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RUMANGABO: NOS COMMANDOS PRÊTS À SERVIR SOUS L’ÉTENDARD DE L’ARMÉE RÉVOLUTIONNAIRE CONGOLAISE (ARC) DE L'ALLIANCE FLEUVE CONGO / MOUVEMENT DU 23 MARS Rumangabo, Nord-Kivu – Lundi 2 mars 2026 Peuple congolais, les commandos des forces spéciales mobiles de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC) ont atteint le paroxysme de leur formation....

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GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,188 Aufrufe • vor 3 Monaten

#RDC🇨🇩 : les FARDC appellent les soldats capturés par l’AFC/M23 à revenir « tourner les canons contre l’ennemi, honorez votre serment de ne jamais trahir le Congo » À travers un message lu par le général Sylvain Ekenge, porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), l’armée a lancé un appel aux militaires congolaiss capturés à Goma et Bukavu et qui désormais sont aux mains des rebelles de l’AFC/M23 et de ses alliés. Le communiqué exhorte ces soldats à ne pas se laisser séduire par « les promesses de ces vendeurs de vent et d’illusions » et rappelle leur devoir et leur serment : servir la République et défendre la patrie « jusqu’au sacrifice suprême ». L’état-major accuse les rebelles de vouloir « se servir » des hommes capturés « comme leurs esclaves » contre leurs propres compatriotes, au détriment des intérêts de la nation. Selon le message, les souffrances endurées auprès des « hors-la-loi » doivent, au contraire, renforcer la détermination des militaires à « tourner les canons contre l’ennemi », à quitter les rangs rebelles et à regagner les camps de l’armée. L’armée assure que les places de ces soldats dans les rangs des FARDC « restent intactes » : leurs rémunérations et primes d’opération sont « toujours disponibles » et ils seront pris en compte dans la base de données militaire s’ils regagnent la ligne loyale. Le communiqué cite en exemple des militaires « exfiltrés » par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et réintégrés, une allusion aux opérations humanitaires et de protection qui ont permis, dans certains cas, le retour d’éléments aux forces régulières. Vidéo ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

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GOMA : UNE RENCONTRE HISTORIQUE ENTRE L’AFC/M23 ET LES NOTABLES DU NORD-KIVU, SOUS LE SIGNE DE L’UNITÉ ET DU VIVRE-ENSEMBLE Le cadre prestigieux du Gouvernorat du Nord-Kivu, à Goma, a servi de décor, ce lundi 12 janvier 2026, à une rencontre hautement symbolique entre les hautes autorités de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) et les notables de la province du Nord-Kivu. Cette cérémonie d’échange, marquée par une forte charge politique et sociale, s’est inscrite dans une dynamique de réconciliation, de cohésion sociale et de vivre-ensemble. Un message fort du coordonnateur politique de l’AFC/M23 Prenant la parole devant les notables, les sages ainsi que les autorités civiles et militaires, le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a salué l’ensemble des invités pour leur présence et leur engagement. Il a rendu grâce à Dieu pour avoir permis la tenue de cette rencontre historique à Goma, réunissant des représentants venus de Lubero, Masisi, Walikale, Nyiragongo, Rutshuru, mais aussi du Sud-Kivu et du Maniema. Revenant sur le contexte sécuritaire d’il y a un an, il a rappelé qu’à la même période, Goma était une véritable poudrière, caractérisée par une insécurité chronique, des fusillades récurrentes, des massacres et de nombreuses tracasseries. Une situation qui, selon lui, appartient désormais au passé grâce aux efforts conjoints des forces de sécurité de l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) et, surtout, à la participation active de la population. Pour Corneille Nangaa, cette stabilisation relative impose aujourd’hui une responsabilité collective claire : Une année après le retour progressif de la sécurité, il n’est plus acceptable de rester immobile. Le changement doit désormais s’imposer dans tous les domaines. Il a affirmé que l’AFC/M23 porte un projet clair et assumé : la libération du Congo par une révolution profonde, allant bien au-delà du seul cadre militaire. Cette révolution, a-t-il souligné, concerne également la gouvernance, la lutte contre la faim, l’insécurité, le sous-développement, les arrestations arbitraires et le tribalisme. Pour une Nation congolaise unie et réconciliée Le coordonnateur politique a insisté sur la nécessité de bâtir une véritable Nation congolaise, unie dans sa diversité ethnique et communautaire. Il a rappelé que l’AFC/M23 se considère avant tout comme un serviteur du peuple, un canal par lequel doit s’opérer le changement attendu par les Congolais. Il a lancé un appel solennel aux notables et aux sages, soulignant que sans l’adhésion populaire, aucune révolution ne peut aboutir. L’unité nationale et la réconciliation ont ainsi été présentées comme les piliers fondamentaux de cette dynamique. Dans son intervention, Corneille Nangaa a dénoncé avec fermeté les manipulations tribales orchestrées depuis Kinshasa, accusées de diviser les Congolais afin de préserver un pouvoir discrédité. Il a évoqué l’exclusion politique de plusieurs figures nationales originaires de l’Est du pays, ainsi que l’armement irresponsable de civils, notamment sous l’étiquette des Wazalendo. Il a appelé les détenteurs d’armes illégales à faire preuve de responsabilité, en rejoignant une armée structurée et disciplinée ou en retournant à une vie civile normale, affirmant que l’AFC/M23 ambitionne de devenir l’embryon de la future armée nationale congolaise. Un plaidoyer contre les sanctions et la punition collective Abordant la situation économique, Corneille Nangaa a dénoncé les sanctions, le blocage des banques, des salaires et des services essentiels, qu’il a qualifiés de punition collective injuste infligée à une population déjà durement éprouvée. Il a salué la résilience du peuple et encouragé les opérateurs économiques, agriculteurs, enseignants, médecins et entrepreneurs à rester mobilisés. Il a conclu en affirmant que l’année 2026 sera celle de l’action et de la victoire, appelant les Congolais à avancer sans peur vers la libération, la dignité et la bonne gouvernance. Sultani Makenga : La sécurité est la base de tout progrès De son côté, le coordonnateur militaire et chef d’état-major de l’ARC, le général-major Sultani Makenga, est revenu sur la continuité de la lutte et a exprimé sa profonde reconnaissance à la population pour son engagement constant depuis le début. Il a rappelé que la sécurité constitue le socle de tout développement, reconnaissant que, bien qu’elle ne soit pas encore absolue, les efforts déjà consentis par la population ont permis des avancées significatives. Il a exhorté chacun à redoubler de vigilance afin d’atteindre une sécurité totale. Le général-major Makenga a appelé les Congolais encore engagés dans des groupes armés, qu’il estime manipulés par le régime de Kinshasa, à revenir à la raison, à rejoindre l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC), organisée et disciplinée, ou à reprendre une vie civile normale. Il a dénoncé le tribalisme comme le principal obstacle à la libération du pays, un poison entretenu par les dirigeants de Kinshasa pour diviser, piller et contraindre les Congolais à devenir des réfugiés dans leur propre pays. Il a invité la population à faire preuve de lucidité, à exiger des comptes sur la gestion des ressources, l’absence d’infrastructures et l’abandon de nombreux territoires, plutôt que de céder aux discours de haine identitaire. Une vision claire pour l’avenir En conclusion, les dirigeants de l’AFC/M23 ont réaffirmé leur détermination à poursuivre le combat jusqu’à la libération totale de tous les Congolais, avec la participation active du peuple. Le coordonnateur politique a résumé cette vision en six mots-clés : Avancer – Libérer – Changer – Sécuriser – Bonne gouvernance – Dignité nationale. #Goma #LibérationDuCongo #DignitéNationale #BonneGouvernance #RévolutionCongolaise #ArméeRévolutionnaireCongolaise #ARC #PeupleCongolais #CohésionSociale #JusticeSociale

AFC-Alliance Fleuve Congo

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Dans le cadre de son programme de gouvernance de proximité, l’AFC-M23 poursuit résolument ses efforts afin de consolider l’administration locale et de répondre aux préoccupations concrètes des populations vivant dans les territoires libérés, en contraste total avec les antivaleurs et les dérives du régime de Kinshasa. C’est dans cet esprit qu’une réunion de haute importance s’est tenue ce samedi 25 avril 2026 à Goma, réunissant les éleveurs des territoires libérés et les autorités de l’AFC-M23. Cette rencontre a été présidée par le Général-Major Sultani Makenga, Chef d’État-Major Général de l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) et Coordonnateur Militaire de l’AFC-M23, en présence du Gouverneur de Province du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, ainsi que des deux Vice-Gouverneurs, Willy Manzi Ngarambe et Amani Bahati Shadrack. Au cœur des échanges, la situation dramatique des éleveurs, quotidiennement exposés aux exactions des forces coalisées du régime de Kinshasa, a été dénoncée. Ces populations sont la cible d’attaques répétées, notamment des incursions armées, des bombardements par drones de combat et l’usage indiscriminé de l’artillerie lourde, entraînant des pertes humaines ainsi que la destruction systématique de leur bétail. Face à cette réalité alarmante, le Général-major Sultani Makenga a réaffirmé avec détermination l’engagement indéfectible de l’ARC à assurer la sécurité des populations et à protéger leurs moyens de subsistance. Il a également exhorté les éleveurs à promouvoir le vivre-ensemble, la cohabitation pacifique et le respect strict des normes régissant l’élevage dans les territoires libérés, comme socle d’une stabilité durable. Pour sa part, le Gouverneur Bahati Musanga Erasto a insisté sur la nécessité de structurer davantage le secteur, à travers la mise en place de comités focaux locaux chargés d’identifier, d’analyser et de résoudre les défis spécifiques auxquels sont confrontés les éleveurs. Il a proposé que ces cadres de concertation soient institutionnalisés et se tiennent de manière périodique, notamment tous les six mois, afin d’assurer un suivi rigoureux et des réponses adaptées. Ainsi, à travers cette démarche de gouvernance de proximité, l’AFC-M23 démontre sa volonté de bâtir une administration responsable, à l’écoute des citoyens et résolument tournée vers la protection des intérêts vitaux des populations, en rupture nette avec les pratiques d’escalade et de prédation du régime de Kinshasa.

Lawrence KANYUKA

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L’Alliance Fleuve Congo – Mouvement du 23 Mars (AFC/m-M23) dénonce avec la plus grande fermeté la persistance de contrevérités grossières, de manipulations éhontées et d’une stratégie cynique d’inversion accusatoire orchestrées par le régime de Kinshasa et son porte-parole, Patrick Muyaya Dans une fuite en avant caractéristique d’un régime en perte totale de crédibilité, Kinshasa s’enferme dans une propagande outrancière consistant à imputer à autrui les crimes odieux que ses propres forces coalisées perpètrent quotidiennement. Bombardements indiscriminés de zones densément peuplées, attaques par drones au-delà des lignes de front, ciblage délibéré des membres de notre organisation ainsi que l’employée humanitaire de l’UNICEF : autant d’actes gravissimes qui traduisent une dérive meurtrière et une faillite morale manifeste. À cela s’ajoutent la diffusion de discours de haine et le déni obstiné d’une réalité pourtant largement documentée. Le régime de Kinshasa a de surcroît, instauré un blocus inhumain contre Minembwe et engagé une guerre totale contre les populations civiles des zones libérées. Par l’usage de l’artillerie lourde et de drones de combat, il sème la mort, la désolation et la terreur, détruisant des habitations et contraignant des milliers de civils à des déplacements forcés dans des conditions dramatiques. En Ituri, la situation atteint un niveau d’horreur insoutenable. Les massacres récurrents témoignent de l’effondrement complet de l’autorité de l’État dans les zones sous contrôle de Kinshasa. Le carnage du jeudi 2 avril 2026, qui a coûté la vie à plus de 150 innocents, constitue une preuve accablante de l’incapacité chronique, voire du désintérêt coupable, du régime à protéger des congolais. Face à cette faillite généralisée, il est révélateur de constater qu’une frange de plus en plus importante du peuple congolais se tourne vers l’AFC/M23, perçue comme une alternative crédible et une force capable de restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national. L’aspiration profonde de nos compatriotes est sans ambiguïté : ils réclament la paix, la sécurité et la dignité, des réalités tangibles dans les zones libérées, où les populations vivent et vaquent à leurs activités en toute quiétude. Dans ce contexte, les déclarations de Patrick Muyaya apparaissent non seulement comme une insulte à l’intelligence collective, mais également comme une entreprise délibérée de désinformation visant à masquer les responsabilités accablantes du régime de Kinshasa. L’AFC/M23 réaffirme avec détermination sa volonté de privilégier une résolution politique du conflit. Toutefois, elle réitère avec la plus grande fermeté son engagement indéfectible à défendre et à protéger les populations civiles sur toute l’étendue du territoire de la République Démocratique du Congo.

Lawrence KANYUKA

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Ce vendredi 15 mai 2026 à Goma, les services de sécurité de l’AFC-M23 ont, une fois de plus, démontré leur professionnalisme, leur efficacité ainsi que leur engagement indéfectible au service de la population. Grâce à des investigations minutieuses et à une vigilance constante, une importante somme d’argent volée a été retrouvée puis restituée à son propriétaire légitime, illustrant ainsi l’existence d’un appareil sécuritaire discipliné, organisé et véritablement proche du peuple. Pendant ce temps, à Kinshasa, des millions de dollars issus des fonds publics continuent d’être systématiquement détournés par les membres du régime, sans qu’aucune mesure sérieuse ne soit engagée pour récupérer ces ressources pillées. La corruption, l’impunité et la prédation des richesses nationales y sont devenues un véritable mode de gouvernance, plongeant continuellement le pays dans le chaos, la souffrance et la misère. Avant la libération de la ville de Goma, les enlèvements et les braquages visant les cambistes ainsi que les opérateurs de Mobile Money faisaient partie du quotidien d’une population livrée à elle-même par un régime incapable d’assurer la sécurité de ses citoyens. Aujourd’hui, grâce à la libération de la ville et aux sacrifices consentis par les services de sécurité de l’AFC-M23, la population a retrouvé confiance, stabilité, paix et dignité. Nous saluons avec force ces hommes et ces femmes qui, jour et nuit, œuvrent avec courage, patriotisme et détermination pour protéger la population et rétablir l’ordre face à des décennies d’abandon, de prédation et d’injustices imposées par le régime de Kinshasa.

Lawrence KANYUKA

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AFC/M23 : MONTÉE EN PUISSANCE OPÉRATIONNELLE DE L’ARC APRÈS LA FIN DE LA FORMATION À TSHANZU Tshanzu, dimanche 8 février 2026 L’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités militaires à l’occasion de la cérémonie officielle marquant la fin de la formation de nouveaux éléments, organisée ce dimanche à Tshanzu. À l’issue de ce cycle intensif, 7 532 commandos ont été intégrés aux effectifs opérationnels. Cette formation, décrite comme rigoureuse et méthodiquement structurée, s’inscrit dans une dynamique globale de consolidation des capacités militaires de l’ARC. L’objectif affiché est le rétablissement d’une autorité effective de l’État sur l’ensemble du territoire national. Le programme a accordé une place centrale à la discipline, à la coordination interunités ainsi qu’au respect strict de la chaîne de commandement, considérés comme des piliers fondamentaux d’une force armée organisée et efficace. Dans les zones actuellement libérées et placées sous son contrôle, l’AFC/M23 affirme concentrer ses actions sur des missions à caractère strictement militaire. Celles-ci incluent notamment la sécurisation et la défense des positions stratégiques, ainsi que le contrôle des axes et des zones opérationnelles clés, dans une logique de maintien de la supériorité tactique. Placée sous le commandement du général-major Sultani Makenga, l’ARC met en avant une organisation qu’elle présente comme structurée, disciplinée et appuyée par une solide expérience du terrain. Les responsables soulignent que la cohérence du commandement et la clarté des objectifs opérationnels constituent des facteurs déterminants dans la conduite efficace des opérations. Au-delà de l’annonce chiffrée, cette montée en puissance soulève des enjeux majeurs pour l’avenir sécuritaire de la République démocratique du Congo et de la région. La capacité à transformer la formation et la discipline en une stabilité durable dépendra non seulement de l’organisation interne de la force, mais également de l’évolution du contexte politique, sécuritaire et humanitaire. Dans ce contexte, la séquence de Tshanzu apparaît comme une étape stratégique dans la structuration militaire de l’ARC, dont les implications continueront d’être observées de près, tant au niveau national que régional. Si le régime de Kinshasa souhaite la paix, nous y sommes prêts ; s’il choisit la guerre, nous le sommes également. #RDC #Sécurité #Défense #Souveraineté #Stabilité #Afrique

AFC-Alliance Fleuve Congo

21,004 Aufrufe • vor 4 Monaten

🇨🇩🇺🇳 Le #Burundi🇧🇮 demande une résolution forte condamnant les violations graves et persistantes des droits de l’Homme dans les Provinces du Nord et Sud Kivu, et imposant RDF(Rwanda Defence Force) et le #M23 de se retirer instamment des zones occupées. Au Conseil des droits de l’homme de l'#ONU - UN Human Rights Council- ce vendredi 7 février à #Genève sur la #RDC , l'ambassadeur du Burundi Elisa Nkerabirori s'est indignée de la tragédie humanitaire dans la ville de #Goma au #NordKivu «théâtre d’un désastre humanitaire sans précédent: la perte en vies humaines qui se compte par milliers, dont les femmes et les enfants ; un nombre estimé à plus d’un million de déplacés et réfugiés conséquence tragique de l’incursion du Groupe armée #M23_AFC avec l’appui logistique et militaire du #Rwanda🇷🇼, au détriment des principes intrinsèques des relations internationales établies par la Charte des Nations Unies». Dans sa prise de parole au au #CDHNU, au nom du Gouvernement de son pays, Amb. Ambassadeur Elisa Nkerabirori souligne, toujours indignée : « Depuis trois décennies, qui ne sait pas ce qui se passe dans l’est de la République Démocratique du Congo ; certains d’entre nous n’ont-ils pas fait le choix de détourner le regard de la souffrance que vit la population congolaise, sur fond de sombres intérêts étrangers, de positionnement géopolitique, et de pillage et exploitation illicites des ressources naturelles convoitées !» 🚨 Alerte sur le risque d'embrasement L'Ambassadeur du Burundi renchérit et alerte : «Depuis plus de 10 ans, le Burundi interpelle ce Conseil sur la réalité du soutien du Rwanda aux groupes terroristes armés qui sévissent et tuent nos populations. Vous en avez la démonstration assumée et décomplexée ; et le risque d’embrasement dans la région des Grands Lacs est aujourd’hui à prendre en considération» Pour le Burundi, "le temps est venu de l’établissement des faits, de dégager les responsabilités et de la reddition des comptes, en adoptant une résolution forte qui condamne les violations graves et persistantes des droits de l’Homme dans les Provinces du Nord et Sud Kivu, et impose les Forces Rwandaises et le M23, de se retirer instamment des zones occupées». L'ambassadeur Nkerabirori martèle: « L’intégrité territoriale et la souveraineté nationale de la République Démocratique du Congo doivent être restaurées et respectées». Avant de redire le crédo de son pays: « Le Burundi croit fermement en la coexistence pacifique entre les Nations et à cet égard, soutient les efforts consentis par l’African Union ainsi que les autres mécanismes régionaux et sous régionaux, dans le cadre des processus de Luanda et de Nairobi, pour instaurer une paix durable en République Démocratique du Congo».

Ikiriho

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Est de la RDC : à Uvira, le message de Félix Tshisekedi pour la cohésion sociale et le soutien aux FARDC À Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, la cohabitation pacifique entre les communautés et le soutien aux forces engagées au front ont été au cœur du message transmis par une délégation présidentielle dépêchée par le chef de l’État, Félix Tshisekedi. La délégation était composée de deux proches collaborateurs du Président de la République en charge des questions de défense et de sécurité, ainsi que de Jacques Kongolo, chargé de mission du Chef de l’État pour les questions communautaires et identitaires dans la partie orientale du pays. Leur mission : porter un message d’unité nationale, de cohésion sociale et de reconnaissance envers les forces armées engagées contre les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda. S’exprimant à Uvira, Jacques Kongolo a rappelé que la cohabitation pacifique demeure un pilier central de la vision présidentielle pour la stabilisation durable de l’Est du pays. « Le Président de la République nous a demandé de venir vous parler de l’unité et de la cohésion sociale des communautés. C’est ça son message », a-t-il déclaré, appelant les populations à rejeter les discours de haine et toute instrumentalisation identitaire. Parallèlement, le message présidentiel a également porté sur l’encouragement et la reconnaissance des troupes des FARDC engagées sur les lignes de front. « Sachez que vos efforts pour défendre la République contre les agresseurs sont appréciés par le Président de la République et toute la nation congolaise », a déclaré l’un des proches collaborateurs du Chef de l’État en charge des questions de défense et de sécurité. Atravers cette démarche, la délégation entend renforcer à la fois le moral des forces armées, la discipline militaire, le DIH et le rappel sur la mission principale d’une armée régulière qui est la défense de la souveraineté nationale et la protection du peuple et leurs biens. Daniel Michombero

Daniel Michombero /Batubenga

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#RDC La période allant du 15 décembre 2023 au 15 décembre 2025 marque deux années de lutte de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), née de l’appel lancé à Nairobi puis à Bunagana, avec pour objectif la défense de la Constitution et la refondation nationale face à une gouvernance jugée illégitime et prédatrice à Kinshasa. Malgré le rejet du dialogue et l’échec des médiations internationales, l’AFC affirme avoir posé des actes concrets de bonne foi : retraits stratégiques, ouverture de corridors humanitaires et remises de prisonniers, tels qu’ils seront plus tard inscrits dans les accords de principe, notamment dans leur volet « mesures de confiance », actes restés à ce jour sans réponse de Kinshasa. L’An 2 est ainsi présenté comme celui des avancées décisives sur le terrain et de l’application, dans les zones sous son contrôle, d’un ordre fondé sur la sécurité, la discipline et le respect des droits fondamentaux. L’AFC réaffirme que la crise congolaise trouve sa source dans une mauvaise gouvernance interne et que sa résolution sera exclusivement congolaise. Cette commémoration est cependant marquée par une profonde tristesse, celle de la perte de notre camarade Magloire Paluku, dont l’engagement et le sacrifice demeureront à jamais inscrits dans la mémoire du combat. Une pensée solennelle est également adressée à tous les soldats tombés au combat, qu’ils aient appartenu aux FARDC ou à l’ARC : fils et filles du Congo, unis par le même destin tragique et le même amour de la patrie. Leur sacrifice impose à la nation un devoir de vérité, de justice et de réconciliation. L’entrée dans l’An 3 ouvre une phase décisive, portée par un objectif politique central : l’avènement effectif de l’État de droit, le rétablissement de l’autorité de l’État, le retour durable de la sécurité ainsi que celui des réfugiés et déplacés dans leurs milieux d’origine, sur l’ensemble du territoire national. Seule l’instauration d’institutions légitimes, responsables et respectueuses de la loi permettra d’apaiser durablement la nation, de restaurer l’autorité de l’État et d’honorer dignement la mémoire de tous les disparus. C’est à cette condition que pourra naître un Congo réconcilié, souverain et véritablement libéré. Appel solennel aux militaires congolais L’Alliance Fleuve Congo adresse un appel solennel à l’ensemble des soldats des FARDC, hommes et femmes en uniforme qui portent, souvent au prix de lourds sacrifices, la défense de la patrie dans des conditions difficiles. Les humiliations répétées que subissent les militaires congolais ont atteint un point inacceptable, culminant récemment avec des propos publics du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qualifiant ses propres soldats de « clochards ». Une telle injure, proférée à l’encontre de ceux qui risquent quotidiennement leur vie pour la nation, constitue une offense grave à la dignité de l’armée et à l’honneur national. Face à cette déchéance morale du commandement politique, l’AFC réaffirme sa solidarité avec tous les militaires congolais et rappelle que le combat engagé vise avant tout la restauration de la dignité du soldat, la fin de son instrumentalisation et l’émergence d’une armée nationale véritablement républicaine, professionnelle, unifiée et respectée, au service exclusif du peuple et de la Constitution. L’histoire retiendra celles et ceux qui auront choisi l’honneur, la conscience nationale et la fidélité à la patrie, afin que le Congo se dote enfin d’institutions justes et protectrices de tous. Henry Magie wa Lifetu Conseiller politique

henry magie wa LIFETU

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L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) informe l’opinion publique qu’elle a une fois de plus remis au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) plus de 5 000 éléments des FARDC, capturés sur différents fronts. Ceux-ci seront rapatriés vers Kinshasa sous la supervision du CICR. La cérémonie de remise s’est tenue le lundi 2 mars 2026 au camp de Rugamabo, dans la province du Nord-Kivu. Par ce geste humanitaire, l’AFC/M23 réaffirme sa volonté de respecter les engagements pris dans le cadre des mesures de confiance et de contribuer à l’apaisement des tensions, conformément aux principes du droit international humanitaire. Cependant, alors que l’AFC/M23 pose des actes concrets en faveur de la désescalade, le régime de Kinshasa persiste dans une attitude d’obstination. Il continue de refuser la libération de nos camarades ainsi que d’autres personnes détenues arbitrairement, arrêtées illégalement en raison de leur simple faciès. Dans le même temps, Kinshasa poursuit ses violations du cessez-le-feu et a imposé une guerre généralisée à l’AFC/M23, prenant pour cibles les populations civiles et leurs biens. Face à cette situation, l’AFC/M23 attire l’attention des médiateurs ainsi que des partenaires nationaux et internationaux sur les violations répétées du cessez-le-feu par Kinshasa et sur la guerre qui lui est imposée. Elle réaffirme que le sang des Congolais versé par Félix Tshisekedi ne sera ni ignoré ni passé sous silence. Vidéo ⤵️

Lawrence KANYUKA

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