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Quand la liberté devient un délit, la solidarité devient un devoir. Nous sommes des milliers à défiler contre l’interdiction illégale de la Budapest Pride imposée par Viktor Orbán. 🇭🇺❌ Au cœur de l’Europe, la Hongrie piétine illégalement les valeurs de l’Europe (article 2 du Traité de l’UE) : dignité...

19,913 views • 1 year ago •via X (Twitter)

10 Comments

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Bruxelles MaBellePoubelle 🇧🇪🇨🇵1 year ago

@budapestpride Aucuns médias pour s'offusquer d'une quelconque "ingérence étrangère" dans ce cas là ?! Non ?! Allo la @RTBF, @lapremiere, @lesoir, @RTLTVI ? Ça ne marche que pour la Droite votre système a 2 vitesses ? 🤔

Le grand Seb's profile picture
Le grand Seb1 year ago

@budapestpride Pourquoi @AhmedLaaouej et @RidouaneChahid ne vous ont ils pas accompagné ? Plutôt que défiler à Budapest, pourquoi ne vous inquiétez-vous pas du fait que la Pride de Bxl, tout comme la cyclonudista, ne peut pas défiler dans tous les quartiers de la capitale ?

Youri Margarine's profile picture
Youri Margarine1 year ago

@budapestpride Donc, vous agissez dans l'illégalité et violez la souveraineté d'un pays. Logique, pour des gangsters socialistes...

Notger de Liège's profile picture
Notger de Liège1 year ago

@budapestpride

Max Ime's profile picture
Max Ime1 year ago

@budapestpride T’as rein d’autres a foutre que de te tracasser dun pays qui est pas le tiens, en tant que parlementaire ?

AFUERISTE Wallon's profile picture
AFUERISTE Wallon1 year ago

@budapestpride Christine, tant que tu es là fais un crochet par —->>>

Dehaye H L's profile picture
Dehaye H L1 year ago

@budapestpride Pourquoi allez si loin venez faire votre cirque à Molenbeek vous feriez moins votre malin!!

Mikaelos's profile picture
Mikaelos1 year ago

@budapestpride En aucune façon cette « pride » ne représente les gays et symbolise l’amour. Ce mouvement est un lobby politique regroupant un ramassis de tarés dégénérés. Objectif: les gosses. Vous êtes naïve à la recherche de voix. Que vous n’aurez pas, vos êtes bouffée par l’EG.

Ge Li's profile picture
Ge Li1 year ago

@budapestpride Pourquoi aller si loin si ce n'est pour pavoiser ? Les faits sont là : en Belgique, les LGBT sont régulièrement agressés. Travaillez ICI !

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Jiyef1 year ago

@budapestpride T'as rien d'autre a foutre en Belgique avec le salaire que je suis obligé de te filer ?

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Défendre la solidarité, défendre la justice et la paix : soutien à Rima Hassan ! Le 7 juillet à 12h30, je serai présent sur le parvis du tribunal de Paris (17ᵉ) pour apporter mon soutien à Rima Hassan et à toutes celles et ceux qui refusent de détourner le regard face au drame vécu par le peuple palestinien. J’appelle toutes les personnes attachées à la justice, aux droits humains et à la paix à nous rejoindre. Le procès de Rima Hassan, poursuivie pour « apologie du terrorisme » à la suite d’une publication en ligne, dépasse largement son cas personnel. En deux ans, il s’agit de la 16ᵉ procédure engagée contre l’élue, dont 13 ont déjà été classées sans suite. Au-delà d’une personne, c’est une question fondamentale qui nous est posée : celle de la liberté d’expression, du droit de défendre le droit international et de la possibilité d’exprimer sa solidarité avec un peuple qui aspire à vivre libre, dans la dignité et la paix. Depuis des mois, Gaza est le théâtre d’une catastrophe humaine d’une ampleur insoutenable. Les destructions massives, les milliers de victimes civiles, le déplacement forcé des populations, la famine et les attaques contre les infrastructures essentielles bouleversent les consciences partout dans le monde. De nombreuses voix, parmi lesquelles des experts des Nations unies et plusieurs organisations de défense des droits humains, estiment que les faits observés présentent les caractéristiques d’un génocide ou font peser un risque sérieux de génocide, tandis que cette qualification fait l’objet de procédures en cours devant les juridictions internationales. Face à cette tragédie, nous dénonçons les politiques de domination, de colonisation et d’occupation menées par le gouvernement israélien, qui nourrissent une logique de violence et d’impasse. Aucune paix durable ne pourra naître de la négation des droits d’un peuple.

Bally Bagayoko

65,911 views • 9 days ago

#EST_RDC_EUROPE: Quelques Mercenaires européens continuent à œuvrer dans la province du Sud-kivu, dans les hauts et moyens plateaux. Certains de ces Mercenaires opéraient à l'aéroport de Kavumu, et d'autres sont venus récemment en passant par le BURUNDI. Ici, ce sont des mercenaires européens qui ravitaillent les armes et munitions de guerre à des groupes armés wazalendo et Fardc dans le territoire de MWENGA. Des milices armées par le Gouvernement congolais, mais qui sont accusées des graves violations des droits humains. Ce sont ces Mercenaires européens qui conduisent les drones, les avions et hélicoptères militaires, lesquels en appui aux forces terrestres (Fardc, forces armées Burundaises, les Fdlr, et milices) ont bombardé récemment les villages des Banyamulenge à MINEMBWE et ses environs, au point de faciliter l'incendie d'un site des déplacés Banyamulenge à MIKENKE, et la destruction des villages Banyamulenge par des bombardements intenses. Ce n'est pas un secret pour personne, dans la forêt d'Itombwe, il y a encore un bastion des Fdlr, qui y sont des depuis des années, et à l'instant, participent dans tous les combats, dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu.( La question des mercenaires blancs venus de l'Europe, est loin de faire débat au European Parliament, et aucun pays membre de l'Union Européenne a déjà soulevé cette question capitale "qui met à lumière la responsabilité de l'Europe dans la crise de l'Est de la RDC, du fait que les mercenaires de ses pays membres participent dans le conflit par la participation active aux opérations militaires, qui impliquent la collaboration des groupes armés locaux (wazalendo), Nyatura, et les fdlr à côté des Fardc, malgré sous sanctions de la même Union européenne pour des graves violations des droits humains contre les populations civiles". Ces mêmes mercenaires blancs venus de l'Europe, avaient participé, à côté des milices wazalendo, les Fdlr, les forces armées Burundaises et les Fardc dans les opérations militaires ayant abouti à des attaques systématiques contre les tutsis congolais, notamment en octobre 2023, dans le territoire de Masisi. European Commission António Costa

MAISHA RDC

16,169 views • 1 year ago

L’HEBDO DES DROITS HUMAINS Pour mieux comprendre la question des droits humains - citoyens et dirigeants- le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH-H) vous propose ce podcast « L’HEBDO DES DROITS HUMAINS », tous les vendredis, à 8h P.M sur ses différentes plateformes : X ; Facebook ; YouTube. Ces dernières années, on parle beaucoup de violations de droits humains en Haïti, surtout lorsque les gangs tuent les citoyens, violent les femmes et les filles… Que sont les droits humains ? Les droits humains constituent un champ multiple, c’est-à-dire ils sont constitués d’un ensemble de droits. En ce sens, la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), le texte de référence qui définit les droits humains, est constituée de 30 articles. La dignité humaine se veut l’élément pivot des droits humains, autrement dit, tout l’édifice des droits humains repose sur la dignité humaine. Ainsi, le préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) stipule que « la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. » Les droits humains ont une corrélation étroite avec la démocratie et l’Etat de droit, conformément à la Déclaration et le programme d’action de Vienne. Les droits humains devaient être au centre de la gouvernance, des politiques publiques, des partis politiques, des élections en Haïti.

CARDH-H

139,245 views • 2 months ago

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,188 views • 4 months ago

Recrutement forcé des jeunes par les rebelles du M23, la ministre des Droits humains appelle la Commission des Nations Unies aux Droits de l’homme à enquêter sur ces violations et exiger la libération de ces jeunes Message de son excellence Maître Chantal Chambu Mwavita. Malgré les efforts constants et la volonté ferme de notre gouvernement en vue du rétablissement de la paix dans l’Est du pays notamment à travers la signature récente de l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, nous déplorons avec indignation la poursuite des violations graves des droits humains perpétrées par les rebelles du M23/AFC, soutenus militairement et logistiquement par le Rwanda, dans les zones qu’ils occupent. Entre le 28 et le 29 juin 2025, une escalade de violence a été observée dans les provinces du Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Le samedi 28 juin, dans la cité minière de Rubaya, en territoire de Masisi, plus de 300 jeunes, dont de nombreux adolescents, ont été arrêtés à la suite d’un bouclage opéré par les éléments du M23/AFC et conduit dans une destination inconnue. Dans le groupement de Lugendo, en territoire de Kabare, au Sud-Kivu, plus de 20 jeunes ont également été enlevés dans des circonstances similaires. Ces derniers ont par la suite été présentés publiquement dans la cité de Birava, lors d’un meeting organisé par les rebelles, comme des « volontaires ayant rejoint la rébellion ». Cette mise en scène cynique ne peut dissimuler la réalité : il s'agit bel et bien de recrutements forcés, orchestrés en violation manifeste des droits fondamentaux des enfants et des jeunes congolais. Ces jeunes sont extorqués, menacés, isolés de leurs familles, et utilisés à des fins militaires comme boucliers humains, porteurs de munitions ou combattants de circonstance. Ces pratiques relèvent d’une barbarie inacceptable et constituent une violation grave du droit international humanitaire, de la Constitution congolaise, ainsi que des traités internationaux ratifiés par la RDC, notamment la Convention relative aux droits de l’enfant. Je condamne avec la plus grande fermeté ces actes qui attentent à la dignité humaine et qui sapent les fondements mêmes de notre État de droit. J’en appelle à la Commission des Nations Unies aux droits de l’homme, actuellement chargée d’enquêter sur les violations commises dans l’Est de la RDC, à ouvrir une enquête spécifique sur ces faits documentés. Les auteurs, instigateurs et complices de ces crimes doivent être identifiés, poursuivis et traduits en justice, nationale ou internationale. Aux jeunes ainsi ciblés, je dis ceci : vous êtes notre avenir, notre force, notre espoir. Ne cédez ni à la peur, ni au chantage, ni à la violence. Face à ces violations inacceptables des libertés fondamentales, il est de notre devoir en tant qu’État de mobiliser toutes les institutions compétentes : judiciaire, sécuritaire, politique et civile. Nous ne tolérerons ni l’impunité, ni l’exploitation des jeunes congolais par des groupes armés. Je réaffirme ici, en ma qualité de Ministre des Droits Humains, la détermination du Gouvernement à protéger, restaurer et faire respecter la dignité, la sécurité et les droits de notre population. Nous agirons avec fermeté et rigueur pour que la loi prévale et que justice soit rendue.

Ministère des Droits Humains RDC

20,995 views • 1 year ago

FARDC ET LES VRAIS WAZALENDO CONGOLAIS : REFUSEZ D’ÊTRE LES INSTRUMENTS DU RÉGIME DE KINSHASA POUR MASSACRER LA POPULATION CIVILE Le bombardement d’un hôpital en temps de guerre constitue l’un des crimes de guerre les plus graves reconnus par le droit international humanitaire. Les Conventions de Genève de 1949 ainsi que leurs Protocoles additionnels établissent sans ambiguïté que les hôpitaux, le personnel médical, les ambulances, les blessés et les malades doivent être respectés et protégés en toutes circonstances. Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, ratifié par la RDC, précise à son article 8 que : « Diriger intentionnellement des attaques contre des hôpitaux et des lieux où sont rassemblés des malades et des blessés constitue un crime de guerre, que le conflit soit international ou non international. Le principe fondamental de distinction impose à toutes les parties à un conflit de distinguer en permanence les civils des combattants ainsi que les biens civils des objectifs militaires. Un hôpital est un bien civil protégé. Son bombardement constitue une violation grave du droit de la guerre. La gravité de cet acte est renforcée par le fait qu’un hôpital abrite des personnes déjà hors de combat : des blessés, des malades, des femmes, des enfants et le personnel médical chargé de leur porter assistance. Détruire un hôpital, ce n’est pas seulement tuer aujourd’hui ; c’est également condamner les blessés et les malades de demain en les privant de soins. Les conséquences humaines d’un tel acte se prolongent durant des années. Ces crimes engagent la responsabilité pénale individuelle de leurs auteurs, de leurs exécutants et de leurs commanditaires. Ils engagent également la responsabilité de l’État qui les ordonne ou les tolère. Les responsables peuvent être poursuivis devant les juridictions nationales et internationales et répondre de leurs actes devant l’histoire comme devant la justice. Face à ces bombardements du régime de Kinshasa qui frappent indistinctement les populations civiles, la Révolution constitutionnelle s’adresse aux éléments des FARDC ainsi qu’aux vrais Wazalendo. Depuis trop longtemps, le régime de Kinshasa vous entraîne dans des alliances contre nature avec les FDLR, les FDNB et divers mercenaires étrangers afin de mener des offensives dont les premières victimes sont les populations congolaises. Des femmes, des enfants, des vieillards et des familles entières paient le prix d’une politique du clan tribal du régime de Kinshasa fondée sur la violence, le non-respect des engagements de paix et la préservation d’intérêts particuliers. On vous demande de tuer vos propres compatriotes pendant que ceux qui prennent ces décisions demeurent à l’abri. On vous présente des ennemis imaginaires alors que les victimes réelles de ces massacres sont les populations civiles congolaises, notamment les Banyamulenge et les communautés swahiliphones. FARDC, vous n’avez pas été appelés à servir les intérêts politiques ou personnels du clan tribal tshisekediste. Vous avez prêté serment pour défendre le peuple congolais, protéger son intégrité et garantir sa sécurité. Aucun soldat digne de ce nom ne devrait accepter de participer à des opérations qui frappent des civils, des écoles, des villages ou des hôpitaux. L’AFC/M23 affirme que sa lutte s’inscrit dans une vision de refondation nationale visant à construire un Congo réconcilié avec lui-même, uni, souverain, prospère et fondé sur la justice pour tous. Elle porte l’aspiration de millions de Congolais à la paix, à la sécurité, à la bonne gouvernance et au respect de la dignité humaine. Chaque bombardement contre les populations civiles, chaque violation des droits fondamentaux et chaque destruction d’infrastructures civiles révèlent davantage l’échec d’un système qui prétend gouverner au nom du peuple tout en se retournant contre lui. Malgré les intimidations, les bombardements à l’aveuglette contre les zones densément peuplées, les campagnes de désinformation et la répression du régime de Kinshasa, la volonté de changement continue de grandir à travers le pays. FARDC et vrais Wazalendo, l’heure est venue de faire le choix de la conscience, de l’honneur et de l’intérêt supérieur de la nation. Refusez d’être les instruments d’une politique qui oppose les Congolais aux Congolais du régime de Kinshasa. Refusez de participer à des opérations qui plongent davantage le pays dans la souffrance et la division. L’AFC/M23 réaffirme son engagement à protéger les populations civiles, à promouvoir le vivre-ensemble, à défendre l’égalité entre tous les citoyens et à œuvrer pour une paix durable fondée sur la justice et la sécurité. Le peuple congolais mérite mieux que la folie meurtrière du régime de Kinshasa. Il mérite la paix. Il mérite la dignité. Il mérite un avenir fondé sur la justice, la sécurité, la prospérité et le respect de la vie humaine. Aucun régime n’est au-dessus du droit. Aucun clan tribal tshisekediste n’est au-dessus de la justice. Les crimes commis par le régime criminel de Kinshasa contre les populations civiles devront être sanctionnés, documentés et, le moment venu, leurs auteurs devront en répondre. #AFCM23 #RefondationNationale #ProtectionDesCivils #JusticePourTous #PaixEnRDC #VivreEnsemble #CongoUni #DignitéDuPeuple #PaixEtSécurité #UnAvenirPourTous

AFC-Alliance Fleuve Congo

34,682 views • 20 days ago