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« Sekchoual quetchose »

96,614 views • 1 year ago •via X (Twitter)

9 Comments

André Arthur Live du Paradis ✨'s profile picture
André Arthur Live du Paradis ✨1 year ago

Lesbienne 2021 Est-ce que le chef du PQ va dénoncer le salissage de @francoislegault sur les réseaux sociaux parce qu’il parle de « sekchoualité »? *

LA porte's profile picture
LA porte1 year ago

Jme garderais une petite gêne avant de rire de Legault parce que votre base électoral ont même pas une 7e année de moyenne lol

🤡 💩🤡 La Chaise Électrique 🤡 💩🤡's profile picture
🤡 💩🤡 La Chaise Électrique 🤡 💩🤡1 year ago

Prochainement sur vos écrans, la nouvelle série de François Legault : Sekchoual quetchose !

Renée Drolet ⚜️'s profile picture
Renée Drolet ⚜️1 year ago

On dira ce qu’on voudra mais quel mauvais orateur quand même …

Lia's profile picture
Lia1 year ago

Est-ce qu'Andréanne Fiola a été interpellée?

Patriarchat's profile picture
Patriarchat1 year ago

hahaha bien réalisé 😄👍

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Alexandre Bouliane1 year ago

Ça ne fait pas sérieux pour un parti qui veut gouverner le Québec. Votre trollage ne m'intéresse pas du tout.

Miguel Lacroix's profile picture
Miguel Lacroix1 year ago

Y'en a qui chiales, moé je trouve ça drôle, ça va faire bientôt 8 ans que la CAQ troll le peuple!

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Imma Tum1 year ago

Le meme game est en feu

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📢🚨 Nouvelle tendance à Paris : les restos bistronomiques qui copient l’ambiance des vieux troquets PMU, avec bar en zinc, tiquet FDJ qui traîne, nappe à carreaux, et fausse crasse calculée. Le concept ? Faire “authentique”. Mais derrière cette mise en scène de la pauvreté à la carte, ce qu’on observe surtout, c’est une forme de safari social : les classes aisées s’offrent une immersion temporaire dans ce qu’elles fantasment être “la vraie France”. Ils viennent manger une entrecôte à 28 euros dans une ambiance de bar à grattage et à Ricard, comme on visiterait un musée vivant du prolétariat disparu. C’est là que le malaise commence. Car ces bars, à la base, c’étaient pas des temples du bon vivre. C’étaient des lieux de naufrage social : des gens seuls, ruinés par les jeux, noyés dans l’alcool, pris dans des routines d’oubli et d’échec. Alors en faire une attraction, un concept marketing, c’est non seulement déplacé, mais c’est carrément obscène. Le tiquet FDJ n’est pas un objet décoratif. C’est le symbole d’un espoir minable, d’un système où gratter pour survivre est devenu une habitude. Le bar en zinc n’a jamais été romantique. Il était collant, il puait la misère, il abritait des silences lourds, des conversations cassées par le manque de fric ou par la gueule de bois du matin. Mais le bourgeois moderne, lui, vient y chercher une dose de frisson social. Il veut “ressentir quelque chose”, vivre “un moment vrai”. Alors il se travestit en pauvre le temps d’un dîner, avant de repartir chez lui avec Uber Green et de liker une publication sur l’égalité des chances. C’est pas juste du cynisme, c’est une façon de digérer l’injustice sociale en la transformant en spectacle. C’est le pauvre transformé en folklore, en accessoire décoratif, en storytelling pour assiette Instagrammable. Et à la fin, personne n’est dupe. Le bobo s’achète une conscience sociale sans jamais la confronter au réel. Et les vrais pauvres, eux, continuent de gratter des tiquets dans l’indifférence générale.

ChienSurpris

771,982 views • 1 year ago