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Ana Sayfaya Dön

SNCF Réseau commence à utiliser les dirigeables de la startup 🇫🇷 HyLight pour inspecter les lignes TGV. L'avantage par rapport aux drones ? Ils peuvent être pilotés à des centaines de kilomètres de distance et disposent de trois à six heures d'autonomie.

415,016 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

5 Yorum

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Zorglub42 🇫🇷🇺🇦1 yıl önce

3 a 6 h d'autonomie ?? C'est tout ?? Quelle rigolade !!! C'est aligné avec la durée de la journée de travail chez SNCF Réseau ? (Je sais, c'est méchant et gratuit, j'ai honte, mais bon, c'était trop tentant)

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Françoise Pasquis-Dumont1 yıl önce

@gilcamcom Une autre adaptation...une de plus...imagination au pouvoir...formidable !

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olivier moschkowitz1 yıl önce

Un dirigeable à hydrogène ? On n'a pas déjà vu ca quelque part ?

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¥Spatial1 yıl önce

Mais quelles sont les données récoltées et ces fameux capteurs 🤨

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jetaddicted1 yıl önce

Fonctionne jusqu’à quelle force de vent?

Benzer Videolar

La startup 🇫🇷 HyLight développe un drone dirigeable propulsé à hydrogène pour inspecter sur de longues distances les infrastructures critiques (les lignes électriques et canalisations de gaz) en réduisant les coûts et la pollution de la surveillance aérienne. Il y a 80 millions de kilomètres d’infrastructures énergétiques sur notre planète. C’est 200 fois la distance qui sépare la Terre de la Lune. Ces lignes électriques et pipelines sont des infrastructures critiques pour le bon fonctionnement des sociétés. Elles doivent donc être inspectées à intervalles réguliers (parfois plusieurs fois par mois) pour assurer leur bon état et prévenir les défaillances. Mais, aujourd’hui, les opérateurs d’infrastructures peinent à mener des inspections précises et de grande ampleur… Résultat : les fuites de méthane qui proviennent des infrastructures “oil and gas” représentent, en effet, 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et engendrent des pertes annuelles de 7 milliards de dollars sur le marché européen et nord américain. Les coûts des coupures d’électricité s’élèvent, quant à elles, à 18 milliards de dollars par an seulement aux USA. Parallèlement, le cadre réglementaire durcit et impose aux opérateurs d’accélérer les inspections. Or, identifier efficacement de petits défauts sur de si grands espaces équivaut à chercher une aiguille dans une botte de foin ! 3 milliards d’euros sont ainsi dépensés chaque année rien qu'en Europe pour inspecter tous ces réseaux énergétiques, le plus souvent avec des hélicoptères, des drones avions ou des satellites. Des solutions polluantes, chères et peu précises, qui offrent une place de choix à HyLight pour positionner son drone dirigeable décarboné. « Tout l’enjeu est de trouver ces fuites, mais les réseaux sont gigantesques et la maintenance est insuffisante. Il n’existait pas jusqu’ici de solution idéale pour collecter ces données sur des centaines de milliers de km : notre drone dirigeable peut voler jusqu'à 10 heures au-dessus des réseaux, lentement pour bien observer les infrastructures tout en parcourant 300 km en une journée » Passionnés d'aviation et d'ingénierie, les trois jeunes cofondateurs de la jeune entreprise (Thomas Laporte, Martin Bocken et Josef Rokusek) ont réfléchi à cette innovante solution alliant sécurité et écologie pour inspecter les diverses installations à la place des engins actuellement utilisés : « Les drones classiques n'ont pas assez d'autonomie pour couvrir de longues distances, et l'hélicoptère, très émetteur de gaz à effet de serre, est disproportionné : il pèse une tonne pour embarquer une caméra d'un kilo... » HyLight pense donc avoir trouvé la solution idéale, sous la forme de ce drone dirigeable, gonflé à l'hélium et qui flotte dans l'air (ce qui limite ses besoins en énergie), mû par une batterie classique ou doté d'un petit réservoir à hydrogène gazeux, connecté à une pile pour la conversion en électricité. Grâce à ses caméras HD et ses capteurs LIDAR, thermiques, infrarouge, le drone garantit une précision optimale pour n’importe quel type de mission et donne accès à des données jusqu’alors inexploitées ou non collectées. Silencieux, il réduit aussi les nuisances sonores pour les populations. Concernant le pilotage, « il se déroule à distance, le vol est programmé de manière automatique, et le télépilote peut reprendre le contrôle à tout moment. La trajectoire est configurée à l'avance ». Quant au ravitaillement en hydrogène pour la pile, il s’effectue tout simplement dans la remorque servant à transporter le dirigeable entre les missions. HyLight a déjà noué un contrat avec Enedis pour le survol et la collecte de données concernant les lignes électriques en France. D'autres contrats ont également été signés avec quatre autres clients. Avec 6 de ces HyLighters construits et volants à la Base Aérienne 217 de Brétigny-sur-Orge, en région parisienne, et plus de 150 heures de vol effectuées, l'équipe HyLight entend bien conquérir de nombreux clients français et européens, puis mondiaux, même si le drone dirigeable a aussi quelques concurrents. Par ailleurs, au-delà de l'inspection d'infrastructures industrielles, les jeunes entrepreneurs s'intéressent aussi à d'autres débouchés, dont les espaces naturels, (pour la détection de feux de forêt et l'étude de la faune et de la flore par exemple) et les évènements sportifs. Sources : - - - - -

Le Génie Humain

416,750 görüntüleme • 2 yıl önce