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Ana Sayfaya Dön

Nouvelle release: j'avais launch sans aucun onboarding... C'est corrigé et j'espere qu'il vous plaira! Au programme : - Onboarding, moar physics! - Featured System Designs (dropbox, tinder, bitly) Et pleiiiin de details UI/UX. Mon app de System Design:

28,205 görüntüleme • 23 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Puisque tu t'adresses aux🇨🇮 et que j'en suis 1, je vais te répondre. D'abord, vous n'avez accueilli aucun Ivoirien en 2010, encore moins en masse. Le Mali est frontalier avec le Nord de la Côte d'Ivoire, en 2010 il n'y avait aucun conflit dans le Nord de la Côte d'Ivoire. Notre conflit était à l’Ouest et au Sud. Des régions très éloignés du Nord. Quel Ivoirien allait quitter l’Ouest et laisser les pays à côté comme le Libéria et la Guinée pour aller au Mali? Quel Ivoirien allait quitter le Sud et laisser le Ghana pour aller au Mali? Les seules personnes qui se sont retrouvées au Mali en 2010 sont vos compatriotes qui étaient traquées, ég#rgés et brûlés vifs par ceux qui sont devenus circonstanciellement vos alliés aujourd'hui. Voilà pour ce qui est de 2010. Quant à la prétendue réjouissance, elle n'existe que dans vos cervelles arides. Aucun pays dans la sous-région et en Afrique ne subit les conséquences de vos errements plus que la Côte d'Ivoire. Aucun. Aucun pays dans la sous-région et en Afrique ne vous reçoit autant et aussi bien que la Côte d'Ivoire, que ce soit en période de paix ou de crise. Quand vous vous mettez dans des situations désastreuses, c'est toujours la Côte d'Ivoire qui subit d'abord et plus que tout le monde. Dans le cadre des missions de la paix au 🇲🇱, la Côte d'Ivoire a perdu pas moins de 4 soldats. Durant des années, vous n'avez pas été capables de régler vos factures pour l'électricité qu'on vous fournissait, on n'a pas interrompu la fourniture et jusqu'à ce jour vous nous devez. L'année dernière, en plein de votre crise de carburant, 3 de nos compatriotes qui convoyaient des produits pétroliers pour vous soutenir ont été tués par les GAT. Aucun mot de compassion de vos autorités ni de vous. Toujours pendant la crise de carburant, où votre pays était totalement à genoux, le seul pays au monde qui vous a aidé à tenir est la Côte d'Ivoire, sans les produits pétroliers de qui, l'Etat 🇲🇱 n'existerait même plus à l'heure actuelle. Et pourtant ... Chaque jour vous nous insultez; Chaque jour vous nous maudissez; Vous mettez votre drapeau national sur un mouton pour l'ég#rger; Vous organisez des séances de malédictions à l'endroit de notre président; Vous inventez des attaques chez nous; Vous faites circuler la fable selon laquelle notre président est mort; Vous nous accusez de soutenir les GAT alors que tout démontre que c'est faux; Franchement, si je veux continuer on va y passer la journée. Vous vous attendiez à quoi, après tout ça? Qu'on sorte les kleenex et qu'on se jette par terre quand un malheur vous touche? Je ne sais pas pour les autres et je ne parle même pas pour eux, en ce qui me concerne, ce qui vous arrive je m'en fiche totalement. Que vous mangez la chair des GAT ou qu'ils vous massacrent, j'en ai rien à foutre. Que le Mali disparaisse ou pas n'aurait même pas été le millième de mes soucis si mon pays, la Côte d'Ivoire, que vous haissez, n'aurait pas encore subi un flux massif de réfugiés (comme ce 🇲🇱 dans la vidéo), qui viendront créer des bidonvilles, augmenter la grande criminalité, salir nos rues et les remplir de mendiants, réduire nos capacités d'accueil dans nos écoles, hôpitaux ... et donc réduire notre IDH Rien à foutre de votre sort. Votre chantage émotionnel est démodé

Hokage d'Abidjan

25,630 görüntüleme • 2 ay önce

Cette année, pour la première fois de ma vie, je suis allée au festival de Cannes, à la cérémonie d'ouverture. C'était pour des raisons professionnelles : j'avais participé à l'écriture du discours, mais là n'est pas la question. Si je vous raconte ma vie, c'est qu'il m'est arrivé, là-bas, quelque chose qui a tout à voir avec vous. Petite mise en situation psychologique avant d'en arriver au vif du sujet : il faut imaginer que quand on est journaliste, éditorialiste, spécialisée dans les sujets de société et la politique, on n'est un peu personne à Cannes. Un « nobody », comme on disait avant. Un « PNJ » comme on dit, paraît-il aujourd'hui - c'est-à-dire un personnage non joueur. C'est bien normal, Cannes c'est le festival du cinéma, des stars et du glamour : chacun sa place. Voilà pour le contexte psychologique. Ce que je voulais vous raconter m'est arrivé, au bas d'un hôtel d'où l'on partait avec la merveilleuse équipe qui avait travaillé au discours, pour se rendre au palais des festivals. Alors qu'on était en train de décoller, un jeune homme, employé de l'hôtel, aux couleurs de l'hôtel, s'est approché de moi et il m'a dit : « Bravo et merci pour votre chronique sur Anne de Gaulle ». Je n'invente pas. J'ai des témoins. Et ils ont vu à quel point j'en ai été scotchée au bitume. La semaine juste avant Cannes j'avais fait, ici même, à l'occasion du 8 mai, une chronique sur l'inspiration que le général de Gaulle avait puisée dans son amour pour Anne, sa fille trisomique - une chronique qui me tient à cœur. Et là, donc, en plein milieu d'un milieu dont je ne suis pas, « PNJ sur la croisette » dans ses petits souliers aux talons très hauts....cet auditeur m'a offert mon Cannes à moi. Mon tapis rouge. Le seul applaudissement qui m'importe, à la fin. Pas le jugement de mes pairs. Ça, je l'ai appris avec le temps : en journalisme, la recherche de l'assentiment des autres journalistes est un petit enfermement, et même une perte de liberté. Non. Dans mon métier, chers auditeurs, le seul aiguillon qui vaille, c'est vous. Et je voulais me servir de cet encouragement-là, l'encouragement de ce jeune homme cannois dont je ne sais rien, pour vous remercier. Vous et ceux des lecteurs de L'Express, qui m'envoient des témoignages, ou des mots d'encouragement, par mail, par courrier, par messages sur les réseaux sociaux, et m'offrent un contrechamp précieux au micro et à la page de magazine. Comme Jérôme, par exemple, agriculteur qui se dit « paysan saturnien », qui nous écoute sur son tracteur ou durant la traite des vaches. Je le sais, il me l'a écrit. Je ne peux bien sûr pas citer chaque mot et chaque auditeur fidèle. Mais en cette veille de grille d'été, je voulais vous dire merci. C'est tout. Merci.

Anne Rosencher

38,844 görüntüleme • 20 gün önce

🟥 DOSSIER ADMINISTRATION/SAISIE : VICTIME DE LA CAF !!! Lorsque l'administration, la CAF, fait une erreur, et vire trop d'aides, VOUS DEVENEZ COUPABLE !!! Mais le plus scandaleux c'est que l'administration peut prélever, à volonté, sur vos aides tout en envoyant un huissier, qui de surcroît va doubler la ''dette'' et se servir sur votre compte !!! Non mais sérieux !!! Par contre Bercy peut perdre des dizaines de milliards d'euros sans que cela ne pose problème ??!!! Alors non ce n'est pas normal, ces fonctionnaires ont tendance à oublier qu'ils travaillent pour un service public et sont au service du public, et non l'inverse ! PS : j'ai coupé la vidéo initiale car la victime se justifie alors qu'elle n'est juste pas coupable ! Cette société a inversé les valeurs et n'a pas de limite dans la cruauté, franchement c'est inadmissible... (Loulou) ➡️🇨🇵 BEAUTÉRONDE : ''Désolée j'ai une sale tête, je suis en pleurs. Je suis enceinte de 8 mois donc je vous dis pas. Je vous raconte aujourd'hui ce qui m'est arrivé parce que c'est un truc de fou. J'avais une dette de la CAF de 700 balles et tous les mois en fait je payais cette dette au niveau de la CAF, enfin je me débrouillais comme je peux, et il restait 500 balles et du coup les 500 balles ont été retenus en fait avec les aides de la naissance qui arrive dans un mois. Et j'ai la surprise aujourd'hui de voir sur mon compte une saisie, une saisie de 845 € ! Du coup je me suis demandée mais c'est quoi, Parce que je dois plus d'argent à personne depuis longtemps, parce que la dette de la CAF a été remboursée, En gros j'ai joué le jeu tu vois. Et en fait c'est l'huissier... J'ai eu ma banquière, désolée je suis au bout de ma vie parce que c'est tellement injuste. Moi je me casse la tête à payer cette dette tous les mois, ou alors c'était retenu sur mes aides CAF, et voilà je veux dire normal tu vois et là j'avais donné ça fait déjà quelques mois, Et j'apprends par ma banque, qu'en fait cette saisie, sans être prévenue par quoi que ce soit, a été faite par l'huissier. Bref, vive la France vraiment.'' (Extraits de : Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

26,585 görüntüleme • 7 ay önce

🟨 DOSSIER SANTÉ : LES PRODUITS RAFFINÉS DETRUISENT VOTRE SANTÉ PHYSIQUE ET MENTALE. ➡️ adjeltoa "99 % des gens ne savent pas que manger de la farine blanche, du sucre blanc ou du riz blanc, qui sont en fait tous les trois des produits transformés, puisqu'ils sont raffinés, devraient être interdits à la vente et à la consommation. C'est littéralement un poison pour le corps et pour l'esprit. On pourrait se demander pourquoi les lobbies, les marques et l'État continuent à vendre et à laisser faire Tout simplement parce que ça leur rapporte un max d'argent. Et il y a plusieurs raisons à cela. On va commencer par les lobbies parce que les lobbies, c'est le plus simple et le plus logique. La majorité des gens connaissent le sucre et ils savent qu'il est raffiné, mais ils ne savent pas qu'on peut acheter du sucre complet et le manger tel qu'il est. C'est devenu du sucre raffiné seulement parce qu'on a enlevé des éléments. Et c'est exactement la même chose pour la farine et le blé. On a souvent enlevé le son, le germe, plein d'autres choses qui font qu'en fait le produit devient blanc, mais il n'est plus du tout complet. Ça ne vous nourrit pas correctement, ça crée une additction et ça vous donne envie d'y revenir parce qu'en fait la satiété ne dure qu'un temps même si vous ne vous en rendez pas compte, vous finirez toujours par avoir faim rapidement. Donc en fait ça crée un espèce de schéma d'addiction où vous revenez sans cesse, un peu comme la cigarette avec laquelle vous êtes accro. Et du coup ça crée une sorte de fidélisation, les lobbies sont sûrs de vendre à 100 %. Donc même si ça coûte plus cher d'enlever quelque chose, ce qui est raffiné se conserve souvent plus longtemps, donc ça les arrange doublement. Du coup ils vous vendent du produit raffiné alors qu'ils savent très bien que c'est mauvais pour vous. Pourquoi est-ce que l'État laisse faire ? Bah simplement parce que l'État a envie que vous soyez un esclave et c'est exactement ce que ça crée. Les glucides vous empêchent de vous concentrer, ils vous empêchent d'avoir l'esprit clair. En fait, cette nourriture est inflammatoire, elle crée un dérèglement hormonal énorme chez vous et les hormones vont directement influer votre humeur et donc votre état d'esprit. Évidemment, l'État préfère voir des esclaves que des gens libres, qui sont capables de vivre par eux-mêmes. Vous faites ce que vous voulez mais je peux vous donner même une expérience personnelle, récemment, j'ai voulu faire une vitalisation. Le principe, c'est de manger uniquement des fruits et des légumes crus pendant un temps donné. Donc j'ai fait cela pendant environ deux semaines. Et je me suis rendu compte au bout de deux semaines que mon sens du goût a été réinitialisé. Je ne pouvais plus manger des aliments comme avant, tout simplement parce qu'ils étaient beaucoup trop forts en bouche, notamment le sucre et tout ce qui est transformé ou raffiné. J'ai senti aussi mon humeur s'améliorer. J'ai senti que j'avais beaucoup plus d'énergie, d'ambition, d'envie. Bref, je me sentais mieux. Donc si je peux vous donner un conseil, essayez sincèrement d'arrêter de manger ce qui est transformé et ce qui est raffiné pendant au moins une semaine et si vous ne voyez pas une différence, vous pourrez reprendre. Mais je suis certain que vous en verrez une." Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

26,809 görüntüleme • 1 yıl önce

🟥🟦 DOSSIER SANTE : AU DELA DE 90 ANS ON NE VOUS RÉANIME PLUS Nouvelle mesure qui concerne nos seniors, vous avez bien lu, au-delà de 90 ans, les hôpitaux ont pour consigne de ne plus réanimer. De manière arbitraire et sans aucun consentement, ni du patient, ni de la famille, le corps médical s'octroie le droit de vous laisser mourir. Écoutez le témoignage personnel de Mathieu Coache, journaliste politique sur BFM, qui a découvert et révèle cette nouvelle mesure qui est passée totalement inaperçue. (Marie) ➡️🇫🇷 BFM TV "On nous a dit très froidement, on la réanimera pas. Ma grand-mère, elle est arrivée aux urgences, elle a 90 ans, elle a Alzheimer, elle n'est pas en très bonne forme mais bon, elle vit. Elle a eu une infection pulmonaire, elle a été admise et très vite, un médecin nous a dit, avec ma tante : "Si la situation se présente, on ne la réanimera pas." Qu'est-ce que ça veut dire si la situation se présente ? Si il faut la réanimer, c'est-à-dire que si à un moment, il y a un organe qui lâche ... On ne la réanimera pas ? On nous a dit très froidement et je peux vous dire que rien que de vous en parler c'est encore difficile parce que ça nous a extrêmement choqué, on nous a dit : "On ne la réanimera pas." Donc moi, j'ai dit , j'ai demandé pour quelle raison ? Enfin comment cette décision avait été prise ? Et on m'a dit : "C'est une décision collégiale." Et ce terme "collégiale" il m'a été répété plusieurs fois et j'ai compris pourquoi. Il y a un texte de loi que je ne vais pas vous lire parce qu'il est très long, mais qui dit qu'en gros, des médecins peuvent décider de manière collégiale, en l'occurrence, je me suis renseigné, c'était deux personnes, dont un médecin qui n'avait jamais vu ma grand-mère, un réanimateur qui ne l'avait jamais vu. Donc en fait, un médecin et un autre, je ne sais pas dans quel cadre, mais ils peuvent décider d'interrompre les soins et d'interrompre même, on m'a même dit : "On l'hydrate, vous savez, votre grand-mère, on l'hydrate et on l'a nourrit." J'ai dis : "Bah encore heureux" Enfin, je pensais que c'était un petit peu logique dans un hôpital et on m'a dit : "Ben non, on pourrait aussi arrêter l'hydratation et la nutrition." C'est écrit le texte de loi ici. Et franchement, ça a été très choquant et ça nous a été, je finis là-dessus, par trois médecins différents, de la même manière et de la même manière extrêmement froide, sans aucune empathie, sans aucune explication." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

210,401 görüntüleme • 8 ay önce

🇫🇷 23 novembre 1976, mort d'André Malraux. 20 ans après, le 23 novembre 1996, les cendres d’André Malraux sont transférées au Panthéon par la volonté de Jacques Chirac. L’ancien ministre Maurice Schumann, grande figure gaulliste, Compagnon de la Libération, et Jacques Chirac lui rendent hommage. Maurice Schumann : « C’est avec un être contre la mort, l’antidestin qui franchit ce soir le seuil du Panthéon. ». Le Président Chirac : « Parce que vous avez su faire vivre nos rêves, et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République ! » Retrouvez l'intégralité du discours de Jacques Chirac : « Mesdames et Messieurs, Le Panthéon n'est pas seulement un lieu de recueillement et de souvenir. C'est un lieu de vie, car les valeurs qui sont honorées ici, à travers celles et ceux qui reposent sous ses voûtes, sont d'abord des valeurs vivantes. C'est le combat pour la justice, celui de Voltaire dans l'affaire Callas, celui de Zola quand il accuse les calomniateurs du Capitaine Dreyfus. C'est la dignité de l'homme, toujours à défendre et à conquérir, qui habite René Cassin quand il inspire la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. C'est la passion de la liberté et le refus de l'oppression qui portent Lazare Carnot et ses soldats de l'An II, comme Jean Moulin et son armée des ombres, et qui donnent à la plume de Victor Hugo sa violence et sa force. En prononçant ici, le 19 décembre 1964, l'éloge de Jean Moulin, André Malraux engageait la France toute entière et s'engageait lui-même. Il affirmait qu'au-delà des différences de générations, d'opinions publiques ou de croyances, il est des instants où une nation se rassemble autour des valeurs qui la fondent et ceci pour mieux les faire vivre. André Malraux, je voudrais vous dire, ce soir, pourquoi l'hommage de toute la nation, acte d'évidence, acte de justice, est aussi le signe de notre engagement. André Malraux, vous nous avez appris à nous défier des réponses toutes faites, de l'esprit de système qui dénie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire. Vous êtes l'homme de l'inquiétude, de la recherche, de la quête, celui qui trace son propre chemin. Vous avez, très jeune, mis un terme à vos études, parce que vous ne pouviez faire vôtres des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvées vous-même, au hasard des bouquinistes ou dans les arrière-boutiques d'éditeurs confidentiels. Vous étiez alors un dandy, avec ce que cela suppose de hauteur, de discipline, de brio, de désespoir. C'était l'époque, les années 20, mais c'était surtout vous-même. Dans vos conversations avec les poètes et les peintres cubistes, vos amis, vous étiez déjà celui qui interroge âprement notre condition. Au moment où vous vous frayiez un chemin en pays khmer, à la découverte de Banteai-Srey, avec l'intention de prélever des bas reliefs, vous posez la question, exprimée dans " La Voie royale " de ce que peut être la volonté face au grouillement des choses, aux forces obscures et émollientes qui ne sont pas seulement celles de la forêt cambodgienne. Votre rapport à l'art, qui est sans doute la pierre angulaire de votre vie, n'est qu'une longue interrogation. Votre première femme, Clara, vous montre, à 20 ans, dans les musées de Florence, courant vers le beau, comme, écrit-elle, " si vous étiez en danger ", avide de voir, de comparer, d'imaginer, de trouver votre monde. Plus tard, alors que " Les Conquérants " illustrent déjà le style et le sens de votre oeuvre, vous publiez " Royaume farfelu ", texte fantastique, esthétisant, déroutant pour vos admirateurs, mais significatif, aussi, pour ceux qui savent la profondeur de votre pessimisme, la relation un peu grimaçante que vous aviez alors avec la mort, l'irrémédiable. Vous êtes bien, André Malraux, du côté de l'inquiétude, de la quête. Nietzsche et Dostoïevsky sont, pour l'éternité, vos maîtres et vos interlocuteurs. Vous incarnez des choix, des préceptes, un exemple, et pourtant, il y a toujours chez vous le " Et si nous nous étions trompés " que vous inspire le " Shigemori " de Takanobu, chef-d'oeuvre qui vous paraît remettre en cause tout l'art occidental. Vous êtes celui qui nous apprend la richesse de la question et de la remise en question. Cette richesse, cette quête font de vous l'homme de l'aventure, de l'ouverture au monde, et donc de la tolérance et du respect de l'autre. Votre intimité avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde, par-delà les frontières et les époques, vous consacre citoyen de l'Intemporel, un Intemporel qui est nécessairement fraternel. Vous avez eu très tôt l'intuition que c'est la comparaison, la confrontation des oeuvres, statue Maya, fétiche du Dahomey, masque No ou buste grec, qui permet de les comprendre, de les ressentir, de les transformer. C'est le principe même du Musée Imaginaire que nous rappellent ces images posées ce soir à vos pieds. Quand on aborde les arts de partout avec cette liberté intérieure, cette compréhension intime, et cette infinie curiosité qui vous lance, tout jeune Prix Goncourt, sur les traces de la Reine de Saba, il ne peut y avoir que reconnaissance pour les peuples, et des peuples qui les ont créés. Vos goûts, si éclectiques, ne sont que les différents visages d'une même passion, une passion qui ignore d'abord la hiérarchie. "Le fétiche, avez-vous écrit, ne balbutie pas la langue des formes humaines, il parle la sienne". Dans cette approche, il y a du respect, de l'humilité, à mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilé, si souvent, le regard de l'Occident. C'est une démarche profondément généreuse et profondément moderne, et c'est une leçon. Vous êtes, André Malraux, en prise directe sur le monde. Vous allez être de ceux qui prennent en charge l'injustice du monde. Personne n'a, avec plus d'éloquence, défendu l'idéal de justice et chanté la fraternité. En Indochine, au cours d'un séjour qui est d'abord forcé, vous découvrez les différences de traitement selon que l'on est indigène ou européen, un droit qui n'est pas égal pour tous, parfois l'humiliation, parfois la violence, tout simplement les mille visages de la bêtise ordinaire. Dans "l'Indochine", puis "l'Indochine enchaînée", journaux que vous dirigez en 1925 et 1926, vous ferraillez au plus près de vos adversaires, maniant une plume indignée et pamphlétaire. Vous étiez un dandy. Vous devenez un rebelle. Vous serez, presque, un révolutionnaire. Dix ans plus tard, alors que vous avez peint, d'une écriture urgente et inspirée, les prémices de la révolution chinoise dans "Les Conquérants", puis dans "La Condition humaine" ; alors que vous avez inventé Garine, Kyo, Katow et l'obsédant Clappique, vous allez prendre les armes de l'Espoir, aux côtés des Républicains espagnols. C'est le temps de l'escadrille Espana, dont vous êtes l'âme. C'est le temps des quelques Bréguet, Potez et Douglas que vous avez pu rassembler, parfois si mal équipés qu'il faut larguer les bombes à la main. C'est la destruction, à Médellin, de la colonne franquiste, ce qui contribue à défendre Madrid pour un temps. L'attaque de Teruel, le secours porté aux réfugiés de Malaga. C'est le courage physique et c'est la fraternité comme réponse aux vertiges de l'absurde. La fraternité que le destin n'efface pas. "Le contraire de l'humiliation et de la mort" comme l'affirme votre double dans "L'Espoir". La fraternité qui vous inspire les scènes les plus belles. Katow, avant le pire des supplices, donnant son cyanure à deux jeunes chinois. La foule des paysans de Linarès, "les femmes aux cheveux cachés sous des fichus sans époque" qui font cortège, sur les flancs de la montagne, aux corps ensanglantés des aviateurs républicains. Les soldats allemands des "Noyers de l'Altenburg" qui portent sur leurs épaules, dans un paysage d'apocalypse, les Russes défigurés par les gaz. Nul solitaire, André Malraux, n'a chanté mieux que vous ce qui unit les hommes, au point de donner à leur vie, même fugitivement, sens et direction. C'est une autre leçon. Contre l'absurde, au-delà de la fraternité, il y a l'engagement et la capacité de dire "non". Vous vous êtes engagé en Indochine et sur la terre d'Espagne mais il y avait encore l'illusion lyrique. Encore le sentiment romantique, comme le note l'un de vos amis, de pouvoir "jouer un rôle très important avec très peu de moyens", en nouveau chevalier moderne. Désormais, avec la montée du nazisme, la mobilisation, la guerre, la défaite, la résistance côtoyée, écartée d'abord puis résolument choisie, c'est un engagement d'une autre nature que vous allez prendre. Pour la Liberté. Pour la Nation. Pour la France, que vous rencontrez au moment où elle est blessée et exsangue. Ce qui vous habite, c'est la recherche de l'efficacité qui marque votre relation avec le communisme dont vous appréciez l'organisation et la discipline face au nazisme. Mais c'est surtout le sens de la responsabilité. "Quand on a écrit ce que j'ai écrit et qu'il y a le fascisme quelque part, on se bat contre le fascisme" direz-vous à Roger Stéphane en 1945. Cette exigence et le sort de vos jeunes frères vont vous jeter dans l'action clandestine, dans les maquis de Corrèze, du Périgord, du Lot et du Bas-Limousin. Vous serez arrêté et emprisonné à Toulouse, mais vous échapperez à la torture, laissant sans réponse la question qui se pose à tout résistant. Puis, le Colonel Berger prendra le commandement de la Brigade Alsace-Lorraine, et ce sera, alors que la mère de vos fils vient de mourir, la prise de Dannemarie et la défense de Strasbourg qui feront de vous un Compagnon de la Libération. André Malraux, vous êtes alors un homme marqué par les épreuves, lucide, illustrant parfaitement votre propre définition de l'intelligence : "la destruction de la Comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique", mais aussi un homme passionné par la France, telle que, pour vous, l'incarne le Général de Gaulle. Qu'a été votre rencontre avec le Général, alors que vous étiez si différents par vos passés, et si proches par vos valeurs ? Chacun sait ce qu'il a écrit de vous : "A ma droite, j'ai et j'aurai toujours André Malraux. La présence à mes côtés de cet ami génial, fervent des hautes destinées, me donne l'impression que par là, je suis couvert du terre-à-terre. L'idée que se fait de moi cet incomparable témoin contribue à m'affermir. Je sais que, dans le débat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m'aidera à dissiper les ombres". Pour vous, qui avez créé Garine et le vieux Colonel Ximenès dans "L'Espoir", c'est une filiation enfin trouvée et acceptée. De longues années durant, et notamment pendant la traversée du désert, vous montrerez une fidélité sans faille, à un homme, bien sûr, dont vous dites qu'il est "fasciné par des principes et pour cela invulnérable dans un monde sans principes", mais aussi par une certaine idée de la France. Vos convictions, votre dénonciation du totalitarisme soviétique, dont vous aviez très tôt compris la logique, vous valent l'ostracisme de la Gauche alors que vos engagements passés semblent subversifs à la Droite. En réalité, André Malraux, vous incarnez mieux que tout autre le Gaullisme tel que le voulait le Général, ni de droite ni de gauche, mais de France. Vous qui nous avez appris l'inquiétude, l'ouverture sur le Monde, la fraternité, l'engagement et la noblesse de la révolte, vous allez assumer l'action politique, malgré ses déceptions et ses contraintes, comme une nouvelle étape de votre chemin dans le siècle. Vous avez dit "l'aventure n'existe plus qu'au niveau des Gouvernements". Plus tard, vous interrogez avec force : "d'où peut-on le mieux arrêter la guerre d'Algérie ? De l'Hôtel Matignon ou des Deux Magots ?". Et vous dites encore, Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles :"Dans un univers qui est à mes yeux, comme vous le savez, un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres". Y a-t-il plus belle définition de l'action politique ? Dans ce Ministère qui existe pour la première fois, vous soutiendrez la création vivante, par des commandes aux plus grands artistes, Chagall, Masson, ou en défendant en pleine Assemblée Nationale la liberté du créateur, en l'occurrence celle de Jean Genet, l'auteur des " Paravents ". Vous rendrez aux Français la conscience de leur patrimoine, en lançant l'Inventaire des richesses artistiques de la France, en restaurant des monuments essentiels, en changeant la couleur de Paris. Vous assurerez notre rayonnement à l'étranger par des grandes expositions et des échanges, qui permettent aux Japonais de découvrir La Joconde, tandis que les Français s'émerveillent devant " Le Siècle d'or espagnol " ou les trésors de Tout Ankh Amon. Mais surtout, parce que vous aimez partager et que vous rejetez une conception " aristocratique " du savoir, vous inventez les Maisons de la Culture, qui sont un acte de foi dans la démocratie culturelle. La culture, comme prolongement du rêve de Jules Ferry. La culture comme nouveau droit, pour chaque enfant, pour chaque citoyen. La culture contre la mort qui, après vos jeunes frères, vous a enlevé vos deux fils. C'est en pensant à cette tragédie qu'il faut entendre votre discours prononcé à Bourges : " La culture, c'est l'ensemble des formes qui ont été plus fortes que la mort... Il faut qu'à tous les jeunes hommes de cette ville soit apporté un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang, car il y a peut-être une immortalité de la nuit, mais il y a sûrement une immortalité des hommes ". Cette idée, si forte, de " donner à chacun les clés du trésor " est plus moderne aujourd'hui que jamais, et doit inspirer nos actes. Pendant toutes ces années, dans ce Ministère auquel vous apportez votre gloire, vous illustrez l'idée que vous vous faites de la France et de sa mission particulière. La France, avez-vous dit, " n'est jamais plus grande que lorsqu'elle l'est pour tous, lorsqu'elle n'est pas repliée sur elle-même ". C'est aussi, André Malraux, une idée qui nous oblige. Sans doute, nous ne sommes plus dans les années 60, mais la France, aujourd'hui comme hier, peut faire entendre sa voix, défendre ses convictions, affirmer ses valeurs, au premier rang desquelles son idéal de paix et de justice. C'est ainsi qu'elle est fidèle à sa vocation. " Que m'importe ce qui n'importe qu'à moi ? " Cette question, qui vous était familière, vaut pour les pays autant que pour les hommes. C'est une dernière leçon, que nous ferons vivre. André Malraux, vous allez entrer dans votre dernière demeure, aux côtés de Jean Monnet, l'un des pères de l'Europe, de René Cassin, le serviteur de la paix, et surtout de Jean Moulin, auquel vous lie la fraternité du courage et de la révolte. Au-delà de la force et de la modernité de vos messages, je voudrais vous remercier au nom de tous les jeunes Français que vous avez fait rêver. Vous avez été celui qui, de retour en France après un séjour rude en Indochine, repart tout aussitôt vers Saïgon, pour lancer au monde colonial le défi de l'humanisme. Vous avez été celui que l'on écoute passionnément, au Café Florida, à Madrid, alors que vous séduisez, en français, un auditoire cosmopolite. Vous avez été celui qui crée de rien le PC Interallié, en Corrèze, projet qui devient réalité à force d'autorité de passion personnelle. Vous avez été celui qui nargue la mort et qui ne se laisse jamais arrêter par elle, alors même qu'elle vous atteignait dans vos proches. Vous avez été celui qui rassemble, découpe, colle les images de votre Musée Imaginaire alors que vous menez bataille au nom du Rassemblement du Peuple Français. Vous avez été le Farfelu, présent même chez le Ministre d'Etat, l'auteur des " Lunes en papier ". Celui qui répond au " Croyez-vous que je sois mort ? " de Picasso, furieux de n'avoir pas reçu une invitation, par un " Croyez-vous que je sois Ministre ? ", clin d'oeil au chat qui fait semblant d'être chat chez Mallarmé. Pour tout cela, et aussi pour une voix, un regard, des mains qui dessinaient vos mots, vous avez inspiré, irrigué plusieurs générations. "Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves", avez-vous écrit. C'est peut-être de cela qu'il est question ce soir. Pierre Emmanuel disait de vos rêves qu'ils étaient "immenses et accueillants"... plus vrais, plus réels que ce que nous appelons "nature", ajoutant "la vérité des grands rêves se situe dans l'insondable, au fond de l'homme, en chacun de nous". Au-delà du vrai existe le vécu qui rencontre le rêve. Parce que vous avez su faire vivre vos rêves et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🇫🇷 10 avril 1969, dans son dernier entretien télévisé devant les Français, le Général de Gaulle évoque sa conception du référendum et de la souveraineté du peuple : « Pour un bon nombre de professionnels de la politique qui ne se résignent pas à voir le peuple exercer directement sa souveraineté par dessus leur intermédiaire, et aussi pour certains juristes qui en sont restés au droit tel qu'il était à l'époque où cette pratique éminemment démocratique n'existait pas dans nos institutions, le référendum apparaît comme fâcheux et anormal. Et cela parce qu'il est la participation directe de chaque français aux décisions qui règlent le sort de la France. En 1945, c'est malgré ces objecteurs que j'ai institué le référendum afin qu'il rouvre la porte à la démocratie, et qu'il devienne ensuite la sanction obligatoire de toute constitution. En 1958, comme le danger public contraignait leurs habitudes, et foudroyait le régime des partis, ces opposants de principe et ces juristes engagés se sont, sur le moment, pliés à l'inévitable. J'ai alors établi la constitution nouvelle et l'ai proposé au pays par un référendum. Mais dès lors que le référendum s'était imposé, d'abord comme le moyen éclatant de rétablir la république, après la Libération, et ensuite comme la source même de nos actuelles institutions, tout commandait de prévoir désormais comme un recours normal en matière constitutionnelle. Et de fait, l'actuelle constitution l'a prévu et d'une manière tellement explicite, qu'il est incroyable qu'on puisse le nier. L'article 11, en tête de ceux qui fixent les pouvoirs du Président de la République, lui attribue le droit de soumettre au référendum, sur la proposition du gouvernement, tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics. Je répète et je souligne : tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics. Or qu'est-ce que c'est qu'une constitution, sinon précisément l'organisation des pouvoirs publics ? Si bien que la loi constitutionnelle de 1875, d'où est sortie la République, était intitulée tout justement "loi sur l'organisation des pouvoirs publics". Par conséquent, ne pas admettre qu'on puisse proposer au pays un changement de la constitution, portant sur l'organisation des pouvoirs publics, c'est nier que ce qui est écrit est écrit. C'est ne tenir aucun compte de l'évènement capital suivant lequel, depuis 1945, c'est le peuple qui détient directement le pouvoir constituant. C'est ne pas vouloir reconnaître ce qui a été décidé par 75% des français par leur vote. C'est fermer les yeux sur le fait, qu'étant moi-même le principal auteur de l'actuelle constitution, puisque c'est moi qui était chargé de l'élaborer avec mon gouvernement et de la soumettre au pays, j'en ai arrêté et proposé le texte, parce que l'article 11 signifie ce qu'il signifie. Et je n'aurais certainement ni arrêté, ni proposé autrement. Certes, il est de bon sens, quand il s'agit de modifications qui peuvent être apportées à la constitution, à cause de la marche du temps, comme c'est le cas pour tout ce qui est humain, il est de bon sens que la voie parlementaire soit ouverte à la révision, parallèlement à celle du référendum. Et c'est pourquoi l'article 89 de la constitution prévoit cette procédure. Etant donné la nature de ce qui est en cause, et le changement de structure très important qu'il comporte, le mieux, de toute façon , c'est de le soumettre à la direction, à la décision directe du pays. Mais il se trouve, en outre, que le référendum est la seule voie possible. En effet, l'article 46 de la constitution interdit de procéder par la voie parlementaire à tout changement qui n'aurait pas la, concernant le sénat, et qui n'aurait pas l'accord du sénat. Cette voie là est donc bouchée, et ça devrait suffire, me semble-t-il, à faire taire ceux qui prétendent qu'on ne peut pas utiliser l'article 11. Car adopter leur thèse, ce serait reconnaître au Sénat le privilège unique et sans précédent, d'être à son gré, de siècle en siècle, et quoiqu'il arrive, immuable et intangible. La querelle qui m'était faite, en 1965, en 1962 veux-je dire, et qui m'est refaite aujourd'hui, quant à l'emploi de l'article 11, en matière constitutionnelle, est donc la mauvaise querelle des partis pris, et de la routine. Il est vrai que l'indignation apparente, qui, à la suite de la soi-disant violation de la constitution sur ce sujet, soulevait les opposants, n'a nullement empêché tel et tel de leurs principaux représentants de s'efforcer, en 1965, de devenir chef de l'Etat, en empruntant cette voie, qu'ils prétendaient maudite et illégitime. Alors, sans aller jusqu'à suspecter leur vertu, on s'interroge sur leur sincérité. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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