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Rilès ( Rilès⏳ ) a commencé ce midi sa course de 24 heures sur un tapis, devant trois énormes scies qui le menacent, s'il venait à s'arrêter, "comme une métaphore des pressions sociales et personnelles qui nous poussent à aller toujours plus loin". La performance artistique intitulée "Survival Run"...

1,622,023 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

11 Kommentare

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Veroniquevor 1 Jahr

@0Riles Mais pourquoi ??? Pourquoi on relaye ce genre de truc ??? Le monde devient dingue vraiment …

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(Drew Kelly) Wolfe et el.vor 1 Jahr

Casual Farming - Sowing Season A cozy LitRPG where the greatest adventures happens close to home. No world-ending threats. No chosen one prophecies. Just one man, his farm, and endless possibilities. (A Finished 13 Book Series)

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Kam Kamvor 1 Jahr

@0Riles Jsuis trop naïve j’avais imaginé une scie à pleine vitesse moi 😅

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léo escobarvor 1 Jahr

@0Riles Artistiquement il se balade

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Roulettevor 1 Jahr

@0Riles Les vitres, c’est pour éviter les éclaboussures ?

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MrLaLoutre🇫🇷🇲🇨vor 1 Jahr

@0Riles Le gauchisme est une maladie mentale

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Fiât multipla #blm #wlm2 🏳️‍🌈⚧🏳️‍⚧️💉💉💉💉💉vor 1 Jahr

@0Riles Elles tournent pas assez vite les scies

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aromvor 1 Jahr

@0Riles Artistique..? Ha l'évolution !

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ℂ𝕠𝕞𝕞𝕒𝕟𝕕𝕖𝕣𝕋𝕠𝕣𝕖𝕟𝕟 ✨vor 1 Jahr

@0Riles Wow c’est tellement inspirant 😯 (non)

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🇫🇷🇨🇴vor 1 Jahr

@0Riles C’est nul

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Jeyremvor 1 Jahr

@0Riles Comment fait il caca ?

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🇨🇵 🇷🇴 15 mai 1968, discours du Général de Gaulle devant le Parlement roumain sur la souveraineté des nations européennes qui doivent rester elles-mêmes et refuser toute ingérence étrangère sur les peuples : « Avant tout, Roumains et Français, nous voulons être nous-mêmes, c'est-à-dire suivant le mot d'Eminescu : l'Etat national et non pas l'Etat cosmopolite. Nous voulons être nous-mêmes, ce qui ne nous empêche pas du tout d'avoir, avec certains autres Etats, les relations privilégiées que peuvent nous recommander des voisinages géographiques ou des événements historiques, des données économiques. Cela ne nous empêche pas non plus de souscrire à des engagements internationaux, quand ils ont pour but le progrès et la sécurité du monde. Mais c'est à la condition que notre destin, notre route, notre politique, soient les nôtres. Cela non pas seulement parce que nous trouvons satisfaisant d'être les maîtres chez nous, mais aussi parce que nous croyons que ce sont les nations, chacune avec son âme, et son corps bien à elle, qui en fin de compte constituent les éléments irréductibles et les ressorts indispensables de la vie universelle. A présent, qu'est-ce qui peut faire que nous ne trouvions pas à régler la question de la sécurité de l'Europe, sinon la possibilité où nous nous trouvons tous, que peut-être un jour, un conflit surgirait à la faveur de nos souverainetés qui renonceraient honteusement à elles-mêmes. Un conflit qui surgirait entre deux grandes puissances confrontées le long d'une ligne, qui est cependant extérieure à leur propre frontière et qui coupe notre continent. Et comment imaginer qu'on puisse mettre un terme à la situation dans laquelle le système des blocs opposés tient à présent notre continent, sans que les Nations de l'ouest, du centre et de l'est de notre Europe, veuillent pratiquer entre elles la détente, l'entente, la coopération, qui, seules, pourraient permettre à l'Europe de régler ses propres problèmes. Notamment le problème allemand, d'organiser sa sécurité et de relever complètement ses ressources et ses capacités. Mais il va de soi, qu'un changement aussi complet des conditions actuelles exclut toute ingérence étrangère sur les peuples de notre continent et implique que chacun d'entre eux ne s'exprime que par sa propre voix et n'agisse que pour son propre compte. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Une élection présidentielle, ce n’est pas un quiz. Le système médiatico-politique a affaibli la politique française. Il a réduit les élections à une succession de quiz, en appauvrissant la pensée, en dévitalisant la promesse républicaine. Avec sa théorie du “en même temps”, Emmanuel Macron a fait croire que nous pouvions dire tout et n’importe quoi, tout et son contraire, que l’infidélité à sa propre parole pouvait donc être une ligne de conduite en politique. C’est faux. La politique doit permettre d’établir un lien entre un homme et un peuple, à travers une responsabilité de conscience de part et d’autre. Cette responsabilité requiert de la confiance, mais aussi de l’humilité. Toute l’essence de la culture démocratique européenne, inspirée des Lumières, est fondée sur l’insatisfaction créatrice, sur le doute. Si nous apprenons Descartes à l’école, c’est pour nous apprendre à douter, pour nous apprendre à nous grandir, moralement, philosophiquement, et politiquement. À la France humaniste, nous faisons le pari des idées. Nous faisons le pari de la contradiction, du dialogue, de l’échange. Nous faisons le pari de construire un nouveau cadre d’émancipation, pour se parler, pour construire, dans la force de nos différences, parce que le doute et le dialogue nous apprennent toujours que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Entretien avec Mediapart du 17.01.25

Dominique de Villepin

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Débat de plus d’une heure sur LCI, face à un panel de citoyens français inquiets pour leur avenir. J’ai voulu leur parler cash, sans langue de bois ni faux espoir, mais avec la conviction profonde que la France peut enfin embrasser l'avenir. À Cassandra, militante de l'ultra-gauche qui m'expliquait que les patrons sont des assistés et que la France ne redistribue pas assez les richesses, j'ai cité les chiffres de l'INSEE : avant redistribution, l'écart de revenus entre les 10% des Français les plus riches et les 10% des Français les plus pauvres est de 1 à 18. Après les transferts sociaux, ce différentiel passe de 1 à 3. Je lui ai demandé de me nommer un seul pays au monde aussi généreux que la France. Écoutez sa réponse : elle est lunaire ! À Ilyès, ouvrier du BTP qui ne peut pas envisager de travailler jusqu'à 64 ans, j'ai expliqué que c'est précisément pour que des travailleurs comme lui puissent partir à la retraite plus tôt que les autres doivent partir plus tard. À Josiane, 70 ans, qui se plaint que les salaires sont trop bas en France, j'ai rappelé que les salaires bruts sont parmi les plus élevés d'Europe. Le vrai problème, ce sont les charges et cotisations qui pèsent en moyenne 45% de la fiche de paie en France (contre 25% en Allemagne et 20% au Royaume-Uni). À tous, j’ai voulu transmettre ce qui m’obsède depuis des années : à l’heure de l’IA, de la robotique et du quantique, se battre encore sur le sujet des retraites revient à capituler devant l’avenir. Nous devons regarder plus loin, plus haut, plus vite. Et pourtant, à la fin de l’échange, presque tous les intervenants (sauf une !) convergeaient vers une même conclusion : oui, il faudra travailler davantage. Preuve que lorsque le débat est sincère et bienveillant, il peut nous hisser au-dessus des slogans. Merci à Darius Rochebin et à LCI de m’avoir offert l’opportunité de ce débat, honnête, exigeant et profondément stimulant.

Rafik Smati

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Je voudrais vous parler d’un « non » qui a les couleurs de la mer, qui porte le souffle du vent dans les voiles et qui ne cesse aujourd’hui de nous parler de liberté. Ce « non », c’est celui de Florence Arthaud. C’est le « non » à la fatalité lorsqu'à dix-sept ans, le corps brisé par un grave accident, elle choisit la haute mer plutôt que la prudence. C’est le « non » aux places assignées quand, à vingt et un ans, elle s'élance seule au milieu des géants sur la première Route du Rhum. C’est le « non » à des siècles d'évidence lorsque, en 1990, elle bat le record de l'Atlantique et s'impose en vainqueure absolue à Pointe-à-Pitre. De cette vie de sel et de vent, il faut retenir trois leçons. La première leçon, c'est que le destin ne prononce jamais de sentence définitive. Nos vies ne sont pas écrites d'avance : les verdicts les plus sombres s’effacent devant la volonté et le désir de vivre. On ne naît pas libre, on le devient. La deuxième leçon, c'est que l'égalité se prouve par les actes. Face à un océan qui ignore les préjugés et le genre, elle n'a réclamé qu'une ligne de départ égale pour prouver, devant les meilleurs marins de sa génération, que la mer ne demande que du courage, de l'endurance et du talent. La troisième leçon, c'est que la liberté est une fidélité. Fidélité à la solidarité des gens de mer, fidélité au courage face aux périls, et fidélité aux autres femmes pour lesquelles elle a ouvert la voie jusqu'à son dernier souffle. En léguant ce sillage aux nouvelles générations, Florence Arthaud nous rappelle qu’aucune traversée n’appartient seulement à celle qui l’accomplit, et invite chacune à oser, enfin, larguer les amarres.

Dominique de Villepin

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