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Ana Sayfaya Dön

🇳🇪 #Niger — Avant même la sortie du capitaine Gabriel pour apporter des éclaircissements sur les événements de la mutinerie, notre ministre de la Défense avait déjà évoqué certains pays qui seraient impliqués. Mais Thomas, de son côté, en avait déjà parlé et avait également cité les pays concernés....

68,392 görüntüleme • 19 gün önce •via X (Twitter)

11 Yorum

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Docteur Faust19 gün önce

Pourquoi les services secrets du Niger n'élimine pas ce chef terroriste qui se promène à Ndjamena ? Les services secrets africains sont vraiment nuls à chier.

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ꜱᴀʜᴇʟ ʙʀᴜᴛ19 gün önce

Les services secrets du niger voient a l'extérieur du pays ,mais incapable de voir ce qui se passe a l'intérieur de son pays c'est tout le problème du Niger

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Docteur Faust19 gün önce

Ce chef terroriste est en train de recruter des terroristes au nord et au sud,pour venir créer un nouveau front et ils se contentent de commenter au lieu de l'éliminer,c'est tellement facile d'éliminer quelqu'un en Afrique surtout dans la capitale tchadienne, l'enlever et le tuer

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Dennis Bickham18 gün önce

🌍 Africains devons reconnaître que la sécurité est devenue inexistante dans le Sahel. Aucun pays ne peut y faire face seul. Notre Nigéria voisin en souffre. Le terrorisme gagne énormément de pouvoir. C'est le moment de se rapprocher des États-Unis.

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Paddy'$ Mw@mba17 gün önce

Mais les présidents africains, quand est-ce qu'ils vont comprendre que aider l'occident a piller l'Afrique ne leur accordera pas la vie éternelle? Macron ne peut jamais trahir l'Allemagne, mais le Tchad, côte d'ivoire, Rwanda, Ouganda trahissent leurs voisins 😱

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Mémoire 🧠 Justice ⚖️ Transmission 📡19 gün önce

Exposé et analyse de l'excellent journaliste indépendant @thomasdietrich0

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Moriba 2 Condé17 gün önce

Puisque Macron veut te faire tuer ou peu importe. Quel président est-il Même si c’est le président des États-Unis d’Amérique s’il essaie de te tuer essaie de le tuer aussi pourquoi nous n’essayons jamais de tuer ceux qui veulent nous tuer?

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David Cameron French18 gün önce

1. 🫅 Découvre cette chanson ! 2. Découvre cette chanson !

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Jifriy Epstein19 gün önce

L'Algérie va aller défoncer le Tchad et puis c'est tout. Celui qui n'est pas content disparaît avec la france

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kaluka18 gün önce

Qu'és ce que Macron a bien pu dire à kaka déby pour qu'il s'en prend au Niger ?

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Andujar19 gün önce

STOP PROMOTING THIS FRENCH FOOL!

Benzer Videolar

Il n’y a absolument rien de nouveau, seuls les acteurs ont changé, sinon la lutte reste la même. En 1987, il y avait un vieux civil en Côte d’Ivoire, un général aux affaires au Niger, un capitaine au Burkina Faso (le plus jeune du groupe) et un autre officier au Mali. La cible prioritaire de la France était le capitaine burkinabè, et les relations entre la France et le capitaine s’étaient envenimées après la perte de la majorité à l’Assemblée française par le parti du président français. Les trois du Mali, Niger et Burkina travaillaient ensemble sur un projet de fédération des trois pays (le Liptako-Gourma). Aujourd’hui, en 2024, le parti du président français a perdu la majorité à l’Assemblée nationale, nous avons un vieux civil à la tête de la Côte d’Ivoire, un général au Niger, un capitaine au Burkina Faso (le plus jeune du groupe) et un autre officier au Mali. Comme en 1987, c’est le vieux civil ivoirien que les néocolonialistes instrumentalisent pour chercher à assassiner le capitaine burkinabè, qui est la cible prioritaire de la France. Les trois du Mali, du Burkina Faso et du Niger travaillent ensemble sur un projet de confédération (AES). Les néocolonialistes utilisent les mêmes méthodes de désinformation. Ils avaient fait circuler des tracts en 1987 faisant croire que Sankara s’enrichissait, le qualifiant de fou et d’instable, et jouant sur son appartenance ethnique. Observez bien et vous comprendrez que c’est l’histoire qui nous donne une seconde chance pour nous libérer.

Ibrahima Maiga

57,550 görüntüleme • 2 yıl önce

Retrait du M23/RDF à Uvira, le gouverneur Purusi alerte sur un chaos planifié après le retrait du M23 La ville d’Uvira s’est réveillée en liesse ce dimanche 18 janvier 2026. Après le retrait, la veille au soir, de la coalition rebelle du RDF/M23/AFC, les forces patriotiques Wazalendo ont repris le contrôle de la ville. Dans les rues, la population célèbre « le retour de la liberté et de la paix ». Mais derrière cette euphorie, les autorités provinciales appellent à une extrême vigilance. Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, met en garde contre un scénario de déstabilisation préparé par les rebelles avant leur départ. « En se retirant, selon les renseignements, ils auraient laissé des personnes, des militaires habillés en tenue civile, mais armés dans la ville d’Uvira pour organiser le chaos, les pillages et l’intimidation des minorités, notamment des populations banyamulenge qui ne voulaient pas partir avec eux », a déclaré le gouverneur. « Dans ces conditions, le chaos est tout à fait prévisible. » Des scènes de pillage qui ont commencé hier avec les rebelles ce sont poursuivis aujourd’hui. Des pillages de biens publics et privés ont déjà été signalés dans plusieurs quartiers. Selon des sources locales, ces actes seraient l’œuvre de complices laissés sur place par le M23 pour semer le désordre et ternir l’image du retour à l’ordre. Jean-Jacques Purusi révèle également que les rebelles ne se seraient pas éloignés. « Ils se seraient retirés aux abords d’Uvira, sur les hauteurs, notamment à Kagongo, Katongo, Makobola 1 et 2, avec l’idée de braquer leurs armes sur la ville pour pouvoir la réoccuper à tout moment », avertit-il. Plusieurs sources dans la ville confirment des risques d’infiltrations et de provocations destinées à justifier un retour du M23. Face à cette menace, les responsables des communautés locales appellent à la retenue et à la cohésion. Ils exhortent la population à ne pas céder aux manœuvres visant à « fissurer l’unité entre les communautés » et à consolider la cohabitation pacifique. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

27,128 görüntüleme • 8 ay önce

J’invite mes collègues députés, en tant que représentants élus du peuple, à se saisir de la question de l'intervention militaire au Niger, brandie par des officiels du gouvernement. Nous ne devons pas engager notre pays dans une guerre injustifiée qui risquerait d'avoir des conséquences désastreuses, contre un peuple souverain. Le Sénégal ne peut pas prôner la paix entre la Russie et l’Ukraine, à des milliers de kilomètres de nos frontières, et promettre la guerre dans notre région. Le gouvernement doit faire preuve de lucidité devant une situation qui nécessite calme et dialogue. Les différents communiqués et prises de paroles, dans des langages guerriers, émanant de différents acteurs de la CEDEAO, et de la communauté internationale divisent notre sous-région. De plus, ces discours va-t-en-guerre mettent en danger nos ressortissants, dont certains auraient déjà reçu des menaces et plongent toute la population immigrée au Niger dans la psychose. Le Niger est l’un des pays les plus pauvres au monde. Les dures sanctions financières et l’embargo économique qui lui sont imposés n’ont aucun effet, si ce n’est d’appauvrir une population déjà éprouvée, et d’amoindrir les capacités de ce pays-frère à riposter contre les jihadistes. Le Sénégal doit se positionner en tant que faiseur de paix et mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour permettre une sortie de crise pacifique.

Thierno Alassane Sall

192,407 görüntüleme • 3 yıl önce

La télévision publique du #Niger a utilisé (et tronqué) un de mes reportages pour faire croire qu’il y aurait une base secrète de militaires français au nord du #Bénin. Sauf qu’il y a plusieurs problèmes : 1. Mon reportage au nord du Bénin date de janvier 2023, soit six mois avant le putsch contre Mohamed Bazoum. Les militaires français présents à Kandi n’avaient donc pas pour objectif de déstabiliser le pouvoir nigérien, à l’époque très francophile. Les soldats hexagonaux sont de plus partis de Kandi en février 2023, quelques semaines après mon reportage. 2. Il n’y avait pas de base secrète française à Kandi, et à ma connaissance il n’y a en a toujours pas. Nos soldats étaient casernés dans un coin du camp militaire béninois de Kandi. Là où les autorités béninoises et françaises ont probablement menti, c’est sur le rôle de ces militaires sur place. Officiellement, on a fait croire que ce n’étaient que de simples instructeurs. En réalité, les soldats français ont également fait de l’opérationnel contre les djihadistes, main dans la main avec l’armée locale. Et ça c’est problématique, car les opinions publiques devaient en être informées. Clairement, Macron ne déstabilisera pas le Niger depuis une base secrète au Bénin qui n’existe pas. Mais cela ne doit pas nous faire oublier que Paris a été prêt à tout pour reconquérir son influence perdue au Niger. Macron a voulu envoyer nos commandos remettre Bazoum au pouvoir (cf Jeune Afrique). Et certains réseaux français ont favorisé, en août dernier, la création de la rébellion de Rhissa Ag Boula, un ancien bras droit de Bazoum. Il faut également s’interroger sur les liens très étroits de Paris avec l’autoritaire Patrice Talon, des liens qui eux, ne sont pas une fake news. La France fournit du renseignement et du matériel militaire au régime béninois, officiellement pour lutter contre le terrorisme, mais aussi pour garder le Bénin dans le pré-carré français. Comme l’a révélé Africa Intelligence, l’entreprise hexagonale Atos va même envoyer des drones et un avion surveiller le nord du pays (et donc la frontière avec le Niger), pour le compte de l’armée béninoise, le tout sur financement de l’Union européenne. Ce que je viens d’écrire ne plaira sans doute pas aux propagandistes des deux camps. Mais même si elle doit prendre l’escalier, la vérité finira par arriver.

THOMAS DIETRICH

151,829 görüntüleme • 2 yıl önce

Monsieur Édouard Philippe, puisque « l’expérience » vous a appris tant de choses, pourriez-vous demander son avis au Premier ministre nommé en 2017 ? Sur les carburants d’abord. Demandez-lui pourquoi, en novembre 2018, alors que la colère montait déjà sur le prix à la pompe, il expliquait encore que la taxe carbone ne serait pas annulée. Quelques semaines plus tard, son gouvernement suspendait la hausse, avant que la loi de finances pour 2019 ne supprime finalement les augmentations prévues. Vous écrivez aujourd’hui qu’il faut « prendre en compte ce que vivent les Français ». Le Premier ministre de 2018 pourra peut-être vous raconter comment il a découvert cette nécessité. Sur l’électrification ensuite. Vous affirmez aujourd’hui que « l’électrification est la solution » pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures. Demandez donc au Premier ministre de 2020 pourquoi son gouvernement a accompagné l’arrêt définitif de Fessenheim et adopté une programmation énergétique prévoyant de ramener le nucléaire à 50 % de la production électrique en 2035, avec quatorze réacteurs arrêtés, dont les deux de Fessenheim. Peut-être aura-t-il une explication intéressante sur la manière de préparer une France plus électrifiée tout en programmant, à l’époque, une réduction importante de son parc nucléaire. Et puisqu’il est maintenant question d’écouter les Français, posez-lui également la question de Notre-Dame-des-Landes. En 2016, les électeurs de Loire-Atlantique ont été officiellement consultés sur le transfert de l’aéroport. 55,17 % des suffrages exprimés se sont prononcés en faveur du projet. Demandez au Premier ministre de janvier 2018 ce qu’il a fait de cette consultation lorsqu’il a décidé d’abandonner Notre-Dame-des-Landes. Et puis interrogez-le peut-être sur les sondages. Car en septembre 2026, vous expliquez qu’étant « pour l’instant le mieux placé dans les sondages », il vous revient de prendre l’initiative du rassemblement de la droite et du centre. C’est assez fascinant. En 2016, 55,17 % des suffrages exprimés lors d’une consultation officielle n’ont pas conduit à réaliser le projet. En 2026, quelques points dans des enquêtes d’opinion deviennent un argument pour organiser le casting présidentiel. Le Premier ministre de 2018 et le candidat de 2027 devraient vraiment se rencontrer. Ils auraient beaucoup de choses à se raconter sur l’expérience, l’écoute des Français et la constance des convictions.

Sébastien 🎗️

12,281 görüntüleme • 5 gün önce

#RDC: Budget 2027 : le Gouvernement envisage une enveloppe record* À quelques jours du délai constitutionnel du 15 septembre pour le dépôt du projet de loi de finances, le Gouvernement Suminwa affine ses dernières orientations. La Première Ministre, Judith Suminwa, a présidé ce jeudi 10 septembre 2026, à l’Immeuble du Gouvernement, une réunion préparatoire au Conseil des ministres prévu ce vendredi autour du Président de la République. Les grandes lignes du budget 2027 examinées Au centre des échanges : les principaux agrégats du projet de budget 2027 présenté par le Vice-premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito. La séance a permis aux membres du Gouvernement de réagir aux différentes prévisions, après plusieurs semaines de conférences budgétaires et de travaux techniques menés avec le ministère du Budget. L’objectif est de parvenir à un projet de loi budgétaire cohérent avec les priorités nationales, avant son adoption en Conseil des ministres, puis sa transmission à l’Assemblée nationale pour examen. « Nous avions une réunion préparatoire à la réunion du Conseil des ministres de demain autour du Président de la République, où nous allons adopter le projet de budget 2027 qui devra être envoyé à l’Assemblée nationale pour examen », a expliqué le Ministre Patrick Muyaya . Éducation, infrastructures et sécurité parmi les priorités Les premières options dégagées placent notamment l’éducation, les infrastructures et la sécurité parmi les secteurs prioritaires. Une attention particulière est également accordée à la poursuite de la gratuité de l’enseignement de base. La PM a notamment rappelé l’orientation du Président de la République visant à étendre ce programme de la gratuité à un échelon supérieur. « Les impératifs de sécurité sont pris en compte, mais le vœu du Président de la République est de voir les élèves de 7e et de 8e être aussi pris en charge par le processus de gratuité », a précisé Patrick Muyaya À ces priorités s’ajoutent la couverture santé universelle ainsi que les urgences humanitaires. Une enveloppe estimée à 24 milliards de dollars* Autre élément majeur évoqué au cours de cette réunion : le niveau des recettes et les réformes engagées pour accroître la mobilisation des ressources internes. Le projet de budget 2027 serait évalué à environ 24,8 milliards de dollars américains, ce qui constituerait, le niveau budgétaire le plus élevé jamais atteint par le pays. Cette progression est présentée comme le résultat des différentes réformes économiques et financières engagées par le Gouvernement pour élargir l’assiette fiscale et améliorer la mobilisation des recettes. « C’est la preuve qu’il y a une véritable dynamique économique engagée dans le pays. C’est la preuve aussi que les réformes et la stratégie mises en place par le Président de la République, et pilotées par la Première Ministre, donnent davantage de résultats », a déclaré Patrick Muyaya. Le projet de reddition des comptes 2025 passé au peigne fin La réunion a également porté sur le projet de loi portant reddition des comptes pour l’exercice 2025, présenté par la Vice-ministre des Finances. Cette étape est nécessaire avant l’examen du budget 2027, conformément à la Loi relative aux finances publiques. Le Gouvernement doit en effet finaliser l’examen des comptes de l’exercice précédent avant de se pencher sur le nouveau projet budgétaire. Les membres du Gouvernement ont par ailleurs été informés de la préparation du budget consolidé de l’exercice 2026, présenté comme une première depuis 2015. Ce document doit permettre de mettre en synergie les données budgétaires du niveau national et celles des provinces. Derniers arbitrages avant le Conseil des ministres La concertation engagée ce jeudi devra se poursuivre vendredi en Conseil des ministres. Les derniers arbitrages porteront notamment sur la répartition des ressources entre les secteurs prioritaires et sur les réformes destinées à renforcer les recettes publiques.

Steve Wembi

18,486 görüntüleme • 11 gün önce