正在加载视频...

视频加载失败

Perdre son médecin parce qu’on est pas dans la même région administrative. C’est ça, le projet de loi 106 que la CAQ veut adopter par bâillon, sans débat. #polqc

16,849 次观看 • 1 年前 •via X (Twitter)

11 条评论

ClairObscur 的头像
ClairObscur1 年前

Ces incompétents doivent dégager. À ce stade, c’est plus de la politique : c’est une menace pour la sécurité publique.

Health Policy Watch - Global Health News Reporting 的头像
Health Policy Watch - Global Health News Reporting1 年前

With populations ageing and mental health disorders at a record high, halting the global “pandemic” of brain disorders needs to be a paramount concern of industry. - George Vrandenburg #DavosSummit2025. ✍️@RFletch1979 @DavosAlzheimers #WEF

Francine Larocque 🏴‍☠️ 的头像
Francine Larocque 🏴‍☠️1 年前

Le peu de citoyens qui a un médecin 🤦‍♀️ il veu nous enlever ..... la CAQ pu capable ... moi mon médecin famille est à 2h de route ...

Karine Gagnon 的头像
Karine Gagnon1 年前

Nous sommes 6 dans ma famille à perdre notre médecin si cette loi passe…!

Just Nic 的头像
Just Nic1 年前

pas capable d avoir un medecin pour me suivre dans la région en 20ans, cas trop sévère à cause de mon dos.. mon medecin à Sherbrooke me suit depuis que jai 13ans le caquistais à Legault veut donc me priver encore une fois des soins prodigués par mon médecin, je paye pour qui?

Gaelle 的头像
Gaelle1 年前

14ans que j'attend un médecin de famille malgré mes $33 000/an que je paye en impôts. Mes collègues de travail arrivés depuis moins de 5 ans ont tous un médecin de famille!

Monsieur Jacques Prince 的头像
Monsieur Jacques Prince1 年前

Ça ressemble aux codes de couleurs cette patente là! Mon médecin de famille est au privé pas parce que j'ai les moyens ...

La Vraie Super Cat 的头像
La Vraie Super Cat1 年前

J'appuie votre bataille. Les régions éloignées ou moins bien nantis en services médicaux auront une diminution de l'espérance de vie pour le même taux d'imposition.

The.Pirate 的头像
The.Pirate1 年前

Bâillon ou pas, ça ne change rien, les 125 votent tout à l'unanimité.

Francine Légaré 的头像
Francine Légaré1 年前

J'ai le même medecin de famille depuis 30 ans. J'habitais alors, Montreal. Je travaille toujours à Montréal. Est-ce que je vais le perdre parce que j'habite la rive sud?

Fleur Bleue 的头像
Fleur Bleue1 年前

Une autre loi tabaslac!

相关视频

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 次观看 • 1 年前

📢🚨 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, évident : une obligation ne peut naître que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crée une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les décrets, puis les arrêtés, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posé le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation légitime sans fondement législatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans règle votée. C’est dans ce cadre-là qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le répéter très fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crée pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exécute une mission d’utilité publique. Il n’est pas là pour régner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la société, et payé par les citoyens. Ce mandat implique de connaître la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes à tout moment, parce que son autorité ne vient pas de lui-même, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent être indexés sur l’intérêt général, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a même pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres à des citoyens qu’ils sont censés servir, méprisent la loi au profit de leur interprétation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problème, c’est qu’on a laissé cette dérive s’installer. On a oublié de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trône. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’être irréprochable dans ta compréhension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une légitimité à intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses à l’endroit. De rappeler que dans une démocratie saine, l’autorité vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 次观看 • 1 年前