat avec la société ACC, portant sur la fourniture de 2 à 4 conteneurs pour approvisionner les futures giga-usines de batteries de la co-entreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies, mise sur un modèle économique basé sur la vente d'énergie (électricité et chaleur). Baptisé XAMR (eXtrasmall Advanced Modular Reactor), le micro-générateur nucléaire à sels fondus et à neutrons rapides de Naarea vise ainsi à produire de l’électricité (40 mégawatts électrique, MWe) et de la chaleur (80 mégawatts thermiques, MWt). « Nous développons un réacteur qui combine 3 technologies de pointe : neutrons rapides, sels fondus, production en série. Les neutrons rapides permettent de recycler le combustible usagé issu ces centrales nucléaires et de clôturer le cycle du combustible, préoccupation majeure dans le domaine du nucléaire conventionnel. Les sels fondus nous permettent de garantir une sécurité intrinsèque. Enfin, nos micro-générateurs sont conçus pour être installés près des besoins des industriels, ce qui représente une innovation majeure dans le domaine de la production d’énergie. » La petite taille de ce réacteur sera un grand atout : il n’y aura pas besoin de génie civil, hormis une dalle en béton. Les cœurs de réacteurs seront imprimés en 3D, ce qui signifie pas de soudure, pas de tuyau ! Pour pallier l’intermittence des renouvelables, la pilotabilité du réacteur sera très courte, alors qu’il faut de 20 à 30 minutes pour monter à 100 % des capacités d’un réacteur classique, ou pour le faire redescendre en puissance, en le refroidissant à l’eau, « notre réacteur n’aura pas besoin d’eau, son refroidissement se fera par convection naturelle, c’est-à-dire grâce à l’air. Un grand atout quand le stress hydrique grandit. » La petite taille est également un argument intéressant en cas d'extension ou de déconstruction. « Lorsqu'on démantèlera, on pourra tout enlever, il ne restera rien. On peut aussi rajouter des modules, comme on le ferait avec des Lego, si la structure grandit. » Cette miniaturization concerne aussi le second conteneur du dispositif, qui transforme la chaleur en électricité. « Ce n'est pas une turbine vapeur, mais une turbine au CO2 supercritique. Cela tombe bien, il y en a plein dans l'air ». Le fonctionnement en circuit fermé permettant de ne pas dégager de CO2. Concernant l'autonomie, la charge devrait tenir autour de 5 ans en moyenne. Les conteneurs, eux, ont été dessinés pour 100 ans, avec une période de fonctionnement de 50 ans. Tous les 10 ans, comme pour les avions, chaque réacteur sera renvoyé en usine pour être remis en état. S'agissant de la maintenance, Naarea explique que la partie nucléaire sera pilotée à distance. Pendant les 5 premières années, il n'y aura pas de maintenance sur l'îlot nucléaire. Sur la partie externe, avec la turbine, une maintenance régulière est toutefois prévue, sans interruption. « Tout a été conçu en système plug-and-play. » 5 000 capteurs serviront à monitorer l'état et la maintenance du réacteur en temps réel. On l'aura compris, les sels fonds constituent le cœur du projet de Naarea. Ils portent le sel combustible, donnent la réaction de fission autorégulée, conduisent la chaleur et la transmettent. Dans cette optique, la jeune entreprise s’est associée au CNRS et à son centre de physique des deux infinis – Irène Joliot-Curie (IJCLab) pour ouvrir un laboratoire commun sur les sels fondus. Baptisé Innovation Molten Salt Lab (IMS Lab), celui-ci a vocation à devenir la référence européenne en matière de R&D dans les sels fondus. Basé à l’université Paris-Saclay, ce laboratoire pourra aussi mener des expériences pour d’autres startups du nucléaire de 4e génération misant sur les sels fondus, comme Stellaria ou Thorizon, avec lesquels Naarea a noué un accord. Les équipes de Naarea et du CNRS travaillent ensemble depuis un an déjà et des brevets communs seraient déjà en cours de dépôt. Ils portent sur la technologie de synthèse des sels. Un autre concerne « le bon élément à mélanger au métal pour éviter la corrosion quelle que soit la réaction ». Le choix du CNRS était une évidence, puisque cet organisme de recherche présente une expertise reconnue dans le secteur de l’étude de la chimie des réacteurs à sels fondus, une équipe dédiée à cette chimie ayant été créé à l’IPN d’Orsay dès 2005. « L’IJCLab est le seul laboratoire en France à pouvoir manipuler de grandes quantités de matière active en milieux sels fondus, et nous avons acquis un socle de données solides au cours des années. De plus, nous sommes situés dans la même région que Naarea, et des liens professionnels préexistaient. » L’intérêt d’une meilleure compréhension du comportement des sels fondus ne se limite pas au domaine du nucléaire. Elle pourrait également trouver une application dans des domaines non nucléaires, notamment pour les centrales solaires thermiques à concentration et la production d’aluminium et sodium métal. Naarea a également décidé de s'allier avec son rival Newcleo, qui cherche aussi à produire des réacteurs à neutrons rapides, au début de l'année 2024. Ce type de partenariat stratégique et industriel, inédit dans le secteur, a pour objectif de ne pas se laisser distancer par la concurrence étrangère, qui s'intensifie dans le domaine. Chaque acteur gardera ses enveloppes et sa propriété intellectuelle, mais « les deux startups vont essayer d’économiser les ressources de l’État, en se répartissant les tâches ou en mettant leurs ressources en commun. » Les équipes des deux sociétés ont déjà lancé des lancé les groupes de travail sur les différents sujets, sur les calculs concernant les matériaux, par exemple. Le partenariat concerne aussi l'usage des sites du CEA, déjà très demandés : « plutôt que de demander deux terrains, on propose de rationaliser l’espace et de mutualiser les laboratoires d’essais. » Naarea compte par ailleurs du beau monde parmi son équipe. « Nous avons des ex-dirigeants de Phénix et Superphénix, et le père du réacteur à neutrons rapides Astrid ! Et à côté, un bataillon de jeunes ingénieurs qui débarquent avec des outils de calculs inimaginables pour les anciens. Moyennant quoi vous enlevez le plafond de verre, il n’y a plus de limites. Le savoir-faire français est absolument incroyable. » Sources : - - - - - - - -

Aymeric Pontier

189,873 views • 1 year ago

🚨🇪🇺🪪 VOS VISAGES ET EMPREINTES SCANNÉS À CHAQUE FRONTIÈRE… STOCKÉS 5 ANS DANS LA BASE "SECRÈTE" DE L’UE ! 👉 Le Entry/Exit System (EES) est déjà 100% actif depuis le 10 avril 2026 dans les 29 pays Schengen... C’est fini les tampons discrets. Désormais, chaque étranger non-UE (Britanniques, Américains, Canadiens, Asiatiques…) qui ose venir moins de 90 jours se fait traiter comme un suspect ! ➡️ Visage + empreintes digitales obligatoires 👉 Ce qu’ils vous volent en 70 secondes chrono (quand ça marche !!) : 👁️ Scan total de votre passeport 👁️ Photo faciale haute définition pour reconnaissance faciale permanente 👁️ Empreintes digitales (4 ou 10 doigts même les ados y passent) 👁️ Date, heure, lieu précis d’entrée/sortie Le système calcule votre séjour en temps réel. Pas de sortie = overstay automatique = alerte police !! 🪪 Vos données biométriques finissent direct dans la base centrale ultra-sécurisée eu-LISA : ➡️ Centre principal à Strasbourg (sol français, mais contrôlé par Bruxelles !) (Site de secours en Autriche pour que rien ne se perde jamais !) ⚠️ Tout centralisé, interconnecté avec VIS, sBMS et bientôt l’EUDI Wallet ⚠️ Accès pour gardes-frontières, police, services secrets… (et qui d’autre 😡?) Combien de temps ils gardent VOTRE vie ?? - Fiche normale (3 ans) - Dossier complet biométrie incluse (3 ans + 1 jour après votre sortie) - Overstay ou oubli de sortie (5 ANS) - Famille d’Européen (1 an) 💢 Le chaos que vous voyez dans les aéroports ce n’est PAS un bug… c’est le test grandeur nature de la surveillance totale... 2 à 4 heures de queue infernale à CDG, Orly, Schiphol, Bruxelles… Serveurs qui saturent, bornes qui crashent, passagers qui craquent 👉 Pendant ce temps, la France continue de se faire violer ses bases de données et déploie 2300 kiosques supplémentaires pour mieux vous scanner !!! ⚠️ Combiné à France Identité, EUDI Wallet, CBDC et bientôt l’interdiction des réseaux pour mineurs… vos déplacements, vos vies, vos libertés deviennent tracées, calculées, limitées ⚠️ Aujourd’hui pour votre sécurité Demain obligatoire pour exister ! #EES #UE 👁️

Kruptos

15,397 views • 4 months ago

Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 Beaucoup ont attaqué le General Mike Flynn et sa famille, trompés par des campagnes mensongères le présentant à tort comme un traître. Maintenant que Donald J. Trump a dissipé tout doute, ceux qui continuent à le salir feraient mieux d’en tirer les conclusions… mais certains ne le feront jamais… J’ai le grand honneur de connaître le Général Flynn et sa famille depuis plusieurs années, et de le voir régulièrement. Je vois ce qu’il fait sur le terrain sans relâche, et croyez-moi, la réalité est bien loin de ce que ces détracteurs voudraient faire croire. D’ailleurs, qui ne vous dit pas qu’il ne travaille déjà pour #Trump ?…😉 J’ai tellement de vidéos exclusives à partager, mais j’ai pris beaucoup de retard. Petit à petit, je vous ferai découvrir des moments uniques avec tous ces grands patriotes que j’ai la chance de côtoyer, et qui sont nombreux à se battre, notamment pour la cause des enfants. (Out Of Shadows ➡️ & Tara Rodas ➡️ ) ⚠️Rappels Importants⚠️ Quelques exemples de l’engagement du Général Flynn dans sa lutte pour la vérité et la justice… : ⬇️ ♦️Général Flynn répond à une question cruciale : « Allez-vous faire partie de l’administration Trump ? » et Trump, en 2023, lui demande de rester en forme car il aura bientôt besoin de lui… ➡️ ♦️Trump renouvelle son soutien au Général Flynn à Mar-a-Lago en décembre 2024 ➡️ ♦️Le Combat du Général Flynn « Délivrer la Vérité quel qu’en soit le Prix » ➡️ 🇺🇸🚨📣 Many have attacked #GeneralFlynn and his family, deceived by false campaigns wrongly portraying him as a traitor. Now that Trump has cleared all doubts, those who keep slandering him should face the facts… but some never will… I have the great honor of knowing General Flynn and his family for several years, and seeing him regularly. I witness what he does tirelessly on the ground, and believe me, the reality is far from what these detractors would like you to believe. By the way, who’s to say he’s not already working for Trump?…😉 I have so many exclusive videos to share, but I’ve fallen behind. Little by little, I’ll let you discover unique moments with all these great patriots I’m fortunate to know, many of whom are fighting, especially for the cause of children. (Out Of Shadows ➡️ & Tara Rodas ➡️ ⚠️Important Reminders ⚠️ A few examples of General Flynn’s commitment to his fight for truth and justice…: ⬇️ ♦️General #Flynn answers a crucial question: “Will you be part of the Trump administration?” and in 2023, Trump asks him to stay in shape because he will need him soon… ➡️ ♦️ Trump renews his support for General Flynn at Mar-a-Lago in December 2024 ➡️ ♦️ General Flynn’s Fight: “Delivering the Truth whatever the Cost” ➡️ 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 🔴 Tous mes liens en un seul clic, suivez-moi / All my links in one click, follow me ✅ America's Future USA MaryFlynnONeill Lara Logan Crux (Mike Smith) Ivan Raiklin Scott Wiper Elon Musk Mel Gibson Fan LIZ CROKIN Sun Tzu #sylviamiami #News #fightlikeaflynn #Patriotism #AmericasFuture

Sylvia Miami

12,712 views • 1 year ago

🚨 Une énorme vidéo vient de sortir sur Guillaume Pley. Je ne vais pas commenter les témoignages qui le concernent personnellement. Si certains faits sont avérés, ils sont évidemment très problématiques. Il y a un consensus depuis des années déjà pour dire que ce mec est un peu problématique/border humainement parlant, que ce soit dans la management ou sur des histoires avec des femmes, au moins par message. En revanche, j'ai regardé le passage consacré à Mathias Baccino... et honnêtement, j'y ai surtout vu une succession de procès d'intention, d'attaques personnelles et une impression de jalousie plus qu'une véritable critique de fond... Je vous laisse regarder ces 4 minutes, puis on décortique les arguments un par un. 👇 Argument n°1 : "Mathias Baccino n'était pas un vrai trader." Déjà, on cherche à le discréditer dès les premières secondes. Au lieu de s'attaquer à ses arguments, toute l'introduction consiste à rabaisser son parcours pour affaiblir sa crédibilité auprès du spectateur. L'auteur commence par dire qu'on pourrait imaginer Mathias "miser des milliards comme Leonardo DiCaprio", avant d'expliquer que ce n'était pas son métier. ... sauf que Mathias n'a jamais vendu cette image. Il a travaillé plusieurs années en salle de marché, a lui-même expliqué avoir gagné jusqu'à 300 k€ par an, puis est devenu le visage de Trade Republic en France. En quoi ça enlève de la crédibilité à son discours sur l'investissement ? C'est largement suffisant comme expérience pour parler d'investissement au grand public. Pour l'instant, je vois surtout une attaque sur son parcours, pas sur ce qu'il raconte. Argument n°2 : "L'inflation existe depuis toujours, le compte rémunéré n'a rien de révolutionnaire." ... justement. Le but de Mathias Baccino n'a jamais été de prétendre avoir inventé l'inflation ou les comptes rémunérés. Son travail consiste à vulgariser ces sujets auprès d'un public qui, historiquement, investit très peu. Aux États-Unis, près de 60 % des ménages détiennent des actions, contre seulement 17,4 % des ménages en France. Faute de culture financière et de prises de parole sur ces sujets, la France accuse un énorme retard. Une réalité que cet économiste semble complètement ignorer... ou alors est-il simplement un peu jaloux que ce ne soit pas lui qui ait réussi à rendre ces sujets populaires ? Bref, l'intérêt des Français pour la Bourse progresse fortement : la part de ceux qui envisagent d'investir est passée de 21 % en 2020 à 30 % en 2024, tandis que les jeunes investisseurs sont de plus en plus nombreux. Donc non, rappeler que l'inflation détruit le pouvoir d'achat ou expliquer ce qu'est un compte rémunéré n'est pas "inutile". C'est précisément ce qui manque en France depuis des décennies. Ce sale golmon ne semble rien avoir compris à ce constat, malgré toute cette progression. Les Français n'attendaient qu'une chose : qu'on leur explique enfin comment investir. Merci Mathias pour les travaux. Argument n°3 : « Trade Republic ne fait que reverser le taux de la BCE, il n’y a rien d’exceptionnel. » Mais c’est justement tout l’intérêt, sale golmon. Pour simplifier : lorsqu’une banque dispose d’excédents de liquidités, elle peut les placer au jour le jour auprès de l’Eurosystème et percevoir le taux de dépôt de la BCE. Prenons 100 milliards d’euros à 2,25 % : → 2,25 milliards d’euros d’intérêts par an → environ 6,16 millions d’euros par jour Pendant des années, les banques traditionnelles ont largement conservé le bénéfice de cette rémunération, tandis que l’argent dormant sur les comptes courants des clients ne rapportait absolument rien. Trade Republic a fait un choix différent : répercuter cette rémunération sur les liquidités de ses clients, avec des intérêts calculés quotidiennement et versés mensuellement. Ce n’est donc pas « banal ». C’est une décision commerciale profondément favorable au client, qui change ses attentes et oblige progressivement le reste du marché bancaire à devenir plus compétitif. L’innovation ne consiste pas toujours à inventer un mécanisme financier. Elle peut aussi consister à arrêter de garder toute la valeur pour soi et à la redistribuer aux clients. Dire « la BCE les rémunère, donc Trade Republic n’a rien inventé », c’est passer complètement à côté de la révolution : le mécanisme existait, mais presque personne ne décidait d’en faire profiter massivement les particuliers. Ce mec ne comprend décidément rien. Pour terminer, Argument n°4 : "Le Bitcoin, c'est le même storytelling." Là, j'ai vraiment l'impression qu'on cherche surtout à profiter de l'image que le grand public se fait encore du Bitcoin pour discréditer tout le reste. (qui n'a ceci dit rien n'avoir comme j'ai precisé avant mdrrr mais allons-y encore plus loin dans la connerie, un plaisir) Le problème, c'est qu'en 2026, cet argument ne tient plus. Depuis 2016, le Bitcoin affiche un rendement annualisé d'environ 58 % par an, soit près de +10 000 % de performance cumulée. Aucun grand actif traditionnel n'a approché une telle performance sur la même période. Aujourd'hui, BlackRock, Fidelity et de nombreux professionnels de la gestion d'actifs ne traitent plus le Bitcoin comme une simple lubie. Une faible exposition au Bitcoin est devenue la norme dans énormément de stratégies patrimoniales. N'importe quel CGP sérieux te recommandera d'avoir un infime pourcentage de ton portefeuille exposé aux cryptomonnaies dans une logique de diversification et de bonne gestion de ton patrimoine. Évidemment, aucun professionnel sérieux ne recommande d'y mettre 100 % de son patrimoine. Bref. J'ai surtout le sentiment qu'on utilise ici le mot "Bitcoin" comme un raccourci pour provoquer une réaction émotionnelle chez le grand public qui n'y connait pas grand chose et peut relier ça à de l'arnaque encore aujourd'hui. Conclusion : Au final, ce qui me dérange dans cette vidéo, ce n'est pas qu'on enquête sur Guillaume Pley. S'il y a des faits répréhensibles, des victimes ou des responsabilités, alors la justice doit faire son travail. Là-dessus, il n'y a même pas de débat. En revanche, sur toute la partie consacrée à Mathias Baccino et, plus largement, à la vulgarisation de l'investissement, j'ai eu le sentiment qu'on cherchait davantage à discréditer des personnes qu'à répondre à leurs arguments. Et c'est dommage. Pendant des décennies, la France a souffert d'un énorme retard en matière de culture financière. Aujourd'hui, des millions de personnes découvrent l'investissement, comprennent enfin ce qu'est l'inflation, les ETF, les comptes rémunérés ou encore la diversification. À mes yeux, c'est une excellente nouvelle, parce que mieux épargner et mieux investir peut améliorer concrètement le niveau de vie de beaucoup de Français. J'ai aussi le sentiment que Legend donne de la visibilité à des idées et à des intervenants qu'on voyait beaucoup moins dans les grands médias traditionnels.Plutôt de droite c'est un fait. On peut être d'accord ou non avec cette ligne éditoriale, mais elle répond manifestement à une demande, et c'est probablement l'une des raisons de son succès. Au final, en regardant cette vidéo, j'ai parfois eu l'impression que certains passages relevaient davantage d'une jalousie envers un média qui cartonne plutôt que parfois également essayer de comprendre pourquoi ce média a justement du succès aujourd'hui. C'est cette impression qui m'a donné envie de faire ce thread.

Maxoux

71,848 views • 18 days ago

Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 Ils ont PILLÉ l’Amérique. Volé des DIZAINES DE MILLIARDS de dollars au PEUPLE. Bâti des bases souterraines SECRÈTES. Trahi une nation entière. Enterré des VÉRITÉS… Ce n’est pas seulement l’Amérique qu’ils veulent CONTRÔLER, c’est l’humanité entière. Mais la vérité se révèle et plus rien ne pourra l’arrêter… 😉 Un entretien CHOQUANT et CAPITAL devenu viral. À voir absolument si vous voulez comprendre ce qui se joue vraiment. Tucker Carlson donne la parole à Catherine Austin Fitts, ancienne haute responsable de l’administration Bush, qui révèle comment les élites ont abandonné l’Amérique dans les années 1990, volé des milliards et bâti une prison numérique pour mieux contrôler la population. Vous verrez un Tucker Carlson abasourdi par ces révélations. 💎 Installations souterraines vastes comme des villes. Pourquoi autant à travers le monde ? 💎 Dizaines de milliards disparus 💎 11 Septembre 💎 Énergie libre 💎 Programmes spatiaux secrets pour nous contrôler 💎 Ingénierie Géophysique manipulée 💎 Inversion des pôles magnétiques… Que nous cachent-ils encore ? Je comprends pourquoi Tucker est attaqué avec une telle violence : il donne la parole à ceux qui risquent tout pour partager la vérité. Merci Tucker🙏. Quel plaisir de vous avoir rencontré. Lien de ma rencontre avec lui lors de l’inauguration de Trump à Washington DC ➡️ ⚠️ Voici un extrait que j’ai traduit pour vous. 🚨 Comment ont-ils commencé ? Des éléments de réponse ICI : « Quel est le lien entre le Titanic et le11septembre ? » ➡️ 🇺🇸🚨📣 They LOOTED America. Stole BILLIONS of dollars from the PEOPLE. Built SECRET underground bases. Betrayed an entire nation. Buried TRUTHS… It’s not just America they want to CONTROL, it’s all of humanity. But the truth is revealing itself, and nothing will stop it now… 😉 A SHOCKING and CRUCIAL interview that has gone viral. A must-watch if you want to understand what’s really going on. Tucker Carlson gives a platform to Catherine Austin Fitts, former senior official in the Bush administration, who reveals how the elites abandoned America in the 1990s, stole billions, and built a digital prison to better control the population. You’ll see a Tucker Carlson stunned by these revelations. 💎 Underground installations as vast as cities. Why so many around the world? 💎 Tens of billions unaccounted for 💎 9/11 💎 Free energy 💎 Secret space programs designed to control us 💎 Manipulated geophysical engineering 💎 Magnetic pole reversal… What else are they hiding from us? I understand why Tucker is under such fierce attack, he gives a voice to those who risk everything to expose the truth. Thank you, Tucker. What an honor to meet you. Link to my meeting with him during Trump’s inauguration in Washington DC ➡️ ⚠️ Here’s a short clip I translated for you. 🚨 How did it all begin? Some clues here: “What’s the link between the #Titanic and 9/11?” ➡️ ♦️Source 🎥 ➡️ ♦️ FULL interview in English ➡️ 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 🔴 Tous mes liens en un seul clic / All my links ✅ Donald J. Trump Elon Musk General Mike Flynn @THEINTELSCIF #sylviamiami #USA #Trump #TuckerCarlson #CatherineAustinFitts #Truth #DeepState #EtatProfond #Bush #Obama #Le11Septembre

Sylvia Miami

39,301 views • 1 year ago

99.99% d'échec dans l'esport (que ce soit via la compétition ou le streaming). On sait que réussir dans ce milieu, ou de manière plus générale, vivre de notre passion, est difficile. Mais ce qui rend la tâche difficile, ce n'est pas tant que le niveau soit élevé. C'est avant tout parce qu'on reçoit beaucoup de conseils de merde. Des conseils qui ne fonctionnent pas, mais qui en plus, viennent détruire notre potentiel. Il y a 15 ans, on donnait des conseils de merde pour réussir dans l'esport. Et aujourd'hui, je vois et j'entends exactement les mêmes conseils être dispensés. On a littéralement créé un écosystème qui pousse les gens à l'échec. Il y a 15 ans, je suivais tous ces conseils de merde tout en étant persuadé de bien faire. Et sans surprise, j'ai échoué. Parce que j'ai fait toutes les erreurs possibles et imaginables au cours de ma carrière, j'ai pu étudier chacune de ces erreurs et comprendre pourquoi, les conseils que vous retrouvez aujourd'hui pour réussir dans l'esport ou le streaming, vous condamnent à échouer. Ces conseils de merde viennent en fait détruire l'élément le plus important et indispensable à votre réussite : votre potentiel. Dans cette vidéo, je ne retiendrai pas mes coups quand je m'attaquerai à ces conseils de merde. Si vous avez tendance à dispenser ces conseils autour de vous, ne vous sentez pas mal. J'ai moi-même dispensé ces "conseils" pendant une grande partie de ma carrière. Au lieu de vous sentir mal, je vous invite tout simplement à faire mieux : à ne plus dispenser des conseils qui ne fonctionnent pas, et à faire tout ce qui sera nécessaire pour faire augmenter votre potentiel. Peu importe qui vous êtes, vous méritez de réaliser votre rêve et je pense que cette vidéo peut vous y aider. Je vous partagerai également les principes et les méthodes que j'utilise lorsque j'accompagne une personne afin qu'elle puisse réaliser ses projets. Vous apprendrez très rapidement à faire exploser votre potentiel si vous n'en avez pas assez pour réussir, et vous pourrez également reconnaître les pièges qui vous poussent aujourd'hui à vous saboter. La vidéo est longue, n'hésitez pas à l'ouvrir dans un nouvel onglet pendant que vous faites autre chose. A un moment dans la vidéo, je vous montrerai un graphe, vous n'aurez qu'à revenir sur la vidéo brièvement pour suivre mes explications. Aussi, je sais que la vidéo est riche ! Si vous voulez appliquer tout ça, prendre des notes, ou tout simplement revoir certains points, je vous donne les timestamps ci-dessous pour vous faciliter la tâche : 00:00:00 - Etude de cas Ben, ancien joueur amateur qui n'avait aucune opportunité 00:05:22 - UN critère, qui peut dramatiquement augmenter vos chances de réussir 00:07:49 - Ben avait un plan de merde pour réussir dans l'esport 00:08:41 - Pourquoi son plan était-il nul à chier ? 00:12:26 - Ben est en finale d'un tournoi très important, l'effet de la pression 00:14:22 - Comment être constant dans sa performance ? 00:20:24 - Bon à savoir : ne jamais aller à l'encontre des croyances des autres 00:22:07 - Ben vivait le plus beau jour de sa vie 00:22:27 - A retenir : le problème ce n'est pas vous. Le problème, c'est les mauvais conseils 00:23:33 - Pourquoi l'écosystème esportif vous pousse à échouer aujourd'hui 00:24:24 - Promesse 1 : Je ne ferai plus jamais ce que font les autres 00:25:49 - A retenir : Les résultats mettent du temps à venir et c'est normal 00:26:46 - (double) Promesse 2 : Je continuerai de faire ce qui est bon pour moi, aussi longtemps que nécessaire. J'arrêterai immédiatement de faire ce qui ne m'aide pas. Je tiendrai cette promesse en mesurant mes performances chaque jour 00:27:13 - Piège : Description du piège des résultats qui vous pousse à vous créer des attentes 00:30:42 - Comment faire alors pour éviter ce piège ? 00:32:20 - Piège : Description du piège qui nous pousse à suivre la masse quand on est dans le doute 00:40:29 - Pour réussir, Ben a dû faire un choix presque impossible 00:41:41 - Leçon à retenir : être différent créera de l'incompréhension chez les autres et vous serez rejeté... c'est normal. Continuez de faire ce qui est nécessaire pour réussir 00:44:44 - Résumé des points à retenir pour faire l'exercice que je vais vous proposer 00:50:19 - Le potentiel est indispensable pour réussir dans nos projets les plus ambitieux 00:51:12 - Exercice 1 : Quel est ton objectif rêvé ? Explications 00:54:07 - C'est quoi le potentiel ? (du point de vue d'un coach performance) 00:56:28 - Utilisation du graphe dans le contexte de l'esport 01:00:32 - Comment savoir si on n'a pas assez de potentiel pour réussir ? 01:04:15 - Comment mesurer le potentiel de quelqu'un ? 01:06:51 - Est-ce qu'on peut augmenter son potentiel si on n'en a pas assez ? 01:08:34 - Il est possible de faire exploser son potentiel ! Mais comment ? 01:11:46 - Ne demandez pas à quelqu'un qui a un potentiel nul s'il est possible pour vous de changer 01:12:41 - Comment faire exploser son potentiel sans faire une crise cardiaque ? 01:17:21 - Qu'est-ce qui change après un événement traumatique / intense ? 01:18:51 - A retenir : Pour faire augmenter votre potentiel, vous devez changer vos croyances 01:20:50 - Description du mécanisme qui vous permet de faire exploser votre potentiel 01:22:22 - L'importance des croyances pour faire exploser son potentiel 01:24:00 - A retenir : C'est quoi "une croyance qui peut faire exploser mon potentiel" ? Exemples 01:30:00 - Outil intéressant 🔧: "C'est quoi le jeu auquel tu joues vraiment ?" 01:38:55 - A retenir : Certaines croyances peuvent faire exploser votre potentiel et d'autres peuvent l'anéantir 01:41:25 - Piège : Avoir un meilleur rang apporte de meilleures opportunités 01:44:32 - Pourquoi toutes mes vidéos ont-elles pour but de vous améliorer individuellement ? 01:45:18 - Résumé sur la partie dédiée aux croyances 01:47:26 - A retenir : Notre cerveau accorde moins d'importance aux récompenses loin dans le futur 01:49:48 - A retenir : Pour rester motivé quand on a un objectif à très long terme, il nous faut au moins un garde-fou qui nous empêche de retomber dans nos travers, et aussi un système de récompense. Notre objectif à long terme doit avoir un impact dans chacune de nos décisions 01:55:05 - Proposition d'une méthode pour faire exploser votre potentiel et réaliser votre objectif rêvé 01:55:45 - Etape 1 : Rendez votre objectif rêvé, concret, réel, palpable. Donnez du sens à ce que vous faites pour rester engagé vers votre objectif rêvé (avec exemple) 02:02:10 - Etape 2 : Faites exploser votre potentiel grâce à des croyances adaptées à votre objectif rêvé (avec exemple) 02:11:41 - Les étapes 1 et 2 devront être revisitées de temps en temps 02:13:05 - Cette étape est longue, et c'est normal. Ne paniquez pas 02:14:51 - Défendez votre nouveau potentiel contre toutes les personnes qui tenteraient de vous rabaisser 02:17:18 - Résumé des points précédents pour faire exploser votre potentiel, avant d'entamer la dernière étape de l'exercice 02:24:08 - Etape 3 : Façonnez votre plan d'action et mettez-le à exécution. 3 règles fondamentales à respecter 02:27:04 - Exemple pour vous aider à suivre la 1re règle fondamentale 02:28:34 - L'erreur que l'on souhaite éviter quand on perd de vue notre véritable objectif 02:29:31 - Les bénéfices d'avoir son véritable objectif en tête, lorsque l'on est en difficulté 02:36:07 - A retenir : Avoir son véritable objectif en tête vous permettra de transformer toutes les difficultés en opportunités d'apprentissage 02:41:59 - A retenir : Les conséquences néfastes de ne plus avoir son véritable objectif en tête 02:44:24 - Ne sous-estimez pas les dégâts que vos comportements "normaux" peuvent causer sur vos chances de réussir. Vos comportements en situations exceptionnelles, deviendront également votre nouvelle norme 02:46:29 - Les petits comportements ont des conséquences très importantes dans le futur 02:47:38 - A retenir : Vous pouvez apprendre à faire des choses incroyables, à partir de situations "normales". Ne sous-estimez pas vos "petits gestes" 02:47:58 - A retenir : Vous pouvez également détruire complètement vos chances de faire de grandes choses, en adoptant de mauvais "petits gestes" 02:49:38 - Outil intéressant 🔧: "C'est quoi le prix à payer pour refaire cette erreur ?" Exemples pour vous aider à utiliser cet outil et suivre la 2e règle fondamentale 02:53:54 - A retenir : votre travail est d'utiliser ce mécanisme à votre avantage "plusieurs petites actions = grosses conséquences" 02:57:19 - Résumé de la 1re et 2e règles fondamentales 02:59:10 - Outil intéressant 🔧: Faire un tableau pour identifier rapidement les comportements, pensées, façons de voir les choses qui aident ou non. Explications du tableau 03:03:14 - Rappel de l'importance de ce tableau pour réaliser votre rêve 03:03:49 - Dernier résumé sur ces 2 règles fondamentales (je me répète pour marquer l'importance) 03:04:52 - A retenir : Pour réussir, il est INDISPENSABLE de se récompenser régulièrement quand vous avancez vers votre objectif rêvé 03:05:34 - Piège : Se récompenser uniquement quand on a réussi ou uniquement quand on a de bons résultats. Ce piège vous condamnera à échouer 03:06:12 - Pourquoi est-il INDISPENSABLE de savoir se récompenser pour les bonnes raisons ? 03:09:58 - Résumé des points importants précédents pour faire exploser votre potentiel. Ce résumé vous permettra de comprendre l'importance de cette 3e règle fondamentale 03:12:01 - Les récompenses sont en fait votre carburant pour continuer de vous battre. Quand se récompenser ? 03:13:59 - A retenir : Mais comment fait-on pour se récompenser ? 03:15:46 - A retenir : Les différentes formes de récompenses 03:17:33 - Les autres bénéfices de se récompenser 03:19:00 - A retenir : En plus de vous récompenser pour les bons éléments, vous devez apprendre à vous punir lorsque vous faites quelque chose de néfaste pour votre réussite. C'est quoi se punir ? 03:22:08 - Exemple d'application de cette 3e règle fondamentale 03:24:17 - Fin officielle de la vidéo, quelques mots pour finir 03:26:42 - Un dernier point : Une fois avoir fait exploser votre potentiel, défendez-le envers et contre tout. Votre vie en dépend 03:27:27 - Le vrai dernier point : il est contreproductif pour moi de rédiger un document qui résumerait les points importants. Faire ce résumé vous empêcherait d'apprendre, hors, c'est mon but premier à travers mes vidéos

Joseph Nguyen | Coach esport

24,541 views • 2 years ago

📢🚨 La France a construit une machine à détruire la richesse des classes moyennes sous couvert de protection du patrimoine. Un homme achète sa deuxième maison après une séparation, emprunte à nouveau, signe chez le notaire, et peu de gens voient le mécanisme d'appauvrissement qu'il accepte. C'est pourtant là que gît la vraie dépossession. L'immobilier en France n'est pas un investissement. C'est un refuge forcé. Quand les frais bancaires vous volent 0,5% par an, quand l'assurance-vie perd du pouvoir d'achat, quand les actions effrayent par le jargon de la complexité réglementaire, il ne reste qu'une option : la pierre. Le Français moyen ne choisit pas l'immobilier par conviction libérale de possession ou de capitalisme productif. Il y va parce que tout le reste a été fermé, taxé, régulé jusqu'à l'absurdité. Ceux qui ont 150 000 euros d'économies après trente ans de travail ne peuvent aller nulle part sauf dans la maison. C'est par défaut, pas par succès. Mais voici ce que presque personne ne calcule vraiment. Acheter une maison en France, c'est accepter que l'État prélève immédiatement entre 7 et 8% de son prix sur les frais de notaire. Pour une maison à 300 000 euros, c'est 21 000 à 24 000 euros qui disparaissent avant même que vous n'ayez les clés. Ce n'est pas une commission normale de courtier. C'est une taxe de mutation qui porte un autre nom, avec juste assez de maquillage bureaucratique pour ne pas être appelée par son vrai nom. Elle s'appelle « droit de mutation ». Elle représente, selon les estimations les plus conservatrices, 85 à 90% des revenus des notaires, qui ne sont jamais des prestataires de marché libre mais toujours des monopoles territoriaux créés par l'État. Comparez cela à l'Allemagne, où les frais d'acquisition s'échelonnent entre 1,5 et 3,5% du prix total. Aux Pays-Bas, c'est 2 à 3% avec une part de cela remboursée aux futurs acheteurs. En Belgique, c'est autour de 3,5 à 4%. Même en Espagne, où la fiscalité immobilière n'est généralement pas connue pour sa légèreté, c'est 6 à 7%. La France impose donc la pénalité la plus lourde d'Europe sur celui qui ose bouger. Pourquoi cette structure particulière ? Parce qu'elle capture une part inévitable de la richesse du citoyen à chaque transaction. Chaque divorce, chaque déménagement pour le travail, chaque envie de changer de vie entraîne un coût fixe masqué qui disparaît du patrimoine. L'État français ne cache pas son cynisme : plus les gens bougent, plus il prélève. C'est une taxe sur la liberté de mouvement déguisée en frais administratifs. Maintenant, imaginez la pile de frais réels auxquels doit faire face cet homme qui en est à sa deuxième maison et sa troisième séparation. À la première séparation : partage du patrimoine. À la deuxième : encore. Les mécanismes de prestation compensatoire, pensés pour protéger le conjoint le plus faible, créent une destruction systématique du capital familial. Quand un couple divise ses actifs de 500 000 euros en deux parts de 250 000 euros, puis que 10 à 12% s'envolent en frais de notaire chez l'un, puis chez l'autre (sur l'achat suivant ou la revente), on parle déjà de 50 000 à 60 000 euros volatilisés. Ajoutez les frais d'avocats : 3 000 à 8 000 euros par personne pour une séparation complexe. Ajoutez la soulte si l'un des conjoints souhaite garder la maison : c'est une nouvelle négociation, des frais supplémentaires. Le divorce français n'est donc pas juste un événement émotionnel ou social. C'est une destruction programmée de capital. Et chaque fois que cet homme revient au marché immobilier, il accepte à nouveau le prélèvement de 7 à 8% pour entrer. C'est comme payer un droit d'entrée à chaque fois qu'on respire trop fort. L'argument habituel est que les frais de notaire « protègent ». Ils assurent la traçabilité, la légalité, l'enregistrement. Mais la technologie blockchain offrait déjà ce service pour une fraction du coût il y a dix ans. Aujourd'hui, on pourrait sécuriser une transmission immobilière en ligne pour 500 à 1 000 euros avec une authentification cryptographique. Au lieu de cela, la France maintient des monopoles territoriaux avec un tarif unique, imposé légalement, qui n'a rien à voir avec la complexité réelle de l'acte. C'est un rentier créé par la loi, pas un service du marché libre. Pendant ce temps, les États-Unis n'ont pas d'impôt fédéral sur les transactions immobilières. L'Irlande non plus. La Belgique a réduit les droits de mutation pour stimuler la mobilité. La Suisse compte sur les impôts fonciers récurrents, pas sur les taxes de transaction. Ces pays ont compris une vérité économique simple : taxer les transactions détruit la mobilité, fige les décisions, et rend les gens captifs. Mais la France préfère capturer la transition de vie et la monétiser. Il y a pire encore. Une fois propriétaire, cet homme ne possède rien. Il loue sa maison à l'État via les taxes foncières, qui ont augmenté de 75% en vingt ans. Elles ne cessent de croître, indexées sur l'inflation, ou pire, sur les réévaluations cadastrales. Un petit recul : en 2005, les taxes foncières représentaient environ 4,2 milliards d'euros. En 2024, c'est plus de 18 milliards. Les résidences principales ont échappé à la hausse la plus violente grâce à des exonérations partielles, mais pas pour longtemps. Chaque mairie réclame plus, chaque département ajuste ses taux. Puis viennent les normes. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) oblige à rénover pour maintenir sa valeur de vente. Les normes de construction évoluent en permanence. Une maison achetée normale hier devient une passoire thermique à rénover demain. C'est un coût permanent, une menace suspendue au-dessus de tout propriétaire. En Allemagne, le coût des normes thermiques existe, mais il s'étend sur une période définie. En France, c'est flou, rétrospectif, punitif. Et nous n'avons pas encore parlé de l'assurance. Une maison de 300 000 euros, c'est 300 à 600 euros d'assurance habitation par an. Pour une prêt de 250 000 euros sur 25 ans au taux actuel de 3,5%, c'est 700 euros par mois de versement principal et intérêts. Ajoutez 200 euros pour l'impôt foncier annuel, soit 17 euros par mois. Ajoutez 25 à 50 euros par mois d'entretien moyen sur trente ans (toiture, chaudière, tuyauterie). Maintenant, cet homme dépense 917 euros par mois pour n'être techniquement propriétaire que du titre : l'État est propriétaire des flux, la banque du droit de saisie, et l'inflation du pouvoir d'achat réel de l'actif. Comparez cela à un portefeuille d'actions diversifiées. Frais de courtage : 5 à 10 euros par transaction. Pas de taxe de mutation. Pas de taxe foncière annuelle. Pas de DPE. Pas d'obligation de rénover. Une hausse de valeur de 5% par an c'est 5% net dans votre portefeuille, pas 5% moins 8% de frais et moins 2% de nouvelles taxes. Et si vous devez vendre, l'impôt sur les plus-values immobilières est de 19% (impôt standard) plus les prélèvements sociaux de 17,2%, soit 36,2% total. Pour les actions à long terme (plus de cinq ans), c'est 26,8%. Mais qui parle de cela ? Personne. L'immobilier en France a bénéficié d'un mensonge magnifique : que c'est une forme de liberté, de propriété vraie, de richesse palpable. C'est un mensonge. C'est un engagement perpétuel envers l'État. Vous pensez posséder, vous êtes possédé. Le taux d'endettement des ménages français pour l'accession immobilière dépasse 60% du patrimoine des classes moyennes. En 1990, c'était 35%. L'illusion de propriété s'accompagne d'une réalité de captivité budgétaire. Alors pourquoi cet homme achète-t-il une deuxième maison après deux séparations qui ont probable vidé une bonne partie de son capital ? Parce qu'il n'a pas le choix. L'épargne-retraite n'existe pas vraiment (les régimes légaux sont à l'équilibre ou en déficit structurel, les fonds de pension privés sont minuscules). L'assurance-vie est un placement d'inflation zéro. Les actions semblent risquées pour celui qui n'a pas reçu une formation financière. Il ne lui reste que la pierre. C'est une capture de marché involontaire. L'État a tellement fermé les autres portes (taxe sur les dividendes, taxes sur les gains en capital, complexité des produits d'épargne, promotion obsessionnelle de l'immobilier via les aides fiscales des années 1980) qu'il a créé une monoculture d'épargne. Celle-ci crée elle-même sa propre bulle d'illusion : les prix montent, on croit que c'est un investissement, les gens s'endettent plus, les prix montent plus, les banques centrales baissent les taux pour« soutenir la stabilité », et voilà, on a une économie où tous les 500 euros d'épargne d'un Français vont à une trace d'un hectare de terrain et quatre murs. Regardez les comparaisons internationales. En Allemagne, la part de l'immobilier dans le patrimoine des ménages est d'environ 55% (données Bundesbank, 2023). En France, elle est de 62 à 65%, certaines années jusqu'à 70%. Les Pays-Bas : 48%. La Belgique : 58%. Même l'Italie, avec ses propriétaires qui revendiquent un attachement sentimental à la maison familiale depuis six générations, c'est 60%. La France dépasse parce que les autres options ont été systématiquement sabotées. Et les rendements bruts de l'immobilier ? En France, le rendement locatif brut moyen est autour de 3 à 4%, parfois moins dans les grandes villes. Ajoutez les frais de gestion immobilière (8 à 12%), l'entretien (2 à 3%), les impôts fonciers (1 à 2%), la vacance (1 à 2%), les frais d'agence à la vente (5 à 6%), et le rendement net tombe à moins de 1% avant les plus-values. Un portefeuille d'actions diversifiées affiche historiquement 7 à 9% de rendement nominal avant frais. Avec des frais d'ETF à 0,1%, vous êtes à 6,9 à 8,9%. La différence n'est pas marginale. Elle construit deux richesses alternatives au long terme. L'une crée une captivité durable, l'autre crée de véritables actifs productifs. Mais l'histoire qu'on raconte au Français est celle du propriétaire, du petit bourgeois qui a acheté pierre par pierre sa propre maison. C'est une belle histoire. C'est simplement une histoire où l'État a retiré toutes les autres portes pour s'assurer que c'était la seule histoire possible. Cet homme qui en est à sa deuxième maison et sa troisième séparation n'est pas faible ou mauvais gestionnaire. Il est prisonnier d'une architecture où les coûts de transaction, les taxes de mobilité, les prélèvements obligatoires sur les partages patrimoniaux, et l'absence d'alternatives crédibles l'ont enfermé dans un seul motif : revenir à l'immobilier à chaque occasion de redémarrer. L'obsession française pour la pierre n'est pas un défaut national, c'est une ingénierie du captage de capital. Chaque séparation détruit de la richesse via les frais et les taxes. Chaque nouvel achat la détruit à nouveau via les droits de mutation. L'impôt foncier permanent la grignote. Et l'absence d'alternatives viables la concentre dans la pierre plutôt que de la diversifier dans des actifs productifs qui créent de la croissance réelle. Les pays qui ont libéralisé cela l'ont compris. Aux États-Unis, la mobilité résidentielle est facile. Il n'y a pas de droits de mutation significatifs. La taxe foncière existe mais elle est généralement plus transparente et négociable localement. L'impôt sur les plus-values immobilières de long terme s'arrête à zéro après deux ans si c'est votre résidence principale. Résultat : les Américains changent de maison en moyenne tous les sept ans. Ils expérimentent, se trompent, recommencent. La mobilité économique suit. Les Allemands louent à 50%, ce qui semble contre-intuitif jusqu'au moment où vous réalisez que louer en Allemagne c'est un accord à long terme de marché libre, pas une capitation d'instabilité. Et les Allemands ont diversifié leurs portefeuille : Bourse, immobilier, épargne liquide, fonds de pension, tout ensemble. La France paie le coût inverse. Un Français qui se sépare trois fois verra sa capacité d'épargne diminuer à chaque cycle, ses décisions de mouvement paralyser par les coûts, son capital fragmenté par les taxes. Il s'endette plus pour garder une illusion de propriété. Cela détruit sa flexibilité économique juste au moment où la mobilité devient un besoin. La solution n'est pas utopique. Elle existe dans d'autres juridictions. Réduire les droits de mutation à 1-2% sur les résidences principales. Indexer l'impôt foncier sur des valeurs claires et publiques plutôt que des estimations administratives opaques. Autoriser les fonds de pension privés sans limite de contribution. Simplifier la fiscalité des actions via un impôt unique sur les gains en capital (30% de rendement nets, point, pas de couches supplémentaires de prélèvements sociaux). Réduire les normes thermiques à un calendrier clair plutôt qu'une menace perpétuelle. Créer une vraie concurrence pour les services notariaux plutôt qu'un monopole territorial. Aucune de ces idées n'est extrémiste. Aucune n'est radicale. Ce sont simplement des normes dans des économies libérales meilleures que la nôtre en mobilité économique et en création d'épargne réelle. Cet homme qui achète sa deuxième maison après sa troisième séparation est un symbole d'une nation qui a construit ses chaînes invisibles si bien que les captifs ne les voient même plus. Il croit investir. Il accepte à chaque fois les prélèvements que l'État a légalement placés sur son chemin. Il pense que c'est la vie, les aléas, la normalité. C'est une normalité, mais c'est une normalité de pays qui a oublié ce que signifie la liberté économique. Il n'y a rien à blâmer chez lui. Il y a tout à réformer chez nous.

ChienSurpris

65,479 views • 4 months ago

🇫🇷 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples : « Monsieur le président, madame, mes­sieurs les ministres, mes chers collègues, je voudrais croire que nous sommes tous d'accord au moins sur un point : l'ex­ceptionnelle importance, l'importance fondamentale du choix auquel nous sommes confrontés, et, ce disant, je n'ai pas l'impression de me payer de mots ! C'est en tout cas avec gravité que je viens inviter cette assemblée à opposer l'exception d'irrecevabilité au projet de loi constitutionnelle que le Gouvernement nous présente comme préalable à la ratification des accords de Maastricht négociés le 10 décembre 1991 par les chefs d'Etat et de gou­vernement des pays membres des communautés européennes et signés le 7 février dernier. Mon irrecevabilité se fonde sur le fait que le projet de loi viole, de façon flagrante, le principe en vertu duquel la sou­veraineté nationale est inaliénable et imprescriptible, ainsi que le principe de la séparation des pouvoirs, en dehors duquel une société doit être considérée comme dépourvue de Constitution. Il existe en effet, au-dessus même de la charte constitution­nelle, des droits naturels, inaliénables et sacrés, à savoir pour nous les droits de l'homme et du citoyen tels qu'Ils ont été définis par la Déclaration de 1789. Et quand l'article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958 rappelle que « La souverai­neté nationale appartient au peuple », il ne fait que recon­naître le pacte originel qui est, depuis plus de deux cents ans, le fondement de notre Etat de droit. Nulle assemblée ne saurait donc accepter de violer délibérément ce pacte fonda­mental. La question de la séparation des pouvoirs se pose dans les mêmes termes. Aucune assemblée n'a compétence pour se dessaisir de son pouvoir législatif par une loi d'habilitation générale, dépourvue de toute condition précise quant à sa durée et à sa finalité. A fortiori, aucune assemblée ne peut déléguer un pouvoir qu'elle n'exerce qu'au nom du peuple. Or, le projet de loi qui nous est soumis comporte bien une habilitation d'une généralité telle qu'elle peut être assimilée à un blanc-seing. Et nous voilà confrontés à une situation tout à fait extraor­dinaire dans notre histoire constitutionnelle puisque, pour la première fois, on demande au Parlement de constitutionna­liser par avance des textes qui n'existent pas encore et qui, pour la plupart, ne seront même pas soumis à ratification dès lors qu'il s'agira de normes communautaires directement applicables. On demande donc au Parlement, qui n'en a pas le droit, rien de moins que d'abandonner sa compétence législative aux organes communautaires chaque fois que ceux-ci le jugeront nécessaire pour l'application du traité. Ayant fait référence à 'a Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, violée deux fois par le projet de loi, je pourrais considérer ma tâche comme accomplie. Néanmoins, tout en conservant présente à l'esprit cette observation préalable qui sous-entend tout mon propos, j'entends traiter le sujet en ne négligeant aucune de ses composantes. Ce n'est pas mon fait si le débat constitutionnel et le débat sur l'avenir européen sont étroitement imbriqués, le projet de révision venant avant le projet de ratification. Alors, autant en convenir déjà entre nous - et vous l'avez déjà fait implicitement cet après-midi, messieurs les ministres : il n'y a en vérité qu'un seul débat qui ne peut être découpé en tranches successives. Et comme ce débat sera clos dès lors que nous nous serons prononcés sur le projet de révision constitutionnelle, autant l'entamer tout de suite et dans sa totalité. De même, et sans vouloir verser dans un manichéisme que je réprouve, il nous faut également convenir qu'il n'y a rien à amender. Plutôt que de procéder à un toilettage minutieux de nombreuses dispositions constitutionnelles, vous avez préféré pratiquer une sorte de « lessivage à grande eau ». A ce qui aurait pu passer pour une naïveté coupable, vous avez ainsi préféré le risque de l'astuce. Il est vrai que sinon vous auriez été contraints de modifier neuf articles au moins du texte constitutionnel, dont certains sont particulièrement sensibles et symboliques. Vous auriez été contraints, de surcroît et en toute logique, de déconstitutionnaliser la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Vous avez reculé, et l'on vous comprend, au point d'ailleurs d'esquiver vos responsabi­lités dans la dénomination même du projet qui nous est soumis. Il ne s'agit même pas, si je m'en tiens à son libellé, d'un projet de loi de révision, mais d'un projet de loi consti­tutionnelle ajoutant à la Constitution un titre supplémentaire, Je ne peux évidemment applaudir à cette démarche, mais je reconnais que cela ne change rien au fond. Je vous concé­derai même que ce blanc-seing que vous sollicitez est en cohérence avec les perspectives que vous ouvrez. Je vous rejoins donc quand vous affirmez que Maastricht n'est pas renégociable et on ne changera pas le traité par le biais d'une manipulation constitutionnelle. Toutes les garanties, précisions, corrections, conditions dont on nous parle relèvent, à mes yeux, de l'illusion. La révision, la ratification, c'est à prendre ou à laisser. C'est assez dire qu'il ne m'est pas possible de séparer l'appréciation constitutionnelle de l'ana­lyse critique des accords. Dès lors que l'on nous demande de changer la Constitution dans le seul but de ratifier le traité de Maastricht, nous ne pouvons nous prononcer sur la réforme constitutionnelle sans mesurer à quoi nous engage ce traité. Ce faisant, je me plie - je n'ai guère le choix - à la procé­dure, à la méthode, imposée par le Président de la Répu­blique. L'inconstitutionnalité que je soulève est, du reste, inséparable du regret que suscite en moi le non-recours à l'article 11 de la Constitution qui impliquait le référendum direct. Allez dire à d'autres, messieurs les ministres, pour justifier ces habiletés tactiques, que la procé­dure de l'article 89 rend sa dignité au Parlement! Convenez que l'argument est plutôt singulier au moment où l'on nous demande de diminuer encore son pouvoir réel ! Je le proclame donc d'emblée : dès lors que l'entrée de la France dans l'Europe de Maastricht constitue bien l'acte his­torique qu'a évoqué le Président de la République, il serait normal, nécessaire, légitime, indispensable que la parole soit donnée au peuple..) Non point que je conteste la légitimité de cette assemblée. Je ne me suis pas associé au chœur de ceux qui, il y a quelques semaines, ne trouvaient pas de mots assez durs pour l'abaisser, pour réclamer sa dissolution, voire proposer son auto-dissolution. Je constate d'ailleurs la contradiction dans laquelle s'enferment aujourd'hui nombre d'entre eux en se refusant à l'idée d'un référendum. Ce que je veux seulement dire c'est que le recours à la voie parlementaire est contraire à l'esprit de notre pacte social car ce que le peuple fait, seul le peuple peut le défaire. En outre, c'est une faute politique lourde que de refuser de donner à un engagement aussi grave la sacralisation dont il a besoin. Et ne changerait rien' l'affaire la manœuvre qui consisterait, ultérieurement, à ne faire ratifier par le peuple que ce que le Parlement aurait déjà décldé, Non, foin d'arguties ! Il me faut dire avec beaucoup d'autres, au nom de beaucoup d'autres, qu'il est bien temps de saisir notre peuple de la question européenne. Car voilà maintenant trente-cinq ans que le traité de Rome a été signé et que d'Acte unique en règlements, de règlement en directives, de directives en jurisprudence, la construction européenne se fait sans les peuples, qu'elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de Justice. Voilà trente-cinq ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise lei conséquences. Que l'on m'entende bien : je ne viens ici donner de leçon à personne ; mais que l'on veuille bien, en retour, respecter ma propre démarche ! Je me serais d'ailleurs bien passé d'être là. Il eût mieux valu, à l'évidence, que des voix plus fortes que la mienne engagent le combat. Elles ne l'ont pas souhaité, je me garderai de les juger. Je me contente de faire et d'assumer un autre choix. Ce n'est pas si facile. A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive. Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. Mais il est des moments où ce qui est en cause est tellement important que tout doit s'effacer. Et je ne parle pas ici au nom d'une France contre l'autre, car dès lors qu'il s'agit de la France, de la République et de la démocratie, il ne peut plus être question de la droite et de la gauche, l'enjeu, au. delà des partis, des clivages les plus naturels, des oppositions les plus légitimes, des querelles les plus anciennes, n'est rien de moins que notre communauté de destin. Et cette communauté de destin est gravement mise en péril par les accords, alors que ceux-ci ne sont ni la condition de la prospérité, ni la condition de la paix, Dans le monde tel qu'il est, l'idéal comme le réalisme commandaient de faire prévaloir une tout autre conception de l'Europe, voilà ce que je voudrais maintenant développer devant vous. Monsieur le président, madame, messieurs les ministres, mes chers collègues, que l'on ne s'y trompe pas la logique du processus de l'engrenage économique et politique mis au point à Maastricht est celle d'un fédéralisme au rabais fonda­mentalement anti-démocratique, faussement libéral et résolument technocratique, L'Europe qu'on nous propose n'est ni libre, ni juste, ni efficace. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution : 1992 est littéralement l'anti 1789. Beau cadeau d'anniversaire que lui font, pour ses 200 ans, les pharisiens de cette Répu­blique qu'ils encensent dans leurs dis­cours et risquent de ruiner par leurs actes! Je sais bien que l'on veut à tout prix minimiser les enjeux et nous faire croire que nous ne cédons rien d'essentiel en ce qui concerne notre indépendance! Il est de bon ton, aujour­d'hui, de disserter à l'infini sur la signification m!me du concept de souveraineté, de le décomposer en menus mor­ceaux, d'affirmer qu'il admet de multiples exceptions, que la souveraineté monétaire, ce n'est pas du tout la même chose que l'identité collective, laquelle ne courrait aucun risque. Ou encore que l'impôt, la défense, les affaires étrangères, au fond, ne jouent qu'un rôle relatif dans l'exercice de la souve­raineté, Toutes ces arguties n'ont en réalité qu'un but : vider de sa signification ce mot gênant pour qu'il n'en soit plus question dans le débat. La méthode est habile. En présentant chaque abandon par­cellaire comme n'étant pas en soi décisif, on peut se per­mettre d'abandonner un à un les attributs de la souveraineté sans jamais convenir qu'on vise à la détruire dans son ensemble. Le procédé n'est pas nouveau. Il y a 2500 ans déjà, de demi-longueur en demi-longueur, Achille se rapprochait en courant de la tortue de Zénon sans jamais la rattraper.., Seu­lement, ce n'est là que paradoxe. Dans la réalité, Achille gagne bel et bien la course ; de même, à force de renonce­ments, aussi ténu que soit chacun d'eux, on va bel et bien finir par vider la souveraineté de son contenu. Car il s'agit là d'une notion globale, indivisible comme un nombre premier. On est souverain ou on ne l'est pas ! Mais on ne l'est jamais à demi. Par essence, la souveraineté est un absolu qui exclut toute idée de subordination et de compromission. Un peuple souverain n'a de comptes à rendre à personne et n'a, vis-à-vis des autres, que les devoirs et les obligations qu'il choisit librement de s'Imposer à lui-même. Souvenez-vous du cri de Chateaubriand à la tribune de la Chambre, en 1816 : « Si l'Europe civilisée voulait m'imposer la charte, j'irais vivre à Constantinople. » La souveraineté, cela ne se divise pas ni ne se partage et, bien sûr, cela ne se limite pas. Rappelons-nous d'ailleurs, pour avoir un exemple plus récent de ce que vous appelez de vos vœux, ce que put signi­fier pendant « le printemps de Prague» la doctrine de la souveraineté limitéé, tant il est vrai que la « souveraineté divisée », « la souveraineté partagée», « la souveraineté limitée» sont autant d'expressions pour signifier qu'il n'y a plus du tout de souveraineté ! Et, de fait, quand on accepte de prendre des décisions à la majorité sur des questions cruciales, et dès lors que ces décisions s'imposent à tous sans pouvoir jamais être remises en cause ultérieurement à l'échelon national, on passe clairement de la concertation à l'intégration, Aussi, quand on nous dit que les accords de Maastricht organisent une union d'Etats fondée sur la coopération intergouverne­mentale, on travestit délibérément la réalité, Tout au contraire, ces accords visent à rendre inapplicable le droit de veto et à créer des mécanismes qui échappent totalement aux Etats, En fait, ce traité est un « anticompromis » de Luxembourg en tant qu'iI interdit, non seulement aux parlements natio­naux mail aussi aux gouvernements, de faire prévaloir l'in­térêt national quand il est en cause puisque chacun s'engage à éviter autant que possible d'empêcher qu'il y ait unanimité lorsqu'une majorité qualifiée est favorable à la décision. Cela est vrai pour la politique monétaire et pour la poli­tique sociale. Mais cela le sera aussi pour la politique étran­gère et la politique de défense, D'ailleurs, vous nous l'avez rappelé, monsieur le ministre, les pays membres prennent eux-mêmes l'engagement de ne défendre que des positions communes au sein des organisations internationales, et cet engagement vaut aussi pour la France et le Royaume-Uni en leur qualité de membres permanents du Conseil de sécurité de l'O.N.U. : cette situation, contraire aux dispositions de la charte, plusieurs de nos partenaires l'interprètent déjà, nous le savons, comme une transition vers le transfert de ces deux sièges à la Communauté. Tout ce dispositif est donc fort peu respectueux de la sou­veraineté des Etats membres tant en ce qui concerne la nature des règles de décisions que le caractère irréversible des transferts de pouvoirs envisagés. Cessons donc de tricher, de dissimuler, de jouer sur les mots, de multiplier les sophismes, L'alternative est claire : nous devons conserver notre souveraineté ou y renoncer. Il est temps de nous demander comment nous en sommes arrivés à considérer cette question, incongrue il y a quelques mois encore, comme presque banale, comment nous en sommes arrivés à considérer la rupture de notre pacte social sinon comme normale, du moins comme nécessaire. Evidemment, et aujourd'hui encore, on s'échine à nous persuader qu'il n'y a là rien de nouveau. Rien de nouveau peut-être dans les arrière-pensées, mais nouveauté radicale par rapport aux engagements que nous avions pris jusqu'ici et qui étaient d'une tout autre nature, Mettons à part le traité instituant la Communauté euro­péenne du charbon et de l'acier, qui, au lendemain de la guerre, était tout imprégné d'une idéologie dirigiste et planifi­catrice, et qui s'est d'ailleurs soldé par un échec total, si l'on en juge par ce qui reste aujourd'hui de la sidérurgie euro­péenne ! Hormis donc le traité instituant le CECA, on pouvait considérer, avant le sommet de Maas­tricht, que nous n'avions pas ratifié beaucoup plus que des accords de coopération et de libre-échange, D'ailleurs, dix-­huit mois après la signature du traité de Rome, les consti­tuants de 1958 ont pu souligner et consacrer la plénitude de la souveraineté nationale. Et ils ne l'ont pas fait pas inadver­tance, comme a paru le suggérer M. Mitterrand, ou par négli­gence, comme a cru devoir le supposer M. le garde des sceaux, Faut-il rappeler, en effet, que le Traité de Rome ne mentionne que deux politiques communes dont l'une, celle des transports, n'a jamais vu le jour, tandis que l'autre, la politique agricole commune, ne fonctionnait que par consensus depuis que le compromis de Luxembourg avait mis fin - provisoirement - à toute tentation supranatio­nale ? Instaurer un marché commun, puis un marché unique, voilà tout ce à quoi la France s'était engagée, et il n'y aurait rien eu à redire concernant ces engagements-là, si ne s'était développé peu à peu, à force de règlements, de décisions et de directives, tout un droit communautaire dérivé, sans aucun rapport avec les objectifs fixés par les traités. De toute évidence se posait un pro­blème d'interprétation des textes, devenant de plus en plus grave au fur et à mesure que la connivence de la Commis­sion, du juge européen et des juges nationaux en venait à imposer aux pays membres la suprématie des textes commu­nautaires. L'exemple de l'Acte unique est, à cet égard, tout à fait révélateur. Ce traité déclare, en effet, que seront prises à la majorité toutes les mesures d'harmonisation nécessaires à la réalisation du marché unique, exception faite des mesures fis­cales. A priori, cela n'engage à aucun véritable transfert de souveraineté, si l'on veut bien considérer qu'un marche unique n'est pas un espace économique uniforme et qu'il n'est pas besoin de nombreuses mesures d'harmonisation pour faire jouer convenablement la concurrence entre les pays membres, soumis au principe de reconnaissance mutuelle des réglementations, Mais il a suffi que la Commis­sion, disposant de l'initiative des textes, décide que la réalisation du marché unique nécessitait l'adoption de trois cents directives d'harmonisation pour que celles-ci soient adoptées à la majorité sans qu'aucun recours ait pu être opposé à cette qualification arbitraire, la Cour de justice des Communautés étant elle-même convertie sans réserve à l'idéologie fédéra­liste. C'est ainsi que, dans les faits, notre engagement initial se révèle désormais bien plus contraignant que ce qui ressortait de la lettre du traité. Pour autant, ce n'est quand même, là encore, qu'un problème d'interprétation, pour lequel on pour­rait théoriquement trouver une solution constitutionnelle qui s'impose aux juges. Ce n'est plus du tout le cas avec les accords de Maastricht, qui ne souffrent d'aucune ambiguïté. On connaît l'argument: il nous faut faire l'Europe, donc il nous faut concéder une partie de notre souveraineté. Comme si cette relation causale allait de soi! Comme si le respect des souverainetés interdi­sait la coopération, l'ouverture, la solidarité! Comme si les Etats souverains en étaient fatalement réduits à un splendide isolement et condamnés à une politique frileuse de repliement sur soi! C'est oublier que, si cela lui parait nécessaire, un Etat peut souverainement décider de déléguer des compétences ou les exercer en commun avec d'autres. La querelle n'est pas pure­ment sémantique. C'est une chose, en effet, que de déléguer temporairement un pouvoir susceptible d'être récupéré lorsque la délégation n'est plus conforme à l'intérêt national ou ne répond plus aux exigences du moment. C'est tout autre chose que d'opérer un transfert sans retour pouvant contraindre un Etat à appliquer une politique contraire à ses intérêts et à ses choix. La coopération, la concertation, même quand elles sont poussées très loin, s'accommodent très bien du droit de veto. On peut même dire que le veto est le meilleur stimulant de la concertation puisqu'il oblige à prolonger la négociation jus­qu'au consentement général des Etats. C'est d'ailleurs sur cette philosophie qu'était fondé, j'y reviens, le fameux com­promis de Luxembourg, que après la politique de la chaise vide, de Gaulle imposa à nos partenaires et qui n'a pas empêché, bien au contraire, le développement d'une politique agricole commune. On pourra toujours objecter bien sûr que tout cela n'est pas très important puisque les traités ne sont jamais eux-­mêmes totalement irréversibles et que, le cas échéant, chaque pays membre pourra toujours les dénoncer en bloc. Les choses ne sont pas si simples. D'abord parce que, vérification faite, le traité ne prévoit ni sécession ni retrait. C'est même la première fois qu'un traité est ainsi marqué par la notion d'irréversibilité, et on ne sait que trop ce qu'il en est dans les systèmes où les Etats fédérés gardent pourtant, théoriquement, le droit de quitter la fédéra­tion. On sait comment aux Etats-Unis les Etats du Nord ont interprété ce droit quand les Etats du Sud ont voulu faire sécession. On sait aussi ce que celui-ci signifiait dans la Constitution soviétique. On sait ce qu'il veut dire en Yougos­lavie. Et quand bien même les perspectives seraient, en l'oc­currence, moins dramatiques, la question se pose de savoir si nous ne sommes pas en train de créer une situation dans laquelle la dénonciation en bloc des traités va devenir si malaisée et si coûteuse qu'elle ne sera bientôt plus qu'un solution illusoire. Il ne faut pas rêver. Sans monnaie, demain, sans défense, sans diplomatie, peut-être, après-demain, la France, au mieux, n'aurait pas plus de marge de manœuvre que n'en ont aujourd'hui l'Ukraine et l'Azerbaïdjan. Certains s'en accommodent. Quant à moi, Ce n'est pas l'avenir que je souhaite à mon pays. D'ailleurs, les tenants de la marche vers le fédéralisme ne cachent pas leur dessein. Ils veulent bel et bien, et ils le disent, que les progrès du fédéralisme soient sans retour en droit et, surtout, en pratique, et force est de constater que nous voilà d'ores et déjà pris dans un redoutable engrenage. Depuis que la règle de la majorité s'applique de plus en plus largement dans les prises de décision du Conseil européen et que les jurispru­dences convergentes de la Cour de cassation et du Conseil d'Etat admettent que les traités et le droit communautaire qui en est dérivé bénéficient d'une primauté absolue sur nos lois nationales, le Gouvernement, dès lors qu'il est en minorité au Conseil, non plus que le Parlement français, n'a plus son mot à dire pour infléchir les règles communautaires jugées inac­ceptables pour la France. Songez que le juge administratif n'éprouve plus aucune gêne à décider qu'un ministre commet une infraction en pre­nant un arrêté conforme à une loi nationale dès lors que cette loi est contraire à une directive communautaire, même si la loi est postérieure. L'administration peut même, à ce titre, se voir condamnée à verser des dommages et intérêts. Où allons-nous? Où allons-nous si le juge, tout en déclarant qu'il ne veut pas censurer la loi, s'arroge le droit de la rendre inopposable ou inapplicable? La République, ce n'est pas une justice aux ordres : mais ce n'est pas non plus le gouvernement des juges, a fortiori quand il s'agit de juges européens qui font parler l'esprit des traités ! Bientôt, pourtant, comme nous l'a annoncé M. Delors, au moins 80 p. 100 de notre droit interne sera d'origine commu­nautaire, et le juge ne laissera plus d'autre choix au législa­teur que le tout ou rien : ou se soumettre totalement ou dénoncer unilatéralement et en bloc des traités de plus en plus contraignants. Bref, quand, du fait de l'application des accords de Maas­tricht, notamment en ce qui concerne la monnaie unique, le coût de la dénonciation sera devenu exorbitant, le piège sera refermé et, demain, aucune majorité parlementaire, quelles que soient les circonstances, ne pourra raisonnablement revenir sur ce qui aura été fait. Craignons alors que, pour finir, les sentiments nationaux, à force d'être étouffés, ne s'exacerbent jusqu'à se muer en nationalismes et ne conduisent l'Europe, une fois encore, au bord de graves difficultés, car rien n'est plus dangereux qu'une nation trop longtemps frustrée de la souveraineté par laquelle s'exprime sa liberté, c'est-à-dire son droit imprescrip­tible à choisir son destin On ne joue pas impunément avec les peuples et leur his­toire. Toutes les chimères politiques sont appelées un jour ou l'autre à se briser sur les réalités historiques. La Russie a bel et bien fini par boire le communisme comme un buvard parce que la Russie avait plus de consistance historique que le communisme, mais à quel prix ? 1/5

🇫🇷 Gaullisme ☨

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