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Ana Sayfaya Dön

🚨 OFFICIEL ! BUBISTA QUITTE SON POSTE DE SÉLECTIONNEUR DU CAP-VERT ET DEVIENT LE NOUVEL ENTRAÎNEUR DU RS BERKHANE !!! 🇨🇻🧡 (🎥 IG - RSB | Moroccan & Africa Champions 🏆🧡🤩)

200,303 görüntüleme • 4 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 Elle a tout à fait raison, les clients aujourd’hui devraient être payés par les marques. Évidemment, je dis ça en rigolant. Mais en réalité, c’est une conséquence logique du délire bureaucratique français. Le vrai coupable, c’est pas les enseignes, c’est ce foutu Code du travail, pondu par un État obèse, paternaliste et totalement déconnecté. Plus de 3500 pages d’inepties, de normes contradictoires, de règles qui transforment l’embauche en parcours du combattant. Résultat, les employeurs ne veulent plus embaucher personne. Et à juste titre, parce qu’aujourd’hui, avoir un salarié, c’est risquer de perdre du fric, de la santé mentale et parfois même son entreprise. Alors forcément, les grandes marques préfèrent faire bosser les clients. Tu veux un t-shirt ? Très bien, scanne-le toi-même, paye-le toi-même, range-le toi-même. Bientôt, tu devras même le fabriquer toi-même. Le système pousse à un modèle où tout le monde bosse, mais plus personne n’est salarié. Le consommateur devient le nouvel employé gratuit du capitalisme robotisé, pendant que l’État, lui, continue de pondre des décrets sur le bien-être au travail… dans un monde où y’aura plus de travail. Et le pire, c’est que tout ça arrange tout le monde : les marques n’ont plus de charges, les clients ont l’illusion d’être “autonomes”, et l’État peut continuer à se gargariser de ses lois sociales alors qu’il a tué toute dynamique économique. Bienvenue dans la grande boucle kafkaïenne du progrès social made in France.

ChienSurpris

115,928 görüntüleme • 9 ay önce

#CEEAC : La Diplomatie de la #RDC Met en Débandade le régime #FPR de #PaulKagame. Le #Rwanda vient d’annoncer son retrait officiel de la CEEAC, une défaite diplomatique majeure pour Paul Kagame et une victoire éclatante pour la République démocratique du Congo. Ce retrait intervient après un blocage imposé par la RDC contre la présidence tournante de Kigali. Une preuve que #Kinshasa n’est plus prête à laisser passer l’impunité régionale. Dans cette guerre d’influence, une figure émerge avec éclat : Thérèse Kayikwamba Wagner. Grâce à sa diplomatie ferme et déterminée, la RDC a repris la main, imposant ses conditions dans une organisation longtemps dominée par l’agenda rwandais. Le retrait de #Kigali n’est pas une décision volontaire, c’est un aveu de faiblesse. Félix A. Tshisekedi, soutenu par les FARDC Officiel SCIFA et les Wazalendo, mène une politique d’équilibre entre diplomatie et préparation militaire. Le message est clair : la paix ne sera possible que si la souveraineté est respectée. Et pour cela, la RDC construit un front interne fort et une armée loyale débarrassée des traîtres. Ce moment historique s’inscrit dans une stratégie plus large de reconquête diplomatique. Après l’élection de la RDC au Conseil de sécurité de l’Nations Unies (ONU), le Congo poursuit son ascension sur la scène internationale. La diplomatie congolaise, longtemps marginalisée, devient désormais un levier stratégique de puissance. Dans cette vidéo, nous analysons les dessous de cette victoire, les tensions régionales qui en découlent, et les raisons profondes du recul de Kagame. Une chose est sûre : le Congo se relève, et ce retrait du Rwanda n’est que le début d’un nouvel ordre régional en Afrique centrale. #RDC​ #Tshisekedi​ #Kayikwamba​ #CEEAC​ #Kagame​ #Rwanda​ #FARDC​ #Wazalendo​ #RDCvsRwanda​ #PaixEtSouveraineté​ #DiplomatieCongolaise​ #ConflitRDC​ #GeopolitiqueAfricaine​ #ThérèseKayikwamba​ #RetraitRwanda​ #RDCVictoire​ #AfricaFlashes :

MPOZEMBIZI Théophile

17,205 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 La séquence entre Rémi Gaillard et Michaël Delafosse est révélatrice d’un mécanisme politique que beaucoup ressentent confusément sans toujours parvenir à le formuler. On voit s’opposer deux mondes. D’un côté, une machine politique locale issue du socialisme municipal, parfaitement rodée, qui s’appuie sur tout l’arsenal administratif : règlements, arrêtés, procédures, commissions, cadres juridiques. Tout un ensemble de leviers bureaucratiques qui permettent de contrôler l’espace public, de cadrer le débat et, si nécessaire, d’étouffer les oppositions. De l’autre côté, Rémi Gaillard arrive avec une méthode totalement différente. Pas de technocratie, pas de langage administratif. Il utilise la satire, la mise en scène, la provocation. Une stratégie presque héritée de l’esprit de Coluche : transformer le ridicule du pouvoir en spectacle public. Et c’est précisément là que la séquence devient intéressante. Parce qu’en créant ces moments bruts, presque théâtraux, Gaillard force le pouvoir politique à sortir de son confort administratif. Il oblige l’élu à répondre directement, sans l’épaisseur protectrice des procédures. Et dans ces moments-là, les contradictions apparaissent très vite. Le discours officiel parle de gestion, de solidarité, d’intérêt général. Mais derrière, beaucoup ont l’impression d’un système municipal qui cherche surtout à capter toujours plus de ressources fiscales et réglementaires, en élargissant sans cesse le périmètre du pouvoir public. Ce qui rend cette confrontation marquante, c’est qu’elle résume une tension beaucoup plus large dans la société française : d’un côté une bureaucratie politique qui étend continuellement son champ d’action, de l’autre des citoyens qui commencent à contester cette emprise et à la tourner en dérision.

ChienSurpris

29,351 görüntüleme • 5 ay önce