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#RDC: #KINSHASA. Kinshasa : Démolition d’une propriété de feu Dikembe Mutombo construite sur l’emprise publique. Dans le cadre des opérations d’assainissement et de libération des espaces publics menées par l’Hôtel de Ville de Kinshasa, les engins de chantier sont passés à l’action à Binza UPN, dans la commune de...

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Lutte contre la criminalité : la PNC interpelle des présumés braqueurs à Kinshasa Conformément aux orientations du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, SHABANI Lukoo J., relatives au renforcement de l’opération Ndobo, la Police Nationale Congolaise (PNC), ville de Kinshasa, a procédé ce jeudi 9 avril 2026 à l’interpellation de présumés auteurs d’un braquage survenu le même jour dans la commune de Barumbu, au croisement de l’avenue Tshuapa et de la direction de Confina. Ce coup de filet est intervenu à l’issue d’une traque menée avec célérité par les forces de l’ordre, en collaboration avec la population locale, ayant permis l’arrestation des suspects à proximité immédiate du lieu des faits. Les individus interpellés ont été présentés au Vice-Premier Ministre, avec les pièces à conviction, par le Commissaire Divisionnaire Israël Kantu, au Commissariat provincial de la PNC/Ville de Kinshasa, le même jour à 22h20. Le Vice-Premier Ministre a, à cette occasion, encouragé la Police Nationale Congolaise à redoubler d’efforts afin de mettre fin à toute forme de criminalité portant atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens, à Kinshasa comme sur l’ensemble du territoire national. Cette intervention rapide illustre l’efficacité du dispositif opérationnel déployé dans le cadre de l’opération Ndobo et traduit la détermination du Gouvernement de la République à intensifier la lutte contre la criminalité urbaine et à renforcer durablement la sécurité des personnes et de leurs biens dans les grandes villes du pays, particulièrement à Kinshasa.

Ministère de l'Intérieur de la R.D Congo

244,836 Aufrufe • vor 4 Monaten

#Kinshasa : Lancement de l’opération “Tolérance Zéro” dans le secteur de la construction Une vaste opération d’inspection des chantiers de construction a été menée ce jour dans la capitale de la République démocratique du Congo, marquant le lancement de l’initiative “Tolérance Zéro” visant à réguler le secteur de la construction. Cette campagne, dirigée par le ministre de l’urbanisme et habitat Crispin Mbadu, a révélé des violations graves mettant en péril la sécurité et la santé des habitants, ainsi que des fraudes généralisées dans l’obtention des permis de construire. Plusieurs chantiers ont été fermés et des sanctions administratives ont été prononcées à l’encontre des responsables. Lors de cette tournée, les autorités ont constaté des irrégularités majeures, notamment des fraudes liées aux permis de construire. Certains promoteurs immobiliers sous-déclarent le nombre d’étages prévus pour réduire les frais administratifs, tout en érigeant des bâtiments bien plus imposants sur le terrain. À Gombe, en face de la Pâtisserie Nouvelle, un chantier de 17 étages a été fermé en raison de l’empiétement sur la zone de recul du boulevard du 30 Juin, menaçant l’intégrité urbanistique de cette artère emblématique. De même, à Ngongo Lutete, près de Marsavco, un autre chantier a été suspendu pour fraude sur le permis de construire, avec des débris de ciment et de briques tombant sur les maisons voisines, compromettant la sécurité des riverains. Les promoteurs ont été sommés de réparer les dégâts et de négocier une entente avec les habitants affectés. Des manquements ont également été observés près de sites sensibles. À proximité du Comité Urbain, un chantier menaçant une résidence de l’ambassade de France a été fermé pour non-respect des horaires de travail, causant des nuisances sonores insupportables, y compris la nuit. À Gombe, en face du lycée français, un projet de construction illégale, autorisé de manière frauduleuse par le bourgmestre de la commune, a été stoppé. Ce chantier, dépourvu de permis de construire, occupait illégalement une propriété de l’État et générait des nuisances par des chutes de débris et de poussière sur une résidence diplomatique. Ces pratiques ont conduit à la suspension de plusieurs agents de l’administration urbaine, y compris le Directeur Général du Guichet Unique pour les Permis de Construire (GUPEC), accusé de fraude et de fautes graves. Face à ces violations, les autorités ont requis l’intervention de la police judiciaire et des forces de l’ordre pour engager des poursuites contre les responsables.

Stanis Bujakera Tshiamala

19,091 Aufrufe • vor 1 Jahr

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,188 Aufrufe • vor 5 Monaten