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Ana Sayfaya Dön

#RDC: La situation sécuritaire et humanitaire demeure préoccupante dans la région de #Bule, où le contrôle reste partagé entre les deux belligérants. Des habitants, parmi lesquels un élève de l’école primaire, livrent des témoignages poignants sur les exactions vécues. Les activités socio-économiques et scolaires sont totalement à l’arrêt. Face...

13,373 görüntüleme • 8 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Sensibilisation urgente à la crise humanitaire dans l'Est de la République démocratique du Congo.🇨🇩 Nous vous écrivons aujourd'hui pour attirer votre attention sur une crise humanitaire dévastatrice et prolongée qui se déroule loin de nos rivages, dans l'est de la République Démocratique du Congo (RDC). Cette région, riche en beauté naturelle et en ressources, est malheureusement aussi le théâtre de conflits incessants, de violences et de souffrances indicibles pour ses habitants. Depuis des décennies, l'est de la RDC est en proie à des affrontements armés, alimentés par des luttes pour le contrôle des ressources minérales précieuses, des tensions ethniques, et l'intervention de forces extérieures et de groupes rebelles. Ces conflits ont entraîné la mort, le déplacement et la souffrance de millions de personnes, laissant de nombreuses familles sans abri, affamées et vulnérables à des maladies et à des violences supplémentaires. La situation humanitaire actuelle dans l'est de la RDC est alarmante : - Des millions de personnes sont déplacées à l'intérieur de leur propre pays, fuyant la violence sans fin. - L'accès aux besoins de base tels que la nourriture, l'eau potable, et les soins médicaux est gravement restreint. - Les violences sexuelles et basées sur le genre sont utilisées comme armes de guerre, laissant des cicatrices profondes sur les communautés. - Les enfants sont particulièrement touchés, nombreux étant recrutés de force dans des groupes armés ou souffrant de malnutrition et de maladies évitables. Face à cette crise, votre soutien et votre voix peuvent faire une différence significative. Nous appelons la communauté internationale, et spécialement nos amis et partenaires à Miami et aux États-Unis, à se joindre à nous pour : - Sensibiliser à cette crise oubliée et encourager une action internationale coordonnée. - Soutenir les organisations humanitaires qui travaillent sur le terrain pour fournir une aide vitale aux populations affectées. - Exercer une pression internationale et nationale pour une action décisive en faveur de la paix, de la sécurité, et de la reconstruction dans la région. Ensemble, nous pouvons aider à apporter un changement et à offrir un espoir renouvelé aux millions de personnes qui souffrent dans l'est de la RDC. Nous vous remercions de votre attention à cette importante question et espérons pouvoir compter sur nous tous. 🙏 #injustice #silence #guerre #massacre #pillage #PasteurMarcelloTunasi

Marcello TUNASI

51,239 görüntüleme • 2 yıl önce

#Mwenga : l’avancée de l’AFC/M23 et de ses alliés provoque de nouveaux déplacements de civils dans les hauts plateaux La situation sécuritaire et humanitaire continue de se dégrader dans les hauts plateaux de Mwenga et d’Uvira, au Sud-Kivu, où plusieurs villages sont signalés sous le contrôle de la coalition AFC/M23, RDF, Red Tabara et Twirwaneho, selon des informations recueillies auprès de sources locales. Après Masango, les localités de Kakuku, Kashongo, Meta, Mbundamo, Magunda et Lubebe seraient passées sous le contrôle de cette coalition armée. Selon des sources locales les drones en provenance du Rwanda passent plusieurs heures entrain de cibler les positions de l’armée et Wazalendo. Des habitants et acteurs communautaires rapportent un déplacement massif de la population civile. Les villages de Magunda, Maheta, Kakuku, Mushojo et Nanjale, dans le secteur d’Itombwe, se seraient en grande partie vidés de leurs habitants, qui prennent la direction de Masango, Kangenda, Nambaja, Rubuga, Kangere et Rubumba pour échapper aux combats. L’enjeu est également stratégique. Meta et Magunda constituent un axe de passage reliant Uvira, sur le littoral du lac Tanganyika, aux hauts plateaux d’Itombwe et à Mwenga en direction de Kipupu. Selon plusieurs sources locales, les positions occupées par la coalition rebelle lui offre désormais une vue sur le lac Tanganyika depuis les secteurs de Kipupu, Magunda et Meta. Le samedi 26 septembre, de nouveaux mouvements de combattants ont été signalés dans la chaîne de Mitumba. Des sources locales évoquent une progression depuis Kageregere vers Kunguba et Ruhuha, tandis que d’autres éléments avanceraient depuis Kashongo et Muranvia, faisant craindre une tentative d’encerclement des positions des Wazalendo autour de Masango. Des acteurs communautaires décrivent une situation humanitaire préoccupante dans cette zone où affluent les déplacés. Il n y a pas déploiement des FARDC dans la zone, les acteurs de la société civiles locale et des défenseurs des droits humains appellent à la protection des civils.

Daniel Michombero /Batubenga

63,419 görüntüleme • 6 gün önce

#RDC : l’AFC-M23 lance une vaste campagne de régularisation des acteurs financiers et économiques Après les réformes fiscales engagées par le Département des Finances, l’AFC-M23 franchit une nouvelle étape dans l’organisation et l’assainissement de l’activité économique. À travers l’Autorité de Régulation du Secteur Économique, Financier et des Assurances, AREFA lance une campagne générale de régulation du secteur financier et économique sur l’ensemble des territoires placés sous son administration. Ce lundi 3 août 2026, à Goma, le Directeur Général de l’AREFA, Monsieur Cédric FIEMA, a officiellement donné le coup d’envoi de la campagne intitulée : « Contrôle de la régularité des cambistes et des opérateurs de monnaies électroniques ». Cette opération consiste à procéder à l’identification, à l’enregistrement, au contrôle et à la régularisation de l’ensemble des acteurs intervenant dans le secteur financier, notamment : - les opérateurs et agents de monnaies électroniques ; - les agents bancaires ; - les bureaux de transfert d’argent ; - les cambistes ; - ainsi que toute autre structure proposant des services financiers au public. Cette campagne traduit la volonté ferme de l’AREFA d’intégrer les activités de change, de transfert d’argent et de monnaie électronique dans un cadre réglementaire clairement défini, fondé sur la reconnaissance de l’autorité publique, la responsabilité des opérateurs et la protection des usagers. Elle intervient à la suite de plusieurs concertations menées avec les acteurs économiques et financiers concernés. Les objectifs de la campagne À travers cette opération, l’AREFA entend notamment : 1. Réguler, structurer et professionnaliser le secteur économique et financier dans les territoires libérés ; 2. Maîtriser et mieux évaluer les mouvements ainsi que le volume des monnaies en circulation ; 3. Garantir la traçabilité, la transparence et la régularité des transactions financières ; 4. Lutter contre la fraude, le blanchiment de capitaux, les pratiques spéculatives, les opérations illicites et l’exercice informel des activités financières ; 5. Protéger les consommateurs contre les taux abusifs, les prélèvements injustifiés, les escroqueries et les mauvaises pratiques commerciales ; 6. Favoriser l’application de taux de change et de retrait plus justes, transparents et accessibles à la population ; 7. Constituer une base de données fiable permettant d’identifier les acteurs, de suivre leurs activités et d’améliorer la surveillance du marché ; 8. Créer un environnement financier sécurisé, stable et favorable au développement des activités économiques. L’AREFA instaure une gouvernance de proximité Cette campagne marque également le début d’une nouvelle approche de gouvernance fondée sur la proximité, l’écoute, la prévention et le contrôle régulier des activités financières. L’objectif de l’AREFA n’est pas uniquement de sanctionner, mais avant tout d’accompagner les opérateurs vers la conformité, de restaurer la confiance de la population et de mettre progressivement fin au désordre observé dans certaines activités de change, de transfert et de monnaie électronique. Dans ce cadre, l’AREFA procédera notamment à : - l’identification formelle de tous les cambistes et opérateurs de monnaies électroniques exerçant sur le territoire ; - la vérification des conditions dans lesquelles les activités sont exercées ; - la sensibilisation des assujettis sur leurs obligations réglementaires ; - la délivrance de documents officiels d’identification et de reconnaissance aux acteurs régulièrement enregistrés ; - la surveillance des taux de change, des commissions, des frais de retrait et des pratiques appliquées aux consommateurs ; - l’organisation de contrôles périodiques sur le terrain ; - l’application progressive des mesures correctives et des sanctions prévues à l’encontre des opérateurs qui refuseraient de se conformer à la réglementation.

Steve Wembi

30,557 görüntüleme • 1 ay önce

GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,739 görüntüleme • 6 ay önce