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🚨ON TRANSPORTE EN CE MOMENT CE GIGANTESQUE OBJET NOIR COUVERT DE CENTAINES DE TUBES… ET BEAUCOUP Y VOIENT UN LIEN AVEC HAARP❗😱⚡️ 💥Regardez attentivement cette vidéo. 🤯Un objet sphérique monumental, entièrement noir, littéralement hérissé de centaines de gros tubes qui sortent dans toutes les directions. Il est déplacé sur...

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Thread important : Je me sens enfin capable de parler d’un sujet important. le trouble dysphorique prémenstruel, il touche entre 3 et 8 % des femmes réglées. Je suis une de ces femmes… Il correspond à une forme beaucoup plus prononcée du syndrome prémenstruel que vous connaissez peut être. Pour les femmes qui en souffrent, un mois qui se passe relativement bien représente chaque fois une victoire et un espoir de sortir de ce cycle infernal. En quelques heures, une personne stable émotionnellement peut sombrer dans un état de dépression grave. Le SPM est beaucoup plus progressif, moins agressif et ne dure que quelques jours contrairement au TDPM. Avec un TDPM qui se manifeste la moitié du mois, la vie des femmes qui en sont atteintes est particulièrement perturbée surtout mentalement. Il peut être à l’origine d’un isolement social et de problèmes au travail assez grave. L’entourage souffre beaucoup de cette situation. Imaginez que vous craignez chaque mois que votre partenaire se suicide alors que tout va bien dans votre vie commune ou qu’une amie semble perdre toute rationalité et joie de vivre en 2 secondes pour laisser place au néant et la douleur sans qu’on puisse en comprendre la cause. Ainsi, les scientifiques supposent que c’est davantage la vulnérabilité du système nerveux aux variations hormonales qui est en cause. La puissance d’Internet permet aujourd’hui à de nombreuses femmes souffrant de TDPM de s’informer, d’instruire leur entourage et de trouver des stratégies pour vivre mieux cette situation et se sentir moins seules. Maintenant vous savez et sachez que vous n’êtes pas seule. Mettre des mots et des diagnostiques est un grand pas dans la compréhension de vos troubles pour vous comme vos proches afin de mieux vous épauler, trouver un équilibre et/ou un traitement qui pourrez vous soulager. Prenez soin de vous 🤍

AVA MIND

376,650 Aufrufe • vor 2 Jahren

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,261 Aufrufe • vor 4 Monaten

Madame Tondelier, Vous avez le culot de jouer les grandes défenseures de la démocratie après avoir déclaré qu’il fallait menacer d’interdire X pendant les élections. Vous trouvez qu’un algorithme « interfère » et diffuse de la désinformation, donc il faudrait pouvoir fermer une plateforme entière dès que ça ne vous plaît plus. Et ensuite vous venez crier qu’on veut vous faire taire. C’est d’une mauvaise foi absolue. Vous ne défendez rien d’autre que votre propre pouvoir de décider ce que les Français ont le droit de lire et de dire pendant une campagne. La démocratie, c’est le débat libre, même quand il vous dégoûte. Vous, vous voulez purement et simplement museler un espace d’expression dès qu’il sort de votre ligne. Et vous le faites depuis X. On n’est plus dans l’ironie, on est dans le ridicule total. Vous parlez d’un milliardaire étranger qui voudrait réduire au silence des responsables politiques européens. C’est exactement ce que vous réclamez pour les plateformes et pour des millions de gens dès que le discours ne vous convient plus. Sauf que vous, vous voulez le faire avec la force de l’État. C’est ça, votre idée de la démocratie : la censure d’État présentée comme une vertu. L’accusation de trahison a un sens parfaitement clair. Proposer de fermer un canal d’information et de débat pendant une élection, c’est s’attaquer aux conditions mêmes d’un scrutin libre. Continuer à appeler ça de la défense de la démocratie, c’est mentir. Vous n’êtes pas une résistante. Vous êtes une politicienne qui a peur du débat non filtré et qui préfère le contrôle. Vous êtes restée sur X après avoir ordonné à tout le monde de le quitter. Vous l’utilisez pour jouer les victimes tout en menaçant de le faire interdire. Plus vous ouvrez la bouche, plus vous montrez pourquoi de plus en plus de Français n’en peuvent plus de ce moralisme sélectif et de cette obsession de la censure déguisée en pureté.

Jean-Jacques qui raque 🇫🇷

27,181 Aufrufe • vor 24 Tagen

Madame la Ministre Amélie de Montchalin, Vous m’attaquez en disant : « je ne suis pas une Miléiste, libertarienne américaine, comme Sarah Knafo qui rêve qu’il y ait zéro impôt. C’est une folie ! ». Au pays le plus taxé du monde, j’estime encore permis de prononcer le mot de « diminution », sans le confondre avec « abolition ». Visiblement, votre dictionnaire fiscal ne connaît qu’un seul mot : celui d’augmentation. Je vous apprends peut-être quelque chose, mais entre l’Amérique libertarienne et l’URSS : il y a tout un champ de possibles, que votre faible imagination technocratique vous empêche d’envisager. On finit par se demander ce qui vous choque le plus : la baisse des impôts, ou l’idée que l’argent des Français leur appartienne encore un peu ? Quand l’État prélève plus de 43% de la richesse nationale en prélèvements obligatoires, pour dilapider cet argent en gabegies jusqu’aux quatre coins du monde, comment appeler cela autrement qu’un vol ? Oui, quand on prend l'argent dans la poche des Français pour les obliger à financer ce dont ils n'ont ni le besoin ni les moyens, on les vole. Les Français n'ont jamais demandé que l’on finance un skatepark au Cameroun, les humoristes de France inter, le RSA et les APL des étrangers, des « MaPrimeRenov » et des « bonus réparation ». Mais pendant ce temps, vous ne débattez avec les autres partis politiques que pour savoir quels impôts augmenter et de combien. Je rappelle que nous augmentons chaque année les impôts, que la dette se creuse quand même et que les Français s'appauvrissent sans cesse. En augmentant encore les impôts cette année, que pensez-vous qu'il se passera l'année prochaine ? Vous vous permettez de parler de folie, Albert Einstein en donne une bonne définition : « faire toujours la même chose et s'attendre à un résultat différent ». À méditer.

Sarah Knafo

415,630 Aufrufe • vor 9 Monaten