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#RDC : Cette séquence-là, chers compatriotes, restera gravée dans l’histoire. On y voit la légende vivante, Robert Kidiaba, rassembler nos deux gardiens, leur parler avec le calme des sages et la précision des grands tacticiens. C’est à ce moment précis que tout bascule : le choix du changement avant...

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📢🚨 Alors voilà. La nouvelle loi sur l’euthanasie est passée comme une lettre à la poste, emballée dans un papier de soie humaniste, avec les mots “dignité”, “liberté”, “accompagnement”… Mais derrière ce vocabulaire de psy sous antidépresseurs, on vient d’ouvrir la porte à un putain de cauchemar administratif. On parle plus d’aider des gens en fin de vie. Non. On vient d’instaurer un droit de mourir vite, propre, et surtout sans que personne vienne te faire chier avec des objections. Tu veux dissuader ton frère de se foutre en l’air ? Tais-toi. Délit. Tu penses que ta mère est en dépression mais pas en fin de vie ? Ferme-la. Elle a signé. Et le pire, c’est qu’on peut maintenant t’éteindre en 48 heures, avec l’accord bienveillant d’un médecin qui a coché trois cases sur un formulaire Cerfa. Système de mort express. Le “click & collect” de la disparition. Et dans tout ça, personne ne veut voir l’engrenage. Parce que c’est vendu comme du progrès. Comme du choix. Comme du respect. Mais le respect, ici, c’est surtout celui de l’élimination silencieuse. Et faut pas être un génie pour deviner comment ce machin va être utilisé en douce. T’as un opposant politique qui commence à trop l’ouvrir ? Un vieillard qui coûte cher ? Un pauvre qui pèse sur les comptes ? Un gêneur, un inutile, un marginal ? On l’écoute. On “respecte son choix”. Et hop. Soleil Vert 2.0. Sans broyeuse, sans panique. Avec une salle blanche, une musique douce, et un médecin qui tient ta main. Tu disparais comme un bon citoyen. Et tout le monde trouve ça merveilleux. Ce qu’on appelle “accompagnement”, c’est juste l’exécution lente mais propre des indésirables. Et le comble, c’est qu’on pourra même plus les empêcher. Parce qu’intervenir, ce sera vu comme une agression. Un acte réactionnaire. Un attentat contre leur liberté de crever. Et moi je vous le dis : La peine de mort est revenue. Elle s’appelle juste “autonomie”. Mais elle vise les mêmes : les faibles, les seuls, les encombrants. Et ce pays applaudit.

ChienSurpris

34,990 просмотров • 1 год назад

Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,535 просмотров • 1 год назад

« Le halal ne change pas le goût de la viande… » ➡️ Peut-être. Et encore, j’en doute. Mais ce que ça change, c’est le GOÛT de la CONSCIENCE. Parce qu’une viande égorgée au nom d’un dieu qui légitime le mariage des fillettes, autorise l’esclavage, promet des vierges aux martyrs, condamne à mort les apostats, considère la femme comme inférieure, prescrit des mutilations et des lois moyenâgeuses jusqu’à la façon de pisser… non, ça ne passe pas comme une autre viande. C’est pas juste une question de goût ou de label, c’est une question de symbolique, de valeurs, de refus de cautionner un système brutal sous couvert de religion. Et là-dessus, on vient te balancer : « Si t’as un problème avec le halal, c’est que t’es facho. » srx ? Et les ex-musulmans alors ? Ceux qui ont quitté cette religion, rejeté ses rituels, ses dogmes, parfois au prix de leur famille, de leur liberté, de leur sécurité ? Ils sont fachos aussi ? Ce genre de raccourci est non seulement stupide, mais dangereux. Il réduit toute critique légitime à une posture d’extrême droite, comme si on n’avait que deux choix : se taire ou être rangé avec les fachos. Mais la vérité, c’est qu’on peut refuser le halal sans haine, juste par cohérence ÉTHIQUE. Et que NON, refuser de manger une viande sacrifiée au nom d’un dieu qui écrase les femmes, les enfants, les esprits libres… ce n’est pas du fascisme. C’est juste du bon sens.

𝘾𝙝𝙖𝙣𝙣𝙖 ✨

128,796 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 просмотров • 3 месяцев назад

L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

AFC-Alliance Fleuve Congo

44,690 просмотров • 4 месяцев назад

📢🚨 Voilà une scène typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui génèrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer à un élu communiste comment fonctionne réellement l’économie. Il lui dit : écoutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versés, les cotisations sociales, la TVA, l’impôt sur le revenu… Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en récupère 300, ça mérite peut-être un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et là, la réponse tombe : “c’est tiré par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tiré par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle économique réel. Il faut suivre le flux, comprendre où et comment l’argent est produit, à quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne à l’État. Grâce aux salaires, à la consommation, aux charges. Ce n’est pas une théorie, c’est la réalité des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner à coup de subventions. Une économie saine, évidemment, repose sur la liberté d’entreprendre, la prise de risque, la création de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la règle. Un outil stratégique ponctuel, pas un modèle permanent. Ce que révèle cet échange, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problème de culture économique. Quand même les mécanismes de base sont perçus comme “tirés par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallèle, où la richesse semble tomber du ciel et où l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’être le gestionnaire de ce que d’autres produisent. Voilà le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crée la valeur… et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

253,437 просмотров • 1 год назад

Pour l’indépendance de la Kabylie. C’était aujourd’hui, j’y étais. Une journée historique, bouleversante, inoubliable. Ce 14 décembre 2025, la Kabylie a déclaré officiellement son indépendance. Mais ce n’est pas seulement une déclaration. C’est l’aboutissement d’un combat, d’une espérance, d’une dignité préservée malgré les blessures. Car le peuple kabyle n’est pas un peuple comme les autres. C’est un grand peuple, fier, courageux, enraciné dans son identité, dans sa langue, dans sa mémoire. Un peuple qui n’a jamais courbé l’échine, qui s’est battu pour exister, pour être entendu, pour rester debout face à toutes les tempêtes. Aujourd’hui, ce peuple a levé la tête. Et j’ai eu l’immense honneur d’être là, à ses côtés, témoin de ce moment que l’Histoire retiendra. Les chants, les drapeaux, les larmes, les regards, tout vibrait d’une émotion que les mots ne suffisent pas à décrire. Je veux exprimer ma profonde admiration et ma reconnaissance envers le président Ferhat Mehenni, un homme d’une noblesse rare, d’un courage exemplaire, que j’ai la chance et la fierté d’avoir comme ami. Et envers Sab, son fidèle conseiller, un homme droit, intelligent et profondément humain, dont la détermination force le respect. Je pense aussi à tous les membres de l’équipe des personnes exemplaires qui se battent pour la liberté de tout un peuple. Ce jour restera gravé dans ma mémoire. Je suis fière, sincèrement fière, d’avoir été invitée à partager cet instant de vérité, ce moment où la Kabylie s’est dressée comme un symbole vivant de liberté et de dignité. Moi aussi j’ai des origines berbères. Je suis et je me sens kabyle, je suis avec tous les kabyles ! Aujourd’hui j’ai vu un peuple se lever, un grand peuple, le peuple kabyle, écrire une page d’Histoire avec son cœur, son courage et sa foi en l’avenir. Vive les kabyles ! Vive le président Ferhat ! Vive la Kabylie libre ! 💙💛❤️ Henda Ayari

Henda Ayari

155,189 просмотров • 7 месяцев назад

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,309 просмотров • 1 год назад