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Parce que la course à pied ce n’est pas que l’arrivée victorieuse des élites – mais c’est aussi cette jolie scène entre un papa et son fils à l’arrivée du 5KM du marathon de Genève 🥰 On adore !

18,882 просмотров • 3 лет назад •via X (Twitter)

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Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

11,531 просмотров • 1 месяц назад

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

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747,003 просмотров • 1 год назад

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

132,022 просмотров • 9 месяцев назад

Cette petite séquence m’a fait tilt ce soir : on n’a aucun joueur de chez nous en mesure de porter un esprit de révolte comme le fait Robert Sanchez. Un effectif ultra solide, ça se joue parfois à une ou deux individualités près, et c’est cruellement ce qu’il aura manqué à notre OM cette saison. Perdre un match à la dernière minute, perdre une qualif sans même se rebeller, se faire reprendre par un promu dans les dix dernières minutes, se prendre un rouge après un quart d’heure face à un relégable et être incapable de sortir la tête de l’eau, perdre un titre face au rival historique sur un contre à la 94e ? Eh bien ça, ce sont plusieurs symptômes, mais d’une seule et même maladie. Mais la bonne nouvelle dans tout ça : la thérapie n’en sera que plus simple, car les maux sont déjà clarement identifiés. Frustrant, rageant, mais avec une direction intelligente et une fine stratégie de correction d’effectif, j'reste persuadé qu’on n’est pas si loin d’avoir un avenir bien plus lumineux que ce que nos médias charognards nous feront croire dans les prochains jours. Alors oui, nous aussi, à chaud, on les insulte, on les déteste, on aimerait préférer passer nos aprèms au ciné ou avec nos proches, mais pourtant on s’inflige ça. Et c’est aussi parce qu’on sait de quoi ils sont capables. C’est la qualité des joueurs et le sentiment de gâchis qui nous font mal aujourd’hui. Parce que les gars, entre nous, des saisons à chier avec des effectifs cataclysmiques, on en a vécu, et j’ai pas le souvenir d’avoir vécu des défaites de ces saisons-là avec le même sentiment du "il nous manque pas grand-chose" Tout ça pour vous dire que des Sanchez, ça coûte pas 100M, mais ça te change une saison, une histoire… Alors Franck, Medhi, Pablo, Roberto, remettez-vous la tête à l’endroit, et sachez qu'Albert Camus a écrit ca (après une defaite de l'OM surement) : «Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été.» Et c'est pas du ChatGPT, c’est juste que j'lis du Camus j'vous vois venir.

Out Of Context OM

43,354 просмотров • 6 месяцев назад