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« Si Raphaël #Glucksmann est au centre de polémiques c’est parce qu’il exprime l’idée qu’on ne peut pas faire de compromis avec le totalitarisme et en cela il va au bout de l’évolution de son père… et pour cela il refuse tout compromis avec #LFI » Bernard Jomier Rebecca...

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📢🚨 Regardez bien cette vidéo : elle révèle un point clé, un marqueur indéniable de l’absurdité du socialisme. Quand une société tourne le dos au principe sacré du droit de propriété, elle ouvre la porte au chaos. Les fondations mêmes de l’organisation sociale vacillent, et le résultat est toujours le même : on ne parvient plus à loger les gens, on détourne les biens de leur fonction première, et tout se grippe. L’État, par nature, ne peut pas tout gérer. Il est incapable de faire fonctionner efficacement 100 % des infrastructures de son territoire. Ce n’est pas une question de volonté, mais de réalité. C’est pour cela qu’il doit s’appuyer sur le secteur privé et, surtout, garantir avec fermeté le droit de propriété. Cela inclut l’utilisation de la force publique pour protéger ceux qui possèdent, qu’il s’agisse de terres ou de logements. Mais que fait l’État ? Il choisit la compassion comme boussole. Et ce choix, qui semble noble en apparence, détruit tout sur son passage. En refusant de défendre le droit de propriété, il s’enfonce dans l’incapacité. Incapable de gérer les infrastructures. Incapable d’assumer la compassion qu’il prétend offrir. Et le pire, c’est qu’il aggrave les problèmes qu’il voulait résoudre. C’est cela, le drame. On nous fait croire que ces politiques sont guidées par le bien. Mais en réalité, elles trahissent l’essentiel. Le droit de propriété est supposé inviolable. Le détourner, l’affaiblir, c’est miner les bases de la cité. Un propriétaire ne peut pas être abandonné face à un locataire qui ne paie pas, alors que ce dernier viole la loi des contrats. C’est simple : sans respect du droit de propriété, il n’y a pas de société stable. Tout s’effondre sous le poids de la bureaucratie et de l’administration pléthorique. Nous devons revenir aux fondamentaux, et vite. Parce que si nous ne défendons pas le droit de propriété, nous mettons en péril notre avenir collectif.
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📢🚨 Regardez bien cette vidéo : elle révèle un point clé, un marqueur indéniable de l’absurdité du socialisme. Quand une société tourne le dos au principe sacré du droit de propriété, elle ouvre la porte au chaos. Les fondations mêmes de l’organisation sociale vacillent, et le résultat est toujours le même : on ne parvient plus à loger les gens, on détourne les biens de leur fonction première, et tout se grippe. L’État, par nature, ne peut pas tout gérer. Il est incapable de faire fonctionner efficacement 100 % des infrastructures de son territoire. Ce n’est pas une question de volonté, mais de réalité. C’est pour cela qu’il doit s’appuyer sur le secteur privé et, surtout, garantir avec fermeté le droit de propriété. Cela inclut l’utilisation de la force publique pour protéger ceux qui possèdent, qu’il s’agisse de terres ou de logements. Mais que fait l’État ? Il choisit la compassion comme boussole. Et ce choix, qui semble noble en apparence, détruit tout sur son passage. En refusant de défendre le droit de propriété, il s’enfonce dans l’incapacité. Incapable de gérer les infrastructures. Incapable d’assumer la compassion qu’il prétend offrir. Et le pire, c’est qu’il aggrave les problèmes qu’il voulait résoudre. C’est cela, le drame. On nous fait croire que ces politiques sont guidées par le bien. Mais en réalité, elles trahissent l’essentiel. Le droit de propriété est supposé inviolable. Le détourner, l’affaiblir, c’est miner les bases de la cité. Un propriétaire ne peut pas être abandonné face à un locataire qui ne paie pas, alors que ce dernier viole la loi des contrats. C’est simple : sans respect du droit de propriété, il n’y a pas de société stable. Tout s’effondre sous le poids de la bureaucratie et de l’administration pléthorique. Nous devons revenir aux fondamentaux, et vite. Parce que si nous ne défendons pas le droit de propriété, nous mettons en péril notre avenir collectif.

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