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🔥 Thales Group sort l'artillerie lourde dans la bataille du commandement augmenté par l'IA. Le groupe dévoile #HexaForce, système de commandement et de contrôle multi-domaine taillé pour l'OTAN et ses alliés. Le constat est simple : trop de données, pas assez de temps. HexaForce trie, croise, hiérarchise. Et décide...

13,717 просмотров • 17 дней назад •via X (Twitter)

Комментарии: 3

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_ _17 дней назад

@thalesgroup J’ai peur que les EMP soient utilisés un jour… plus de transformateurs et plus beaucoup d énergie … beaucoup de ces systèmes ne tiendront que peu de temps sur leur système de secours même si ils étaient protégés dans des cages faraday?

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Studio TV17 дней назад

@thalesgroup Tous ces buzzword prouvent que c’est un truc pas mature, qui coûtera une fortune et qui ne fonctionnera pas 😂

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Malhorne17 дней назад

@thalesgroup Les prochains généraux seront les Leader de World of Warcraft :o)

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❌ FIN DE LA MASCARADE : L’humiliation totale de " Renois de Droite 🇫🇷 " rejetée par la droite ! Elle passait ses journées sur TikTok à s'inventer une vie de militante et de porte-parole d'un parti politique de droite, fièrement installée devant son drapeau français. Mais le château de cartes vient de s'effondrer de la manière la plus humiliante possible. La réalité a fini par la rattraper, et le retour de bâton est monumental. 1️⃣ Inconnue au bataillon : Le parti ne la connaît pas, ne l'a jamais soutenue et refuse catégoriquement d'être associé à son image. 2️⃣ Considérée comme un "boulet" : Sa présence et ses sorties agressives sur les réseaux sociaux agacent profondément les cadres du parti, qui cherchent activement à se débarrasser de cette usurpation d'identité visuelle à l'approche des campagnes. ⚖️ Le dossier est chez le procureur : la justice s'en mêle Fini de jouer les victimes sur les réseaux après avoir attisé les tensions. Un dossier solide, regroupant des archives de ses lives et de ses propos, a été transmis directement à la justice française. La communauté africaine et les citoyens français refusent désormais de servir de défouloir à des profils instables en quête de buzz. Chaque minute de harcèlement, chaque insulte sur la "noirerie" et chaque diffamation ont été enregistrées et archivées. La justice a désormais toutes les cartes en main pour mettre fin à ce cirque. #Imposture #Justice #Blackqueen #TikTokFrance #FakeMilitante #honte

Whatsapp Antillaise

32,530 просмотров • 2 месяцев назад

🇷🇺⚔️🇺🇦 «Peut-être faudrait-il alors retirer Starlink ?» : Musk a déclaré que la Russie ne quitterait pas l'Ukraine Dans une interview au magazine The Economist, le milliardaire a appelé l'Occident à faire preuve de pragmatisme et à reconnaître les positions de Moscou, affirmant que les exigences de retrait des troupes russes étaient irréalistes : «Je suis assez agacé par ces diplomates sophistiqués qui dînent de sept plats dans des endroits branchés, pendant que des gens meurent au front, et qui se lamentent sur le fait que la Russie doit retirer ses troupes. Mais elle ne le fera pas. » Musk a souligné que, sans concessions territoriales de la part de la Russie, les combats se poursuivraient pendant de nombreuses années, sans aucun résultat pour l'Occident. À cette déclaration, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Russie, Maria Zakharova, a répondu : «J'aimerais développer cette idée et suggérer de retirer Starlink. Pour que les gens ne meurent pas. » Il est important de rappeler que le système de satellites Starlink joue un rôle crucial dans le contrôle des forces armées ukrainiennes. Le déploiement de drones, le ciblage de l'artillerie et la coordination des unités ennemies dépendent entièrement des terminaux SpaceX, financés par le Pentagone et les pays de l'OTAN. 🇺🇸Le ministère de la Défense américain finance le fonctionnement de jusqu'à 66 000 terminaux par an. Musk lui-même, malgré les accusations véhémentes portées contre les responsables occidentaux au début de l'année, a désactivé Starlink pour les Russes, ne laissant la communication qu'au ministère ukrainien de la Défense.

Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️

34,852 просмотров • 2 месяцев назад

Attali n'utilise point le mot "transgression" au hasard. C'est un terme religieux rencontré à multiples endroits dans les Livres monothéistes. La transgression est par définition le fait de dépasser les limites, de ne pas respecter les lois fondamentales et de donner libre cours à ses passions. Dans l'histoire, "l’homme transgresse dès qu’il estime qu’il peut se suffire à lui-même." Dans cette époque d'orgie consumériste, d'avancées technologiques, où le savoir est disponible en abondance, l'homme se croit supérieur à l'ordre naturel des choses, à Dieu. Il se permet donc de transgresser, et d'aller toujours plus loins hors des limites recommandées dans des livres et des cultures d'une sagesse plus qu'ancestrale. Ce n'est pas étonnant si Attali pousse à la transgression, au "sans limite", car cela va de paire avec une économie usuraire fondée sur la dette avec intérêts de nature exponentielle, à une économie libérale qui n'accepte aucun frein : l'usure a besoin de croissance infinie pour survivre, elle a besoin d'un monde sans limite, car toute limite imposée la condamnerait à mourir, par construction. Les usuriers sont des transgresseurs, et une société fondée sur les intérêts se doit de constamment transgresser l'ordre établi. Le désir infini de richesse et de pouvoir de l'usurier va de pair avec les passions et les désirs infinis des masses qui ne sont ni plus ni moins à la fois les travailleurs et les consommateurs de ce système qui déteste toute notion de limite. La boucle est bouclée : l'usure est une transgression qui nourrit à son tour la transgression dans les mœurs et les consommations, jusqu'au jour où, comme le suggère Attali : - les peuples se réveillent car ils sentent qu'ils vont à leur perte. C'est pour cela qu'il est impossible de combattre le wokisme intégriste et sans limite sans combattre et chasser ceux qui le nourrissent : les usuriers, maîtres de notre système économique actuel. Soit on se réveille, soit on coulera tous ensemble le jour où ce système non naturel sera rappelé à sa finitude et s'effondrera sur lui-même. Elon Musk

Anice Lajnef

92,425 просмотров • 2 лет назад

L’Histoire de France appartient à toutes et tous. Nous ne l’abandonnerons à personne. C’est pourquoi le groupe Combat accompagne le Département de la Seine-Saint-Denis dans le lancement de « Populaire », une série de spectacles consacrés à notre histoire commune. Cette histoire n’est pas celle d’une France figée, blanche et monarchique, enfermée dans la nostalgie d’un pays qui n’a jamais existé. Elle est celle d’une France vivante, multiple et populaire, traversée depuis toujours par les migrations, les métissages et les rencontres. Elle est l’histoire des puissants comme des anonymes, des conquêtes comme des révoltes, des grandeurs comme des violences. Une histoire faite de ruptures, de contradictions et de conquêtes sociales. Car la bataille culturelle se joue aussi dans les récits et les émotions que nous partageons, dans la manière dont nous regardons notre passé pour imaginer notre avenir. Il n’y a pas de plus beau symbole que la Seine-Saint-Denis, le département le plus jeune de France métropolitaine, qui ne ressemble pas à une France fantasmée d’hier. Et il n’y a pas de lieu plus puissant que Saint-Denis et sa basilique pour accueillir le premier spectacle. À l’intérieur, plus de mille ans d’histoire ; sur le parvis, à ses portes, toute la France d’aujourd’hui et de demain. « Quand le peuple devient roi » nous ramènera en 1793. En pleine Révolution, les tombeaux des rois et des reines sont ouverts. Jules Michelet résumera ainsi ce geste : « Tuer la royauté dans le passé même et dans ses tombeaux. » Faisons revivre notre Histoire. Refusons qu’elle soit confisquée par certains. Et rendons-la à toutes et tous. #Populaire Département de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel MC93 #hortensearchambault #patrickboucheron #guillaumemazeau Bally Bagayoko

Matthieu Pigasse

304,971 просмотров • 13 дней назад

Jean-Luc Mélenchon « L'intervention des États-Unis d'Amérique au Venezuela ouvre une nouvelle phase dramatique de l'Histoire de notre monde. Les Etats-Unis renouent avec leurs habitudes impériales les plus détestables. Une fois de plus, le pétrole est la cause réelle de cette intervention. La lutte contre le narcotrafic n'est qu'un prétexte. Le droit international est la seule garantie de la paix. Il ne faut en accepter aucune dérogation. Il n'y a que des mauvaises invasions, au Venezuela comme en Ukraine et à Gaza. Il est dommage de voir que la France ne s'exprime pas. Le Président de la République française a délégué à son ministre des Affaires étrangères. Il a tenu des propos confus qui ne désianent ni les responsables. ni les coupables et ne disent pas qu'il faut soutenir. Que notre pays s'abaisse devant l'empire est inacceptable. Il faut exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro et de son épouse au Venezuela. Les Français ne doivent pas croire que tout ceci ne les concerne pas directement. Dans ses dernières déclarations, M. Trump considère être maître des Amériques, du Nord comme du Sud, et de l'Europe. J'affirme notre pleine et entière solidarité avec le peuple vénézuélien et avec son gouvernement légal. De même qu'avec tous ceux qui sont aujourd'hui menacés par M. Trump : les gouvernements du Mexique, de la Colombie et du Brésil. J'invite les dirigeants de chaque pays à bien réfléchir aux menaces que M. Trump a déjà fait sur les uns et sur les autres, y compris sur la France. »

vaudais toujours 🍉 🍉

12,175 просмотров • 9 месяцев назад

« On m'a prévenue qu'il fallait libérer la chambre. » Pas la semaine prochaine. Pas demain. Maintenant. Ce que raconte cette femme, des milliers de patients français l'ont vécu : la sortie d'hôpital chronométrée, le lit réclamé presque à la minute, le retour chez soi organisé dans la précipitation — parfois en pleine canicule, affaibli, seul. Et il faut le dire clairement : ce n'est ni la faute de l'infirmière, ni celle du médecin. C'est un modèle économique. Il a un nom, une date de naissance, et des chiffres. Ouvrons le dossier. D'abord, le contexte matériel : le lit d'hôpital est devenu une denrée rare. 100 000 lits fermés entre 2000 et 2025, selon les fédérations hospitalières. Rien qu'entre 2013 et 2024 : 45 500 lits d'hospitalisation complète supprimés, soit 11 % du parc — les chiffres sont de la DREES, le service statistique des ministères sociaux, dont le panorama vient d'être mis à jour ce mois-ci. La même DREES reconnaît que les tensions sur le personnel « ne permettent pas de maintenir » les lits restants. Résultat : un taux d'occupation qui grimpe à plus de 80 %, des services pleins, plus de cent hôpitaux publics en tension cet hiver, des patients sur brancards. Dans un système sans marge, chaque lit occupé une nuit « de trop » en prive un autre malade. Le lit doit tourner. Mais la rareté n'explique pas tout. Il y a aussi la caisse enregistreuse — et c'est là que tout s'éclaire. Depuis 2004, l'hôpital français est financé à la « tarification à l'activité » : chaque séjour rapporte un forfait, globalement le même que vous restiez deux jours ou cinq. Faites le calcul du gestionnaire : chaque nuitée supplémentaire est une charge sèche ; chaque sortie précoce libère un lit qui peut générer un nouveau forfait. La durée moyenne de séjour est devenue un indicateur de gestion, suivi, comparé, optimisé. La sortie express n'est pas une impolitesse : c'est la réponse rationnelle d'un établissement au mode de financement que l'État lui a imposé. On a promis de « sortir de la T2A » — la réforme est annoncée depuis des années ; la logique, elle, tourne toujours. Et par-dessus, ajoutez l'été 2026. Une canicule qui a fait 619 morts supplémentaires en une semaine rien qu'en Île-de-France, des urgences saturées de personnes âgées — et des patients renvoyés vers des logements surchauffés, sans accompagnement à la hauteur, dans un pays où l'on meurt de chaud dans son salon. L'hôpital pousse dehors au moment précis où le dehors est devenu dangereux. Le maillon d'après — le suivi à domicile, le médecin traitant que six millions de Français n'ont pas — est précisément celui que le système a laissé se déliter. Alors oui, cette femme a le droit d'être en colère — et sa phrase mérite d'être prise au sérieux, mot pour mot. Le pays de la carte Vitale n'a pas un problème de vocation soignante : il a un problème de tuyauterie financière. Quand on paie un hôpital au séjour et qu'on lui retire ses lits, on obtient mathématiquement des patients dehors plus vite que leur état ne le voudrait. Le jour où l'on jugera un système de santé sur ce qu'il fait de ses convalescents — pas seulement de ses opérés —, la France découvrira ce que ses patients savent déjà : on ne guérit pas à la minute où le lit se libère. Sources : DREES (panorama des établissements de santé, mis à jour juillet 2026 : 45 500 lits supprimés 2013-2024, taux d'occupation 80,7 %, tensions RH), fédérations hospitalières (100 000 lits fermés 2000-2025), LFSS 2004 (tarification à l'activité) et réforme du financement annoncée, Santé publique France (surmortalité canicule juin 2026), données publiques sur les patients sans médecin traitant.

ChienSurpris

35,485 просмотров • 2 месяцев назад

🇫🇷 "Il faut avoir faim." Le Chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon, a dit ça au #REF2026, et il a eu raison de ne pas s'arrêter à la fierté légitime qu'on pouvait tirer du reste de son discours. Le constat qu'il dresse est solide : sur les missiles, les sous-marins, sur la défense aérienne, nous savons faire ce que même l'Ukraine, en guerre depuis des années, harcelée, obligée d'inventer des armes avec les moyens du bord, n'est pas parvenue à produire. Ce n'est pas rien, et nos industriels y ont largement leur part. Ce savoir-faire ne tombe pas du ciel : il se construit ligne de production après ligne de production, ingénieur après ingénieur, contrat après contrat. Mais le CEMA n'a pas laissé la fierté s'installer plus de deux phrases. Cette excellence, a-t-il rappelé, est "le résultat de l'excellence de l'industrie française" et "il n'y a pas de rente là-dessus". On pense tout de suite au budget de la défense, à la commande nationale, à tout ce qui dépend de choix politiques qu'on ne maîtrise qu'à moitié. C'est une partie du sujet. Ce n'est pas la plus urgente. La vraie question, c'est "la faim" à l'export. Pendant qu'on débat de nos crédits, des compétiteurs avancent sur les marchés internationaux avec une énergie commerciale qu'on peine parfois à leur opposer ; ils apprennent vite, s'adaptent, et surtout, ils vendent. Une industrie de défense qui ne vivrait que de la commande nationale resterait fragile, quel que soit son savoir-faire. Celle qui va chercher des contrats à l'étranger, qui s'impose face à des compétiteurs déterminés, construit une souveraineté plus solide et donne à nos ingénieurs des projets qui les retiennent ici plutôt qu'ailleurs. Le général a fini par s'adresser directement aux industriels : "nous avons des besoins, à vous de transformer l'essai." Une phrase qui vaut autant pour le marché français que pour tous ceux qu'il reste à conquérir au-delà de nos frontières. Avoir faim, ce n'est pas se reposer sur ce qu'on sait déjà faire. C'est vouloir le prouver ailleurs, face à ceux qui n'attendent pas. Et à ceux qui, dans nos usines et nos bureaux d'études, tiennent cette faim en éveil sans jamais chercher la lumière des estrades, va toute ma reconnaissance : c'est sur eux, bien plus que sur aucun discours, que repose la garde de demain. Mouvement des Entreprises de France Patrick Martin

OpexNews

28,026 просмотров • 1 месяц назад

France 🇫🇷 : ORION26 Paris et ses alliés se préparent à la guerre avec l’exercice ORION26. Des milliers de soldats déployés sur le territoire national pour simuler une offensive afin de libérer un pays ami. L’enjeu est de taille : être prêt pour une guerre de haute intensité ⤵️ ➡️ Simulation d’une attaque Bon, déjà on reprend les bases. Le scénario de l’exercice est simple : un pays (Mercure) a des visions expansionnistes, utilise la guerre hybride et arme des milices pour déstabiliser un voisin (Arnland) pour le maintenir dans son influence et l’empêcher d’intégrer l’U.E. Le pays agressé, Arnland, appelle à l’aide et la France intervient au sein d’une coalition pour l’aider. Résultat ? Offensive maximale pour soutenir l’allié et empêcher une déstabilisation du continent Européen. ➡️ Déploiement massif de troupes Sur 3 mois d’exercices, les effectifs déployés sont importants : 12 500 soldats, 25 navires dont le Charles de Gaulle, 140-150 aéronefs (dont hélicoptères), 2 150 véhicules, des pièces d’artillerie et 1 500 drones. Clairement, c’est le plus important exercice militaire organisé par la France depuis la fin de la Guerre de la froide. Dans le contexte international actuel, il est nécessaire de monter en puissance rapidement sous peine de se faire balayer. ➡️ Terre, Air, Mer, Cyber Outre les forces déployées, les agences Cyber et Espace de l’armée participent à l’exercice pour s’entraîner à une guerre totale. Le renseignement spatial et protéger les failles informatiques font partie du champ de bataille. Il est tout aussi vital que la conquête et la défense physique des sites stratégiques. ➡️ Présence d’alliés La France a le rôle central de cette opération, mais 24 pays participent à l’exercice. L’objectif : accroître les liens entre les différentes forces armées pour pouvoir opérer de manière conjointe et efficace dans les batailles futures. Bref, il faut se préparer, s’entraîner, car le monde de demain risque d’être celui de la confrontation face à des puissances impérialistes qui voudront redessiner les frontières sur le continent Européen.

Cartes du Monde

26,652 просмотров • 7 месяцев назад