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RÉPÉTER, C’EST LA PERFORMANCE Un joueur ne devient pas fort par hasard. Rodri répète ses gammes à l’entraînement : une touche, deux touches, le même appui, la même orientation de corps, encore et encore, dans le même rondo. Et en match, on retrouve exactement ce geste, sous pression, en...

72,985 views • 1 month ago •via X (Twitter)

3 Comments

Fumbwa D eskoow's profile picture
Fumbwa D eskoow1 month ago

Molière du rectangle vert le mec t’aura le buzz que tu mérites 😂🙏🏾

Lucas's profile picture
Lucas1 month ago

🤣🤣

𝕭&𝕯🏅's profile picture
𝕭&𝕯🏅1 month ago

Donc balde fout rien au training

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📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 views • 1 year ago

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,389 views • 1 year ago

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,798 views • 1 year ago

📢🚨 Faites donc votre propre d’introspection en regardant cette vidéo. Posez-vous la vraie question : est-ce que vous sortez de chez vous en pensant à votre sécurité… ou en pensant à ne surtout pas désobéir à l’État ? Parce que moi, ce que je vois, c’est une armée de citoyens bien dressés, qui vivent dans des zones où l’insécurité est la norme — Saint-Denis, le 18e, Villeurbanne, Marseille — mais qui ont encore le réflexe pavlovien de se dire « attention, j’ai pas le droit » plutôt que « attention, je veux survivre ». T’en es là. À te demander si tu peux vraiment avoir un petit spray au poivre dans le sac, alors que tu pourrais te faire dépouiller, cogner, ou pire, au coin de la rue. T’oses pas prendre un couteau, pas même un objet un peu dissuasif, parce que tu sais que si t’as le malheur de le sortir pour te défendre, c’est pas ton agresseur que l’État va punir, c’est toi. Parce que t’as osé troubler l’ordre public. Ce sacro-saint foutu ordre public qu’ils ne savent plus assurer eux-mêmes, mais qu’ils exigent qu’on respecte les yeux fermés. Le résultat ? T’as plus peur de la police que du voyou. Plus peur du procès-verbal que du poignard. Tu vis dans la trouille permanente, mais ce qui te freine, c’est pas l’éventualité de te faire agresser, c’est l’éventualité de te faire emmerder par l’administration si jamais tu t’es trop bien protégé. C’est ça, la France d’aujourd’hui : t’as pas le droit de te défendre efficacement, parce que la violence, c’est un monopole d’État — sauf que ce monopole, il est en congés maladie permanent dans les quartiers chauds. Alors tu subis, tu te tais, et tu pries pour ne pas croiser les mauvaises personnes. Et surtout, tu pries pour ne pas être en infraction pendant que tu crèves.

ChienSurpris

61,250 views • 1 year ago

« Trump n’est pas Dieu. » Cinq minutes de live, un doigt en l’air, une cascade de mises en garde et de menaces, et Léo qui ne parle plus de Trump : il le recycle en figurine d’Apocalypse. Il déroule sa certitude comme une notice. Trump serait la Bête, les gens vont l’adorer, le dogme est chez les autres, et le danger « viendra de ce côté-là ». Quand l’argument manque, le spectacle commence. Il pointe, lève la main, parle plus lentement. Ça fait très révélation. C’est surtout du théâtre. Le geste suffit. Ce n’est plus une discussion, c’est une mini-messe. Rudy et Nikolaï tiennent le rôle des lampadaires. Le public n’a plus à juger une politique, il a à avaler la sentence. Voilà l’aparté : on arrête d’analyser et on commence à prêcher. Ce que Léo met sous le tapis est plus intéressant que le sermon. Trump qui marche sur les plates-bandes des banques, des clergés, des idéologues, des ingénieurs d’identité, de la machine militaire et de la science officielle, disparaît. Trump qui recadre sa propre base religieuse, jusqu’à dire qu’une partie des évangélistes aime plus Israël que les juifs eux-mêmes et que leur propre pays, disparaît aussi. C'est Trop concret. Trop gênant pour le costume. Il reste un totem noir. Un totem, ça ne répond pas. C’est plus simple. Pour ta gouverne, Léo...un faux dieu, d’habitude, caresse ses prêtres. Trump les remet à leur place. Toi tu semblant de ne pas avoir entendu. Ça casserait trop vite le jouet... Ensuite, le grand refrain. « Trump n’est pas Dieu. » Ah bon ? Merci du scoop. 😂 Personne n’avait commandé un messie. On parle d’un type qui casse des appareils. Lui, Léo, pour que sa grille tienne, n’a que deux cases : saint ou monstre. Rien au milieu. Donc un politique crédible devrait être Dieu sur terre, sinon c’est la Bête. Avec un test pareil, plus personne n’est embauché. Sauf dans son émission.😂 Le reste suit la même pente. Il tape sur le culte et installe le sien. Il dit que Trump n’est pas Dieu, puis le traite comme un personnage de fin du monde : même excès, juste à l’envers. Il prévient contre Babylone et colle le masque de la Bête à l’homme qui lui marche dessus. Il parle de discernement et refuse l’évidence : un président peut être utile, limité, second degré, sans être un saint ni un démon. Il recadre les autres sur leur « dogme » et sort les nazis de demain dès qu’on touche au sien. Ce n’est pas une piste. C’est une manière élégante de dire : si tu n’es pas d’accord, tu es déjà le prochain problème. Plus besoin de répondre. Il suffit de te ranger dans la bonne case biblique. Le débat s’arrête. Léo ressort en sage. Joli tour de passe-passe... Et le style, parlons-en, parce que c’est le vrai produit. Léo ne prouve pas. Il installe une ambiance. Il noie la question sous les grands mots : discernement, humilité, polarisation, dogme, paix. Plus c’est élevé, moins ça doit rendre des comptes. Il parle longtemps pour faire profond, et change de sujet dès qu’on le ramène au concret. L’autre n’a plus un argument, il a un « état intérieur ». Une fois que tu es polarisé, blessé ou manœuvré, le fond peut attendre. Le public est prié d’« observer », ce qui veut dire : hochez la tête et ne cassez pas le cadre. C’est de la rhétorique de chaire. Le ton sacré remplace la preuve. Le ralenti remplace l’idée. L’étiquette biblique remplace la réponse. Moins il démontre, plus il prophétise. Le lion en fond d’écran n’ajoute rien, sauf un peu de gravité bon marché. Le gag de la scène, c’est qu’il met en garde contre l’adoration tout en tendant sa grille comme on tend une corbeille. Il dénonce les dogmes et pose le seul qui n’a pas le droit d’être discuté. Il parle de discernement et interdit la distinction de base : bousculer Babylone, ce n’est pas être la Bête. Sauf si on a besoin de la Bête pour rester au centre. « Trump n’est pas Dieu. » D’accord. Personne n’a dit le contraire. Le ridicule, c’est de croire que sans auréole il ne reste plus que la Bête. Ça n’est pas une analyse. C’est un live à côté de la plaque, avec cascade et un lion pour faire sérieux. #Leo #ADNM #Aparté #Bete #TrumpNEstPasDieu #Rhetorique

Mika QajaQ - 17 Lifes 🏴‍☠️

20,455 views • 18 days ago

📢🚨 Il y a quelque chose de profondément tragique dans cette scène. Cette femme s’occupe d’enfants, elle les accompagne, elle les prépare à l’avenir… mais au fond, tout le monde sait très bien ce que cet avenir contient. La génération qui est aujourd’hui assise sur les bancs de l’école a toutes les chances d’assister, au cours de sa vie, à l’effondrement du modèle dans lequel nous vivons encore par inertie. Le problème est simple et brutal. Notre modèle social est devenu un puits sans fond. Un système qui dépense toujours plus, promet toujours plus, redistribue toujours plus… mais dont personne ne peut plus financer durablement la mécanique. Les chiffres eux-mêmes deviennent presque grotesques. Les recettes fiscales ont augmenté 3,5 fois plus vite que la croissance du PIB. Et encore, ce PIB est un indicateur tellement manipulé et retraité qu’on fait tout pour qu’il apparaisse à peine positif. Autrement dit, même en pressurant toujours plus la société, l’État n’arrive plus à masquer l’impasse structurelle. Ce que nous observons aujourd’hui, ce n’est pas une simple crise passagère. C’est l’agonie lente d’un modèle. Une civilisation administrative qui a cru pouvoir remplacer la production par la redistribution, la responsabilité par la subvention, et l’avenir par la dette. Alors quand vous regardez un enfant aujourd’hui, il y a une pensée qui finit par s’imposer. Cet enfant ne vivra pas dans la même civilisation que vous. Il ne connaîtra pas le même système, pas le même niveau de protection, pas le même niveau de prospérité. Il y a même de fortes chances qu’il vive plus pauvrement que la génération précédente. Et c’est cela, la conséquence historique d’avoir laissé s’installer pendant des décennies un logiciel politique incapable de se fixer la moindre limite. Le socialisme ne détruit pas les sociétés en un jour. Il les vide lentement de leur substance… jusqu’au moment où tout devient impossible à financer. Et ce jour-là, la civilisation qu’on croyait éternelle s’éteint simplement parce qu’elle n’a plus les moyens d’exister.

ChienSurpris

15,899 views • 7 months ago

🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 views • 10 months ago

📢🚨 Ce qu’on oublie trop souvent dans ce pays, c’est un truc simple, limpide, évident : une obligation ne peut naître que d’une loi. Point. C’est la base d’un État de droit. Et si une loi crée une obligation, alors, et seulement alors, peuvent venir les décrets, puis les arrêtés, pour en organiser l’application. Mais si aucune loi n’a posé le cadre, tout le reste est du vent. Il n’y a pas d’obligation légitime sans fondement législatif. Pas de pouvoir sans texte. Pas de contrainte sans règle votée. C’est dans ce cadre-là qu’intervient le fonctionnaire. Et il faut le répéter très fort : un fonctionnaire ne produit rien d’autre qu’un service public. Il ne crée pas de richesses. Il n’innove pas. Il ne fait pas tourner l’économie. Il exécute une mission d’utilité publique. Il n’est pas là pour régner, mais pour servir, sur la base d’un mandat que lui donne la société, et payé par les citoyens. Ce mandat implique de connaître la loi. De l’appliquer scrupuleusement. Et surtout, de rendre des comptes à tout moment, parce que son autorité ne vient pas de lui-même, ni de son poste, mais de la loi et uniquement de la loi. Sa posture, son comportement, son action doivent être indexés sur l’intérêt général, pas sur son ego ni sur sa routine administrative. Mais aujourd’hui, qu’est-ce qu’on constate ? Qu’une bonne partie des fonctionnaires n’a même pas conscience de sa mission. Ils se comportent comme des petits roitelets de guichet, donnent des ordres à des citoyens qu’ils sont censés servir, méprisent la loi au profit de leur interprétation personnelle, et confondent leur fonction avec un pouvoir personnel. Le problème, c’est qu’on a laissé cette dérive s’installer. On a oublié de leur rappeler que le service public, c’est un service. Pas un trône. Et que quand tu sers le public, tu es redevable, tu dois des comptes, et tu te dois d’être irréprochable dans ta compréhension du droit, parce que c’est le seul socle qui te donne une légitimité à intervenir dans la vie des gens. Alors oui, il est temps de remettre les choses à l’endroit. De rappeler que dans une démocratie saine, l’autorité vient de la loi, pas de celui qui la tord. Et que tout fonctionnaire qui agit en dehors de la loi n’est pas un agent public, c’est un imposteur administratif.

ChienSurpris

33,790 views • 1 year ago

📢🚨 Voilà une scène typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui génèrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer à un élu communiste comment fonctionne réellement l’économie. Il lui dit : écoutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versés, les cotisations sociales, la TVA, l’impôt sur le revenu… Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en récupère 300, ça mérite peut-être un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et là, la réponse tombe : “c’est tiré par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tiré par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle économique réel. Il faut suivre le flux, comprendre où et comment l’argent est produit, à quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne à l’État. Grâce aux salaires, à la consommation, aux charges. Ce n’est pas une théorie, c’est la réalité des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner à coup de subventions. Une économie saine, évidemment, repose sur la liberté d’entreprendre, la prise de risque, la création de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la règle. Un outil stratégique ponctuel, pas un modèle permanent. Ce que révèle cet échange, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problème de culture économique. Quand même les mécanismes de base sont perçus comme “tirés par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallèle, où la richesse semble tomber du ciel et où l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’être le gestionnaire de ce que d’autres produisent. Voilà le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crée la valeur… et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

254,314 views • 1 year ago

[VALO] Journaliste : C’était une première expérience internationale pour une grande partie d’entre vous pendant ce tournoi. Quelles leçons l’équipe en tire-t-elle ? Starxo: La principale leçon qu’on retient, c’est avant tout l’expérience. Jouer sur une scène internationale, c’est complètement différent de jouer à Berlin, dans un studio, devant une cinquantaine de personnes. Notre objectif en venant ici, c’était justement de gagner cette expérience. On n’avait pas énormément d’attentes, parce qu’on est une équipe récente : on travaille ensemble seulement depuis novembre ou décembre. On a aussi deux rookies, pour qui c’était le tout premier tournoi international. Ils sont très jeunes. Et même pour Mini, sans vouloir lui rejeter la faute, c’était aussi une première expérience à ce niveau. Ce ne sont pas des excuses, mais c’est déjà très positif pour nous d’avoir réussi à nous qualifier pour ce tournoi en début d’année. C’est une étape très importante dans notre progression. On ne peut que grandir grâce à ça. Je pense qu’on a montré de belles choses sur Valorant, surtout pendant la phase de groupes. Cette équipe a un gros potentiel. Quelque chose s’est un peu brisé chez nous à partir des playoffs, et c’est un point qu’on va devoir corriger pour le prochain split à Berlin. Honnêtement, je ne suis pas inquiet pour ce groupe. C’est une équipe avec laquelle c’est un plaisir de travailler. Je ne me souviens même pas de la dernière fois où j’ai autant apprécié être avec tout le monde dans une équipe, que ce soit en jeu ou en dehors. Au final, on repart avec de l’expérience, du "plaisir", et aussi toute l’énergie transmise par les fans. On veut revivre ça encore, et même le vivre en permanence. On n’a pas envie de rester à Berlin à jouer sans public. Donc, pour la suite de la saison, notre objectif sera de participer à chaque tournoi international. On va travailler encore plus dur qu’on ne l’a déjà fait et on va continuer dans cette voie, en ajoutant encore un peu plus, pour tout donner.

REACTION GENTLEMATES

21,428 views • 7 months ago