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Prépa match 5 : 𝙀𝘼𝙂-𝙎𝙩𝙖𝙙𝙚 𝘽𝙧𝙞𝙤𝙘𝙝𝙞𝙣 (3-1) ⚽️Le 3e but d' 𝘼𝙢𝙖𝙙𝙤𝙪 𝙎𝙖𝙜𝙣𝙖 au terme d'un magnifique mouvement 🔴⚫️ #TeamEAG #WarRaok

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Tu sens quand même que c'est compliqué pour certains de voir le PSG en finale hein. On va quand même rappeler 2-3 trucs à Bernard Lions ⤵️ 8eme - Liverpool >>> Le PSG nettement au-dessus trois mi-temps sur quatre ainsi que toute la prolongation à Anfield. Après l'aller au Parc, y'a pas un Anglais qui trouvait une explication rationnelle à la victoire. Joueurs, staff et presse unanimes pour dire qu'on avait assisté à un miracle et que Liverpool aurait dû prendre une valise sans un immense Alisson. Au retour, Liverpool domine juste la 2nde période et les plus heureux d'arriver aux tirs au but, c'étaient bien les Reds compte tenu de la physionomie de la prolongation. Mais on va résumer la qualification du PSG à la perf de Donnarumma ou à la méforme de Liverpool ? Ok, pourquoi pas... 1/4 - Aston Villa >>> Le PSG surdomine l'aller, prend un but sur la seule occasion anglaise et aborde le retour avec deux buts d'avance. Première période à Villa Park à sens unique, le PSG en met deux de plus et mène donc 5-1 en cumulé. Avant un relâchement coupable qui permet aux Anglais de revenir à 5-4. Au total, le PSG aura tremblé 25' avant de reprendre le contrôle du match et de croquer plusieurs occasions. Mais on va résumer 180 minutes d'affrontement à 25' de flottement ? Ok, pourquoi pas... 1-2 - Arsenal >>> Victoire à l'aller, victoire au retour. Des balles de 2-0 et 3-0 à l'Emirates. Un deuxième match complètement maîtrisé après 10' de pressing anglais et malgré une grosse erreur de Marquinhos qui redonne un semblant d'espoir à des Gunners battus dans tous les domaines. Et au final une qualification archi méritée encore une fois. Un argument pour nous faire croire qu'Arsenal était au-dessus peut-être ? #PSG #PSGINT #ChampionsLeagueFinal #ChampionsLeague

Nikop17

178,218 次观看 • 1 年前

1. Le terme "entériné" ou "entérinement" n'a jamais été utilisé par les autorités américaines, ni par les autorités rwandaises, lesquelles ont d'ailleurs déjà ratifié l'Accord de paix du 27 juin 2025 depuis le 25 août 2025. Ce terme ne se retrouve dans aucun de leurs discours ni dans aucun des textes qu'elles publient sur l'Accord de paix du 27 juin 2025. 2. Le terme "entériner" ou "entérinement" est utilisé exclusivement par les autorités congolaises : * D'abord par le Président Tshisekedi devant la diaspora congolaise en Serbie le 28 novembre 2025. * Ensuite par madame Tina Salama lors du Spécial Briefing Presse tenu à Washington le 3 décembre 2025, complétant le ministre Patrick Muyaya qui avait précisé que le Président Tshisekedi était à Washington pour ratifier l'accord de paix qui avait été signé le 27 juin 2025. (Voir vidéo ci-dessous) * Enfin, la PM Judith SUMINWA TULUKA a également utilisé le terme "entérinement" lors de la réunion du Conseil des ministres du 5 décembre 2025 afin de rendre hommage au Président Tshisekedi à l'occasion de la signature des Accords du 4 décembre 2025. 3. Depuis quelques jours, force est de constater que le régime de Kinshasa s'active à faire croire aux Américains et à la communauté internationale que l'Accord de paix du 27 juin 2025 avait dûment été ratifié par le Président Tshisekedi en date du 4 décembre 2025. Cette manœuvre a pour but de pousser les mediateurs-acteurs américains à condamner le Rwanda pour motif de violation de l'Accord de paix de Washington du 27 juin 2025. 4. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le Gouvernement de la RDC s'est abstenu d'adopter et d'introduire au Parlement (parti en vacances le 15 décembre 2025) un projet de loi de ratification de l'Accord de paix du 27 juin 2025. Et cela, malgré les assurances données au Président de l'Assemblée nationale 🇨🇩 lors des cérémonies du 4 décembre 2025 à Washington. À ce sujet, écoutons dans la vidéo ci-dessous M. Aimé BOJI SANGARA (MSc, BSc Honours), Président de l'assemblée nationale, qui s'était exprimé le 5 décembre 2025 à Washington, en précisant que l'Accord de paix du 27 juin 2025 sera présenté au Parlement pour sa ratification, conformément aux articles 213 et 214 de la Constitution. 5. En conséquence, nonobstant la forte pression exercée sur le Rwanda par les USA et la Communauté internationale, je reste convaincu qu'à défaut d'un échange d'instruments de ratification en bonne et due forme entre la RDC et le Rwanda, l'Accord de paix du 27 juin 2025 ne sera jamais juridiquement contraignant pour MM. Tshisekedi et Kagame. Ainsi, la paix tant espérée ne sera qu'une utopie, d'autant plus que le Président Tshisekedi espère toujours pouvoir renverser le rapport de force par les armes afin d'assouvir son rêve de changement de la Constitution et de s'éterniser au pouvoir dans le but de poursuivre sa prédation des ressources de l'Etat. Copyright : Frederic BOLA

BOLA Frédéric

43,445 次观看 • 7 个月前

El Toulousain Vintage 🔴⚫️ Yannick Jauzion Quel centre, quel joueur, quelle classe. On recherche tout le temps « le nouveau Jauzion » ce qui montre l’importance du bonhomme pour le club et pour l’Equipe de France. Luke McAlister a déclaré : « Je me souviens d’avoir attendu pour donner le coup d’envoi du match (France - NZ CDM 2007) et j’ai vu qu’il se tenait à l’endroit où le centre se tient normalement. Je me suis dit : c’est étrange qu’ils aient un flanker à la place du centre. Il s’est retourné et j’ai vu qu’il portait le numéro 12 dans le dos. Ça a été une longue journée... Je ne savais pas encore qu’il m’arriverait de m’habiller à ses côtés quatre ans plus tard avec Toulouse. L’un des meilleurs joueurs avec qui j’ai eu la chance de jouer. Il était sans aucun doute mon homme de confiance. » Jauzion dit le platane était capable de défier, fixer, assurer les offloads grâce à ses mains, prendre l’espace, impeccable dans les rucks et une poutre en défense. Bref il savait tout faire. Le meilleur centre de l’histoire des bleus tout simplement. Formé au SC Graulhet, puis un passage de 2 ans à Colomiers, il rejoint notre club en 2002 jusqu’à la fin de sa carrière en 2013. 3🛡️de Brenus 3🏆 d’Europe 3 Six Nations dont 2 Grands Chelem Meilleur joueur de Top14 en 2005 Nommé dans le top 4 mondial en 2007 65 essais, 1 drop et 3 transformations au ST 300 matchs au ST 20 essais et 1 drop en EDF 73 sélections 2 Coupe du monde #stadetoulousain

El Toulousain 🔴⚫️

23,326 次观看 • 4 个月前

L’Art de Prédire le Passé : Le Cas Clinique Idriss A. En physique fondamentale, on nous a toujours enseigné une limite absolue, un mur infranchissable : la vitesse de la lumière dans le vide. Einstein était formel. Mais c'était sans compter sur une anomalie quantique bien de chez nous, une singularité où la thermodynamique croise le foutage de gueule stratosphérique : la vitesse de rotation de la veste d’ Idriss J. Aberkane Ph.D x3 face à l’actualité géopolitique. Si vous observez bien, ce n'est même plus de l'opportunisme à ce stade. C'est de l'art martial cognitif. Le mec est capable de vous expliquer avec l'assurance d'un triple-docteur nobélisable qu'il avait parfaitement anticipé la pluie, alors même qu'il est en train d'essorer ses chaussettes devant vous. Prenons le cas d'école du moment, le crash-test ultime : Donald Trump et le bourbier iranien de mars 2026. Acte 1 : L'Amnésie Stratégique (Hier l'Oracle, aujourd'hui l'Amnésique) Rembobinons de quelques mois. Souvenez-vous du narratif. Dans la grille de lecture aberkannienne pré-2026, Trump n'était pas un politicien, c'était une entité quasi divine, un joueur d'échecs en 4D. C'était le souverainiste ultime, l'hyper-disrupteur qui allait « curer le marigot » (drain the swamp), écraser l'État profond, pulvériser Davos, recadrer l'OMS et soumettre la Chine. Bref, le rempart absolu contre les guerres néoconservatrices. Idriss nous vendait du Trump comme on vend des actions Apple en 1998 : c'était le génie anti-système infaillible. Et puis, la réalité a frappé. L'Opération Epic Furydémarre. Trump s'embourbe en Iran. La fameuse « guerre spectacle » se transforme en naufrage absolu. Que fait notre neuro-prophète ? S'arrête-t-il une seconde pour dire : "Bon, les gars, mon modèle prédictif avait un angle mort de la taille d'un porte-avions" ? Absolument pas. Du jour au lendemain, sans embrayage, sans clignotant, Idriss défonce son propre champion. Le grand stratège en 4D se transforme soudainement en « timpe de Bibi ». Le maître du jeu devient un pantin sénile, piégé par l'AIPAC, incapable de tenir ses troupes, au point de risquer l'implosion de la base MAGA et une procédure de destitution. C'est fascinant de cynisme. En un week-end, Trump est passé du statut de messie souverainiste à celui de stagiaire terrorisé par les néoconservateurs. Et Idriss, lui, plane au-dessus de tout ça, vous expliquant avec une condescendance de dandy académique que bien évidemment, il fallait être aveugle pour ne pas voir que Trump allait trahir. C'est l'épistémologie du doigt mouillé élevée au rang de science exacte. Acte 2 : L'Enfumage par la Logistique (Noyer le poisson dans le détroit d'Ormuz) Mais comment fait-il pour faire passer la pilule d'un tel plantage à sa communauté ? C’est là qu'intervient sa botte secrète : l'enfumage par la technicité. Quand le vernis politique craque, Idriss sort la calculatrice et t'étouffe sous les chiffres. Regardez son dernier live de 2h43. Au lieu d'assumer que son poulain politique s'est vautré, il se métamorphose en général d'état-major. Il t'inonde de données : le coût unitaire d'un missile Tomahawk (1 million de dollars, au cas où vous vouliez en commander un sur Amazon), le ratio d'interception de 5 pour 1, la topographie imprenable des monts Zagros, l'incapacité de ravitaillement de la base de Diego Garcia, les limites des frégates Aegis... C’est un rideau de fumée d'une élégance manipulatoire absolue. C’est l’excuse du type qui glisse sur une bouse de vache au milieu d'un pré, et qui, depuis le sol, t’explique la thermodynamique du frottement, le coefficient d'adhérence du lisier et la vélocité du vent pour te prouver de manière irréfutable qu'il avait calculé sa chute depuis le début. Il sature ton cerveau de géographie et de mathématiques balistiques pour que tu oublies de lui poser la seule question qui fâche : "Eh champion, t'avais pas dit qu'il maîtrisait l'État profond ?" En t'expliquant pourquoi la guerre est logistiquement impossible à gagner, il masque le fait qu'il n'avait absolument pas prévu que Trump la ferait de manière aussi désastreuse. C'est de l'illusionnisme verbal. Regardez la frégate, ne regardez pas ma veste qui se retourne. Acte 3 : La Monétisation de l'Apocalypse (Le tiroir-caisse de la fin du monde) Mais le chef-d'œuvre de cette tragicomédie intellectuelle, c'est la finalité de l'exercice. Idriss n'est plus un analyste, c'est un vendeur de parapluies pendant l'ouragan. Il a besoin du chaos. Un Trump qui gagne une petite guerre chirurgicale en trois jours, ça ne fait pas de vues. Ça ne fidélise pas. En revanche, un Trump qui s'effondre, qui précipite le monde vers la 3ème Guerre Mondiale, qui détruit la flotte américaine et qui déclenche le cataclysme global... Ah ! Là, on a du business model ! Il vampirise l'anxiété collective pour s'ériger en ultime phare dans la nuit. Et c'est là qu'on atteint le sommet de l'absurde, le chef-d'œuvre de dissonance cognitive. Le monde s'effondre. Les missiles hypersoniques pleuvent. La logistique mondiale est paralysée. Le dollar va s'effondrer. L'apocalypse est à nos portes... "Mais avant de mourir dans d'atroces souffrances nucléaires, n'oubliez pas les amis, pour le prix d'un simple café latte par semaine, abonnez-vous à la masterclass Scanderia !" C'est sublime. Le mec t'annonce la fin de l'empire américain d'un ton monocorde, puis te glisse un code promo pour t'apprendre à optimiser tes neurones avant l'hiver nucléaire. Conclusion : Le Syndrome du GPS Défaillant Idriss Aberkane, c'est ce GPS arrogant qui te jure de quitter l'autoroute pour prendre une départementale obscure en affirmant que c'est un raccourci de génie que "le système" veut te cacher. Tu l'écoutes, tu fonces, et tu finis dans un ravin, la voiture sur le toit, le moteur en flammes. Et là, l'écran du GPS s'allume, crachote, prend une voix doctorale et te déclare : "Statistiquement, et d'après l'étude de la déclivité des sols argileux de la région, la probabilité de finir dans ce ravin était absolue. C'était une nécessité historique. Vous êtes arrivés à destination. Je vous l'avais bien dit. Abonnez-vous à ma chaîne." À ce niveau de contorsionnisme intellectuel, ce n'est plus de la géopolitique, c'est du patinage artistique. Et on attend avec impatience le prochain triple axel, quand le vent tournera à nouveau et qu'il faudra nous expliquer pourquoi, finalement, la prochaine catastrophe était, elle aussi, écrite dans les étoiles.

Pourton.info

13,126 次观看 • 4 个月前

🇧🇮#Burundi Ecole de la Fondation des Patriotes 🔴Un mégacomplexe scolaire et bientôt universitaire à #Masanganzira Une première au Burundi! Un complexe scolaire intégrant un cycle maternel, fondamental et post-fondamental général et technique, et bientôt ...un institut universitaire et une crèche! C'est l'Ecole de la Fondation des Patriotes (#EFP), dans le "Burundi profond", à 168 Km de #Bujumbura, la capitale économique! Déjà, un centre s'apparentant à une cité scolaire est déjà né à Masanganzira, jonction RN6 et RN14 dans le nord-est du Burundi, à 32 Km de #Muyinga (une soixantaine de Km du poste-frontière avec la #Tanzanie de #Kobero); à 32 Km de #Kirundo (52 Km de du poste-frontière #Gasenyi-#Nemba entre le Burundi et le #Rwanda). Lancée en 2016 avec 76 élèves externes, selon Victor Ndabaniwe, président de l’Association des Amis du Développement Socio-Economique (#ADESE), l'Ecole de la Fondation des Patriotes -dont l'association est promotrice- héberge aujourd'hui 1078 élèves (590 internes et 488 externes). Ces apprenants sont originaires pour la plupart de la mairie de #Bujumbura et des anciennes provinces de provinces de #Bubanza et #Cibitoke, en l'actuelle Province de Bujumbura . Selon toujours Victor Ndabaniwe qui est le président et représentant légal, avec la section maternelle, une classe de 7ème et une section d'informatique de gestion à son lancement en 2016, l'EFP brasse aujourd'hui en un cycle complet de 3 ans de la maternelle, les 4 cycles de l'école fondamentale et un cycle post-fondamental général (section biochimie, science de la terre) ainsi que deux sections techniques: banque et assurance et Informatique de gestion. 🔴Des sœurs et un prêtre Le complexe scolaire EFP est synonyme d'un encadrement pédagogique et disciplinaire rigoureux, surtout de proximité, dispensé par 61 employés, dont 5 sœurs de la congrégation des Sœurs de la Sainte Vierge et un prêtre catholiques. Et le promoteur Ndabaniwe a des arguments forts et vérifiables pour affirmer, humeur joyeux, que son école est de grande réputation. "A titre illustratif, se félicite Victor Ndabaniwe, le taux de réussite aux évaluations externes est plus que satisfaisant: 1ère place au niveau communal aux examens nationaux". Et de poursuivre en indiquant que parmi 248 lauréats, 152 se sont vus décerner le diplôme d'Etat, soit 61%. "Au total, c'est 400 diplômes déjà délivrés à l’EFP, dont 152 diplôme d’Etat, 171 de niveau A2 ainsi que 77 certificats", souline toujours le promoteur Ndabaniwe, satisfait. 🔴 Adieu hôtel, salut #IUP et crèche L'EFP est engagée dans une course contre la montre pour se doter, dès décembre 2026, d'un institut universitaire: l'#IUP (Institut Universitaire des Patriotes). Au site de Masanganzira où #Ikiriho a effectué un reportage, des ingénieurs s'activent à la construction de nouvelles salles de cours. Des ouvriers font des pieds et des mains pour transformer certains locaux de l'hôtel Ombre des Patriotes de Masanganzira en auditoires (amphithéâtres) et autres infrastructures dont l’université aura besoin pour son démarrage, rappelons-le, en décembre prochain, selon les prévisions. D'emblée, une précision s'impose: les services hôteliers des agences de hôtel Ombre des Patriotes du centre-ville de Ngozi et de #Musenyi au chef-lieu de la commune #Tangara resteront fonctionnels comme à l'accoutumée, à l'exception de l'hôtel sis à Masanganzira. Selon toujours le promoteur Ndabaniwe, les filières et facultés d l’IUP répondront aux besoins de la Nation, conformément au prescrit de la Vision 2040-2060 (Burundi pays émergent en 2040 et pays développé en 2060). Last but not least. Une idée taraude l'esprit de Victor Ndabaniwe: mettre en place, le plus tôt possible, une crèche annexée à l'EFP. "C'est une idée que je traîne depuis la conception du business plan de ce complexe scolaire en 2012", martèle le président et représentant légal de l'EFP, promoteur de l'institut universitaire qui va ouvrir ses portes en décembre.

Ikiriho

12,375 次观看 • 6 个月前

Le Syndrome David Copperfield : Comment Jean-Luc Mélenchon ( Jean-Luc Mélenchon ) et La France Insoumise ont fait disparaître le suffrage militant David Copperfield est entré dans la légende en faisant disparaître la Statue de la Liberté sous les yeux ébahis du public américain. L’appareil dirigeant de La France insoumise, lui, vient de réaliser un tour de prestidigitation beaucoup moins visuel, mais politiquement bien plus audacieux : l’escamotage pur et simple du suffrage militant. Sur le papier, LFI se revendique comme un « mouvement réseau » horizontal, cultivant un lexique politique saturé de références à l'implication citoyenne directe et à la souveraineté populaire. La promesse est belle. Pourtant, lorsqu’il s’agit de désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2027, la mécanique qui s’est déployée au printemps 2026 révèle une ingénierie d’une froideur clinique. Derrière les mots grandiloquents d’« investiture populaire » et de « votation » se cache l'un des verrouillages bureaucratiques les plus sophistiqués de la Ve République. Plongée dans les entrailles d’une machine où le peuple est souverain, à l'unique condition qu'il couronne le monarque déjà désigné. PARTIE I : Le mystère de l'encre sympathique (Où est passé le vote ?) Le crime parfait réside souvent dans les archives. Pour comprendre l’ampleur de la manipulation procédurale, il ne faut pas regarder ce qui est écrit dans les textes d’avril 2026, mais ce qui en a été effacé. C’est la preuve matérielle, le smoking gun de l’institution. Retournons brièvement en décembre 2024. À cette époque, LFI adopte un texte d’orientation stratégique massif (approuvé par les militants à 93,9 %). Ce document prévoyait explicitement une règle en cas d’élection présidentielle anticipée : la candidature, après être passée par les instances dirigeantes, serait ensuite « soumise au vote des insoumis ». La promesse était claire, écrite noir sur blanc : la base aurait le dernier mot sur le nom de l'incarnation suprême. Avance rapide jusqu’au 12 avril 2026. L’Assemblée représentative du mouvement valide la nouvelle et définitive « Feuille de route » pour la présidentielle de 2027. Abracadabra ! La ligne prévoyant un vote des insoumis sur le nom du candidat a purement et simplement disparu du texte final. Évaporée. Gommée. À la place de ce suffrage direct, le document grave dans le marbre une tout autre architecture : « L’intergroupe de la France insoumise, sur proposition de la Coordination des espaces, proposera une candidature » à une investiture populaire. En l'espace de seize mois, l'appareil a méthodiquement retiré le bulletin de vote nominatif des mains de ses adhérents. En 2024, on promettait encore un casting interne. En 2026, le casting est officiellement annulé, le rôle principal est pré-distribué par le sommet, mais la direction a la magnanimité de laisser la base applaudir la qualité du scénario. PARTIE II : La « Votation » helvétique (Comment faire plébisciter un PDF) Pour masquer ce rapt démocratique, l'appareil insoumis a déployé un chef-d'œuvre de sémantique participative. Du 12 au 19 avril 2026, la base militante a été convoquée pour une grande « votation ». Le terme est somptueux. Il fleure bon l’agora athénienne et la démocratie directe des cantons suisses. Les chiffres officiels, fièrement publiés par le mouvement, sont d'ailleurs brandis comme une démonstration de force : 68 120 insoumis·es ont participé, et 96,6 % d'entre eux (soit 65 810 voix) ont voté « J'approuve » (contre seulement 817 voix « Je désapprouve » et 1 493 « Je ne me prononce pas »). Un score soviétique pour un parti qui se rêve libertaire. Mais que célébraient exactement ces 96,6 % ? Un choix tranché entre plusieurs sensibilités ? Un débat acharné entre Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot ou Clémence Guetté ? Absolument pas. Le scrutin ne comportait aucun nom propre. Les militants étaient appelés à approuver ou désapprouver... un fichier PDF de plusieurs pages. Cette fameuse « Feuille de route », rédigée et filtrée par la direction, décrivait la stratégie globale et entérinait le fait que les instances supérieures se chargeraient de trouver le candidat. La question posée aux militants n'était pas : « Qui voulez-vous pour 2027 ? ». La question était : « Acceptez-vous de valider ce mode d'emploi qui stipule que vous n'aurez pas le droit de choisir le candidat ? ». LFI a ainsi inventé la démocratie Ikéa. Le militant est infiniment respecté : on lui confie l'insigne honneur d'inspecter la notice de montage du meuble que le chef a déjà construit la veille. PARTIE III : Le miracle du « Consensus » en chambre noire Puisque la base ne choisit pas l'incarnation, qui tient les rênes ? Pour le comprendre, il faut s'enfoncer dans les poupées russes de l'organigramme insoumis, un espace où la lumière entre peu. Le réacteur nucléaire du mouvement s'appelle la « Coordination des espaces ». Constituée fin 2022, elle ne compte que 24 membres. Ces membres n'ont été élus par aucun suffrage militant direct ; ils accèdent à ce cénacle par le jeu d'une stricte cooptation, sous la houlette centralisatrice de Manuel Bompard. Les figures historiques dissonantes (François Ruffin, Clémentine Autain, Alexis Corbière) en ont été soigneusement tenues à l'écart. C'est cette instance resserrée et verrouillée qui a le privilège statutaire de « proposer » le texte de travail, puis de « proposer » un nom à l'étape suivante. L'étape suivante, c'est l'« intergroupe », qui rassemble les députés de l'Assemblée nationale, les eurodéputés et les maires insoumis. Le 3 mai 2026, cette centaine de cadres se réunit à Paris. C'est là que la magie opère. L'intergroupe publie un communiqué triomphant : « Nous avons décidé de proposer la candidature de Jean-Luc Mélenchon ». Y a-t-il eu un débat public ? A-t-on examiné les candidatures de challengers courageux ? A-t-on procédé à un vote à bulletin secret pour mesurer les doutes ou les abstentions de l'appareil ? Rien de tout cela. Le député Paul Vannier, artisan de cette mécanique, l'assume dans la presse avec une franchise glaçante : « Notre méthode est celle du consensus ». Le « consensus », dans la grammaire des organisations hyper-centralisées, est l'outil disciplinaire parfait. Il évite l'épreuve de l'urne. Il empêche la matérialisation arithmétique de la moindre minorité. On demande à l'assemblée si quelqu'un a une objection face à l'évidence, le silence fait loi, et Manuel Bompard peut tranquillement déclarer aux micros : « Je n'ai pas d'autres noms à vous soumettre ». Le pluriel du mot « candidat », chez La France Insoumise, est considéré comme une faute d'orthographe de la pensée. PARTIE IV : Le Kickstarter de l'hégémonie (Ou l'investiture par l'adresse IP) Il reste cependant un problème de communication. Comment vendre cette ratification de chambre noire comme un élan démocratique vibrant ? C'est ici qu'intervient le coup de génie final : « l'investiture populaire de 150 000 citoyen·nes ». Dès que l'intergroupe a tamponné le nom de Jean-Luc Mélenchon le 3 mai, la machine numérique s'emballe. Le soir même, sur TF1, le leader officialise sa démarche en la conditionnant à ce parrainage massif. Le site s'ouvre, et en moins de 24 heures, le couperet des 150 000 clics est franchi (le 4 mai). La presse titre sur la "dynamique". L'illusion est totale. Mais que signe-t-on exactement ? Les citoyens ne sont pas appelés sur une plateforme pour départager plusieurs projets ou plusieurs figures de la gauche radicale. Ils sont convoqués pour valider une décision qui a déjà été prise en amont. Le site de campagne de Mélenchon l'écrit d'ailleurs sans fard : « Le mouvement de la France insoumise a estimé que je suis le mieux préparé... Il propose ma candidature à au moins 150 000 parrainages citoyens ». L’objectif avoué sur le site est d'obtenir ces soutiens pour « lancer la campagne insoumise ». Ce mécanisme n’est pas une élection primaire, c'est une gigantesque opération d'agrégation marketing, un outil de CRM (Customer Relationship Management) politique. En réclamant ces parrainages, le mouvement capte des dizaines de milliers de courriels, alimente ses bases de données et soumet immédiatement le signataire à une sollicitation financière obligatoire dans le parcours utilisateur. C'est le Kickstarter de l'hégémonie politique. Votre patron a privatisé le restaurant, choisi le menu, mangé l'entrée, et il vous invite généreusement à participer à l'élan populaire en réglant l'addition. « Le peuple ne choisit pas le candidat, il parraine le candidat déjà proposé par l'appareil ». CONCLUSION : Le triomphe cynique de l'Anarcho-Césarisme La sociologie politique a théorisé ce fonctionnement sous le concept hybride d'« anarcho-césarisme ». L'organisation offre à sa base une liberté d'action quasi anarchique à la périphérie (liberté de fonder un groupe d'action, de militer, de coller des affiches, de diffuser des tracts sans passer par une bureaucratie locale pesante). Mais cette absence assumée de strates intermédiaires empêche statutairement la base de s'organiser pour imposer une ligne. L'énergie gazeuse de la périphérie est aspirée pour nourrir un centre absolu, césariste, protégé par une muraille de verre impénétrable : la Coordination des espaces. L'ironie historique est cinglante. Le 6 septembre 2022, au lendemain d'une campagne présidentielle épuisante, Jean-Luc Mélenchon déclarait aux journalistes de Reporterre : « Je souhaite être remplacé », ajoutant qu'il n'était pas « candidat à la candidature permanente ». Un peu plus tôt, il avait conjuré la jeunesse de gauche d'une formule devenue célèbre : « Faites mieux ». L'appareil insoumis a pris le chef au mot. Ils ont effectivement « fait mieux ». Ils ont conçu une architecture statutaire tellement verrouillée qu'elle a dissous la nécessité même du débat concurrentiel. Pourquoi s'encombrer d'un processus ouvert pour trouver un dauphin, quand on a les moyens d'assécher l'océan ? En mai 2026, Jean-Luc Mélenchon acte sa quatrième candidature présidentielle. Le chef est acclamé, le PDF est approuvé à 96,6 %, l'intergroupe n'a vu aucune tête dépasser, et la plateforme de dons est ouverte. Le tour de magie est terminé. Vous pouvez rallumer les lumières. Et n'oubliez pas de partager la cagnotte sur vos réseaux.

Pourton.info

16,060 次观看 • 2 个月前

Chère #TeamAJA, C’est le cœur rempli d’émotions que je vous dis au revoir. Je quitte ICI Auxerre et mon poste de journaliste sportif pour rejoindre, au 1erdécembre, la rédaction d’ICI Picardie à Amiens, en charge notamment du suivi des faits divers et des sujets judiciaires. Si je me suis épanoui à raconter le quotidien de l’AJA depuis maintenant cinq saisons et demi, il était temps pour moi de changer de rythme et d’évoluer professionnellement dans un autre univers, celui de la police-justice, qui me tient particulièrement à cœur. AJA-Lyon et Paris FC-AJA seront donc mes dernières rencontres au commentaire pour ICI Auxerre. Depuis mon premier match commenté en tant que pigiste pour votre radio le 7 avril 2017 (un certain… AJA-Amiens !), j’ai toujours fait en sorte de me dépasser, d’être à 200%. Aussi bien pour une reprise de Momo Yattara contre QRM dans le froid d’octobre devant à peine 5.600 spectateurs à Auxerre que pour une séance de TAB décisive en barrage de Ligue 1 au cœur du printemps dans un Chaudron prêt à exploser. Tout donner pour vous faire vibrer le plus possible à notre écoute, pour partager ensemble cette passion autour de ce club historique du football français et de ce stade unique, l’Abbé-Deschamps. Là où j’ai assisté à mon premier match en vrai, adolescent, le 24 avril 2005 (un certain… AJA-Lyon !). Une enceinte qui respire le foot qu’on aime. Et une équipe qui m’a permis de vivre mes plus belles émotions au micro sur un peu plus de 200 matches commentés avec mes différents acolytes consultants, tellement précieux et qui comptent beaucoup pour moi. Parmi lesquels des légendes du club. Et évidemment mon Lucien Denis avec qui j’ai partagé les moments les plus dingues, mais aussi Cédric Hengbart, Fabien Cool, Lionel Mathis, mais aussi Clément Goux, Alexandre Alain... Dans l’ombre, à la rédaction, à la technique, à l’animation, à l’accueil et à la régie, mes collègues de radio qui abattent un travail formidable pour permettre que toute la mécanique soit bien huilée et à qui je pense très, très fort. Et forcément vient en mémoire chaque moment au stade, avec la saison 2021/2022 et d’abord AJA-Amiens (décidément) pour la tentative de montée directe et cet incroyable parfum de ferveur, cette haie d’honneur avant le match pour l’arrivée du car auxerrois, ce prêtre qui bénit un supporter à quelques minutes du coup d’envoi, cette clameur sur un faux but toulousain à Ajaccio pendant la partie, cette folie démarrée au sortir de l’hiver et qui s’empare de toute une ville… Avant le fantastique barrage contre Saint-Étienne ce 29 mai à Geoffroy-Guichard et le tir au but victorieux de Bibi Touré pour mettre fin à dix années de purgatoire, pour l’histoire. Il y a aussi eu la saison d’après, malgré la descente au bout, des matches de fou, comme cet AJA-Lyon (franchement) et cette ambiance de dingue qui résonnera encore longtemps dans mes oreilles. Comment ne pas évoquer, ensuite, la saison de champion des Auxerrois en Ligue 2, le 5-2 contre Sainté, la double victoire dans le derby, ce penalty de Jubal contre Angers dans le temps additionnel, le succès déterminant sous la pluie battante face au Paris FC, le parcage exceptionnel à Amiens pour fêter la montée, le show ensuite contre Concarneau puis les célébrations à l’Arquebuse. Et que dire de la saison dernière, l’apothéose : le 3-1 au Vélodrome et les sifflets des Marseillais à la mi-temps, le 3-0 à la maison face à l’OM au retour et le public qui s’égosille à force de chanter « Auxerre, c’est le Brésil ! » ou « Et 1, et 2, et 3-0 ! », le 4-0 contre Rennes à domicile et à Lens, le 0-0 face au PSG et la prestation XXL de Dono Léon… Jamais je ne pourrais oublier toutes ces émotions. Et même si, actuellement, l’AJA n’est pas au mieux sportivement, il reste encore tellement de choses incroyables à vivre avec ce club qui m’est devenu si cher grâce aux émotions procurées sur le terrain, grâce aux personnalités qui ont composé et composent encore cette institution. J’ai pu croiser sur et en dehors du terrain des Roux, Hamel, Bourgoin, Cissé, Kapo, Boumsong, Mexès, Charbonnier, Cool, Ferreri, Szarmach, Sagna, Martins, Kalou, Boli, Mathis, Mignot, Fadiga, Lachuer, Violeau, Grichting, Radet, Jaurès, Guerreiro, Bats, Pedretti, Hengbart, Furlan, Daury, Jubal, Hein, Birama Touré, Sakhi, Perrin, Léon, Autret, Bernard, Pelissier… Un monument, je le répète. Mais c’est surtout avec et pour vous, auditeurs et supporters, que j’ai pris énormément de plaisir à vibrer au rythme des saisons. Ce soutien indéfectible envers votre AJA, même quand ça tangue, même quand les bourrasques se font menaçantes, il impose le respect, il force l’admiration. J’ai pu m’en rendre compte lors de nos rencontres au stade avant et après les matches mais aussi à l’entraînement - ouvert au public en semaine, il faut bien se rendre compte d’un tel privilège -, qui me manqueront énormément. Cette proximité, cette chaleur humaine, je m'en suis énormément nourri, elles apportent tellement de bien. Car j’ai fait la connaissance de gens attachants, touchants. Surtout, des passionnés acharnés dont certains ne manquent aucune séance, ne loupent pas une miette de ce qui se passe en réserve, chez les jeunes ou bien avec les féminines. Des liens très forts se nouent. On ne le dit pas assez mais, en tant que journaliste, on ne mesure pas à quel point ces contacts, ces relais, nous permettent aussi de sentir le pouls d’un club. Il faut rendre hommage à ces fans qui vibrent pour l’AJA 24h/24. Je pense en premier à toute la petite bande autour des jumelles et de Jean-Marie (parti trop tôt), elle se reconnaîtra. Supporters, c’est grâce à vous que, dès mon arrivée à Auxerre en CDI en juin 2020 et pendant quatre saisons, nous avons pu animer, avec l’excellente collègue et néanmoins amie Nathalie Rivaud, l’émission 100% AJA. Et alimenter cette heure dédiée au club et à ses suiveurs en débats variés, parfois enflammés, sans affirmer que nous détenions la science infuse mais tout simplement avec passion, bonne humeur et respect. C’est grâce à cette émission, grâce à mon métier, que j’ai fait la rencontre de belles personnes, physiquement ou à distance, avec qui le plaisir d’échanger a toujours été au rendez-vous. Dans le désordre : Yass, Alex AJA, Léo alias Panenk’AJA, Darcel, Monsieur Sapiens, Jay, Françoise, Fred Chambaud, Yoyo, Simon, Chris Serpico, Patate de l’AJA, Lilian, Gauthier Reine, Thomas Tondu, L’Abbé Dédé, Yohan, Kevin Thierry, Wide Olive, Manu Clerin, Luc, DDectateur, Ghislain, Charles, Anne-Lise, Eliot, Virginie, Mich6, Elodie et Marvin, Eric le Basque, Tessyev, Alexis Delas, Krylin, PierrickAJA, Arnaud Poli, Pierre Barbin, Juju Duez, Arthur de Foot Multiple, Athina, KouyereTV, Julien Bo, Alex Riotte, Jérémy Bonf’, Romain Roger, Julien Huebra, Quentin Burban… Encore merci pour tout. J’en oublie tant d’autres, qu’ils m’en excusent. Et merci infini aux Ultras Auxerre - notamment Uasco, P’tit Mat’ et Choup’ - pour leurs chants, leurs tifos, et cette ambiance indescriptible les grands soirs à l’Abbé-Deschamps qui, je l’espère, vibrera encore et encore pour longtemps, et ce dès ce dimanche pour AJA-Lyon. « L’AJA est bâtie sur pierre, l’AJA ne périra pas » Nicolas « Et c’est dedannnnnnns ! » Fillon 💙🤍

Nicolas Fillon

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Le prix de Bitcoin est-il manipulé ? Voici l'observation de départ : 1/ Sur les marchés à 10 du matin, Bitcoin connaissais une baisse de son prix systématique appelé le "10 AM Dump". Une pression vendeuse récurrente sur Bitcoin (heure de New York) qui semble avoir cessé après le dépôt d'une plainte contre la firme Jane Street. Jane Street est un Market Maker (teneur de marché). Son rôle n'est pas de parier sur la direction du prix, mais de fournir de la liquidité en gérant le spread (écart achat-vente). Dans le cadre des ETF Bitcoin, ils interviennent comme Participants Autorisés (AP). Ils ont le privilège exclusif de créer ou de racheter des parts d'ETF directement auprès d'émetteurs comme BlackRock, soit en cash, soit "in-kind" (en livrant directement des Bitcoins). 2/ Mécanismes d'arbitrage et risques de manipulation l'AP réalise des profits par arbitrage. Si l'action de l'ETF est plus chère que le Bitcoin réel, il achète du Bitcoin spot pour créer des parts d'ETF et les revendre. * Vente à découvert (Naked Shorting) : Les market makers bénéficient d'exemptions réglementaires leur permettant de vendre des titres avant de les posséder pour assurer la liquidité. * Delta Hedging : Pour rester neutre, un AP qui vend un ETF doit se couvrir sur les marchés dérivés (futures). Hypothèse de manipulation : Un acteur devant racheter du Bitcoin pour régulariser sa position a un intérêt économique à faire baisser le cours temporairement pour augmenter sa marge. Bien qu'illégale, cette pratique est soupçonnée par certains observateurs via l'utilisation de produits dérivés. 3. Antécédents judiciaires :Terra Luna et l'Inde La méfiance envers Jane Street est alimentée par deux dossiers : * Affaire Terra Luna (2022) : Une plainte allègue que la firme aurait utilisé des informations confidentielles (via un groupe Telegram) sur la fragilité de l'UST pour placer des positions short massives, précipitant l'effondrement du système en déversant 85 millions d'UST. * Affaire indienne (2025) : Le régulateur a gelé 560 millions de dollars de gains présumés illégaux liés à une manipulation d'indices. La vidéo souligne que ces amendes sont souvent perçues par les institutions comme de simples "taxes sur le profit" (13 % des gains dans ce cas). 4. La financiarisation : Le "Bitcoin Papier" Le risque majeur identifié est la décorrélation entre l'offre réelle (21 millions) et l'offre synthétique. * Analogie avec l'Or : Sur les marchés comme le COMEX, la majorité des échanges sont des promesses de livraison sans mouvement physique. Des techniques comme le spoofing (ordres fictifs pour simuler une demande) y ont été documentées (cas JP Morgan en 2020). * Réhypothécation : Des plateformes peuvent prêter les Bitcoins de leurs clients. Un seul Bitcoin réel peut ainsi générer plusieurs positions vendeuses synthétiques, diluant la rareté perçue. 5. Résilience intrinsèque du Bitcoin Malgré ces risques, le Bitcoin présente des avantages par rapport à l'or : * Auditabilité : Vérifier la détention de Bitcoin est instantané et gratuit via la blockchain, contrairement aux lingots d'or. * Preuve de réserve : En cas de fraude (réhypothécation excessive), un retrait massif des utilisateurs force l'institution à racheter au prix du marché, provoquant un short squeeze destructeur pour le manipulateur. * Taille du marché : Avec une capitalisation en milliers de milliards et l'entrée d'acteurs comme Fidelity, la capacité d'un seul acteur à manipuler durablement le cours diminue. Conclusion : Si des manipulations de court terme sont possibles via les dérivés, elles ne peuvent annuler indéfiniment la rareté mathématique du protocole. La volatilité est présentée comme un risque pour les traders à effet de levier, mais comme une opportunité d'achat pour les investisseurs de long terme.

Richard DÉTENTE

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La valise magique, l'immunité élastique et le juge coincé : autopsie juridique du cas Rima Hassan. Hier, j'ai publié un petit billet satirique sur la masterclass absolue de la défense concernant le volet "stupéfiants" de cette affaire. On a bien ri avec l'excuse "Jason Bourne" croisée au complot du buraliste maléfique pour expliquer la présence de CBD et de 3-MMC dans un sac après une fouille de sécurité. C'était l'apéritif, la parenthèse récréative offerte par une communication de crise en perdition. Mais, comme plusieurs d'entre vous me l'ont fait remarquer à juste titre, c'est l'arbre (très enfumé) qui cache la forêt. Le cœur du réacteur, ce n'est pas le fond du sac à main. C'est l'accusation d'apologie du terrorisme et ce placement en garde à vue d'une élue européenne qui fait trembler les plateaux télés. Alors, on va poser les bases tout de suite. Vu le passif sulfureux de Rima Hassan et ses prises de position, je ne me fais aucune illusion, à titre personnel, sur la portée, l'intention et le sous-texte de ce fameux tweet du 26 mars 2026. Mon intime conviction est faite. MAIS (et c'est un "mais" majuscule), mon ressenti, mon cynisme, ou vos indignations en majuscules sur ce réseau n'ont absolument aucune valeur devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel. Je ne suis pas juge. Et la justice pénale n'est pas une question d'émotion, c'est une question de mécanique des fluides. Donc, on éteint la télé, on range nos biais idéologiques dans un tiroir, on enfile des gants en latex, et on sort le scalpel. On va plonger dans le droit positif, froid, cynique et chirurgical, sans aucune pitié pour les approximations. Acte 1 : Le Hold-Up de la Garde à Vue (Ou l'art du contorsionnisme procédural) Le 2 avril 2026, Rima Hassan est placée en garde à vue (GAV) par la police judiciaire parisienne. Et là, le droit pénal entre en collision frontale avec la Constitution. La règle de base (Le pas de bol du policier) : Depuis 2011, on ne met plus les gens en GAV juste pour le plaisir de les intimider. L'article 62-2 du Code de procédure pénale (CPP) est formel : la privation de liberté doit être "l'unique moyen" de parvenir à un objectif précis (empêcher une fuite, éviter la destruction de preuves, empêcher une concertation, etc.). Or, regardons les faits : Rima Hassan s'est présentée volontairement sur convocation. Elle est élue, a un domicile connu, et ne va pas s'enfuir au fin fond du Larzac. Quant aux preuves, on parle d'un tweet posté le 26 mars, déjà constaté, figé par la police et supprimé par son auteure bien avant son arrivée au commissariat. Le risque de dépérissement des preuves est de zéro. En droit pur, le régime de "l'audition libre" (sans cellule, avec le droit de partir) s'imposait de façon criante. Le bouclier européen (Le verrou) : Mais l'histoire devient croustillante parce que madame est eurodéputée. Elle est protégée par l'Article 9 du Protocole n°7 de l'Union européenne , qui renvoie directement à l'Article 26 de notre Constitution française. En clair : elle bénéficie d'une inviolabilité procédurale. Il est strictement interdit de la soumettre à une "mesure privative de liberté" sans demander poliment l'autorisation au Parlement européen, via une procédure longue et fastidieuse. La magie noire du parquet (Le moonwalk juridique) : C'est ici que le ministère public a sorti un tour de passe-passe digne de Houdini. Il n'y a qu'une seule exception constitutionnelle qui permet de coffrer un parlementaire sans demander l'autorisation de son assemblée : le flagrant délit. Le parquet de Paris a donc décidé que ce tweet relevait de "l'enquête de flagrance". L'absurdité temporelle : Le Code de procédure pénale (Article 53) dit que la flagrance, c'est l'infraction qui "se commet actuellement, ou qui vient de se commettre". C'est le braqueur qui a encore le pistolet fumant à la main. Le problème ? Un tweet est une infraction instantanée, consommée à la seconde du clic. Rima Hassan a cliqué le 26 mars. Elle a été interpellée le 2 avril. Sept jours plus tard. Comment un délit commis il y a une semaine peut-il être "flagrant" ? Eh bien, la loi donne aux policiers un délai maximum de huit jours pour faire vivre une enquête de flagrance. Le parquet l'a donc convoquée le septième jour, à l'extrême limite de la péremption du cadre légal, pour pouvoir utiliser la carte magique de la flagrance et s'essuyer les pieds sur l'immunité parlementaire. C'est de l'optimisation procédurale de très haute volée. C'est l'équivalent juridique de rendre son mémoire à 23h59 pour éviter que le carrosse européen ne redevienne citrouille. C'est légal sur le papier, mais c'est une acrobatique torsion de l'esprit de la loi qui pourrait parfaitement être annulée par un juge méticuleux. Et si la GAV est annulée pour disproportion, la fouille de sécurité l'est aussi. La fameuse valise magique au CBD et à la 3-MMC n'existerait plus juridiquement (théorie de la nullité en cascade). Acte 2 : L'Apologie du terrorisme (Le piège de Strasbourg) Le 7 juillet 2026, on passe au plat principal devant le tribunal correctionnel. Le chef d'accusation : apologie du terrorisme en ligne, punie de sept ans de prison et 100 000 euros d'amende (Article 421-2-5 du Code pénal). Le faux débat du "Paradoxe temporel" : J'entends déjà les experts des réseaux sociaux pleurer : "Mais on ne peut pas la condamner pour avoir parlé d'un attentat de 1972 (l'aéroport de Lod, 26 morts) alors que la loi française sur le terrorisme date de 1986 ! C'est rétroactif !". C'est un bel effort intellectuel, mais c'est faux. L'infraction poursuivie n'est pas le massacre de 1972, c'est le tweet public rédigé en 2026. Le juge de 2026 regarde si l'acte historique correspond objectivement à la définition actuelle du terrorisme (mitrailler des civils dans un aéroport pour une cause politique, ça coche les cases). Argument écarté. L'étau français (Pourquoi ça sent le sapin pour elle) : La Cour de cassation exige un "jugement favorable" porté de manière "univoque" sur un acte terroriste ou son auteur pour condamner. Regardons le tweet : Rima Hassan ne débat pas dans le vide. Elle a cité Kōzō Okamoto, membre de l'Armée rouge japonaise. La citation est : « J'ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu'il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir ». La jurisprudence française est impitoyable avec ça. Republier ou citer un terroriste, sans l'assortir d'une mise à distance critique immédiate, c'est inciter son audience à l'admiration. Associer un auteur de massacre au terme hautement moral de "devoir", agrémenté d'une iconographie le montrant porté en triomphe, c'est héroïser la figure. En droit interne, c'est un dossier très solide pour l'accusation. La juriste de 33 ans aura beaucoup de mal à plaider la naïveté. Le "Boss Final" (Le bouclier de l'Article 10 de la CEDH) : Et c'est là que l'affaire devient un chef-d'œuvre de frustration judiciaire. L'accusation a le droit français pour elle. Mais au-dessus de Paris, il y a Strasbourg et la Cour Européenne des Droits de l'Homme. L'Article 10 de la CEDH sanctuarise la liberté d'expression politique. La marge d'appréciation d'un État pour museler une représentante élue débattant d'un conflit international (la Palestine) est "extrêmement restreinte". La CEDH a déjà posé ses lignes rouges, notamment dans le fameux arrêt Rouillan de 2022 (qui avait qualifié de "courageux" les terroristes de 2015). La CEDH dit à la France : Oui, vous avez le droit de condamner l'incitation indirecte à la violence. Maisla sanction doit être proportionnée. La traduction ? Si le juge français frappe fort et lui donne de la prison ferme, du sursis lourd, ou pire, une inéligibilité (le graal de ses opposants), l'Europe cassera la décision pour "effet dissuasif excessif" (chilling effect) sur la liberté d'expression démocratique. Le tribunal français est coincé : il peut acter la culpabilité, mais il doit utiliser un pistolet à eau pour la sentence (une amende symbolique). Conclusion : Le Festival des Frustrations (Dura Lex, Sed Lex) Qu'est-ce qu'on retient de cette autopsie ? Que le 7 juillet 2026 sera un océan de larmes pour tout le monde. D'un côté, les partisans de Rima Hassan hurleront à la dictature policière et au procès politique. Et techniquement, ils auront un argument de poids : la contorsion du parquet sur l'enquête de flagrance au septième jour pour l'enfermer sans demander l'avis du Parlement européen est une brutalité procédurale qui flirte avec les limites de l'État de droit. De l'autre, ses détracteurs hurleront au laxisme et à la complicité des juges lorsqu'ils verront l'élue ressortir du tribunal avec une tape sur les doigts et une amende ridicule pour une apologie du terrorisme. Et ils auront tort, car le juge français sera simplement tenu en laisse par le parapluie de Strasbourg. C'est ça, la beauté froide et cynique du droit. Il s'en fout royalement de nos sentiments, de nos idéologies ou de nos certitudes militantes. Quand une décision de justice parvient à l'exploit de frustrer et de mettre en colère absolument 100% de la salle d'audience, c'est généralement le signe éclatant que l'institution, dans toute son imparfaite complexité, a fait son travail.

Pourton.info

25,758 次观看 • 3 个月前

Si vous louez un appartement en courte durée sans autorisation, c'est 50 000 euros d'amende. Si vous augmentez le loyer au-dessus du plafond à Paris, c'est 5 000 euros de sanction. Si vous oubliez de demander un permis de construire pour un abri de jardin, c'est 6 000 euros par mètre carré. Si vous travaillez au noir ou n'avez pas déclaré un salarié, c'est 15 000 euros par personne. Si vous n'avez pas payé le salaire minimum, c'est 4 000 euros par employé, et ça recommence si vous n'avez pas régularisé. Si vous avez omis un panneau obligatoire sur votre site de vente ou oublié le droit de rétractation, c'est 3 000 euros, merci la direction de la concurrence. Si vous n'avez pas affiché le prix dans votre magasin, c'est 15 000 euros. Si vous n'avez pas déclaré un ancien compte bancaire en Belgique, même vide : 1 500 euros d'office, 10 000 euros si c'est au Panama ou dans un autre paradis fiscal. Si vous n'avez pas déclaré votre TVA à temps, on vous inflige 10 %, 40 %, voire 80 % de pénalité. Si vous importez trois cartons sans passer par la douane, même s'ils sont sans valeur, c'est saisie plus amende. Si vous êtes artisan et n'avez pas respecté la norme du repos hebdomadaire, c'est encore 1 500 euros par employé. Si vous ouvrez un service de voiture de transport avec chauffeur sans licence, c'est 15 000 euros de sanction. Si votre benne dépasse un peu ou si vous laissez des gravats en bord de route, 75 000 euros, confiscation, fin de l'histoire. Si vous n'avez pas fait votre diagnostic amiante : 3 000 euros. Si vous aidez un ami à monter un commerce sans remplir toutes les autorisations, c'est sanction sur sanction, et tout le monde paie. Mais... Si vous tirez un mortier sur les forces de l'ordre pendant une émeute en pleine ville, dans la foule, lors de la célébration d'un match de football ? Là, c'est 500 euros. Cinq cents euros. Et vous rentrez chez vous. Voilà pourquoi la France est malade. Malade de sa bureaucratie, malade de ses normes, malade de son obsession du tampon, de la déclaration, du formulaire, du protocole. Un pays qui vous étrangle à coups de règlements si vous voulez entreprendre, mais qui ferme les yeux si vous voulez tout détruire. Un pays où on sanctionne plus sévèrement un oubli d'étiquette sur un site de commerce en ligne qu'une tentative d'homicide sur un agent de police.

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

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🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Le Casse du Siècle : Quand les génies du marketing cachent un crime mathématique parfait (Si tu trouves ça encore trop difficile, regarde le rap, tu vas tout comprendre) Pendant que la « bulle IA » s’excite sur Twitter avec des threads indigestes écrits par des types qui confondent une dérivée avec une marque de détergent, il se passe des choses sérieuses dans les bas-fonds d’ArXiv. Vous avez sûrement vu passer la « nouvelle » concernant TurboQuant(arXiv 2504.19874). Si vous lisez la presse tech habituelle, le résumé se limite à : « INCROYABLE ! Google a trouvé une astuce pour que les LLM consomment 2 fois moins de mémoire ! Le futur est là ! 🚀». Le tout accompagné d’un GIF animé trop classe et qui fait sérieux pour illustrer la chose. Merci, Jean-Eudes, pour cette analyse digne d’un prospectus de chez Lidl. C'est l'équivalent de regarder une Patek Philippe et de s'exclamer : « Ah super, elle donne l'heure et elle est en métal brillant ! ». Le vrai sujet, ce n'est pas le gain de VRAM. On s'en fout (enfin, non, mais c'est la conséquence, pas la cause). Le vrai sujet, c'est que Google vient de commettre un hold-up géométrique d'une insolence rare. Ils ont fait subir une triple fracture du bassin à la géométrie euclidienne pour transformer un problème insoluble en une simple promenade de santé. Accrochez-vous à votre néocortex, on va démonter le mouvement. 1. Le Cauchemar : La quantification vectorielle (VQ) Normalement, quand on veut compresser les vecteurs du KV-cache (les "souvenirs" de l'IA pendant qu'elle vous parle), on galère. On a des vecteurs en haute dimension (d = 128, 256, voire plus) qui sont corrélés, pénibles, et qui refusent de se laisser ranger proprement sans perdre une tonne d'information. La méthode « bourrine » consiste à essayer de paver l’espace avec des petites boîtes. C’est la Vector Quantization. Le problème ? C’est NP-difficile. Plus vous montez en dimensions, plus c’est le bordel. Pour faire un truc propre, il faudrait une puissance de calcul que même Google préfère garder pour d'autres bêtises. 2. Le Coup de Judo : La Rotation Aléatoire C’est là que le génie — ou la perversité, selon votre degré de purisme — entre en scène. Au lieu de chercher un algorithme complexe pour s'adapter à la forme bizarre des données, Google a dit : « Et si on faisait tourner tout ce bordel au hasard ? ». Ça ressemble à une solution de stagiaire sous caféine, mais c'est du génie probabiliste. C’est comme secouer une boîte remplie de clous pour qu’ils se répartissent uniformément. En appliquant une matrice de rotation aléatoire Q (orthogonale), on projette nos données sur une hypersphère de dimension d. Et là, la magie de la haute dimension opère (la fameuse concentration de mesure). 3. Le "Money Shot" : La réduction au scalaire Une fois que votre vecteur est « étalé » uniformément sur la sphère par la rotation, un miracle se produit. Si vous isolez n'importe quelle coordonnée du vecteur, elle ne suit plus une distribution chaotique. Elle suit une loi Beta : Beta (½, (d - 1) / 2) Et là, c’est la claque : en haute dimension, les coordonnées deviennent pratiquement indépendantes. Traduction pour les humains : Ils ont transformé un monstre vectoriel indomptable (un bloc de 1024 dimensions interdépendantes) en 1024 petits problèmes individuels à 1 dimension. C’est le « Judo » mathématique : on utilise la force de la haute dimension (qui rend d'habitude les calculs impossibles) pour forcer les données à devenir simples et découplées. On n’a plus besoin de quantification vectorielle coûteuse. On prend un bête quantiseur scalaire de Lloyd-Max (un truc qu'on apprend presque en première année), on l'applique sur chaque axe, et le tour est joué. 4. L'Insulte Mathématique : Le Bound de Shannon C'est ici que je commence à rire (jaune). Les auteurs ne se sont pas contentés de dire « ça marche bien ». Ils ont sorti la règle à calculer pour montrer à quel point ils frôlent la perfection. Leur borne supérieure de distorsion (MSE) est la suivante : Dₘₛₑ ≤ (2 / 3π) × 4⁻ᵇ Or, la borne inférieure absolue (la limite de Shannon/Yao), celle qu'aucune intelligence, humaine ou alien, ne peut dépasser, dit qu'on ne peut pas faire mieux que : Dₘₛₑ ≥ 4⁻ᵇ Le ratio entre leur méthode « rotation-pif-pouet » et la limite absolue de l’univers est d’environ 2.7. Vous vous rendez compte de l'insolence ? Avec une rotation aléatoire et un quantiseur de base, ils sont à un facteur constant ridicule de la perfection théorique. C’est comme si vous lanciez des fléchettes les yeux fermés et que vous touchiez le mille 9 fois sur 10 parce que vous avez calculé la courbure de la Terre. 5. La Microfibre Atomique : Le Résidu 1-bit Mais parce que ce sont des maniaques, ils ont remarqué un truc : l'optimalité MSE (l'erreur quadratique) ne garantit pas que les produits scalaires (essentiels pour l'Attention dans un LLM) soient sans biais. Leur solution ? Une décomposition en deux étages. Le premier étage fait le gros du travail avec la méthode décrite au-dessus. Le second étage s'occupe du "résidu" (ce qui reste comme erreur) et le compresse sur 1 seul petit bit (via une astuce type QJL). C'est la finition « haute horlogerie ». Ils ont rangé la chambre, puis ils sont passés avec une microfibre atomique pour enlever la dernière molécule de poussière. Le résultat ? Une erreur de produit scalaire quasi nulle et un biais totalement maîtrisé. Verdict Pendant que les influenceurs tech s'extasient sur le fait que l'IA va « aller plus vite », les vrais apprécieront la beauté du geste. Google n'a pas juste optimisé du code. Ils ont prouvé que la structure même de l'espace en haute dimension contient les solutions à sa propre complexité. C’est du Frankynosa pur jus : l’ordre émerge du chaos apparent par la simple contrainte de la géométrie sphérique. Le KV-cache réduit, c’est pour les ingénieurs qui veulent économiser des GPU. La rotation aléatoire et la loi Beta, c’est pour les poètes qui aiment voir l’univers se plier sous la force d’une preuve élégante. La prochaine fois qu’on vous parle de « révolution de l’IA », demandez-leur ce qu’ils pensent du découplage des coordonnées sur une hypersphère. Juste pour rire de leur silence.

Pourton.info

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Un livre a été retiré de la Bible parce que son message était trop dangereux. Pas hérétique. Pas inexact. Simplement trop révélateur. Le Livre d'Enoch : Un Recueil de Révélations Célestes et de Prophéties Le Livre d'Enoch est un ancien texte religieux apocryphe, attribué à Enoch, l'arrière-grand-père de Noé. Bien qu'il ne soit pas inclus dans le canon de la plupart des traditions juives et chrétiennes, il a exercé une influence notable sur la pensée religieuse et est considéré comme canonique par l'Église orthodoxe éthiopienne Tewahedo. Il s'agit en réalité d'une compilation de plusieurs ouvrages écrits sur une longue période, principalement entre le IIIe siècle avant J.-C. et le Ier siècle de notre ère. Le contenu du Livre d'Enoch est riche et varié, mêlant récits cosmologiques, prophéties eschatologiques, enseignements moraux et révélations sur le monde angélique. Le texte le plus connu, souvent désigné comme le "Premier Livre d'Enoch" ou "Enoch éthiopien", est divisé en cinq sections principales : 1. Le Livre des Veilleurs (Chapitres 1-36) : Cette section est sans doute la plus célèbre. Elle relate en détail la chute d'un groupe d'anges appelés les "Veilleurs". Ces derniers, séduits par la beauté des femmes humaines, descendent sur Terre, s'unissent à elles et leur enseignent des savoirs interdits tels que la fabrication des armes, la sorcellerie et l'astrologie. De ces unions naissent des géants, les Nephilim, qui sèment le chaos et la destruction sur Terre. Le livre décrit ensuite les voyages d'Enoch à travers les cieux, où il intercède sans succès en faveur des Veilleurs déchus et reçoit des visions du châtiment qui les attend, ainsi que du sort des âmes des morts. 2. Le Livre des Paraboles (Chapitres 37-71) : Cette partie se compose de trois paraboles ou "discours" qui portent sur la fin des temps, le jugement dernier et la venue d'une figure messianique appelée le "Fils de l'Homme" ou "l'Élu". Ce personnage est dépeint comme un juge juste qui renversera les rois et les puissants de la Terre et établira un royaume de droiture pour les élus. De nombreux thèmes de cette section trouvent un écho dans le Nouveau Testament. 3. Le Livre des Luminaires Célestes (ou Livre Astronomique) (Chapitres 72-82) : Cette section est un traité détaillé sur le calendrier solaire de 364 jours, le mouvement des astres, les phases de la lune et les lois qui régissent l'univers. Enoch y reçoit des enseignements de l'ange Uriel sur l'ordre cosmique établi par Dieu. Ce calendrier est présenté comme le véritable calendrier divin, en opposition aux calendriers lunaires de l'époque. 4. Le Livre des Songes (Chapitres 83-90) : Cette partie contient deux visions allégoriques qu'Enoch a eues dans sa jeunesse. La première est une vision du Déluge qui va s'abattre sur l'humanité en raison de sa corruption. La seconde est une longue allégorie de l'histoire du monde, depuis Adam jusqu'à la fin des temps, représentée par un troupeau de brebis et divers animaux prédateurs. Cette vision se termine par le jugement final et l'établissement d'une nouvelle maison pour le peuple de Dieu. 5. L'Épître d'Enoch (Chapitres 91-108) : La dernière section est une exhortation à la justice et une mise en garde contre le péché. Enoch s'adresse à ses descendants et à toutes les générations futures, les encourageant à suivre la voie de la droiture et les prévenant du sort terrible qui attend les pécheurs au jour du jugement. Cette partie contient également l' "Apocalypse des Semaines", une prophétie qui divise l'histoire du monde en dix "semaines" d'inégale durée. Autres Livres d'Enoch : Il est important de noter qu'il existe d'autres textes attribués à Enoch, bien que moins connus : * Le Deuxième Livre d'Enoch (ou Livre des Secrets d'Enoch ou Enoch slave) : Conservé en slavon, ce texte décrit le voyage d'Enoch à travers les sept cieux, où il reçoit des révélations sur la création du monde et les secrets de l'univers avant d'être transformé en l'ange Metatron. * Le Troisième Livre d'Enoch (ou Enoch hébreu) : Ce livre, issu de la tradition mystique juive de la Merkabah, se concentre sur l'ascension de Rabbi Ishmael au ciel où il rencontre l'ange Metatron, qui n'est autre qu'Enoch transfiguré. En somme, le Livre d'Enoch est une œuvre complexe et fascinante qui offre un aperçu unique de la pensée juive à l'époque du Second Temple. Son contenu a profondément marqué certaines traditions religieuses et continue de susciter l'intérêt des historiens, des théologiens et du grand public pour ses récits détaillés sur les anges, les démons, les origines du mal et la fin des temps.

BC BlackMiror

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