Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

#RDC: Sur la question de l'inclusion de l'AFC/M23, qu'il exige à la table des négociations, Jean Marc KABUND-A-KABUND précise que cette demande ne relève ni de la sympathie ni de l'affinité envers ce mouvement, mais d'une conviction née de l'expérience : selon lui, mettre fin à la guerre dans...

28,517 Aufrufe • vor 26 Tagen •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

Le vendredi 7 août 2026, le Coordonnateur politique de l'AFC/M23, Corneille Nangaa, accompagné de son adjoint, Bertrand Bisimwa, du Gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Erasto, ainsi que des cadres du Mouvement, a effectué une mission d'inspection au poste de la Société Nationale d'Électricité (SNEL) de Mugunga, à Goma, afin de s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de réhabilitation en cours. Cette visite s'inscrit dans la volonté des autorités de l'AFC/M23 d'assurer un suivi permanent des projets d'intérêt public destinés à améliorer les conditions de vie des populations. Sur place, la délégation a reçu des explications techniques sur les travaux déjà réalisés, les défis rencontrés ainsi que les prochaines étapes de la réhabilitation. À cette occasion, le Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, a rappelé que l'accès à une électricité fiable constitue un facteur déterminant du développement économique, de la relance des activités productives et de l'amélioration des conditions de vie des populations. Il a insisté sur la nécessité d'accélérer les travaux afin de garantir, dans les meilleurs délais, un approvisionnement en électricité plus stable et plus performant. La mission s'est ensuite poursuivie à Rugari, dans le territoire de Rutshuru, où les autorités ont inspecté les travaux de réhabilitation de la route reliant cette partie du territoire aux autres axes de communication. Prenant la parole devant la population, le Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, a déclaré que cette route était restée abandonnée pendant plusieurs années par le régime de Kinshasa, malgré son importance stratégique pour la mobilité des populations et les échanges économiques. Il a invité les habitants à reprendre leurs activités avec confiance et sérénité, affirmant que cette partie du territoire de Rutshuru offre désormais les conditions nécessaires à la relance des activités socio-économiques et que le développement doit constituer la priorité. Le Coordonnateur politique a rappelé que Rugari figurait parmi les zones les plus touchées par l'insécurité en raison de la présence des FDLR. Il a affirmé que la paix et la sécurité y sont désormais rétablies grâce aux efforts de l'AFC/M23, avant d'encourager la population à participer activement à la reconstruction et au développement de la République démocratique du Congo. Saluant l'évolution des travaux routiers, il a souligné que la réhabilitation de cet axe facilitera la circulation des personnes et des biens, renforcera les échanges commerciaux et contribuera au développement économique des localités concernées. Sur le chemin du retour vers Goma, les autorités de l'AFC/M23 se sont arrêtées pour porter assistance aux victimes d'un grave accident de la circulation. Elles ont supervisé leur évacuation vers un établissement hospitalier afin qu'elles bénéficient d'une prise en charge médicale dans les meilleurs délais. Les rescapés ont ensuite été reconduits à leur domicile en toute sécurité. À travers cette mission, les autorités de l'AFC/M23 réaffirment leur engagement à assurer un suivi permanent des projets d'infrastructures, à renforcer les services essentiels et à promouvoir un développement durable au bénéfice des populations. #AFCM23 #RDC #Paix #Développement

AFC-Alliance Fleuve Congo

13,814 Aufrufe • vor 1 Monat

AFC/M23 : UN ENGAGEMENT SINCÈRE POUR LE CESSEZ-LE-FEU ET LA PAIX EN RDC L’AFC/M23 réaffirme, avec une détermination sans faille, sa volonté de mettre en œuvre, de bonne foi et sans délai, le mécanisme de cessez-le-feu prévu dans le cadre du processus de Doha. Ce geste traduit non seulement un engagement politique, mais aussi un profond respect pour la vie des civils et le bien-être des communautés affectées par des années de conflits. Le mouvement insiste sur la nécessité d’un règlement politique durable et inclusif, capable de mettre fin à la souffrance et de construire une paix véritablement partagée. Pourtant, sur le terrain, la réalité reste tragique. Le régime de Kinshasa semble avoir choisi la voie de la fragmentation diplomatique, multipliant des initiatives parallèles qui affaiblissent les efforts de médiation et sapent la crédibilité d’une solution politique. Cette stratégie compromet gravement la confiance que la population pourrait avoir dans un processus de paix crédible et respectueux des engagements pris. L’AFC/M23 ne peut rester silencieux face à ce décalage entre paroles et actes. Alors que les déclarations officielles proclament un cessez-le-feu, des opérations militaires sanglantes se poursuivent, faisant appel à des mercenaires et bombardant des zones habitées par des civils innocents. Chaque vie perdue, chaque foyer détruit, est un rappel cruel que la paix ne peut être annoncée sans être réellement respectée. Ces actes sont non seulement incompatibles avec les engagements publics, mais ils fragilisent également les fondations mêmes de la réconciliation et du dialogue. Le mouvement exprime également son inquiétude face à certaines positions régionales, notamment celle du président burundais, dont l’attitude soulève des interrogations sur la stabilité de la région. L’AFC/M23 appelle la communauté internationale à rester vigilante, à protéger les populations vulnérables et à prévenir toute escalade qui pourrait plonger la région dans une crise humanitaire encore plus profonde et exacerber les tensions ethniques déjà existantes. Aujourd’hui, l’AFC/M23 ne réclame pas seulement le respect d’un cessez-le-feu : il plaide pour la dignité humaine, pour la justice, et pour une paix durable qui ne sera pas simplement écrite sur le papier, mais vécue par chaque femme, chaque enfant et chaque homme de cette région meurtrie. La voie est difficile, mais l’engagement est clair : la paix est possible si tous les acteurs font preuve de sincérité, de courage et d’humanité. #AFC_M23 #CessezLeFeu #PaixRDC #Doha #SécuritéRégionale #Dialogue

AFC-Alliance Fleuve Congo

28,290 Aufrufe • vor 7 Monaten

Conseil de sécurité : la France exige le cessez-le-feu, condamne l'attaque sur Kisangani et réclame des sanctions Intervenant ce vendredi devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, l'ambassadeur de France Jérôme Bonnafont a livré une déclaration sur la situation en République démocratique du Congo, articulée autour de trois exigences : le cessez-le-feu, le respect des obligations des parties et le soutien à la MONUSCO. Sur la sécurité, le diplomate français a exprimé une vive inquiétude face à la multiplication des attaques de drones, citant notamment le cas d'un agent de l'UNICEF visé à Goma. Il a réclamé « la transparence sur les responsabilités » de cette attaque. Il a également condamné l'offensive récente de l'AFC/M23 contre l'aéroport de Kisangani, situé à 400 kilomètres des lignes de front, une escalade qui illustre selon lui l'absence de volonté réelle de cessez-le-feu. « La continuation des combats menace la population. Un cessez-le-feu effectif est essentiel pour donner une chance à la paix », a-t-il martelé. Sur le plan humanitaire, Bonnafont a évoqué la résurgence de l'épidémie d'Ebola en #RDC, annonçant le déblocage d'une aide d'urgence française aux côtés de l'OMS et des agences humanitaires, et réclamant la réouverture de l'aéroport de Goma aux vols humanitaires comme une priorité absolue dans ce contexte. Sur le fond politique, le représentant français a rappelé les obligations des parties au titre de la résolution 2773 du Conseil de sécurité : cessation immédiate des hostilités, retrait des forces étrangères du territoire congolais, fin du soutien au M23 et neutralisation effective des FDLR par la RDC. « La souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC sont non négociables », a-t-il affirmé, ajoutant qu'une solution durable passe également par l'arrêt des discours de haine, l'avancement du dialogue national congolais et la fin du pillage des ressources naturelles par les groupes armés. « il n'y a pas de solution militaire à ce conflit », avant d'appeler le Conseil à se mobiliser et à utiliser « tous ses outils », y compris le régime de sanctions actuellement en cours de renouvellement, pour rétablir la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs.

Stanis Bujakera Tshiamala

23,966 Aufrufe • vor 3 Monaten