Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

Question : Une sœur demande : " Est il permis que je mette " un like " sur certains réseaux sociaux à des comptes d'hommes ? " " Si le contenu de ce compte est un contenu bon et sain..alors il n'y a pas de mal, bien au contraire....

21,726 просмотров • 11 месяцев назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

"Le terrain est plus intelligent que notre organisation". Jean-Baptiste Kane, président d'une section syndicale pompier des Landes, très courageusement : "Il faut accepter d'avoir un regard lucide sur ce qu'on a déjà identifié. Peut-être que c'est la dernière fois que je passerai sur ce plateau, malheureusement. Aujourd'hui, si je prends la parole au titre du syndicat, c'est d'abord car j'avais besoin d'une protection pour pouvoir parler librement. Je suis venu aujourd'hui avec mes galons d'officier, je suis capitaine des sapeurs-pompiers. Je ne me suis pas engagé pour faire du militantisme, je ne fais pas de la politique. Je mets juste sur la table des sujets qui sont de l'ordre de la politique publique. Dès lors qu'on touche à des questions de raisonnement qui s'appuie sur un financement, sur une organisation, sur des moyens, sur une allocation de ressources, on ne peut pas échapper à certaines responsabilités collectives. On est dans une situation où le risque national est supporté par des financements territoriaux et locaux, et ce n'est plus possible. Il y a eu de très bonnes initiatives telles que le pacte capacitaire, il est parti d'un bon sentiment, c'est irréalisable et surtout ça appartient à un autre temps. Pour terminer mon propos, ce que je voulais surtout dire, c'est peut-être le dernier appel que je ferai à mes collègues officiers : on a la capacité d'agir et de faire agir en tant qu'officiers, ça me semble éminemment important au regard de la gravité de ce que l'on peut être amené à traverser, d'avoir le courage de prendre ses responsabilités quitte à écorner un petit peu nos ambitions de carrière, voire à être mis au placard."

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

55,851 просмотров • 25 дней назад

🚨🔥 Voilà le genre de contenu qui inonde Instagram. Et encore, là on est dans le soft... Le vrai problème, c’est pas juste le contenu. C’est qu’on le vend comme de petits « challenges » marrants et inoffensifs alors que la sexualisation est parfaitement calculée, volontaire, industrielle. C’est du contenu d’appel. Du teaser. Attirer l’œil avec du suggestif. Créer du désir. Puis rediriger une partie des hommes frustrés sexuellement fans leur vie vers des plateformes privées où ils finiront par sortir la carte bancaire. Tout est parfaitement huilé. Banalisé. Normalisé. Avec la complicité active d’Instagram, devenu purement et simplement l’antichambre d’OnlyFans. Et ça pose au moins deux problèmes majeurs. Premier problème : le contenu qu’une plateforme grand public, fréquentée par des utilisateurs de tous âges, accepte de diffuser et de recommander. Oui, la première responsabilité est celle des parents. Mais même à 16, 17 ou bien même 18 ans, on est encore en construction. On n’a pas le recul d’un adulte face à cette hypersexualisation permanente et algorithmique. Alors plutôt que de créer des lois liberticides pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudrait commencer par agir à la source : être radicalement plus exigeant sur ce qui peut être diffusé et poussé par les algorithmes. Deuxième problème : quel exemple on donne aux jeunes femmes ? On demande régulièrement (et à juste titre) aux hommes d’arrêter de réduire les femmes à leur sexualité. Mais il faudrait aussi oser questionner un système dans lequel de plus en plus de femmes font elles-mêmes de leur sexualisation un produit de consommation, optimisé pour capturer l’attention masculine et monétiser le désir. Et curieusement (ou pas)... sur cette contradiction-là, les féministes se font bien plus discrètes que d’habitude...
0:45

Sensitive content

🚨🔥 Voilà le genre de contenu qui inonde Instagram. Et encore, là on est dans le soft... Le vrai problème, c’est pas juste le contenu. C’est qu’on le vend comme de petits « challenges » marrants et inoffensifs alors que la sexualisation est parfaitement calculée, volontaire, industrielle. C’est du contenu d’appel. Du teaser. Attirer l’œil avec du suggestif. Créer du désir. Puis rediriger une partie des hommes frustrés sexuellement fans leur vie vers des plateformes privées où ils finiront par sortir la carte bancaire. Tout est parfaitement huilé. Banalisé. Normalisé. Avec la complicité active d’Instagram, devenu purement et simplement l’antichambre d’OnlyFans. Et ça pose au moins deux problèmes majeurs. Premier problème : le contenu qu’une plateforme grand public, fréquentée par des utilisateurs de tous âges, accepte de diffuser et de recommander. Oui, la première responsabilité est celle des parents. Mais même à 16, 17 ou bien même 18 ans, on est encore en construction. On n’a pas le recul d’un adulte face à cette hypersexualisation permanente et algorithmique. Alors plutôt que de créer des lois liberticides pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudrait commencer par agir à la source : être radicalement plus exigeant sur ce qui peut être diffusé et poussé par les algorithmes. Deuxième problème : quel exemple on donne aux jeunes femmes ? On demande régulièrement (et à juste titre) aux hommes d’arrêter de réduire les femmes à leur sexualité. Mais il faudrait aussi oser questionner un système dans lequel de plus en plus de femmes font elles-mêmes de leur sexualisation un produit de consommation, optimisé pour capturer l’attention masculine et monétiser le désir. Et curieusement (ou pas)... sur cette contradiction-là, les féministes se font bien plus discrètes que d’habitude...

Le Contemplateur

57,275 просмотров • 18 дней назад