Loading video...

Video Failed to Load

Go Home

Seydou Dembélé file vers Reims ! 🤯🇲🇱 Il aurait refusé Barcelone, Manchester United, Chelsea pour signer Pro en Champagne ! 18 ans (2008) • Produit JMG 🇲🇱

116,748 views • 1 month ago •via X (Twitter)

15 Comments

BlaugranaActu's profile picture
BlaugranaActu1 month ago

J'ai trop le seum wsh

kousek_'s profile picture
kousek_1 month ago

@AiglesDuMali_ Enfin un joueur malien qui a tout compris, c’est un bon club pour sa progression

little omar little 🌍's profile picture
little omar little 🌍1 month ago

@AiglesDuMali_ Avec tous les maliens au moins il sera bien entouré à Reims

🇧🇫 Bouba Toné's profile picture
🇧🇫 Bouba Toné1 month ago

Pur talent. On lui souhaite le Meilleur. Bonne décision si ça lui permet un temps de jeu conséquent. À cet âge là, faut jouer tout temps pour progresser!

Dany Sangaré 🦅🇲🇱❤'s profile picture
Dany Sangaré 🦅🇲🇱❤1 month ago

Non c'est pas possible de refuser c'est grand club et aller vers Reims ou il voulait plus de temps de jeu👀

AgendaMali's profile picture
AgendaMali1 month ago

Qu'il joue, qu'il s'eclate... la @ChampionsLeague viendra au bon moment! Il merite d'être dans l'anti chambre des Aigles! Il sony au moins 4 U18-U20 qui devraient logiquement, sur la base 2 leurs performance être avec @foussenidiawara

Joel 🌟⚡️'s profile picture
Joel 🌟⚡️1 month ago

Trop bête de penser que c’était vrai

Lansine Camara's profile picture
Lansine Camara1 month ago

JMG à bien fait ça serait pour lui un bien même 🧠⚽👌🏿

Steph K~Dre ⭐️⭐️⭐️🇨🇮's profile picture
Steph K~Dre ⭐️⭐️⭐️🇨🇮1 month ago

@MoussaMK9 Il est très fort !!! Wahou

king bakarin's profile picture
king bakarin1 month ago

c'est pour sont développement personnel

Youssouf Toure's profile picture
Youssouf Toure1 month ago

J’suis trop content 🥳

$SHATS PROFESSOR 🔑🧲💙's profile picture
$SHATS PROFESSOR 🔑🧲💙1 month ago

C'est fini pour lui

Ney's profile picture
Ney1 month ago

Le K

koundeugue's profile picture
koundeugue1 month ago

Façon il va venir jouer pour le Sénégal

Abraham Whornee's profile picture
Abraham Whornee1 month ago

Real gem 💎

Related Videos

📍 #Mali | Les dessous du projet de déstabilisation 🤷🏿‍♂️ De nouveaux éléments viennent éclairer ce que #Bamako présente comme un projet soigneusement préparé pour fragiliser la Transition malienne. Selon les informations recueillies, la manœuvre aurait été coordonnée depuis plus d’un an par Yann Christian Bernard Vézilier, ressortissant français et 2ᵉ secrétaire à l’Ambassade de #France à Bamako. Officiellement diplomate, il aurait officieusement œuvré à établir un réseau d’influence en rencontrant, de manière discrète, des figures #politiques, des membres de la société civile et des #relais locaux. Sa méthode : s’immerger dans la vie quotidienne, fréquenter des grins, sonder la #jeunesse et les femmes sur leur perception de la Transition, et nourrir un discours critique destiné à préparer un basculement politique. L’objectif, selon la version malienne, était clair : créer les conditions d’un retour des anciens #partenaires occidentaux écartés par Bamako depuis 2021. Cette opération aurait trouvé un point d’orgue début août, avec l’arrestation de plusieurs officiers de haut rang le général Abass Dembélé le 10 août (arrestation a été annoncée avant qu’il ne soit par les médias occidentaux et leur relais), et le général Nema Sangara le 7 août accusés d’être impliqués dans la même trame. Un dossier explosif qui mêle diplomatie, renseignement et lutte d’influence, sur fond de tensions persistantes entre #Bamako et #Paris. #AESFort et #AESUnis #Nous_sommes_AES 🇧🇫🇲🇱🇳🇪 #Les_FAMas_notre_Fierté ✊🏿 #AESUnisContreLaPropagande #vaincre_le_terrorisme_ensemble 🇲🇱🇳🇪🇧🇫✌🏿 #GatsaGatsa🇸🇳 #Ou_sont_les_têtes_pensantes Suivez la chaîne Actualité Sécuritaire dans le Sahel 🇧🇫🇲🇱🇳🇪 sur WhatsApp et Telegram :

𝕮𝖍𝖊𝖎𝖈𝖐 𝕿𝖎𝖉𝖎𝖆𝖓𝖊 𝕯𝕴𝕬𝕽𝕽𝕬

40,124 views • 1 year ago

🔴 Valeurs actuelles ن | MAUVAIS PERDANT. Dans les Yvelines, à Bonnières-sur-Seine, à l’issue du dépouillement, il a été demandé au maire sortant divers-gauche, Jean-Marc Pommier, de signer un procès-verbal pour formaliser les résultats et du même coup sa défaite. Celui-ci a refusé de le faire et a quitté les lieux, visiblement énervé. Lors de son départ, plusieurs conseillers de la liste sortante aurait adopté un comportement agressif envers les personnes présentes, qu’il s’agisse des membres de la liste entrante ou des citoyens assistant au dépouillement. Le candidat arrivé en tête, et futur maire, a contacté la gendarmerie pour sécuriser les lieux, ainsi que la sous-préfecture. C’est finalement la première adjointe de l’ancien maire qui est venue signer les procès-verbaux et acter la victoire du candidat arrivé en tête, vers 23h30. 🗣️ « On s’attendait à ce type de comportement, indique un membre de l’équipe du nouveau maire. Il était là depuis 31 ans, et avait effectué 5 mandats. La mairie était devenue sa maison ». De fait, sur sa page Linkedin, le maire sortant indique qu'il est « Propriétaire » de la « Marie de Bonnières ». La même source indique que Jean-Marc Pommier avait déjà fait preuve d’agressivité par le passé à l’encontre de plusieurs opposants. Il avait même agressé un membre de l’opposition lors d’un conseil municipal houleux en 2018. La scène, filmée, avait été diffusée sur Facebook. Contacté par nos soins, l'ancien maire n'a pas répondu à nos sollicitations.

Amaury Bucco

252,703 views • 6 months ago

Je n’ai pas spécialement envie d’attendre paisiblement le jugement des assassins de Louis. Personnellement en tant que citoyen et comme avocat, je n’y crois plus, car je connais les précédents. Je pense à Mathis, ce jeune enfant sauvagement poignardé à mort en 2024 par un Afghan à Châteauroux. Son meurtrier a été condamné à huit ans de prison. Cela signifie qu’au bout de six ans, il y a de fortes chances qu’il puisse bénéficier d’un aménagement de peine, via un bracelet électronique. Je n’oublie pas non plus Shaina, cette jeune fille qui, en 2019 dans l’Oise, il y a quelques années, a été harcelée, violée en réunion puis assassinée. Le juge a refusé d’écarter l’excuse de minorité. Résultat : les auteurs n’ont été condamnés qu’à 18 ans de prison pour ces faits atroces, alors qu’ils encouraient jusqu’à 30 ans de réclusion si l’excuse de minorité avait été écartée. La justice pénale des mineurs est devenue une exception catastrophique. Elle ne tient plus compte de la réalité de la violence d’aujourd’hui. Je crains qu’en l’état elle ne soit jamais suffisamment dissuasive et qu’elle ne puisse empêcher que de nouveaux drames, comme ceux de Louis, de Shaina ou de Mathis, se reproduisent. J’ai peur que nous ne soyons entrés dans un cycle où chaque drame prépare le suivant, parce que les leçons du précédent demeurent sans effet. Le laxisme judiciaire, voulu par une certaine idéologie de gauche, puis promu et entretenu par des responsables politiques et leurs militants, produit aujourd’hui des conséquences criminelles. N’oublions pas les responsables de cette situation, ni ceux qui continuent à défendre et à diffuser cette idéologie.

Pierre Gentillet

50,738 views • 3 months ago

Ils ont perdu la vie, assassinés dans un attentat terroriste islamiste il y a dix ans, le 13 novembre 2015. Rendons-leur hommage en les gardant à jamais dans nos mémoires. Fluctuat nec mergitur. Tués au Bataclan : Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti. Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go. Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group. Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock. Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur. Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris. Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris. Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé. Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier. Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans. Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud, père de trois enfants ; sa compagne a été blessée. Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi. Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez. Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin. Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux. Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly. Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris. Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines. Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien. Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen. Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch. Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary. Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris. Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie. Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve. Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne. Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque. Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien. Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, enceinte au moment de l'attentat. Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ». Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois. Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin. Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut). Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas. Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée. Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles. Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil. Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut). Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne. Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami. Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut). Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu. Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé. Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut). Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée. Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve. Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol. Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue. Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut). Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien. Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet. Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus. Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock. Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle. Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France). Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens. Christophe Mutez, environ 40 ans, d'une famille de Traînou (Loiret), près d'Orléans, consultant informatique. Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois. Romain Naufle, environ 30 ans, Paris. Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris. Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans. Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n'a pas été tué. David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet. Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert. Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut). Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris. François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris. Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé. Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée. Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien. Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien. Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé. Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt. Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique. Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine. Lola Salines, 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes). Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973, fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut). Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris. Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué. Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens. Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency. Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades. Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims. Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines. Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième. Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan. Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan. Tués À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe Ludovic Boumbas, 40 ans, d'origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex. Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon. René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre. Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents. Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects. Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales. Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur. Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site mariée, deux enfants. Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval. Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi. Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus). Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras. Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris. Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué. Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement. Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire. Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement : Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu'elle était en compagnie d'une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l'ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l'honneur des victimes devant le restaurant. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé. Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu'elle faisait des courses. Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues. Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée. Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris. Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue. Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats. Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris. Tuées au café Le Carillon : Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte. Tué au bar La Bonne Bière : Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière. Tuée rue de La Fontaine-au-Roi : Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich. Tué à son domicile : Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14. Tué au Stade de France : Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l'entreprise rémoise Regnault Autocars. Lieu du décès non confirmé : Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurait été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan. Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris. Djalal Eddin Sebaa, 30 ans, Algérien vivant en France depuis un an.

Ilan Gabet

206,353 views • 10 months ago

Ah, Congo de #Lumumba, regarde ce que celui qui se prend pour ta réincarnation est en train de produire chez nous …. Cette semaine, les dérives de notre justice ont encore montré leurs visages sales et sombres, dignes des pires mafias du monde. Pour le buzz – et surtout pour justifier d’autres peines capitales que le pouvoir se prépare à faire intervenir plus tard sans que l’opinion publique ne soit trop aux aguets - Constant Mutamba (le fameux réincarné) a mis en place un système rempli d’irrégularités dans lequel certains innocents sont en route pour le bûcher. Le 8 janvier dernier, Samuel, un jeune mineur qui vit dans la rue s’est rendu à ses activités organisées par l’association les Anges Écoliers. Depuis 1 an, il est suivi par cette association, il passe même son permis et fait d’énormes progrès. Cela fait 3 ans que les membres de l’association le connaissent, mais depuis un an, les éducateurs des Anges Écoliers le suivent régulièrement et l’encadrent. Difficile ce travail de réinsertion... et surtout difficile de trouver des familles d’accueil pour ces enfants contraints de vivre dans la rue. Mais en un an, petit à petit, Samuel progresse, il s’intéresse à son avenir et il met en place les choses avec les Anges Écoliers pour vivre une meilleure enfance et devenir quelqu’un plus tard… malgré cela, pour le moment, il vit encore dans la rue. Il y a 6 jours, le dimanche 12 janvier dernier, un autre enfant suivi par l’association prévient les éducateurs qu’il a vu Samuel au camp Lufumgula, incarcéré avec des kulunas. Les éducateurs se rendent sur les lieux pour tenter de voir Samuel. Impossible d’entrer, mais ils le voient de loin. Le lendemain matin, ils reviennent au camp pour tenter d’avoir plus d’informations et préviennent un avocat qui prendra directement le dossier en charge le jour même. Constant Mutamba, comment expliquez-vous que dans le PV d’arrestation, on mentionne que Samuel ait été arrêté le 31 décembre 2024, alors que le 8 janvier 2025, il était à son activité de réinsertion avec l’association qui le suit ? C’est un vice de procédure comme il y en a des dizaines de milliers dans notre pays chaque jour et en particulier dans ce dossier des kulunas. Vous voulez faire vite, alors vous ne tenez compte de rien. Vous n’avez pas laissé Samuel ni s’expliquer, ni avoir accès à un avocat, ou appeler un proche, ou même l’association qui le suit. Samuel a été arrêté par la police alors qu’il marchait pour se trouver un endroit où dormir (Ça, vous ne saurez jamais ce que c’est !). Il n’avait pas d’armes, pas de machettes, pas de couteaux, il marchait juste pour se trouver un abris et il a été ramassé en même temps que d’autres personnes qui se battaient dans la rue. Un long dossier de réinsertion et des activités depuis un an avec l’association prouve que c’est un enfant qui faisait de son mieux, grâce à des association comme les Anges Écoliers, pour sortir de cette misère dans laquelle la société congolaise l’a plongée. Il y a un aspect déclinatoire de compétence. L’avocat se bat pour que Samuel soit jugé en tant que mineur, mais le Ministère public refuse. Il n’a pas de documents de naissance, pas d’adresse fixe, mais l’association a donné tous les documents de suivi. Alors, après les pressions de l’avocat, pour prouver que Samuel est mineur, le Tribunal Militaire va réaliser un test psychologique dont on ne connait aucunes des modalités pour prouver que Samuel est bien un enfant. Lundi, nous aurons les résultats, et là, il y aura deux options : Soit Samuel sera déféré auprès du juge pour enfant, soit il continuera dans le circuit produit par Mutamba dans lequel il avait été condamné par défaut avant que l’avocat et l’association ne s’impliquent. Samuel fait partie de ceux qui doivent être envoyés vers la prison d’Angenga afin d’être exécutés. Dans deux jours, si nous ne faisons pas assez bouger les lignes, il pourrait retourner sur le chemin de la mort... En fait, Samuel pourrait devenir député, ministre, journaliste, chauffeur, chef d’entreprise,… Parce que lui, il avait choisi de sortir de la prison psychologique dans laquelle ces enfants qui sont obligés de vivre dans la rue sont plongés, abandonnés par la société, abandonnés par les « élus », abandonnés souvent par leurs familles et toujours abandonnés par ce pouvoir égocentrique qui se transforme de plus en plus en pouvoir criminel (pour ses éléments qui ne l’étaient pas déjà…) À toutes celles et ceux qui ont une voix qui porte, artistes, acteurs politiques, personnalités, ... partagez cette histoire, contactez les gens au pouvoir que vous connaissez, pour que Samuel devienne ce qu’il doit être et ne finisse pas 6 pieds sous terre, exécuté par la Justice de Felix Tshisekedi et Constant Mutamba. Je voudrais aussi saluer le travail immense de l’association Les Anges Ecoliers fondée il y a 8 ans par une Congolaise d’à peine 19 ans et qui aujourd’hui regroupe des bénévoles Congolais, Burkinabe et Centrafricain. Vous imposez le respect. J’invite tout le monde à suivre votre travail et à le soutenir ( Avec rien, vous changez des destins pendant que certains avec des millions font péter le champagne assis grassement sur la dignité du peuple congolais qui n’a même pas d’eau. Présidence RDC 🇨🇩

Maud-Salomé EKILA BOFUNDA

14,443 views • 1 year ago

#AESinfo | #Mali 🇲🇱 ❤️ L'Hymne à la Nation : Le Conducteur de Moto-Taxi Retire l'Essence de son Propre Réservoir pour Aider un Vieil Homme et un Soldat ! Dans les moments de crise, c'est l'âme profonde d'une nation qui se révèle. Au cœur de la crise de carburant, un acte d'une noblesse rare s'est produit : un humble conducteur de moto-taxi a sacrifié le carburant de son propre outil de travail pour venir en aide à un aîné et à un soldat des FAMa. Ce geste n'est pas un simple fait divers ; il est le symbole vibrant de la cohésion nationale et du patriotisme qui anime chaque Malien. En partageant sa ressource vitale avec l'héritage (le vieillard) et le garant de la sécurité (le soldat), ce citoyen a incarné, en un instant, la détermination d'un peuple. Ce récit sublime est la preuve que le peuple malien est uni par une abnégation et une résilience face aux manœuvres de déstabilisation. Cette unité sacrée n'est pas négociable. Le peuple est solidaire, faisant corps derrière son armée et ses autorités de la Transition, prêt à affronter toutes les difficultés pour reconquérir sa dignité et sa liberté. Oui, le chemin vers la souveraineté totale sera parsemé d'épreuves. Nous trébucherons, mais nous nous relèverons, plus forts et plus déterminés. Car l'esprit du Mali, illustré par ce don désintéressé, est indestructible. Rien ne viendra rompre cette marche glorieuse ! Le Mali demeurera, uni et souverain, n'en déplaise à tous les ennemis, visibles et invisibles, qui rêvent de voir cette nation s'effondrer. Malick Doucoure - AESINFO

AES INFO

20,748 views • 1 year ago

🟥 DOSSIER BANQUE : SON PÈRE EST DCD ELLE N'AVAIT QUE 5 ANS, PLACÉE À L'ASE LA BANQUE A CONTINUÉ À CUMULER LES INTÉRÊTS BANCAIRE, ELLE CHERCHE UNE AIDE JURIDIQUE C'est une histoire de fous ! Les rapaces, les suceurs de sang, n'ont pas de limite ! Mais comment se fait-il qu'une banque puisse cumuler des intérêts bancaires sur une dette qui, de toutes façons, ne peut être remboursée par le détenteur décédé ? L'État, devenu tuteur de l'enfant, n'a t'il pas une responsabilité ? Je vous présente cette histoire, qui pour moi est totalement inédite mais surtout avec l'espoir que quelqu'un puisse lui apporter une solution. Y a-t-il un notaire, ou un avocat, pratiquant des prix corrects pour sauver cette jeune fille dans la salle ??? Son compte est sur Tiktok, si vous voulez la contacter c'est sur le lien en fin de poste. Merci ! 🙏 (Loulou) ➡️🇨🇵 SARAWSHOTS : Elle demande une aide juridique. Sarah a été placée à l'âge de 5 ans suite au décès de son père, L'État devenant son tuteur légal. À l'âge de 18 ans, un notaire l'a convoquée et lui a fait signer un document la rendant ''héritière'', sans pour autant préciser que ça pouvait être un solde créditeur ou débiteur... Mais aujourd'hui elle doit rembourser les intérêts d'une dette contractée par son père qui n'a cessé d'augmenter depuis 2005. Près de 1 000 000 d'euros !! Ne connaissant pas les tenants et aboutissants et étant confiante, elle ne pouvait imaginer qu'elle s'engageait pour le meilleur, ou pour le pire... Son frère, lui, s'est dégagé de cette responsabilité en signant un refus, un désengagement de responsabilité, qui évidemment lui a été refusé ! Mais aujourd'hui, elle ne peut plus rien faire sans subir un prélèvement automatique, sa vie est reliée à cette dette qui la poursuit. Alors elle demande de l'aide, un avocat, un notaire ou autre, raisonnable financièrement, pour la libérer de ce cauchemar, avec l'espoir que ce soit possible. Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

152,767 views • 10 months ago

🔴 Valeurs actuelles ن | Fête de la musique: voici les incidents significatifs portés à la connaissance du parquet de Paris à ce stade: Le quartier des Halles a été particulièrement problématique avec une physionomie dégradée : public hostile et deux tentatives de pillage de magasins (Nike et Sephora). > Une agression sexuelle et des coups de couteau, place Joachim du Bellay, 1er arrondissement (Châtelet): Dans un restaurant "Five Guys", une jeune femme (née en juillet 2008) s’est fait toucher les fesses à deux reprises. Comme elle a manifesté son mécontentement, la sœur de l’homme qui l’importunait s’en est pris à elle, tandis que l’homme et plusieurs de ses amis ont frappé au sol le petit ami de la victime (né en avril 2008) et lui ont porté un coup de couteau. Deux hommes nés en janvier et mars 1994 en Guadeloupe ont été interpellés et placés en garde à vue. > Coups de couteau au préjudice de 2 victimes au cours d’une tentative d'extorsion avec arme, centre: Deux personnes nées en octobre 2003 et novembre 2007 ont fait appel à la police après s’être fait agressé par un homme muni d’un couteau, qui a tenté d’extorquer une chaîne de cou sous la menace d’un Opinel. La victime a reçu des coups de couteau au bras, au dos et à l’oreille, et son ami qui s’est interposé a également été frappé au menton et à ’'épaule. Les victimes ont été rapidement transportées à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé. > Coups de couteau au cours d’une altercation, 9ème arrondissement : Le 21 juin vers 22h15, une altercation a éclaté rue Joubert dans le 9ème arrondissement. Un homme a poursuivi la victime (née en janvier 2000 En Egypte) avant de lui porter un coup de couteau à l’abdomen occasionnant une très longue blessure. Un homme en fuite correspondant au signalement (né en octorbe 1969 en Egypte) a été interpellé par la BAC du 9ème arrondissement et un témoignage a permis de retrouver le couteau dans une poubelle. L’enquête est en cours au commissariat du 9ème arrondissement. > Plainte pour administration de piqûre à un mineur, 1er arrondissement: Un mineur né en février 2007 en Irak a déposé plainte vers 4h30 au commissariat du 16ème arrondissement, indiquant avoir été victime d’une piqûre alors qu’il se trouvait dans la foulevers 23h30 rue Saint-Denis dans le 1er arrondissement. Après avoir ressenti une vive douleur à l’omoplate, il avait été pris de maux de tête et de malaise pendant un quart d’heure. L’enquête pour d’administration de substances nuisibles est en cours au commissariat du 16ème. > Vol avec violences en réunion, rue de la verrerie Dans la nuit du 21 au 22 juin vers 0h, un homme né en février 2003 s’est fait arracher son collier en or par deux personnes. L’une a pris la fuite, l’autre, un homme né en août 1993 au Cameroun, a été interpellé. L’enquête est en cours au commissariat du centre. > Vente à la sauvette de protoxyde d'azote, avenue Kleber, 17ème arrondissement : Le 22 juin vers 0h30, des policiers ont constaté la présence de quatre hommes accoudés à un véhicule consommant du protoxyde d’azote. A leur proximité immédiate, se trouvaient plusieurs cartons de bouteilles de protoxyde d’azote, et trois mineures qui ont déclaré être sur le point d’en acheter. Les quatre hommes (nés en juillet 1998 à Paris, décembre 1996 à Nanterre, janvier 1999 à Amari, juillet 1994 à Conflans) ont été interpellés. >Découverte d’un homme décédé, parvis du centre Pompidou, commissariat du centre: Le 21 juin vers 22h, des agents de sécurité ont constaté la présence d’un homme allongé sur la voie publique et semblant dormir. A 23h, ils ont constaté qu’il ne répondait pas aux sollicitations. Les services de secours ont constaté son décès. Des seringues usagées ont été trouvées à proximité de la victime, un homme sans abri né en décembre 1974 à Epernay. > Coup de couteau aux Halles: Le 22 juin vers 0h45, les policiers sont intervenus à la porte Lescot au secours d’un homme né en juin 1999 en Guadeloupe présentant une blessure superficielle à l’épaule. La victime, conduite à l’hôpital, n’a à ce stade donné aucun élément sur les circonstances de sa blessure. > Jet de projectiles en direction des policiers, place de la Canopée, les Halles: Deux hommes nés en septembre 2001 en Tunisie et juin 2003 en Algérie ont été interpellés pour avoir lancé des projectiles en direction de policiers. >Refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger, tentative de meurtre sur policier, rue Coquillère 1er arrondissement (secteur de la Bourse de commerce): Le 22 juin vers 4h30, un véhicule à 4 roues monté par 5 personnes a fait l’objet d’un contrôle par des policiers de la CSI. Alors que le quad s’était arrêté une première fois et qu’un policier s’était porté à sa hauteur, tendant le bras à l’intérieur du véhicule, le conducteur a redémarré, traînant le policier sur une dizaine de mètres avant qu’il ne parvienne à s’éjecter. Le policier blessé au bras a été conduit à l’hôpital. Le véhicule a été intercepté rue Montmartre et ses cinq occupants (nés en juin 2001, décembre 2002, mars 1994, octobre 2003, février 2001) placés en garde à vue. >Jet de pierre sur policier, rue Montmartre: Le 22 juin après 4h30, alors qu’un véhicule était interpellé rue Montmartre à la suite d’un refus d’obtempérer aggravé, un homme a été interpellé pour avoir lancé une pierre à la tête d’un des policiers procédant à l’interpellation. Cet homme, né en octobre 2008, alcoolisé, a été placé en garde à vue. > Outrages à policier, rue Montmartre: Le 22 juin après 4h30, alors qu’un véhicule était interpellé rue Montmartre à la suite d’un refus d’obtempérer aggravé, un homme alcoolisé a été interpellé pour outrage. > Agression sexuelle sur mineur de 15 ans: Le 21 juin vers 22h, avenue Ledru-Rollin, un homme né en avril 1996 à Castres, alcoolisé, a été appréhendé par le père d’une adolescente à qui il venait de toucher les fesses alors qu’elle passait sa commande au McDonald’s. Remis à la police il a été placé en garde à vue. > Tentative d’homicide sur un mineur dont le pronostic vital engagé, 19ème arrondissement: Un mineur né en novembre 2007 a été retrouvé assis, blessé au bas ventre à l’arme blanche sur la voie publique rue Léon Giraud. > Transport d’artifice, place des Abbesses Le 21 juin vers 23h40, un mineur né en mai 2008 a été interpellé pour avoir tiré un mortier. > Agression sexuelle, Rue du Faubourg Saint-Martin: Dans la nuit du 21 au 22 juin, vers minuit, un homme a pris la fuite après avoir été désigné comme l’agresseur sexuel d’une femme. Rattrapé par les policiers, il s’est rebellé. Il a été fait usage du taser. Les victimes avaient quitté les lieux. L’homme, né en février 2001, a été placé en garde à vue. > Administration de substance nuisible (piqûre), place de la Bastille: Le 22 juin vers 00h15, une femme né en juin 2010 a indiqué avoir été piquée au bras par un inconnu et avoir fait un malaise, elle a été transportée à l’hôpital. L’enquête est en cours au commissariat du 12ème arrondissement > Un homme gravement blessé, rue Pierre Mollaret, 19ème arrondissement: Le 22 juin vers 00h30, un homme né en octobre 2005 a été retrouvé au sol à l’aplomb d’un immeuble. Il aurait basculé par la fenêtre d’une chambre de l’appartement où il venait d’arriver. Il a été conduit à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Une enquête en recherche des causes des blessures a été confiées au commissariat du 19ème arrondissement. > Violences avec arme, rue du faubourg Saint-Antoine, 11ème arrondissement: Le 22 juin, vers 3h, un différend a éclaté entre plusieurs personnes rue du faubourg Saint-Antoine: Un homme né en février 2002 a reçu un coup de poing, un autre a exhibé un couteau, un 3ème aurait montré une arme de poing sous son t-shirt. Les suspects ont pris la fuite. > Agression sexuelle, boulevard de Belleville, 20ème arrondissement Le 22 juin vers 4h, les policiers ont été requis par une femme dénonçant un homme qui venait de lui toucher les fesses. Le suspect né en juin 1996 en Algérie a été interpellé. L’enquête est en cours au commissariat du 20ème arrondissement > Agression sexuelle, boulevard de Clichy, 18ème arrondissement: Le 22 juin vers 4h, la clameur publique a attiré l’attention des policiers. Un homme né en janvier 2008 a été interpellé pour avoir touché les fesses d’une femme. >Mise en danger par conducteur sous alcool et stupéfiants, boulevard Richard Lenoir: Le 22 juin vers 4h15, un véhicule slalomait entre les badauds et en direction des policiers. Les occupants nés en avril 1990 et mai 2002 ont été interpellés. L’enquête est en cours au 2ème district de police judiciaire. L’exploitation de la videosurveillance nuance le caractère délibérément dangereux de la conduite. > Administration de substance nuisible (piqûre), rue Princesse, 6ème: Le 21 juin, vers 20h45, un homme né en avril 1989, par ailleurs autiste, a été interpellé, désigné par des passants comme ayant pu administrer une piqûre à une jeune femme (sans l’avoir vu directement). > Dégradations, rue du Four, 6ème arrondissement: Le 21 juin vers 21h30, les policiers sont intervenus à la suite d’un attroupement d’une centaine de personnes, parmi lesquelles certaines sont montées sur des cabances de chantier et une voiture Fiat Punto, qu’ils ont dégradées. > Administration de substance nuisible (piqûre), Butte aux cailles, 13ème arrondissement: Le 21 juin vers 22h10, une femme a fait appel aux policiers, expliquant avoir été prise de malaise après avoir été piquée au bras. Elle a été conduite à l’hôpital, avant de quitter les lieux. > Détention de mortier, violences sur policier, rue du Four, 6ème arrondissement: Le 21 juin vers 22h15, un homme né en février 2010 a été interpellé, désigné comme ayant tiré un mortier en direction de motards de la CSI à l’angle du boulevard Saint-Germain. > Agression sexuelle, esplanade des invalides: Le 21 juin entre 23h et minuit, une femme qui dansait sur l’esplanade des invalides indique qu’un homme a passé la main sous sa jupe et lui a imposé une pénétration digitale. elle a été conduite à l’hôpital. > Tentative de viol en réunion, rue Nicols Reine Lepaute, 13ème arrondissement: Le 22 juin vers 1h00, une jeune femme sortie prendre l’air devant sa résidence étudiante indique avoir été abordée par deux inconnus qui lui ont demandé ses coordonnées, avant de l’agresser, l’un la retenant pendant qu’un deuxième commençait à la déshabiller avant de tenter de la pénétrer. La victime se débattant, ils n’y sont pas parvenus. Elle a été conduite à l’hôpital. > Violences avec arme, square Pablo Casals, 15ème arrondissement: Le 22 juin vers 1h00, un groupe de jeunes s’est battu, se jetant les chaises d’un restaurant. Un des auteurs, né en septembre 2005, a été interpellé, les autres ont pris la fuite. On en parlait ce soir sur CNEWS:

Amaury Bucco

109,258 views • 1 year ago

Ce clip tourne partout : "La dette ? 15 à 20% du patrimoine national. Aucun risque. Aucun." Eh bien pardon mais c'est FAUX. M. Pigasse balaie le ratio dette/PIB (115%) : "on rapporte un stock à un flux, c'est pas comme ça qu'il faut regarder." Et il propose mieux : rapporter la dette au patrimoine des Français. Résultat : 18%. Rassurant. Pourtant, aucun de ces deux chiffres ne mesure la solvabilité de l'emprunteur. - Le PIB : c'est tout ce que le pays produit en un an. Ton salaire, le chiffre d'affaires de ta boulangerie, la production des usines... Ce n'est PAS l'argent de l'État ! Comparer la dette de l'État au PIB, c'est comparer ton crédit immobilier au chiffre d'affaires de toute ta rue. - Le patrimoine national (19 559 milliards), c'est tout ce que les Français POSSÈDENT. Encore moins l'argent de l'État : 76,5% appartient aux ménages ! Nos logements, nos livrets, nos assurances-vie... Là, c'est comme si on comparait ton crédit à la valeur de toutes les maisons de ta rue. Sauf qu'un banquier ne regarde ni le CA de ta rue ni la valeur de la maison du voisin ! Il regarde TES CASHFLOWS : ton salaire, ton reste à vivre, ton taux d'effort. Et il prête en général pour une mensualité autour de 35% maximum de tout ça. Pour la dette publique, l'emprunteur, c'est l'État, et l'État n'a qu'un seul revenu : ce qu'il prélève. 373 milliards par an. Maintenant, regardez bien la magie des chiffres de la dette : - 18% du patrimoine national (le chiffre de l'interview qui veut rien dire) - 117.5% du PIB (le chiffre officiel) - 948% des revenus réels de l'État (le chiffre qu'un prêteur regarde) Rions un peu. Passons le dossier France au comité de crédit bancaire : - Dettes : 9,5 ANNÉES de revenus - Intérêts : 16% des revenus (59 milliards) - Historique bancaire : à découvert tous les mois. Pas un budget à l'équilibre depuis 1974 - Le capital ? Jamais remboursé. On "roule" - Et on emprunte chaque année pour payer les intérêts des emprunts d'avant. Verdict de n'importe quel comité de crédit : REFUSÉ. Mais les garanties dont on parle dans l'interview ?! Non, toujours pas. Le patrimoine de l'État n'est pas mobilisable : en cas de margin call, on ne vend pas une route ou un hôpital pour rembourser une OAT... Sauf en vraie faillite. Ça s'est passé en Grèce et l'homme du clip le sait mieux que personne sur cette Terre, c'est lui-même qui a annoncé au Premier ministre grec qu'il ne pouvait plus payer ses fonctionnaires ! Il le raconte dans la même interview, 20 minutes plus loin... Il a participé lui-même à restructurer la dette grecque ! La suite ? Le port du Pirée a été vendu aux Chinois et 14 aéroports Grecs sont maintenant Allemands. Alors pourquoi les marchés prêtent encore à la France ? Parce que l'État a deux garanties qu'aucun ménage n'aura jamais : la banque centrale... et le droit de saisir une part de TON salaire et de TON patrimoine si ça part en cacahuètes. La "garantie" cachée du ratio de M. Pigasse, c'est toi, moi, cousin Hugues et tata Suzanne... Bref NOUS. Je respecte le parcours, et c'est précisément ça qui me gêne : IL SAIT ! On ne sauve pas un pays en faisant l'autruche, on le redresse comme n'importe quel ménage surendetté : on arrête la cavalerie, on produit plus, on dépense mieux, on arrête de voler les citoyens et de démotiver les entrepreneurs. L'OAT 10 ans vient de repasser 4%, au plus haut depuis 2008... Bizarrement le marché est moyen d'accord avec le "aucun risque". Et à la fin, c'est toujours Nico qui va payer.

Yann Darwin

38,896 views • 2 months ago

#Jeremstargate partie 2 : encore une fois, tout est parti d’un gars qui faisait des interviews dans son bain avec des membres de TV-réalité et qui a eu une altercation avec le blogueur Tyler… et qui a touché une grosse somme du couple M. Zoé de Sagan, maintenant que je sais qu’il s’agit de ton compte officiel, tu te souviendras forcément de cet échange que nous avions eu concernant Jeremstar et à quel point le sujet est périlleux… Merci à la 🔴 Team FS qui m’a permis de voir cette affaire de réseau pédocriminel au-delà de Caignet, pour arriver à Mitterrand. Suite post Jeremstargate : On peut remonter des décennies avant concernant ceux qui ont gravité autour de Jeremstar (Jérémy Gisclon) et d'un réseau de mineurs... Pour alimenter ses revues pédos et gays, Michel Caignet, alias Miguel Caignet, contacte le Père Nicolas Glencross par l'intermédiaire du Pasteur Doucé… Le Père Nicolas Glencross est d'origine anglaise et a été ordonné prêtre en décembre 1938. Apprécié, adulé, il faisait 1m80, avec des yeux bleus, un style cool avec sa voiture Austin. Ses hobbies : photos et dessins. Il aurait un lien de parenté avec la famille royale… Au moment de son arrestation en juin 1990, le Père Nicolas Glencross s'occupait de Saint-Léger-des-Vignes de Decizes et de Champvert. Les forces de l’ordre découvraient alors dans son presbytère un véritable studio de photographie, ainsi que des sacs remplis de photos pédocriminelles destinées à des magazines pédocriminels. Arrestation : Le 26 juin 1990 les gendarmes de Decize, dans le sud du département arrêtent Glencross alors âgé de 77 ans, à son presbytère de Saint-Léger-des-Vignes. Il avait réalisé entre 20000 et 30000 photos pédopornographiques et des films en Super 8 en 40 ans. Les garçons posaient nus dans des positions subjectives en contrepartie de 50 francs par séance. Garde à vue de 24 heures à la gendarmerie du chef-lieu du canton et ensuite présentation devant le procureur de la République à Nevers. Il sera également entendu à la préfecture par des enquêteurs de la police judiciaire parisienne, ce qui est assez inhabituel. Lors de son arrestation, ses paroissiens le défendent bec et ongles. Personne ne croyait en la culpabilité du Père Glencross. Des pétitions sont organisées pour le soutenir. Le 3 juillet 1990, 200 paroissiens se retrouvent pour une manifestation contre les journalistes qui relatent l'arrestation. -L'arrestation de l'Abbé Nicolas Glencross vient de saisie de magazines pédo-gays à Paris de la part de la Juge d'instruction Catherine Scholastique qui avait missionné des enquêteurs. On peut se demander qui est en réalité l’Abbé Nicolas Glencross… Michel Caignet a déjà été fiché et condamné, car présent dans plusieurs affaires de pédocriminalité précédentes. Mais c'est plus tard en 1996 qu'il est incarcéré pour le réseau "Toro Bravo". Il avait rejoint le FANE (Fédération d'action nationale et européenne), un parti nazi plusieurs fois dissout, en tant que secrétaire. Au début des années 80 : il édite des magazines gays (Gaie France - Le Gay Pavois - Sparte etc.) distribués en kiosque. Avec apologie de la pédocriminalité, articles pro-nazis, et qui parlent de rites paganistes et lucifériens… Il fut l’un des principaux responsables du Comité de célébration du centenaire d’Adolf Hitler. On peut faire le lien entre les images pédopornographiques, le nazisme et la secte de l’Ordo Templi Orientis : Michel Caignet a traduit des textes de Michael Kühnen, le fondateur d'une loge Ordo Templi Orientis, qui est un groupe sectaire fondé par Théodor Reuss et Karl Kellner qui ont mêlé l'alchimie et doctrine franc-maçonne. Plus tard, Aleister Crowley intègre l'ordre et impose son idéologie Théléma… pour être plus clair, il s’agit d’une secte luciférienne. Et d'où provenaient les photos ? Eh bien, directement du presbytère de Nicolas Glencross, à Saint-Léger-des-Vignes... qui a pendant 40 ans produit des images pédopornographiques dans son presbytère… avant d'être arrêté et il est mort en prison. Le Père Glencross aurait fourni une partie de sa production au pasteur Joseph Doucé basé sur Paris. Celui-ci avait gagné une certaine notoriété médiatique en se présentant comme le défenseur des minorités sexuelles, pédocriminels compris. Le pasteur avait de nombreuses fréquentations parmi lesquelles des personnalités. Il organisait des réunions de pédocriminels et il était suspecté d’avoir reçu les confidences de pédos de haut rang. Il diffusait par ailleurs les revues pédophiles et néonazies de Michel Caignet. Le pasteur Doucé a disparu en juillet 1990. Son corps a été retrouvé la même année. Les enquêteurs ont découvert qu’il était suivi par les Renseignements généraux jusqu’à sa mort. Un débordement de la part des services a été envisagé : une tentative d’extorsion de noms de personnalités pédocriminelles ou au contraire, une tentative d’intimidation pour que le pasteur ne révèle pas ces noms faisaient partie des scénarios les plus probables. Nicolas Glencross était un ami intime de François Mitterrand et de Jean Védrine… Et le fils de Jean Védrine, Hubert Védrine fut Ministre des Affaires étrangères, quand il a commencé en politique. Naturellement c'est l'ami de son père, qui était déjà président, François Mitterrand, qu'il l’a aidé, dans ses débuts en politique il a débuté dans la Nièvre, le fief de François Mitterrand. Il a été candidat dans ce département, et comme c'est la règle le candidat doit avoir une adresse locale et quelle adresse a-t-il eu quand il était candidat ? Le presbytère de Nicolas Glencross où des photos pédopornographiques étaient produites ! Que le monde est petit ! Partie 1 #Jeremstargate :
1:03

Sensitive content

#Jeremstargate partie 2 : encore une fois, tout est parti d’un gars qui faisait des interviews dans son bain avec des membres de TV-réalité et qui a eu une altercation avec le blogueur Tyler… et qui a touché une grosse somme du couple M. Zoé de Sagan, maintenant que je sais qu’il s’agit de ton compte officiel, tu te souviendras forcément de cet échange que nous avions eu concernant Jeremstar et à quel point le sujet est périlleux… Merci à la 🔴 Team FS qui m’a permis de voir cette affaire de réseau pédocriminel au-delà de Caignet, pour arriver à Mitterrand. Suite post Jeremstargate : On peut remonter des décennies avant concernant ceux qui ont gravité autour de Jeremstar (Jérémy Gisclon) et d'un réseau de mineurs... Pour alimenter ses revues pédos et gays, Michel Caignet, alias Miguel Caignet, contacte le Père Nicolas Glencross par l'intermédiaire du Pasteur Doucé… Le Père Nicolas Glencross est d'origine anglaise et a été ordonné prêtre en décembre 1938. Apprécié, adulé, il faisait 1m80, avec des yeux bleus, un style cool avec sa voiture Austin. Ses hobbies : photos et dessins. Il aurait un lien de parenté avec la famille royale… Au moment de son arrestation en juin 1990, le Père Nicolas Glencross s'occupait de Saint-Léger-des-Vignes de Decizes et de Champvert. Les forces de l’ordre découvraient alors dans son presbytère un véritable studio de photographie, ainsi que des sacs remplis de photos pédocriminelles destinées à des magazines pédocriminels. Arrestation : Le 26 juin 1990 les gendarmes de Decize, dans le sud du département arrêtent Glencross alors âgé de 77 ans, à son presbytère de Saint-Léger-des-Vignes. Il avait réalisé entre 20000 et 30000 photos pédopornographiques et des films en Super 8 en 40 ans. Les garçons posaient nus dans des positions subjectives en contrepartie de 50 francs par séance. Garde à vue de 24 heures à la gendarmerie du chef-lieu du canton et ensuite présentation devant le procureur de la République à Nevers. Il sera également entendu à la préfecture par des enquêteurs de la police judiciaire parisienne, ce qui est assez inhabituel. Lors de son arrestation, ses paroissiens le défendent bec et ongles. Personne ne croyait en la culpabilité du Père Glencross. Des pétitions sont organisées pour le soutenir. Le 3 juillet 1990, 200 paroissiens se retrouvent pour une manifestation contre les journalistes qui relatent l'arrestation. -L'arrestation de l'Abbé Nicolas Glencross vient de saisie de magazines pédo-gays à Paris de la part de la Juge d'instruction Catherine Scholastique qui avait missionné des enquêteurs. On peut se demander qui est en réalité l’Abbé Nicolas Glencross… Michel Caignet a déjà été fiché et condamné, car présent dans plusieurs affaires de pédocriminalité précédentes. Mais c'est plus tard en 1996 qu'il est incarcéré pour le réseau "Toro Bravo". Il avait rejoint le FANE (Fédération d'action nationale et européenne), un parti nazi plusieurs fois dissout, en tant que secrétaire. Au début des années 80 : il édite des magazines gays (Gaie France - Le Gay Pavois - Sparte etc.) distribués en kiosque. Avec apologie de la pédocriminalité, articles pro-nazis, et qui parlent de rites paganistes et lucifériens… Il fut l’un des principaux responsables du Comité de célébration du centenaire d’Adolf Hitler. On peut faire le lien entre les images pédopornographiques, le nazisme et la secte de l’Ordo Templi Orientis : Michel Caignet a traduit des textes de Michael Kühnen, le fondateur d'une loge Ordo Templi Orientis, qui est un groupe sectaire fondé par Théodor Reuss et Karl Kellner qui ont mêlé l'alchimie et doctrine franc-maçonne. Plus tard, Aleister Crowley intègre l'ordre et impose son idéologie Théléma… pour être plus clair, il s’agit d’une secte luciférienne. Et d'où provenaient les photos ? Eh bien, directement du presbytère de Nicolas Glencross, à Saint-Léger-des-Vignes... qui a pendant 40 ans produit des images pédopornographiques dans son presbytère… avant d'être arrêté et il est mort en prison. Le Père Glencross aurait fourni une partie de sa production au pasteur Joseph Doucé basé sur Paris. Celui-ci avait gagné une certaine notoriété médiatique en se présentant comme le défenseur des minorités sexuelles, pédocriminels compris. Le pasteur avait de nombreuses fréquentations parmi lesquelles des personnalités. Il organisait des réunions de pédocriminels et il était suspecté d’avoir reçu les confidences de pédos de haut rang. Il diffusait par ailleurs les revues pédophiles et néonazies de Michel Caignet. Le pasteur Doucé a disparu en juillet 1990. Son corps a été retrouvé la même année. Les enquêteurs ont découvert qu’il était suivi par les Renseignements généraux jusqu’à sa mort. Un débordement de la part des services a été envisagé : une tentative d’extorsion de noms de personnalités pédocriminelles ou au contraire, une tentative d’intimidation pour que le pasteur ne révèle pas ces noms faisaient partie des scénarios les plus probables. Nicolas Glencross était un ami intime de François Mitterrand et de Jean Védrine… Et le fils de Jean Védrine, Hubert Védrine fut Ministre des Affaires étrangères, quand il a commencé en politique. Naturellement c'est l'ami de son père, qui était déjà président, François Mitterrand, qu'il l’a aidé, dans ses débuts en politique il a débuté dans la Nièvre, le fief de François Mitterrand. Il a été candidat dans ce département, et comme c'est la règle le candidat doit avoir une adresse locale et quelle adresse a-t-il eu quand il était candidat ? Le presbytère de Nicolas Glencross où des photos pédopornographiques étaient produites ! Que le monde est petit ! Partie 1 #Jeremstargate :

Claire Gabriel

39,784 views • 2 years ago

Le monsieur qui parle est John J. Mearsheimer. C’est un professeur de sciences politiques très connu à l’Université de Chicago (États-Unis), spécialiste des relations internationales et l’un des principaux théoriciens du réalisme en politique étrangère. Il est particulièrement connu pour ses critiques de la politique étrangère américaine, notamment sur l’expansion de l’OTAN et la guerre en Ukraine (il avait prédit dès 2014-2015 que pousser l’Ukraine vers l’OTAN mènerait à un conflit majeur avec la Russie). Voici un résumé clair et complet du discours de John Mearsheimer (prononcé au Parlement européen devant le groupe Patriots for Europe, en novembre 2025), alors que je ne vous mets qu'un seul extrait. Mearsheimer explique que l’Europe est en grande difficulté aujourd’hui et que la principale cause est la guerre en Ukraine, qu’il qualifie de catastrophe provoquée par l’Occident (surtout les États-Unis). 1. Causes de la guerre (thèse centrale) La guerre n’est pas seulement la faute de Poutine (qui a bien lancé l’invasion), mais son origine profonde est la stratégie occidentale d’intégrer l’Ukraine à l’Occident (OTAN + UE + démocratie libérale pro-occidentale). L’OTAN a franchi une « ligne rouge existentielle » pour la Russie en 2008 (sommet de Bucarest) en promettant d’accueillir l’Ukraine et la Géorgie. La Russie a multiplié les avertissements et propositions diplomatiques (lettres de décembre 2021, négociations en Biélorussie et à Istanbul en mars 2022), mais l’Occident (surtout USA et UK) a encouragé Kiev à refuser tout compromis. Résultat : la Russie a vu cela comme une menace vitale et a agi de manière préventive. 2. Déroulement et issue probable de la guerre La Russie est en train de gagner. L’Ukraine perdra entre 20 et 40 % de son territoire (pré-2014), deviendra un État affaibli, avec une économie détruite et une démographie en chute. L’Ukraine a déjà perdu énormément ; continuer la guerre ne fait que l’affaiblir davantage. 3. Conséquences pour l’Europe Relations empoisonnées et dangereuses avec la Russie pour très longtemps (risque permanent de nouveaux conflits). Dommages économiques graves (énergie, croissance ralentie). Division transatlantique : après la défaite ukrainienne, jeu de reproches entre USA et Europe (Trump pourra blâmer les Européens de ne pas en avoir fait assez ; les Européens blâmeront Trump d’avoir réduit le soutien américain). Affaiblissement de l’OTAN et de la position de l’Europe dans le monde multipolaire (montée de la Chine, etc.). L’Europe aurait été bien plus stable et prospère sans cette politique d’expansion de l’OTAN. Conclusion de Mearsheimer. La guerre était évitable. Si l’Occident n’avait pas poussé l’Ukraine vers l’OTAN, l’Ukraine serait probablement intacte aujourd’hui. L’Europe paie aujourd’hui le prix d’une politique irréaliste et idéologique des États-Unis.

SILVANO TROTTA OFFICIEL

23,897 views • 2 months ago

🚨🔥 Voilà le genre de contenu qui inonde Instagram. Et encore, là on est dans le soft... Le vrai problème, c’est pas juste le contenu. C’est qu’on le vend comme de petits « challenges » marrants et inoffensifs alors que la sexualisation est parfaitement calculée, volontaire, industrielle. C’est du contenu d’appel. Du teaser. Attirer l’œil avec du suggestif. Créer du désir. Puis rediriger une partie des hommes frustrés sexuellement fans leur vie vers des plateformes privées où ils finiront par sortir la carte bancaire. Tout est parfaitement huilé. Banalisé. Normalisé. Avec la complicité active d’Instagram, devenu purement et simplement l’antichambre d’OnlyFans. Et ça pose au moins deux problèmes majeurs. Premier problème : le contenu qu’une plateforme grand public, fréquentée par des utilisateurs de tous âges, accepte de diffuser et de recommander. Oui, la première responsabilité est celle des parents. Mais même à 16, 17 ou bien même 18 ans, on est encore en construction. On n’a pas le recul d’un adulte face à cette hypersexualisation permanente et algorithmique. Alors plutôt que de créer des lois liberticides pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudrait commencer par agir à la source : être radicalement plus exigeant sur ce qui peut être diffusé et poussé par les algorithmes. Deuxième problème : quel exemple on donne aux jeunes femmes ? On demande régulièrement (et à juste titre) aux hommes d’arrêter de réduire les femmes à leur sexualité. Mais il faudrait aussi oser questionner un système dans lequel de plus en plus de femmes font elles-mêmes de leur sexualisation un produit de consommation, optimisé pour capturer l’attention masculine et monétiser le désir. Et curieusement (ou pas)... sur cette contradiction-là, les féministes se font bien plus discrètes que d’habitude...
0:45

Sensitive content

🚨🔥 Voilà le genre de contenu qui inonde Instagram. Et encore, là on est dans le soft... Le vrai problème, c’est pas juste le contenu. C’est qu’on le vend comme de petits « challenges » marrants et inoffensifs alors que la sexualisation est parfaitement calculée, volontaire, industrielle. C’est du contenu d’appel. Du teaser. Attirer l’œil avec du suggestif. Créer du désir. Puis rediriger une partie des hommes frustrés sexuellement fans leur vie vers des plateformes privées où ils finiront par sortir la carte bancaire. Tout est parfaitement huilé. Banalisé. Normalisé. Avec la complicité active d’Instagram, devenu purement et simplement l’antichambre d’OnlyFans. Et ça pose au moins deux problèmes majeurs. Premier problème : le contenu qu’une plateforme grand public, fréquentée par des utilisateurs de tous âges, accepte de diffuser et de recommander. Oui, la première responsabilité est celle des parents. Mais même à 16, 17 ou bien même 18 ans, on est encore en construction. On n’a pas le recul d’un adulte face à cette hypersexualisation permanente et algorithmique. Alors plutôt que de créer des lois liberticides pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, il faudrait commencer par agir à la source : être radicalement plus exigeant sur ce qui peut être diffusé et poussé par les algorithmes. Deuxième problème : quel exemple on donne aux jeunes femmes ? On demande régulièrement (et à juste titre) aux hommes d’arrêter de réduire les femmes à leur sexualité. Mais il faudrait aussi oser questionner un système dans lequel de plus en plus de femmes font elles-mêmes de leur sexualisation un produit de consommation, optimisé pour capturer l’attention masculine et monétiser le désir. Et curieusement (ou pas)... sur cette contradiction-là, les féministes se font bien plus discrètes que d’habitude...

Le Contemplateur

57,275 views • 1 month ago

MALI 🇲🇱 | 💥 Point de situation du 10/07, au lendemain des affrontements entre la coalition FLA/JNIM et le convoi Africa Corps/FAMa Les combats ont commencé hier vers 09h00, à hauteur de Tabankort, à 45km au sud d’Anéfis, et ont duré jusqu’à la tombée de la nuit. Plusieurs périodes d’accalmie ont eu lieu à cause des tempêtes de sable et de fortes pluies en fin d’après midi. Le convoi a rebroussé chemin une première fois suite à l’embuscade afin de se réorganiser puis reprendre sa progression en direction d’Anéfis, faisant face à un nouvel assaut des groupes armés. Malgré tous ces violents affrontements et les nombreuses pertes de chaque côté, le reste du convoi est arrivé tôt ce matin à Anéfis. ⚠️ Fait marquant : les milices pro-gouvernementales GATIA et MSA ont pris part au combat contre le FLA, aux côtés des FAMa, et auraient pris l’ascendant sur les touaregs indépendantistes lors d’une bataille à proximité d’Anéfis. PERTES ANNONCÉES : - Intaryague Azarin, garde du corps personnel de Bilal Ag Shérif (un des chefs du FLA) aurait été tué. Une photo de son cadavre circule sur les réseaux. - Iyad Ag Ghali, chef du JNIM, a été annoncé comme étant blessé, selon ses opposants. - Le colonel Attaher Maïga, a succombé à ses blessures. Il commendaitla 7ᵉ région militaire des FAMa (région de Kidal) depuis février 2026. - Le chef adjoint du détachement d'Africa Corps aurait également été tué, selon ses opposants. Aucun chiffre n’est vérifiable, mais le bilan humain est lourd de chaque côté. Au niveau du matériel, de nombreux véhicules du convoi ont été détruits. Il en est de même du côté des opposants FLA/JNIM. COMMUNICATIONS OFFICIELLES : L’Africa Corps a annoncé sur ses réseaux avoir détruit, en 1 heure de combat, 50 pick-up et 300 terroristes. Le JNIM reste muet sur sa participation aux combats autour d’Anéfis. Pour les assauts coordonnés du 25 avril, l’organisation terroriste avait attendu plusieurs semaines avant de diffuser officiellement les images des dégâts infligés sur son canal de communication. Le FLA qui a pris la parole officiellement à plusieurs reprise depuis samedi dernier, n’a pas encore émis d’annonce au sujet d’hier. Même si de nombreux reporters touaregs ont publié des images au sujet de pertes matérielles et humaines du camp opposé. Les Forces Armées Maliennes n’ont pas encore communiqué officiellement sur les combats du 09/07, mais ont revendiqué, pour la journée de la veille, la destruction de 10 véhicules et la neutralisation d’une centaine de terroristes.

Wamaps

31,454 views • 2 months ago

À partir du 1er septembre, quitter son emploi d'un commun accord coûtera trois mois de droits au chômage. Et le moment choisi pour ce tour de vis n'est pas un hasard. La loi du 11 juin 2026 est passée presque inaperçue dans l'actualité de l'été. Elle mérite pourtant qu'on s'y arrête, car elle change discrètement quelque chose de fondamental dans le contrat social — et elle le change au pire moment possible. Suivez la mécanique. D'abord, ce que dit le texte, précisément. À compter du 1er septembre 2026, un salarié qui signe une rupture conventionnelle verra sa durée maximale d'indemnisation chômage ramenée de 18 à 15 mois s'il a moins de 55 ans, et plafonnée à 20,5 mois au-delà — contre jusqu'à 27 mois auparavant. Pour une allocation de 1 500 euros mensuels, ce sont jusqu'à 4 500 euros de droits en moins. L'objectif affiché : maîtriser les dépenses de l'assurance chômage et « encourager un retour plus rapide à l'emploi ». En contrepartie, promis : un « accompagnement renforcé » par France Travail — l'opérateur dont le médiateur national rappelle, rapport après rapport, qu'il peine déjà à répondre à ses usagers. Ensuite, ce que le texte brise — et c'est une première. Depuis sa création en 2008, la rupture conventionnelle ouvrait exactement les mêmes droits que les autres fins de contrat : le principe était simple, un chômeur est un chômeur, quelle que soit la porte par laquelle il est sorti. Ce principe vient de sauter. Pour la première fois, le mode de rupture module la durée des droits. Or la rupture conventionnelle n'est pas un dispositif marginal : 515 000 signatures en 2024, en hausse constante. C'est le seul outil qui permet à un salarié de quitter proprement un poste qui ne lui convient plus — sans démission sèche, sans contentieux — pour rebondir ailleurs. C'est précisément cet outil-là qu'on vient de rendre plus coûteux. Et maintenant, regardez le calendrier. Cette réforme entre en vigueur pendant que les défaillances d'entreprises atteignent 71 100 sur douze mois — un record depuis 2009 — et que les plans sociaux s'enchaînent. Dans une économie qui détruit des emplois, chaque salarié qui hésite à partir se pose désormais la question autrement : « et si je ne retrouve rien, je tiens quinze mois au lieu de dix-huit ». Résultat mécanique : on reste. On reste dans le poste qui épuise, dans l'entreprise qui vacille, dans la région sans perspective. La mobilité choisie — celle qui réalloue les talents vers ce qui fonctionne — se fige exactement quand l'économie en aurait le plus besoin. Et une statistique, elle, respire : chaque départ découragé est un inscrit de moins à France Travail. Alors appelons cette réforme par sa fonction, au-delà de son exposé des motifs. Quand un système traverse une vague de faillites, il a deux options : restaurer les conditions de l'embauche — alléger ce qui pèse sur ceux qui créent l'emploi — ou décourager les sorties pour contenir la courbe. La première demande du courage. La seconde demande un avenant. Le choix a été fait le 11 juin, et il tient en une phrase : à défaut de pouvoir promettre un nouvel emploi, on rend plus risqué de quitter l'ancien. Ce n'est pas une politique de l'emploi. C'est une politique de la statistique. Sources : loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 et avenant du 25 février 2026 à la convention d'assurance chômage (durées applicables au 1er septembre 2026), Code du travail numérique, Dares (515 000 ruptures conventionnelles en 2024), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois), rapports du Médiateur national de France Travail.

ChienSurpris

176,895 views • 2 months ago