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« On combat le RN. Et considérer que c’est la même chose, c’est juste ne rien connaître à l’Histoire, ne rien connaître aux programmes. » Pour le premier épisode de « Successions », Manuel Bompard s’est rendu dans une PME en Isère 📺 Rendez-vous ce dimanche, sur France 2.

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📢🚨 Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais quelque chose a changé cette année. Sur les réseaux sociaux, dans les discussions, les gens commencent à comprendre. Vraiment. Pas juste râler pour râler. Non, comprendre. Comprendre qu’on s’est foutu de leur gueule depuis des années. On leur a vendu l’impôt sur le revenu comme un pilier de la solidarité, un financement des services publics, une contribution juste à l’effort collectif. Mais en réalité ? En 2024, l’impôt sur le revenu a rapporté 91 milliards d’euros. Et le service de la dette, c’est-à-dire le remboursement du capital plus les intérêts, a largement dépassé ce montant. Rien qu’en intérêts, l’État a payé 59 milliards d’euros. Le reste, c’est du capital à rembourser sur des emprunts arrivés à échéance. Ce qui veut dire une chose simple : tout l’impôt sur le revenu part dans la dette. Pas dans l’hôpital, pas dans l’école, pas dans la police. Dans la dette. Et encore, ça ne suffit même pas à couvrir l’intégralité du service de la dette. Autrement dit : vous payez pour du vent. Un État obèse qui continue de vivre au-dessus de ses moyens, qui creuse le déficit, qui prétend défendre les services publics alors qu’il n’en a plus les moyens. Et cette année, pour la première fois depuis longtemps, les gens commencent à le dire. À ne plus y croire. Le mythe du “régulateur fiscal”, du “juste impôt” s’effondre. Et il ne reste que la réalité : on vous fait les poches, et en échange, vous n’avez rien.

ChienSurpris

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📢🚨 Vous voyez, ce genre de témoignage sur le contrat social, ça pullule de plus en plus sur les réseaux. Et c’est pas pour rien. C’est parce que les classes moyennes, les classes laborieuses, bref, ceux qui font tourner le pays, commencent sérieusement à piger l’arnaque : bosser, ça sert plus à rien. À part survivre. Et encore. Si tu veux un minimum de confort, un peu de dignité, il faut t’endetter jusqu’au cou. Juste pour continuer à exister. Pas pour vivre. Pas pour t’élever. Non, juste pour tenir. Et au bout d’un moment, les gens réalisent un truc simple : travailler ne rend plus riche. Travailler ne permet même plus de construire quoi que ce soit. Tu tournes en rond comme un putain de hamster dans sa roue. Tu craches ta vie, tu sues ton temps, et à la fin, t’as rien. Ni patrimoine, ni reconnaissance, ni ascension. Juste les crédits à la con et les fins de mois qui puent. Mais le cœur du problème est là : si le travail n’a plus de sens, si l’effort ne paye plus, alors pourquoi se faire chier ? Pourquoi participer à cette mascarade économique ? Pourquoi continuer à alimenter une machine qui te gave de normes, te matraque de taxes, et t’interdit même de rêver ? Parce qu’à ce stade, ce n’est plus du travail. C’est de la survie sociale. Et une civilisation où la majorité des producteurs de richesse bossent juste pour ne pas crever, c’est une civilisation en putain de déclin. Rien de plus. Rien de moins.

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