Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

Que devient tout ce maïs, qui pullule sur les terres agricoles ? Est-ce pour nourrir la population ou les animaux ? Pas seulement… Avec Charlotte, agricultrice et éleveuse en Bretagne, nous avons suivi les camions pour connaître la destination finale d’une partie de la récolte. Comme de nombreux paysans,...

206,896 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

10 Kommentare

Profilbild von Baptiste
Baptistevor 1 Jahr

Un brin de jalousie aussi peut être. La production de méthane via un methaniseur est source de revenu sûr pour les exploitations. Une diversification comme une autre. Mais, en France on se délecte de critiquer le voisin souvent sous fond de jalousie mal placée 🙂

Profilbild von Resus_du_71 ⚜️
Resus_du_71 ⚜️vor 1 Jahr

Wouah quelle découverte mdr

Profilbild von Sir Kolpocele
Sir Kolpocelevor 1 Jahr

Quand t'as le choix entre vendre ta récolte pour un prix dérisoire à Leclerc ou Carrefour ou t'en servir pour recevoir une pluie de subventions publiques le calcul est vite fait. Je ferais pareil à leur place.

Profilbild von NE555
NE555vor 1 Jahr

Tu découvres le maïs ensilage 🤡🤡🤡 Citadins ignorant Retourne à l'école

Profilbild von beanie.hl (dream/acc)
beanie.hl (dream/acc)vor 1 Jahr

À force d’être anti-nucléaire voilà ce que ça donne, encore la faute des escrolos.

Profilbild von PENELOPPE
PENELOPPEvor 1 Jahr

En même temps, du maïs bourré de pesticides et d'engrais toxiques, cancérigènes, c'est peut-être mieux que ce ne soit pas pour nourrir les humains et les animaux.

Profilbild von Adrien
Adrienvor 1 Jahr

Le colza, une partie du blé et des betteraves (éthanol),le lin et le chanvre (textile) ne sont pas à objectif d’alimentation.. le problème c’est que maintenant les agriculteurs arrivent à en tirer profit plutôt que de vendre pas cher à des grands groupes.. malhonnête mr Clément

Profilbild von The girl on the hill
The girl on the hillvor 1 Jahr

Une vraie plaie dans nos campagnes. Des prairies sont glyphosatées à tour de bras pour mettre des hectares et des hectares de maïs. C'est moche, ça pollue (pesticides et herbicides), pour les pollinisateurs c'est zéro.

Profilbild von Maryse
Marysevor 1 Jahr

En outre, Un gaspillage d’eau insensé. Et les fermes-usines responsables de 80% des émissions de méthane mais FNSEA= patron de Macron, et Attal a changé les normes Écophyto pour leur permettre + de pesticides nous avons les sols/eaux/air les + pollués UE en pesticides

Profilbild von Alain
Alainvor 1 Jahr

Conclusion ? L’état gauchiste qui donne des subventions partout détruit même indirectement notre agriculture . Arrêtez un peu avec les taxes et les subventions , laissez les agriculteurs vivrent de leur travail !!!

Ähnliche Videos

Mythe n°2 : «Le maïs boit trop.» Ce que cette phrase ignore. • Le maïs est une plante en C4. Sa photosynthèse limite les pertes d'eau par transpiration, contrairement aux plantes en C3 (blé, tournesol, luzerne). Ce n'est pas de la botanique décorative : c'est ce qui détermine sa consommation. • Chiffres : en conditions non limitantes, environ 40 kg de matière sèche par millimètre d'eau et par hectare pour le maïs, contre 25 kg pour le blé ou le ray-grass, 20 kg pour la luzerne (Barrière, 2001). À biomasse égale, le maïs consomme moins. • Le maïs n'est irrigué qu'environ deux mois par an, de fin juin à fin août. Le reste du cycle : la pluie. • Seul 1 hectare de maïs sur 4 est irrigué en France (grain, semence et fourrage confondus). Les 3 autres poussent à la pluie. • Et ça recule. Surfaces de maïs irriguées : -17% entre 2010 et 2020, quand les surfaces de maïs progressaient de +8%. Part du maïs dans les surfaces irriguées : 49% en 2000 → 41% en 2010 → 33% en 2020. (RGA) • L'irrigation ne pèse qu'un quart dans le maïs. Et elle y recule depuis vingt ans. Le «grand assoiffé» n'existe pas. ➡️ Un fait rarement rapporté : lors des grands incendies de Gironde, les exploitations concernées ont toutes été épargnées, ainsi que les habitations situées près des parcelles de maïs. Un couvert irrigué en plein été ne brûle pas comme un sous-bois sec : il fait coupure. La culture désignée comme le symbole du gaspillage a servi de pare-feu à des maisons et à des fermes. #Maïs #Irrigation #Eau Annie Genevard Ministère Agriculture et Souveraineté alimentaire Min. Ecologie Territoire Transports Ville Logement Irrigants de France

Gil Rivière-Wekstein

35,697 Aufrufe • vor 1 Monat