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Raoult, Aberkane et Matrix : quand confondre les indicateurs devient une révélation cosmique (Résumé audio/vidéo en pièce jointe) Il y a quelque chose de fascinant dans la persévérance. Cinq ans après le début de la pandémie, @idrissaberkaneet le Didier Raoult se retrouvent au bord du lac Majeur pour nous...

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📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 Aufrufe • vor 6 Monaten

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 Aufrufe • vor 4 Monaten

#Haïti #Crise_Sécuritaire Hier un collègue m'a fait part d'une vidéo [ci-attachée👇] pour me convaincre que la Police Nationale d'Haïti (PNH) à elle seule peut surmonter les défis actuels. Dans cette vidéo, le présentateur (un agent de la Brigade d'Intervention motorisée) nous expose un document dit stratégique ayant pour intitulé Plan d'Urgence de Sécurité Nationale. Bien que tout me porte à croire qu'il ne s'agit pas d'une démarche institutionnelle, sinon qu'une initiative indépendante d'un groupe de policiers, j'ai quand même jugé important de réagir sur la question afin d'apporter quelques éléments de rectification. Ainsi, pour commencer le document est un plan opérationnel (ou encore un CONOPS), qui cependant reste une bonne proposition. On est encore loin d'un plan stratégique -, d'autant plus que parallèlement la sécurité nationale n'est pas du ressort de la police. Les concepteurs ont confondu ici sécurité intérieure et sécurité nationale. Mais passons en. Bien que la programmation budgétaire n'a pas été présentée dans la vidéo, on peut dire que la démarche consiste à faire avec les moyens du bord ou encore déjà disponible. Maintenant où est-ce que se trouve le problème ? La réponse c'est qu'en abordant la crise sécuritaire plus d'un n'arrive pas à encore à comprendre que cela présente une double caractéristique : criminelle et conflictuelle. La PNH a déjà plus d'une fois démontré sa capacité à surmonter des défis liés à criminalité. Par contre, ce qu'elle n'arrive pas à résoudre ce sont les conflits armés qui pour leur part sont une toute autre chose. Conflits armés d'abord entre des groupes criminels, ensuite entre des groupes criminels et des communautés, et pour finir entre des groupes criminels et l'Etat impliquant les forces de sécurité (et de défense à ajouter si on veut bien les FAD'H). La criminalité alimente le conflit, et vice versa. Mais pour autant ça reste deux choses différentes avec des délimitations souvent étanches. Pour résoudre ce problème dans toute sa globalité, des opérations policières à elles seules ne suffiront pas. C'est pourquoi j'ai toujours préconisé l'approche contre-insurrectionnelle qui se traduit par des actions civilo-militaires/policières. Pour ce faire, il faudra aussi procéder à un examen et une réforme approfondie du secteur de la sécurité et de la justice dans le pays. Ce qui, de toute évidence, prendra du temps. Bien sûr qu'on peut avoir des doutes et des réserves sur l'efficacité du déploiement d'une mission étrangère..., mais compter sur la PNH et les FAD'H pour résoudre définitivement le problème sans une épuration et des mises en place sur le moyen terme à priori, c'est peut-être faire montre d'une forme d'ignorance archi grave de la réalité du terrain.

Ricardo GERMAIN

13,937 Aufrufe • vor 2 Jahren

Jean-Luc Godard à Darius Rochebin : « Sur ma tombe, il faudra marquer : au contraire. » Darius Rochebin "J'aime bien l'escarmouche, ou ce qu'on appelait autrefois la dispute, au moyen-âge : est-ce que le Christ est ceci, ou est-ce que le Christ est cela ? et quand j'étais aux éclaireurs, mon surnom, mon totem, c'était moineau chamailleur. Contredire. Penser contre. Contradiction. Une diction contre une autre diction." Jean-Luc Godard à Olivier Bombarda, 2007 : "Aujourd'hui on ne parle plus. Si vous dites à un ami : "ton film est bête", voilà vous ne le verrez plus, ça sera plus votre ami. Autrefois, il y avait certains cercles, qui ne se parlaient quasiment pas entre eux, mais à l'intérieur de ces cercles ça se disputait, au sens de la conversation-dispute. J'aime la dispute. L'avantage du cinéma, de la littérature, de l'art, c'est de faire des disputes violentes, de ne pas chercher le compromis. Les artistes n'ont pas besoin de compromis. L'art est irréel dans ce sens, il ne demande pas le compromis. C'est une autre réalité. On se disputait violemment. Ma séparation avec François Truffaut est venue en fait de choses qu'on n'a pas osées se dire." Paul Valéry, 1935 : "Je suis l'autre face de toutes choses". "Je suis l'envers de toutes choses - et de moi-même !" Gilles Deleuze, sur Jean-Luc Godard : "Godard n'est pas un dialecticien. Ce qui compte chez lui, ce n'est pas 2 ou 3, ou n'importe combien, c'est ET. La conjonction ET. L'usage du ET chez Godard, c'est l'essentiel. C'est important parce que toute notre pensée est plutôt modelée sur le verbe être, EST. La philosophie est encombrée de discussions sur le jugement d'attribution (le ciel est bleu) et le jugement d'existence (Dieu est), leurs réductions possibles ou leur irréductibilité. Mais c'est toujours le verbe être. Même les conjonctions sont mesurées au verbe être, on le voit bien dans le syllogisme. Il n'y a guère que les Anglais et les Américains pour avoir libéré les conjonctions, pour avoir réfléchi sur les relations. Seulement quand on fait du jugement de relation un type autonome, on s'aperçoit qu'il se glisse partout, qu'il pénètre et corrompt tout : le ET n'est même plus une conjonction ou une relation particulières, il entraîne toutes les relations, il y a autant de relations que de ET, le ET ne fait pas seulement basculer toutes les relations, il fait basculer l'être, le verbe... etc. Le ET, « et ... et ... et ... », c'est exactement le bégaiement créateur, l'usage étranger de la langue, par opposition à son usage conforme et dominant fondé sur le verbe être. (Proust disait que les beaux livres sont forcément écrits dans une sorte de langue étrangère. C'est la même chose pour les émissions de Godard ; il a même perfectionné son accent suisse à cet effet. C'est ce bégaiement créateur, cette solitude qui fait de Godard une force). Bien sûr, le ET, c'est la diversité, la multiplicité, la destruction des identités. La porte de l'usine n'est pas la même, quand j'y entre, et puis quand j'en sors, et puis quand je passe devant, étant chômeur. La femme du condamné n'est pas la même, avant et après. Seulement la diversité ou la multiplicité ne sont nullement des collections esthétiques (comme quand on dit « un de plus », « une femme de plus » ...), ni des schémas dialectiques (comme quand on dit « un donne deux qui va donner trois »). Car dans tous ces cas, subsiste un primat de l'Un, donc de l'être, qui est censé devenir multiple. Quand Godard dit que tout se divise en deux, et que, le jour, il y a le matin et le soir, il ne dit pas que c'est l'un ou l'autre, ni que l'un devient l'autre, devient deux. Car la multiplicité n'est jamais dans les termes, en quelque nombre qu'ils soient, ni dans leur ensemble ou la totalité. La multiplicité est précisément dans le ET, qui n'a pas la même nature que les éléments ni les ensembles. Ni élément ni ensemble, qu'est-ce que c'est, le ET ? Je crois que c'est la force de Godard, de vivre et de penser, et de montrer le ET d'une manière très nouvelle, et de le faire opérer activement. Le ET, ce n'est ni l'un ni l'autre, c'est toujours entre les deux, c'est la frontière, il y a toujours une frontière, une ligne de fuite ou de flux, seulement on ne la voit pas, parce qu'elle est le moins perceptible. Et c'est pourtant sur cette ligne de fuite que les choses se passent, les devenirs se font, les révolutions s'esquissent. « Les gens forts, ce n'est pas ceux qui occupent un camp ou l'autre, c'est la frontière qui est puissante ». Le but de Godard : « voir les frontières », c'est-à-dire faire voir l'imperceptible. Le condamné et sa femme. La mère et l'enfant. Mais aussi les images et les sons. Et les gestes de l'horloger quand il est à sa chaîne d'horlogerie et quand il est à sa table de montage : une frontière imperceptible les sépare, qui n'est ni l'un ni l'autre, mais aussi qui les entraîne l'un et l'autre dans une évolution non-parallèle, dans une fuite ou dans un flux où l'on ne sait plus qui poursuit l'autre ni pour quel destin. Toute une micropolitique des frontières, contre la macro-politique des grands ensembles. On sait au moins que c'est là que les choses se passent, à la frontière des images et des sons, là où les images deviennent trop pleines et les sons trop forts. C'est ce que Godard a fait dans 6 fois 2 : 6 fois entre les deux, faire passer et faire voir cette ligne active et créatrice, entraîner avec elle la télévision." (Gilles DELEUZE, A propos de Sur et sous la communication - Trois questions sur Six fois deux. - Cahiers du cinéma n°271, novembre 1976)

films7

43,100 Aufrufe • vor 25 Tagen

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,647 Aufrufe • vor 29 Tagen

Quoi qu’on pense d ´Ad Laurent ou non l’enjeu c’est de ne pas laisser arbitrairement une ministre décider qui a le droit de citer ou non sur les réseaux sociaux. Aurore Bergé est en mal de crédibilité politique et cherche à exister médiatiquement. Elle est connue pour avoir menacer de supprimer les subventions d’associations féministes pour des raisons fantaisistes et s’inscrit parfaitement dans une logique de criminalisation du travail du sexe. Les arguments qu’elle avance pour faire supprimer le compte d’Ad Laurent sont « l’hypersexualisation et l’image dégradante du corps des femmes » qu’il véhiculerait sous entendant grosso modo que les femmes ne devraient pas s’habiller de manière sexy, surtout sur les RS etc. Après le voile et le croc top ce gouvernement en est donc toujours à s’attaquer à la manière dont s’habillent et se comportent les femmes tandis que les mascus passent leur temps à insulter, rabaisser et appeler à la haine et aux harcèlements de féministes ou de femmes en général sur le net avec des conséquences directes sur la vie des concernées. Mais a priori ce n’est pas la priorité de cette ministre. Enfin on parle d’un gouvernement qui comprend Darmanin en son sein et dont le Macron en chef nous a fait l’éloge de Depardieu en direct à la télé, sans parler de Bayrou et de l’affaire Bétharram. Quand on prétend protéger les jeunes en censurant Ad mais qu’on laisse des écoles comme Betharram ouvertes et subventionnées on peut encore une fois se questionner sur la cohérence de ce gouvernement. Et de manière générale n’y a t il pas des problèmes plus importants à régler en France au point qu’une ministre doive s’occuper personnellement du cas Ad Laurent ? N’a t elle pas autre chose à faire ? Nous travaillons et payons des impôts et des cotisations tout en subissant une stigmatisation permanente sur les RS, de la part de banques et des administrations. Nous n’avons pas de leçons de moralité à recevoir de ces gens là et encore moins à nous soumettre à leur censure.

Juju labretonne

61,826 Aufrufe • vor 1 Jahr

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 Aufrufe • vor 2 Jahren

Encore un scandale avec la chair à canon russe!.. Cette fois-ci ce sont les citoyens de Ghana qui se sont retrouvés dans le pétrin !.. 14 gars séduits par la promesse d'être embauchés comme les ouvriers agricoles, arrivent en Russie le 6 août, mais une fois sur place on leur dit qu'ils vont bosser comme "agents de sécurité" et donc suivre une "formation" encadrés par des militaires.. Ils signent leurs contrats (rédigés en russe évidemment !) et voilà les "pigeons" pleinement engagés dans l'armée russe. Très vite les "faux-mercenaires" se retrouvent à Donetsk sur le front ukrainien et le 17 septembre des 14 gars de départ il ne reste que 3 vivants.. C'est toujours l'éternelle histoire de la chair à canon russe!.. Car s'agit-il des gens trompés par des recruteurs ou les imbéciles qui se rêvent en "tirailleurs sénégalais" de l'époque moderne grassement payés pour tuer, la fin pour eux est la même !. Le mépris des commandants russes, du mauvais traitement agrémentés par le racisme, la boue, de la souffrance et la mort sans gloire ni argent!.. La Russie n'a pas besoin de soldats étrangers, elle a besoin de la chair à canon !. L'idée: dans les conditions de la « guerre des positions » il faut découvrir les « points de tir » de l'ennemi, et le moyen favori russe pour y arriver, appelé cyniquement « les assauts de viande » c'est d'envoyer des recrues peu qualifiées à attaquer les lignes d'ennemis. Il n'y a que des avantages ! On n'est pas obligé de les former ou de gaspiller des munitions ou des moyens de protection pour les malheureux ! On a des témoignages que parfois ils ne portent même pas de gilets par balle.. Leur but c'est de renseigner leurs chef sur les défenses ukrainiennes! Quelques vagues de pareils « assauts » et le terrain est naturellement «déminé» et ce qui est encore plus important c'est qu'on comprend avec une précision très utile où se trouvent les tireurs ukrainiens, ou sont installées des mitrailleuses etc.. Les zones de tirs, les zones aveugles – tout est désormais clair ! Et en plus si tu envoies une vague après une autre, les Ukrainiens ne peuvent plus changer des positions, ils se retrouvent à découvert ! Tu peux y aller ! Après c'est beaucoup plus facile pour le commandement d'envoyer des vrais soldats, et quand on sait maintenant comment les couvrir, d'où proviennent de tirs, et où il faut viser en priorité... Fastoche !.. Ces « assauts de viande » on fait leurs preuves à Bakhmout où le feu Prigojine a «recyclé» de cette manière beaucoup de tollards russes (d'ailleurs le système pénitentiaire russe n'a jamais était si peu chargé que depuis le début de l'«opération spéciale» russe en Ukraine!). Mais, en réalité l'astuce était largement pratiquée par l'armée rouge sous Staline, avec la pratique de «zagradotriads» - c'est-à-dire des forces armées de KGB qui se positionnaient derrière les unités de l'armée rouge envoyées dans les assauts suicidaires.. Ton choix est clair - soit tu recules et les camarades de NKVD (l’appellation de KGB à l'époque) te fusillent à coup sûr, soit tu avances désespérément et peut-être tu survivras... Les pertes faramineuses des Soviétiques durant la Seconde guerre c'est ça... Mais cette tactique demande beaucoup beaucoup de ressources humaines... Et un des moyens pratiqué actuellement par le régime poutinien c'est d'aller chercher les «mercenaires» à l'étranger.. Vous voyez – un empire qui n’exploite pas la misère du monde, ce n'est pas un vrai empire ! C'est d'ailleurs à cela qu'on les reconnaît !.. Pour les Russes le schéma est gagnant à tous les coups ! Car on n'a pas besoin de former ces malheureux, pas vraiment besoin de les armer (un kalach enraillé fera l'affaire), et, le comble, - à la fin on n'a pas besoin de les payer ! Leur utilité c'est par leur sacrifice dans les «assauts viandars» - cartographier la «situation opérationnelle» d'un morceau du front pour les futures attaques des vrais soldats.. Le vieux jeu d'empire ! Diviser pour régner ! Divide et impera !

Russie Véritable

32,602 Aufrufe • vor 1 Jahr

Vous n'avez toujours pas compris l’histoire des vaccins ? Reportage d’octobre 2022, Arte Des vaccins et des hommes (40 sec à 4min 55) Ecoutez bien ce sont des « provax » qui vous parlent. Aucun vaccin n'a jamais testé contre placebo ! Aucun test de mutagenèse, de cancérogénèse. Ce n’est pas complotiste ni « antivax ». Ce sont des faits ! Il n'y a jamais eu le moindre test de sécurité, de tolérance versus placebo sur les vaccins avant de les injecter à vos enfants. Aucun essai clinique. Les « provax » (qui arguent encore que les vaccins protègent des maladies) vous diraient qu’il ne serait pas « éthique » de faire des essais cliniques d’enfants vaccinés versus placebo pour « perte de chance » ! Dans le sens où ceux du groupe placebo ne bénéficieraient pas d’une protection et les mettraient en « danger ». C’est surtout que nous connaissons déjà le résultat. De toute façon, il n’est pas éthique, ni envisageable de faire des essais cliniques en injectant des vaccins à des enfants alors que nous savons qu’ils causent des décès par myocardites fulminantes ou vascularites coronaires, maladie de Kawasaki. Evidemment, Pasteur n'avait pas de PHRC. Le programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) couvre le champ de recherche clinique qui a pour objet l'évaluation de la sécurité, de la tolérance, de la faisabilité ou de l'efficacité des technologies de santé. Il n'y avait pas non plus l'ANSM pour recenser les décès après vaccination. Ce qui fut le cas avec les premières expérimentations sauvages de Pasteur dans son « garage » : il y a eu des décès post vaccins, bien cachés. Depuis, tout cela a glissé. Pour l’argent. Le mensonge a été savamment caché, éliminant tout discours « antivax ». Pourtant certains enfants décèdent de myocardites fulminantes ou maladies de Kawasaki: Vascularites coronaires et de bien d’autres pathologies causées par les vaccins. Tous les ans, des milliers d’enfants décèdent en France et dans le Monde à cause des vaccins ! Le simple fait de savoir cela devrait faire tomber l'obligation vaccinale de 2018 qui met en danger la vie des enfants. Au mieux, la suspension de ces produits... L’arrêt de commercialisation de tous les vaccins ! Dans tout essai clinique même en phase 4, lorsque les données de pharmacovigilance montrent une très mauvaise tolérance notamment des décès, la commercialisation du médicament doit être arrêtée ! Immédiatement. Ce fut le cas par exemple en 2016, où Guillaume Molinet décèda, victime de lésions cérébrales alors qu'il participait à un essai thérapeutique pour un médicament. Donc, la ministre de la santé devrait même arrêter la commercialisation des vaccins si elle s'en tenait à la rigueur scientifique ! Évidemment ceux qui sont encore persuadés que les vaccins protègent des maladies, ne sont pas du tout prêt à cela. Ils auraient trop peur du sevrage brutal. Ce serait intenable économiquement (black-out) et sociologiquement. Bien qu’encore, nous puissions organiser un changement si la parole nous est donnée. Donc laissons aux provax encore des doses disponibles ! Le déremboursement des vaccins sera aussi une question importante qui responsabilisera ceux qui souhaitent encore acheter et consommer ces produits vaccins risqués. Les gens sont « libres » de fumer, de boire des sodas ou de l'alcool, de fumer des puffs ou de prendre de la cocaïne, alors ils doivent être libre d’acheter et de se faire des vaccins sous la responsabilité de leurs médecins injecteurs. En conclusion : La liberté vaccinale pour tous est un chemin pour le respect de LA LIBERTÉ des uns comme des autres. La pétition pour la liberté vaccinale n°5725 sur le site de l’Assemblé nationale est là pour ça. Allez la lire et la signer. Pour permettre à ceux qui ne veulent plus injecter à leurs enfants des vaccins qui n’ont jamais été testés concernant leur tolérance, leur risque, notamment le risque de décès. La liberté des uns commence là où s’arrête la coercition d’Etat et le mensonge des lobbies provax avec le concours des médias. #vaccins #liberté #myocardites #vascularites #Pasteur

Denis Agret

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Petite vidéo raw tranquillou pour vous montrer un peu plus ce que c’est que le 8lab et son écosystème 👽 Tout d’abord, le labo est loin d’être une simple formation, mais plutôt une communauté, un coaching gratuit à vie avec des coachs qui chiffrent fortement en ecom, des lives hebdomadaires, des coachings groupés chaque semaine, une webapp poussée et dévellopé par nous même avec des outils extrêmement utiles (dont 1 pour être sûr de ne pas te faire avoir sur les prix de shipping par tes agents), une map pour connecter avec les membres du 8lab, une IA qui connaît toute la valeur de la forma et du Discord, des meetups organisés partout autour du monde, une marketplace avec les meilleurs prix du marché pour les différentes solutions à utiliser en ecom, un réseau d’insiders pour te débloquer de toutes les situations, un accès privilégié a nos solutions de fulfillment worldwide et effectivement une formation avec les dernières stratégies ecom. On peut se former gratuitement sur internet, mais le 8lab vous donnera une stratégie bien à elle et surtout avec des vidéos constamment mises à jour. Dans le 8lab, on ne se repose jamais sur le mass testing mais sur des analyses de marché approfondies pour avoir à tester le moins possible et faire exploser son taux de réussite en ecom. Le 8lab a le plus fort taux de réussite du marché et après le 8 mars, on compte bien aller encore plus loin dans la réussite de nos membres (vous pouvez voir quelques résultats dans la vidéo). On se donne rendez-vous le dimanche 8 mars pour un live d’exception qui révélera ma marque ecommerce qui génère 20M€/an, mais surtout la stratégie actuelle du 8lab. Le lien pour s’inscrire se trouve juste en dessous de la vidéo ou en bio sur mon Twitter ! Excellente soirée à tous :)

Alex Shane

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L’HYPOTHÈQUE À 4 500 $ PAR MOIS : QUAND LES CALCULS DE PSPP FONT RIRE LES BANQUIERS ET PLEURER LES JEUNES C'est bien beau de sortir les guitares et de citer Félix Leclerc et de faire croire que le PQ peut régler l'accès à la propriété chez les jeunes, mais la réalité des familles en 2026 ne se règle pas avec une chanson de 1970 ou des « mesurettes » fiscales. Le crédit d'impôt de 3 000 $ : Une goutte d'eau dans l'océan Cher Plamondon, tu proposes de doubler le crédit d'impôt pour le faire passer de 1 500 $ à 3 000 $. Sait tu que pour une maison moyenne de 600 000 $, les frais fixes (hypothèque, taxes, assurances, entretien) s'élèvent à environ 4 500 $ par mois ? Le constat : Votre cadeau fiscal de 3 000 $ (une seule fois) ne couvre même pas un seul mois de dépenses pour un jeune couple. C'est l'équivalent de mettre un pansement sur une fracture ouverte en espérant que le patient puisse courir un marathon. L'abolition de la TVQ : Un mirage pour les premiers acheteurs L'abolition de la TVQ sur les habitations neuves semble séduisante, mais elle rate sa cible : Le marché de l'existant : La grande majorité des premiers acheteurs se tournent vers des maisons existantes (usagées) où il n'y a déjà pas de TVQ. Votre mesure ne les aide en rien. Le coût du neuf : Une maison unifamiliale neuve aujourd'hui dépasse souvent largement les 600 000 $ avec le terrain. Même sans la taxe de 9,975 %, le prix demeure inaccessible pour ceux qui n'ont pas la « banque de maman et papa » derrière eux. Le mythe de l'offre et la demande via l'immigration Croire qu'il suffit de baisser les seuils d'immigration pour faire chuter le prix des maisons de 600 000 $ est une simplification dangereuse. La réalité : Le manque de main-d'œuvre dans la construction (souvent issue de l'immigration) risque de ralentir encore plus les mises en chantier, ce qui maintient les prix élevés. On ne règle pas un problème de « sport extrême » immobilier en changeant simplement le nombre de spectateurs dans le stade. La mise de fonds : Le mur infranchissable Pour une maison de 600 000 $, le minimum de 35 000 $ de mise de fonds condamne les jeunes à une prime SCHL de 22 000 $. Pour éviter cela, il faut 120 000 $. Ce n'est pas en « chantant des rigodons » ou en coupant une taxe ici et là qu'un couple qui paie déjà 1 800 $ de loyer va réussir à épargner 120k $. Le projet de vie est devenu une équation impossible. PSPP, la nostalgie de Félix Leclerc ne paiera pas l'hypothèque à 5 % d'intérêt. Tes mesures sont des ajustements techniques pour une époque qui n'existe plus. Arrêtons les promesses cosmétiques : tes "mesurettes" ne changeront rien au destin d'une génération sacrifiée sur l'autel de l'immobilier.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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5 ans d'études de droit à Sciences Po et ne pas maîtriser les bases économiques de niveau CM1, c'est quand même bien triste 🤡 Petit cours en accéléré pour notre chère députée européenne : 1. Un immeuble est, par définition, ce qui ne peut être déplacé, en opposition avec un meuble qui peut être déplacé (un dictionnaire par exemple, achat que je recommande à Mme. Aubry). Une terre agricole, une grange, une maison ou un appartement sont des immeubles. Détenir un immeuble ne signifie pas forcément posséder la tour Engie à La Défense 🤷 2. On compte 18 millions de détenteurs d'assurance-vie. Je ne suis pas sûr que taper sur les épargnants qui veulent simplement préparer leur avenir soit une bonne idée. D'autant plus que l'assurance-vie est un excellent outil pour financer des projets familiaux (les études des enfants par exemple), protéger ses proches ou encore transmettre son patrimoine. Donc oui, "toujours avoir une petite assurance-vie" est clairement une bonne idée 🙂 3. Avoir des "espèces et devises" ne signifie pas se balader avec des valises pleines de billets. N'importe qui peut, par exemple, ouvrir un compte-titres ou un compte bancaire pour y déposer des dollars, des francs suisse ou des peso (ay caramba). C'est le cas des français expatriés, des investisseurs boursiers (pas besoin d'être riche pour le devenir) ou juste des gens qui aiment voyager. Pas de bol, certains votent pour vous 🤧 4. Il n'y a pas que les gens riches qui possèdent des chevaux de course. On peut aussi être un simple passionné d'équitation et acheter un Yearling pour 1 500 €. Ou alors être une association et acheter un cheval à plusieurs. Sauf si ça aussi c'est interdit par la doctrine de Mme. Aubry ? 🥲 5. "Le seul truc que je possède, c'est mon vélo Decathlon". Facile à dire quand la retraite d'un député européen peut atteindre plus de 13 000 € par mois entre le socle classique et le fonds de pension. Mais tout le monde n'a pas la chance de procrastiner sur ses finances, et la majorité des français doivent investir pour préparer cette étape de la vie. Mais ça aussi, ça échappe visiblement à nos élus 🤡 Allez, sans rancune 🫡

Valentin Chaponnay

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