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Question excellente, comme toujours, de la part de Karim Attab. 👏🏽 Réponse qui l’est nettement moins, surtout la 2ème partie. Prendre à témoin le match de Lisbonne et la similitude dans le XI aligné pour montrer son incompréhension quant à la prestation est une hérésie. Le Sporting joue avec...

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La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,776 次观看 • 1 个月前

Le Barça travaille énormément les changements de direction (COD) depuis le début de la saison et notamment en lendemain de match pour les joueurs ayant moins joué (compensation) Le foot est un sport de décélération/réorientation répétées, pas de vitesse linéaire c’est ce qui différencie le plus les joueurs élite. Les COD ça développe quoi ? -Force excentrique (freinage) -Stabilité cheville-genou-hanche -Force multi-plans (pas que sagittal comme en sprint) -Puissance de ré-accélération -Gainage dynamique et prise de décision Prévention blessures : -La plupart des LCA surviennent en décélération/CoD, pas en sprint droit -Fort recrutement excentrique des ischios -Prépare les tissus à absorber des forces spécifiques au jeu réel Et du coup pourquoi en lendemain de match ? le match est le stimulus de COD le plus intense et le plus spécifique de la semaine (accélérations/décélérations à haute intensité, en fatigue, en contexte de jeu réel) Un joueur qui n’a pas joué ou peu joué n’a pas reçu cette exposition. Sans compensation, il accumule un déficit d’exposition aux forces de freinage sur la durée de la saison, ce qui l’expose davantage à la blessure quand il rejouera enfin en intensité. Le travail de COD le lendemain sert donc à maintenir le niveau de préparation tissulaire et neuromusculaire à un niveau proche de celui des titulaires, plutôt que de laisser un fossé se creuser. Pour un joueur comme Olmo c’est tellement important 370 jours d’absence entre 2020 et 2025 Avec toujours le même schéma de blessure (Effet cumulatif/cyclique) Des blessures musculaires entre septembre et octobre, au moment où le calendrier s’intensifie. Pour un joueur à ce profil, le CoD ne devrait jamais être traité comme un simple complément,c’est un axe de réathlétisation et de prévention prioritaire, individualisé sur les zones qui ont déjà lâché.

Lucas

517,167 次观看 • 1 个月前

Regardez-moi ça. Renaud Girard, le grand reporter “de l’ancien monde”, face à l1 journaliste Noémie Halioua sur LCI. Au lieu de lui répondre en tant que journaliste française, il lui balance : “Vous les Israéliens…” 𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝘀𝗿𝗮𝗲́𝗹𝗶𝗲𝗻𝘀. Pas “vous”, pas “Madame Halioua”, non : “vous les Israéliens”, comme si elle n’était pas une Française mais une colonelle de Tsahal en uniforme. Ce n'est t pas une maladresse. Ce n'est est pas un lapsus. C’est de l’essentialisation pure et dure. Il la colle dans une case ethnique, il la transforme en porte-parole collectif. Le débat d’idées ? Mort. On passe direct au tribalisme : toi t’es “les Israéliens”, donc tes arguments ne comptent pas, c’est du sang qui parle. Et derrière ce “vous les Israéliens”, on sent le fiel qui coule. La détestation qui déborde. Renaud Girard ne discute plus la stratégie face à l’Iran, il vomit sa vieille rancœur contre l’État juif. À 70 ans passés, il est toujours chroniqueur au Le Figaro, toujours invité sur les plateaux, toujours à jouer les sages géopoliticiens réalistes. C’est un vestige d’une époque où on pouvait cracher sur Israël en se donnant des airs de lucidité gaulliste, sans que personne ose trop broncher. Aujourd’hui, ça crève les yeux : ce n’est plus de l’analyse, c’est de la haine viscérale déguisée en réalisme. Le réalisme, le vrai, ce serait de voir que l’Iran des mollahs arme le #hamaSS, le Hezbollah, les Houthis, rêve de rayer Israël de la carte et de dominer la région avec son nucléaire. Mais non, pour Girard, le problème, c’est toujours “les Israéliens”. Renaud Girard, votre « réalisme » pue la naphtaline et la vieille rancœur. Le problème n’est pas Israël qui se défend… c’est vous qui n'avais jamais digéré qu’il existe et qu’il gagne. Le masque du sage impartial vient de craquer net, et dessous, il n’y a que de la bile.

Beau Gosse Prétentieux_Backup

55,471 次观看 • 5 个月前

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,592 次观看 • 1 年前

📢🚨 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mômes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilité. Mais voilà, à un moment donné, faut arrêter de faire semblant : la société ne peut pas subventionner indéfiniment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zéro revenu, zéro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modèle économique est déjà en déficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce système est basé sur une équation truquée. On prélève toujours plus à ceux qui bossent pour financer toujours plus à ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont à bout. Et quand la marmite sociale commence à bouillir, t’as intérêt à te planquer. Ce modèle, il est mort. Il pue la fin de règne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas réformable. Alors oui, on peut continuer à distribuer à tour de bras, à faire semblant que tout le monde mérite tout, même sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inévitable. Il faut que ça s’arrête. Pas pour punir les familles. Pas par cruauté. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tôt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,266 次观看 • 1 年前

Ce dont je me méfie le plus, ce n’est pas l’argent des riches. C’est leur signal de vertu. Regarde cette interview. Bill Gates vend le « capitalisme éthique ». J’aide les pays pauvres. On mesure les résultats. On évite la corruption. Règle d’or. Le sourire. Les mains ouvertes. Le philanthrope qui répare le monde. Par expérience, ceux qui construisent leur carrière sur le signal de vertu sont toujours les plus fous. Ou les plus escrocs. SBF faisait exactement le même numéro. Effective altruism. Earn to give. Moustiquaires. Paludisme. Sauver l’humanité. Pendant qu’il vidait les comptes de ses clients. Le discours moral n’était pas un bonus. C’était le produit. Ça désarme la méfiance. Ça ouvre les portes. Ça rend intouchable. Gates a industrialisé le même logiciel. Le collectivisme, c’est croire qu’un petit groupe d’éclairés peut sortir les gens de la pauvreté à la place de millions d’individus qui s’adaptent en temps réel. Sa philanthropie, c’est ça. On choisit les bonnes causes d’en haut. On oriente les scientifiques. On branche l’État. On mesure. Et on appelle ça du capitalisme éthique. Sauf que la pauvreté ne se résout pas par un comité. Elle se résout quand des millions de gens peuvent créer, vendre, s’éduquer, s’électrifier, communiquer — sans demander la permission d’une fondation. Elon l’a montré en 2021. Action contre la Faim et le PAM : donnez 6 milliards, on sauve 42 millions de personnes. Elon : montrez-moi la compta en open source. Ils n’ont pas pu. Parce que le modèle n’est pas « on résout le problème ». Le modèle est « donnez, et ne posez pas trop de questions ». La vraie philanthropie, ce n’est pas un chèque avec une conférence de presse. C’est Starlink dans les écoles boliviennes. C’est une voiture électrique qui force tout un secteur à bouger. C’est une techno qui baisse le coût de l’énergie, de l’information, de la santé — et que n’importe qui peut utiliser demain matin. Créer une technologie qui fait avancer l’humanité, c’est un don qui se multiplie tout seul. Écrire un chèque et expliquer aux pauvres comment vivre, c’est un plan. Je pense qu’on finira par découvrir, avec le Covid et d’autres dossiers, des choses très sombres sur Gates. Pas parce que j’aime les théories. Parce que le pattern est toujours le même : plus le discours est vertueux, plus le pouvoir est centralisé, plus les zones d’ombre sont vastes. Gates n’est pas une exception. Il représente extrêmement bien tout ce qui ne va pas dans ce monde. La moraline comme licence. Le collectivisme habillé en générosité. Le contrôle vendu comme compassion. Les bâtisseurs n’ont pas besoin de se dire éthiques. Ils construisent. Et le monde s’améliore sans leur permission.

Brivael Le Pogam

17,612 次观看 • 1 个月前