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Ana Sayfaya Dön

734,771 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

10 Yorum

𝓛𝓪𝓾𝓻𝓮𝓷𝓽𝓯𝓰3  profil fotoğrafı
𝓛𝓪𝓾𝓻𝓮𝓷𝓽𝓯𝓰3 1 yıl önce

Dubaï, quoi. Le mirage capitaliste en plein désert. Perso, j’ai fais des études peu rentables, mais je suis reconnaissant au système de m’avoir permis d’étudier, narguer les gens avec son argent et son QI d’huître, c’est oublier les ingénieurs qui ont crée son OF.

Jacques Antoine Dalles ✨ profil fotoğrafı
Jacques Antoine Dalles ✨1 yıl önce

Mouais C’est pas des vacances de se faire chier dans la bouche 👄💩🤪même a Dubaï

yoyo 2.0. ⚒️ profil fotoğrafı
yoyo 2.0. ⚒️1 yıl önce

Oh c’est une cible facile cette paumée de crasseuse ! Pas besoin de perdre son temps de commenter cette séquence qui pue les mst 😂 Encore une qu’on retrouvera rempli de 💩 pour un gros chèque, ou accidentée après une grosse teuf à Dubaï… Pauvre génération de débilos 🤦🏾

al'tek bimbamboum profil fotoğrafı
al'tek bimbamboum1 yıl önce

Ah bah oui tu m’étonnes que tu vis ta best life, ça paye de bouffer de la merde

Ütrema 🐸 💧🩸 profil fotoğrafı
Ütrema 🐸 💧🩸1 yıl önce

Si j'étais une meuf mais j'aurais tellement fait pareille , y en a marre de souffrir , faire un bac +5 pour finir à 1800 allez 2000e tu ne vie même plus avec ça en France

pierre bucquet profil fotoğrafı
pierre bucquet1 yıl önce

Elle habite pas à Dubaï elle aime la bite à Dubaï c’est là la différence faut bien écouter ce qu’elle dit quand elle parle elle en a plein la bouche lol

Diego44 profil fotoğrafı
Diego441 yıl önce

Elle vit sa best life a Dubaï, tant mieux pour elle, mais elle y vit comment ? C'est pas gratuit la bas. Vu qu'elle n'est allé que jusqu'en 3eme...? Continue a vivre ta best life sans dignité, sans principe et avec une image de..... 😂 Va pas croire que cette vie va durer.

Boba profil fotoğrafı
Boba1 yıl önce

Elle vit sa best life mais elle vois ça 2x par jour

Conor MacGrebin profil fotoğrafı
Conor MacGrebin1 yıl önce

Les études tu peux rattraper avec ou sans argent mais l'argent tu peut le louper avzc même un Bac + 10

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lutty681 yıl önce

La culture du vide par le plein de vide

Benzer Videolar

📢🚨 Depuis 1976, c’est la même rengaine. Toujours les mêmes visages blafards à la télévision, les mêmes postures d’urgence, les mêmes formules dégoulinantes de fausse gravité : « Il va falloir faire des efforts, c’est temporaire, le temps que le système se redresse… » Temporaire, vraiment ? Parce que ce qu’on voit, c’est que le provisoire est devenu une institution. Chaque fois, c’est une « mesure exceptionnelle ». Et chaque fois, elle s’installe. Elle s’incruste. Elle devient la norme. On a normalisé l’anormal. On a fait de l’austérité un modèle de vertu. Et de la résignation, une qualité civique. Alors aujourd’hui encore, ils viennent nous vendre la même soupe tiède. Un bouillon d’illusions mal assaisonné de promesses abstraites : « Encore quelques années de sacrifices, et ça ira mieux… » Mais mieux pour qui ? Pour les cabinets ministériels et leurs jeux d’Excel ? Pour ceux qui vivent de la dette, des taxes, des subventions et des discours ? Il faut bien le dire : la magie ne prend plus, ou du moins, elle ne devrait plus. Et pourtant, l’envoûtement continue. Pas par bêtise. Pas par faiblesse. Mais peut-être par fatigue. Par épuisement. Car penser coûte. Douter épuise. Et beaucoup préfèrent encore croire, plutôt que regarder l’abîme en face. Mais à ce stade, on n’est plus dans la croyance. On est dans l’acceptation de l’absurde. Et peut-être qu’il est temps, sans violence, sans mépris, de poser la question qui fâche : Est-ce que cette République — dans son fonctionnement actuel — nous permet encore de décider de quelque chose d’essentiel ? Est-ce que le peuple peut encore dire NON ? Ou doit-il uniquement consentir, courber l’échine et attendre la prochaine saignée « temporaire » ? Il ne s’agit pas de révolte aveugle. Il s’agit d’exiger d’être consultés. Sur des questions réelles. Claires. Existentielle

ChienSurpris

53,948 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache. Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage. Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative. Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ? Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète. Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ? Des numéros inconnus, souvent usurpés. Des plateformes de démarchage agressif. Des faux conseillers énergie. Des pseudo services administratifs. Des vendeurs d’assurances fantômes. Ils connaissent votre nom et votre prénom. Parfois votre adresse. Parfois votre fournisseur. Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel. Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant. On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler. Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal. Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”. L’obéissance devient une fragilité. La centralisation devient une exposition. La conformité devient une vulnérabilité. La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”. La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?

ChienSurpris

79,511 görüntüleme • 3 ay önce