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#RDC: “Pour beaucoup de nos compatriotes, le régime de Kinshasa préfère utiliser Ebola comme une arme biologique inespérée en vue de décimer les populations de l’Est, soupçonnées d’être les plus hostiles à son projet de changement de la Constitution” Corneille Nangaa

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DEPUIS 2015, LE CANADA A VERSÉ PLUS DE 8,7 MILLIARDS AU FINANCEMENT INTERNATIONAL POUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES Pendant que le Canada croule sous les dettes et les déficits, les milliards pleuvent pour sauver le monde, mais pas le vrai monde. Le Canada réaffirme son rôle de leader en matière d'action climatique. Lors de la 30e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30), qui se tient actuellement à Belém, au Brésil, l'honorable Julie Dabrusin, ministre de l'Environnement et du Changement climatique, a dévoilé un investissement supplémentaire de 392 millions de dollars dans des projets internationaux. Comme le souligne le communiqué officiel, cette lutte transcende les frontières : elle représente à la fois une obligation morale envers les populations les plus affectées et un impératif économique pour atténuer les coûts futurs des catastrophes naturelles. Ces investissements ne sont pas isolés. Plus tôt cette semaine, la ministre Dabrusin a annoncé une augmentation de 4,3 millions de dollars au Fonds d'affectation spéciale multipartenaires des Nations Unies pour le développement durable en Amazonie brésilienne. Le Canada, en tant que premier donateur, porte ainsi son soutien initial de 13 millions à 17,3 millions de dollars, renforçant la protection de la biodiversité et les moyens de subsistance dans neuf États amazoniens. SOURCE Environnement et Changement climatique Canada

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

18,571 просмотров • 9 месяцев назад

Iran 🇮🇷 : Le déclin de la République Islamique ? Le régime des Ayatollahs est dos au mur. Donald Trump amasse la plus grande armada militaire depuis la Guerre du Golfe et le pouvoir reste contesté en interne. Est-ce la fin de la République Islamique ? ⤵️ ➡️ Un régime aux abois Jamais, depuis la révolution de 1979, le régime Iranienne n’a été aussi faible. Les alliés régionaux du pouvoir qui lui permettent de déstabiliser la région. Le Hamas est en ruine, le Hezbollah a été décapité et les Houthis sont affaiblis. Sur le plan national, le régime a dû faire face à la plus importante contestation de son histoire. Les civils ont été massacrés par milliers mais les braises de la haine envers les Ayatollahs sont loin d’être éteintes. A la moindre faiblesse du pouvoir, à la moindre crise, la contestation peut revenir. Les États-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Les Etats-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Avec une telle puissance déployée dans la région, Donald Trump ne peut pas perdre la face. Il doit arracher un accord sur le nucléaire ou broyer le régime Iranien sous les bombes Américaines. S’il recule, cela sera considéré comme un aveu de faiblesse à la fois sur l’international mais aussi en interne vis-à-vis d’une frange de ses électeurs. Il ne peut pas se le permettre. ➡️ L’Iran cherche à négocier ? Téhéran oscille entre déclarations favorables sur des négociations, mais qui excluent des accords sur le nucléaire ainsi que les capacités balistiques du pays et des menaces. Le régime multiplie la publication de vidéos IA qui montrent une armée américaine défaite alors qu’elle n’en a virtuellement pas les moyens. L’Iran est dos au mur, cherche à gagner du temps mais pour l’instant, rien n’indique une évolution diplomatique du pouvoir pour sortir de la crise sans passer par une confrontation armée. ➡️ Vers un changement de régime ? L’option semble de moins en moins écartée par la Maison Blanche. Donald Trump déclare qu’il est en contact avec des figures de l’opposition Iranienne en exil pour « l’après-régime ». Le descend du Shah est souvent mis en avant dans les médias Occidentaux comme une solution pour le remplacement. ➡️ Et ensuite ? Dans le scénario d’un bombardement massif de l’Iran, rien ne permet d’assurer un changement de régime. Les différents partenaires régionaux Américains de la région craignent que cela entraîne une déflagration sur l’ensemble du Moyen-Orient. Dans le cas d’un changement de régime, le nouveau pouvoir ne pourra pas s’appuyer sur des troupes au sol pour les protéger des Gardiens de la Révolution. Rien n’est viable, si ce n’est le risque d’un chaos généralisé. Mais qui va arrêter Trump ? Qui a les moyens d’empêcher une confrontation totale pouvant embraser la région ?

Cartes du Monde

29,742 просмотров • 6 месяцев назад