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THROWBACK Spoiler: j'étais sensé juste « gouter » sa grosse teub 🤤🤤🤤 En position a 4 pattes… gorge ouverte… mode aspirateur activé 🍌🍌🍌 Je crois que Mattéo LAUSANNE 20-21/09 a apprécié mon blow-job Qui veut me tester en vrai ?

12,717 次观看 • 1 个月前 •via X (Twitter)

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Pour ceux qui n'ont pas suivie, hier l'équipe Dofus a fais un post forum par rapport au drop d'items : Globalement ils disent que avec le drops d'items il n'y a QUE 20% de générations supplémentaire. C'est un chiffre de zinzin déjà que on manquait de destruction de ressources sa ajouté une quantité astronomique de générations 1120 items sur 24H. Surtout que + le temps vas passer et plus ce chiffre augmentera dans le sens ou + il y'a de stuffs en circulation et - il y auras de stuffs craft au vue du prix et de la concurrence sur le marché. De l'autre coté les items droppé eux ne changeront pas, ils seront toujours généré de manière automatique que on le veuille ou non. Donc sur du long c'est clairement pas une solutions si on veut préservé le coté économique du jeu. (Inutile de précisé que sa impact toutes l'économie du jeu : galet, tourmaline, corne de volkorn… mais aussi les runes, les pépites, les ressources et également les stuffs.) La maj a pour principe le drop rare, mais les essences de donjons ont perdu leurs drops rare. Cumulé au fait d'avoir le drop d'item sa fais un effet boule de neige sur la chute des prix des ressources dont les plus impacté les boss (FRI1/2/3/Merkator...) tout ceux qui possède une ressources rare. Ce qui as pour conséquence beaucoup - d'intérêt que sa soit utilitaire ou économique. J'adore le drop rare / drop d'item mais a l'heure actuelle il est beaucoup trop facile a faire tombé, les chiffres parle d'eux même : 20% sur 24h et de mon coté personnelle 4% par combat = un item. Qu'en seras t'il rien que dans 2 semaines ? De plus vous dites pour votre comparaison que il y'a 1122 items qui ont été drop et 4526 items qui ont été craft. Mais parmi ces chiffres est ce que au moins vous avez écarté les items qui ne sont pas dropable mais qui continue d'être crafté ? Car il y en as énormément qui rentre dans la catégorie qui peuvent biaisé ces chiffres. Je met en screen plus bas un aperçue de la liste 150 a 200 (c'est pire bl, j'ai pas eu la motive de tout répertorié). Beaucoup disent « oui mais pico tu as drop 16 items mais tu as joué pendant 9h et de manière opti ». Alors certes je suis d'accord mais le résultat du taux de drop est de 4% dans la zone comte (si on vas au Chaloeil , Bethel , Solar , vortex .. vous pouvez multiplier cette somme par 2 a 2,5x + c'est aberrant) c'est la seul chose a retenir. Vous avez beau être lent ou même en monocompte (qui n'a aucune impact sur le drop que vous soyer 1 ou 10 ne change pas le taux), 4% a 10% de drop par combat c'est trop facile et avec du recul vous saurez que coté économique sa peut que ne pas collé sur du long terme. Je suis le premier hype d'avoir du drop d'item, sa fais longtemps que j'attend sa. Et c'est a contre coeur que je veut qu'ils disparaisse ou bien sinon il faut changer le fonctionnement du calcul actuelle avec un calcul du style peux importe le nombres d'items sur le/les mobs il n'y as qu'un seul jet sur un item aléatoire de cette manière en plus de régulé au mieux le taux, sa régule aussi les familles de mobs qui ont beaucoup d'item et ceux qui en ont pas pour ne pas crée de désavantage en farmant tel ou tel zone. J'ai pas mentionné les bots qui n'était pas encore compté dans les chiffres car ils ne sont pas encore setup avec je vous laisse juste imaginez.

Oo-pico

31,983 次观看 • 9 个月前

Mario Kart : Franchement c'est trop cool. J'ai tellement de choses positives à dire et tellement peu de aucune négative (sauf le prix), là j'ai juste hâte d'y rejouer Attention aux spoils du coup 👇 + Déjà y'a beaucoup de persos et de skins à collectionner dans le jeu, que tu obtiens dans les courses directement. +/- Visiblement, plus de customisation de véhicules, t'as juste ton kart / moto à sélectionner avec les stats et terminé, perso ça me va très bien + Le mode Grand Prix n'a rien à voir avec MK8, et même les courses "Rétro" sont souvent beaucoup modifiées voir méconnaissables. D'ailleurs : on a pu jouer qu'en 100cc et avec l'antenne (qui t'évite de sortir de la piste) donc c'était pas ultra dynamique et parfois ça donnait une énorme impression de casualisation, mais je suppose que c'est dû à la configuration du jeu, voulue pour la convention. + Tu peux stack 20 pièces au lieu de 10 désormais, y'a le retour d'anciens items (le méga champi de MKWii notamment) et d'autres nouveaux (la fleur de glace, le bloc de pièces qui fout des pièces partout), le klaxon toujours présent, casse les carapaces bleues etc, tout ça c'est comme MK8. +/- Maintenant changement par rapport à MK8, les items se placent automatiquement derrière notre perso (exemple si t'as une banane, elle va automatiquement se mettre derrière toi et va te protéger, un autre point assez casu mais c'est pas étonnant) +++ Le jeu est graphiquement ultra plaisant (je vais pas dire magnifique sinon je vais me prendre 50 cités encore sur ce tweet, mais c'est pas l'envie qui me manque), et c'est FLUIDE, 0 lags, 0 ralentissements, un vrai plaisir de jeu (à un tel point qu'on a joué en boucle à la démo plutôt que d'aller tester d'autres jeux) +++ Le mode Survie / Knockout : certainement le meilleur truc que j'ai testé de tout le salon. Le mode de jeu est excellent, assez long, parfois un peu stressant car on pouvait vraiment passer de 1er à 17eme en 10sec, tu traverses énormément de maps différentes, plusieurs environnement etc, c'est vraiment cool C'est encore mieux en LAN comme ici (cc une certaine zlan...), l'ambiance de ce mode à 24 est excellente +/- 24 joueurs, c'est le bordel, ça plaira pas à certains, tu peux chuter de 20 places quand même rapidement, et j'ai l'impression que tu peux clairement moins front-run que sur MK8 (après c'est p'tet dû aux configurations du jeu dans le salon, possible aussi) En tout cas, à part le gameplay pur et dur (et encore, les hop après les dérapages fonctionnent pas du tout de la même manière), rien à voir avec MK8 je trouve. +/- Quand la course commence, t'es déjà en train de rouler, exactement comme sur MK Tour en gros pour ceux qui voient. Tu commences pas à l'arrêt. Un peu bizarre mais on s'y fait vite, juste les anciens de MK risquent de pas trop aimer Pas pu tester le mode Balade ou le Online, aucune idée de si la feature Tournois est présente ou non par exemple, y'a quand même pas mal de zones d'ombres - Le prix est vraiment élevé, même si ça sera certainement le meilleur MK, ça reste trop cher - J'ai peur que la légère casualisation du jeu en refroidisse certains, j'ai un peu eu cette impression en jouant à la démo, mais à tester en vraies conditions une fois que le jeu sera sorti. En tout cas, je vais fumer le jeu quoi qu'il arrive - Pas de 3DS Koopapolis 😡😡😡😡😡

Guill

64,051 次观看 • 1 年前

L'ancien député belge Laurent Louis, reconverti escroc dans les arnaques financières depuis 2014 et accessoirement en Bozo le clown à ses heures perdues via sa page "Debout Les Belges" sur Facebook, me rappelle juste à quel point les réseaux sociaux partent en vrille. J'ai encore quelques dossiers à son sujet et on peut aussi parler de tous ceux qui en ont fait la promotion. Je tiens de nouveau à préciser que toutes ces images sont bien réelles et pathétiques aussi vraiment, je sais... Sinon, pendant ce temps-là, j'ai centralisé toutes les dernières plaintes de ses victimes. Encore une fois, on ne parle pas que de quelques euros, mais de très grosses sommes, d'économies d'une vie et d'héritages malheureusement pour beaucoup. Certes, ce montage m'a un peu amusée à faire, mais je trouve ça au final dramatique. Laurent Louis se victimise sans cesse et se prétend ostracisé par le système, alors que ce dernier se fiche littéralement de lui. Il n'est au final qu'un imposteur de bas étage pour le système en place. Cependant, ses victimes sont bien réelles et il continue sans cesse de promouvoir ses arnaques en faisant de nouvelles victimes. Son terrain de jeu préféré reste Facebook, bien qu'il soit ici aussi (à mon grand regret, car à l'époque c'est moi qui l'ai incité à faire un compte sur X 😏). A ceux qui seront tentés de dire que ses victimes ont été stupides de lui faire confiance, je vous réponds d'avance que vous ne valez pas mieux que lui. J'en suis une également (Laurent Louis m'appelait "son amie" à l'époque 😂), mais je n'ai pas tout perdu comme beaucoup avec qui j'ai pu être en contact et qui me parlent d'envies suicidaires. Laurent Louis, c'est "Harry, un ami qui vous veut du bien". Lui et sa femme complice Sihem Bridji n'ont pas d'âme. Leur seul goal dans la vie, c'est l'argent, et surtout l'argent des autres, tant que Madame ne risque pas de se casser un ongle en allant travailler. C'est un grand manipulateur qui surfe sur la #pédocriminalité et l'émotionnel de ses proies. Il passe son temps à faire sa Drama Queen sur les réseaux sociaux, dans le seul espoir de soutirer de l'argent à ceux qui ont complètement perdu Foi quant à un monde meilleur. (Via son parti politique "Révolution" et ses arnaques financières. Il sait pertinemment qu'il ne sera jamais élu.) Il tente désormais pitoyablement de faire croire que tous ceux qui le dénoncent en tant qu'escroc qu'il est, travaillent pour le gouvernement, sont agents du Mossad, pédocriminels, satanistes etc. Encore une fois, si le gouvernement veut ta peau, il l'a, c'est aussi simple que ça. Donc si c'était le cas, il ne paraderait pas en fin de vidéo dans son grand jardin avec un chalet et on peut voir ce que je suppose être sa grande maison derrière lui. Il n'est en rien à plaindre, il s'est fait des millions via ses arnaques, notamment avec OneCoin et certainement avec OmegaPro aussi, parmi tant d'autres. Il faut que les gens redescendent un peu sur Terre sur les réseaux sociaux. C'est comme toutes ces fausses victimes qui se pavanent avec le sourire sur les réseaux sociaux, en racontant des faits atroces que vivent et ont vécu de vraies victimes. Si elles dérangeaient véritablement, elles ne seraient déjà plus de ce monde. Je suis en contact avec des victimes qui ont vraiment connu (et même qui connaissent encore) des sévices extrêmes. Elles sont incapables de se montrer sur les réseaux et souvent pas en état, par crainte pour leur vie et celles de leurs proches. Donc là, on a juste affaire à une brochette de bras cassés imposteurs du Net, qui se moquent de nous et qui se remplissent pour certains les poches. (Petite pensée pour Sophie Alric, Dalila Sadok et Sophia Lacaze, le fameux trio infernal de mythomanes.) Beaucoup scrollent sur les réseaux sociaux en mode Netflix, mais en oublient les vraies victimes qui se sentent impuissantes et invisibilisées face à tout ce cirque. Sophie Alric, je l'avais déjà dit, c'est sous la pression de vraies victimes que j'ai fini par en parler, tellement ses délires ont pris de l'ampleur sur les réseaux sociaux. Moi ça me crève les yeux qu'elle a besoin de soins et qu'elle ment, mais bref... La grande agent du Mossad que je serais selon Monsieur Louis, a eu la vidéo des témoignages de ses victimes censurée sur YouTube. C'est lui qui en a fait a la demande en invoquant des prétextes fallacieux. Mais ce que ce boulet n'a pas saisi, c'est que des comptes qui ont bien plus de visibilité que moi là-bas, ont eu le temps de l'enregistrer et de la repartager. Je venais tout juste de reprendre ce compte qui a quasi toujours été inactif, donc ça me fait une belle jambe, mais ça démontre à quel point Monsieur Louis est en panique quant à toutes les plaintes déposées. Page Facebook de Laurent Louis : N'hésitez pas à aller la consulter, ça vaut le détour vu les publications complètement débiles qu'il poste. Vous pouvez aussi lui passer le bonjour de ma part vu qu'il m'a bloquée là-bas. Comme je lui avais signalé à l'époque, si je m'apercevais qu'il était un énième escroc, j'en parlerai, c'est chose faite. Que dire de personnes comme Jim Leveilleur, MIKE BOROWSKI,Chloé Frammery et Nicolas Bouvier qui l'ont relayé... Oui je sais, Nicolas, je ne suis pas ton attachée de presse comme tu m'as dit mais elle est où la Charte de Munich que tu as si souvent mise en avant ? MIKE BOROWSKI, tu es peut-être le seul qui ne savait pas sur ce coup-là, car je me souviens que quand je t'avais parlé de Laurent Louis, tu ne savais pas qui c'était. Je sais faire la part des choses... Docteur Laurence Kayser, please, tu te réveilles quand ? Car j'ai bien compris que tu étais au final qu'une énième victime de cet illustre personnage. Je remets le post des 3 folles du bus qui crachent au visage des vraies victimes : Ancien post avec les témoignages des victimes de Laurent Louis et qui a survécu ici :

Claire Gabriel

15,294 次观看 • 2 个月前

Dans les coulisses d'un billet : Pourquoi mon IA ne fait pas le boulot à ma place. Je le vois bien, votre petit sourire en coin quand je lâche le mot « IA » au détour d'une conversation ou dans un de mes threads. Je le connais par cœur, ce regard mi-amusé, mi-condescendant, qui crie en silence : « Ah, d'accord, le mec a juste tapé une phrase magique et la machine a pondu son texte pendant qu'il se faisait un burger ». Souvent, on me reproche, ou du moins on me suspecte, d'avoir trouvé la poule aux œufs d'or de la feignantise intellectuelle. Le mythe du distributeur automatique a la vie dure. Pour beaucoup, mon processus créatif se résume à ouvrir une fenêtre de chat, taper un truc du genre : « Fais-moi un texte de 2000 mots sur Viktor Orban, les paris en ligne et les sondages. Mets de l'humour, stp. Merci bisous. », puis de cliquer sur "Générer", faire un bon vieux copier-coller des familles, et boom, me voilà auteur. Laissez-moi vous briser une illusion tout de suite : si je faisais ça, mon compte 𝕏 ressemblerait à du Wikipédia sous Xanax. Ce serait chiant à mourir, lisse comme une carrosserie neuve, et surtout, ça n'aurait absolument pas ma gueule. Alors, asseyez-vous, prenez un café (un vrai, coulé par une vraie machine ou un humain, pas un JPEG généré par Midjourney), je vais vous montrer, autopsie à l'appui, comment on cuisine un billet quand on est un curioscepticosapioiste. On va prendre l'exemple de l'article sur les marchés prédictifs : L’Étincelle : La curiosité n'a pas de puce en silicium Tout commence toujours, invariablement, dans le monde réel (ou du moins sur la place publique de 𝕏). L'IA ne scrolle pas mon fil d'actualité en se posant des questions existentielles sur l'avenir géopolitique. C'est moi, avec mes yeux fatigués et mon cerveau qui tourne un peu trop vite, qui m'arrête sur une anomalie. Récemment, je tombe sur un tweet de ☠ Bluetouff : « 23 millions de $ de volume, ça commence à chiffrer. Orban perdrait selon les marchés prédictifs. » Je m'arrête. Les marchés prédictifs ? Parier de l'argent sur une élection pour en deviner l'issue ? Je n'y connais strictement rien. Zéro. Nada. Mon détecteur à curiosité s'affole. Je pose donc la question publiquement en répondant : « Vraie question, c'est solide comme façon de faire, ou c'est très aléatoire ? » L'échange s'engage. Shadow of a Doubt m'explique que c'est aléatoire mais que si les gens y mettent leur propre argent, c'est qu'ils ont des arguments. ☠ Bluetouff en remet une couche : « ça traduit mieux des intentions de votes que les sondages, quand tu mises de l'argent, tu ne mens pas. [...] regarde l'élection de Trump, les sondages le donnaient perdant, polymarket le donnait gagnant. » Bim. Ça y est. Le sujet m'a attrapé. C'est ça, l'étincelle. C'est 100 % organique, c'est un humain qui s'étonne et qui décide de creuser. À ce stade, l'IA est toujours éteinte. Le Terrier du Lapin Blanc : L'interrogatoire socratique C'est ici que j'invoque mon partenaire de crime : Gem. Mais attention, je ne lui demande pas de m'écrire un article. Ce serait comme demander à un prof de physique quantique de vous faire vos lacets. Non, je l'utilise comme un sparring-partner intellectuel. Je lui demande un cours. Je descends dans le terrier du lapin blanc et je le cuisine. Je pose une question. Il répond. Sa réponse fait naître une zone d'ombre dans mon esprit, alors je relance avec une question plus pointue. Je le contredis. Je lui demande de nuancer. C'est un harcèlement textuel en règle, un interrogatoire de police sous lampe à incandescence. « Comment on évite les manipulations de marché ? Et si un milliardaire décide de fausser les cotes en misant à perte ? C'est quoi la différence fondamentale avec un vulgaire bookmaker PMU ? » Pendant ce très, très long échange, je n'écris pas une seule ligne de mon futur article. Je modélise le concept dans ma tête. L'IA m'aide à tordre le Rubik's Cube du sujet jusqu'à ce que toutes les faces soient alignées et que je comprenne intimement la mécanique du "bouzin". Le but n'est pas de générer du texte, c'est de générer de la compréhension. Le Conseil de l'Ordre : L'OSINT façon rouleau compresseur Une fois que j'ai pigé la théorie, il est hors de question de s'arrêter là. C'est le moment d'être paranoïaque et rigoureux. Place à l'artillerie lourde. Fini de discuter avec un seul interlocuteur, on passe en mode investigation OSINT (Open Source Intelligence). Je mobilise le Conseil des Trois : 1. Gemini (dans sa version Pro, pas le jouet gratuit). 2. ChatGPT (pareil, on sort le moteur V8). 3. L'IA "maison" développée par mon frère (pour avoir une architecture et une réflexion différentes). Je leur lance à tous les trois des requêtes de deep recherche indépendantes sur le sujet précis que je viens d'apprendre. Je veux des chiffres, des études de cas, des failles systémiques. Je lis les trois rapports (que je tiens à votre disposition). Je les confronte. Je cherche les contradictions entre eux pour éviter d'avaler la première hallucination venue. Une fois cette masse de données ingérée, je demande une synthèse finale à Gem pour verrouiller le tout, histoire d'être absolument certain de ne pas avoir raté l'angle mort. Le périmètre intellectuel est sécurisé. Si je dois raconter des conneries, au moins, elles seront sourcées. Le Squelette : L'art de ne pas se perdre en chemin À ce stade, j'ai une montagne d'informations dans la tête et sur mon écran. Je sais exactement de quoi je veux parler, et surtout, j'ai choisi le "fil" de mon billet. L'angle d'attaque. Je demande alors à l'IA de me faire un plan de rédaction basé exclusivement sur la synthèse que l'on vient de valider ensemble. Pourquoi ? Parce que quand je me mets à écrire, je pars dans tous les sens. J'ai des digressions qui ont des digressions. Ce plan, c'est mon squelette, mon garde-fou. C'est juste un pense-bête structurel pour m'assurer que, pris dans l'élan de ma propre prose, je n'oublie pas d'expliquer une variable clé à la ligne 450. L'IA joue ici le rôle d'un simple gestionnaire de projet avec un tableau Excel. La Viande sur les Os : C'est moi qui tape, bordel Nous y voilà. L'instant de vérité. C'est le moment où toutes les fenêtres d'IA sont minimisées en bas de l'écran. La page est blanche. Et c'est moi qui pose mes doigts sur le clavier. C'est ma partie préférée. La viande, les muscles de l'article, l'humour, le sarcasme, le rythme, les tacles glissés et les références absurdes... tout ça, c'est mon ADN. Aucune IA au monde n'a mon vécu, mes obsessions, ou mon envie viscérale de troller amoureusement mes lecteurs. La machine peut vous donner la température de l'eau, mais elle ne peut pas vous raconter ce que ça fait de s'y noyer avec le sourire. Quand j'écris, je mets mes tripes sur la table. Je tape, je rature, je cherche la punchline qui va faire mouche, la transition qui va vous arracher un rictus. Si un texte n'a pas d'âme, on s'en rend compte en trois paragraphes. Mon style, c'est la seule chose que je refuse catégoriquement de déléguer. C'est Franky qui vous parle, pas un algorithme. Le Crash-Test : La finition horlogère Le texte est posé. Il est beau, il sent la sueur et le café froid. Mais l'enthousiasme a souvent la fâcheuse tendance de faire des entorses à la réalité. C'est le moment de renvoyer l'ascenseur. Je prends montexte, celui que je viens d'écrire avec mes petites mains, et je le balance dans le Conseil des Trois (les trois IA). Leur mission ? Un fact-checking impitoyable de ma propre prose. Je leur demande de traquer la moindre inexactitude factuelle, la moindre affirmation un peu trop péremptoire que mon ego aurait pu laisser passer. On vérifie que la plume n'a pas trahi les faits établis lors de la phase OSINT. Enfin, dernier passage obligatoire dans un outil spécialisé pour corriger les fautes de frappe, la grammaire et l'orthographe (parce que l'inspiration va toujours plus vite que l'index droit). C'est le polissage du cadran avant de refermer la montre. L'Exosquelette Intellectuel Voilà le secret de fabrication. Voilà la réalité crue derrière le fantasme du "bouton magique". L'Intelligence Artificielle, dans mon quotidien, n'est pas un nègre littéraire qui écrit à ma place pendant que je regarde le plafond. C'est un exosquelette pour l'esprit. Elle me donne de la force pour soulever des montagnes de données, de la vitesse pour synthétiser, de la précision pour ne pas m'étaler factuellement. Elle me permet d'être plus rigoureux, plus pointu, plus complet. Mais à la fin de la journée, c'est toujours le pilote à l'intérieur de l'armure qui décide de la destination, qui choisit le chemin, et qui ressent le frisson de la course. C'est moi qui tiens le volant. Alors la prochaine fois que vous lirez un de mes "gros pavés" et que vous penserez avec un petit rictus : « Pff, c'est ChatGPT qui lui a écrit ça », rappelez-vous ce billet. L'IA a peut-être aiguisé le couteau et préparé la planche à découper, mais c'est moi, et moi seul, qui vous ai cuisiné le plat. Et franchement, je doute qu'un algorithme sache doser le sel et le sarcasme avec autant d'amour.

Pourton.info

50,136 次观看 • 5 个月前

Vous me l'avez réclamé le voilà : comment build ton PROPRE tool IA avec Claude Code. Et payer à la conso. Terminé Higgsfield. 👇 Higgsfield, c'est un abo mensuel : crédits pas consommés = perdus à la fin du mois, sur facturation, over price pour rien, pour du volume ça devient beaucoup trop cher et je pense que pas mal de personne ici prime sur le volume. En API directe (KIE), tu paies juste ce que tu génères. Point. Le prix pour générer la MÊME chose : 🍌 Nano Banana (image) · Higgsfield : ~0,14 $ · KIE en API : ~0,02 $ → ÷7 🍌 Nano Banana Pro (image) · Higgsfield : ~0,18 $ · KIE en API : ~0,09 $ → ÷2 🎨 GPT-image 2 (image) · Higgsfield : ~0,20 $ · KIE en API : ~0,05 $ → ÷4 🎬 Kling 3.0 (vidéo 5 s) · Higgsfield : ~0,35 $ · KIE en API : ~0,28 $ Zéro abo. Zéro crédit qui expire. Tu paies ce que tu génères. Mais le prix, c'est même pas LE truc game changer. Le vrai truc : un tool SUR MESURE. Tu prends la tâche chiante, répétitive, chronophage... et tu la mets derrière un bouton. Plus de prompt à réécrire 15 fois : Tu cliques. Ça sort. Fin. Sauf que là, 99% des gens se font un tool privé… et se plantent. Parce qu'un tool sans Brand DNA = un tool sans cerveau. Tu génères → rendu jamais correct. Et tu repars expliquer à l'IA : ma brand, mon produit, mes couleurs, ma DA, mon ton… À CHAQUE image, et pour du volume c'est ce qu'on veut. LA SOLUTION : Le Brand DNA c'est le fix. Un doc qui décrit ta brand à fond : produit exact, persona, couleurs réelles, ton, claims, règles de rendu. Tu le donnes au tool UNE fois. Et tout sort on-brand, sans jamais réexpliquer. Comment on build un private tool, concrètement : Le plus important, c'est PAS le code. C'est le cahier des charges. 1.⁠ ⁠Fais d'abord le process À LA MAIN. Celui que tu veux transformer en tool. Tant que tu le fais pas toi-même, tu comprends pas ce que tu crées. 2.⁠ ⁠Une fois que t'as le process clair, tu l'expliques à Claude Code. Étape par étape, comme à un stagiaire. 3.⁠ ⁠Tu branches l'API et Claude Code fait le reste et hop ton tool est ready. Dans la vidéo en dessous, je vous explique les 2 skills que je vous ai fait et comment les utiliser : un tool qui copy-paste une static gagnante (un concurrent, ou juste des créas qui perf) et qui la ressort adaptée À TA BRAND. Et c'est là que le Brand DNA fait toute la diff : tu balances un dossier de x nombres de statics gagnantes d'un coup. Le tool les copy-paste TOUTES, en batch, adaptées à ta brand. 1 clic → ton produit, tes couleurs, tes claims, ta langue. Tout s'adapte zéro reprompt. Un gain de temps de malade. Le tool, tout le monde peut le faire. Ta capacité à structurer ta brand en Brand DNA, non. C'est ça, le vrai moat. Tu veux les 2 skills Claude (créer ton Brand DNA + build ton tool copy/past et bien plus) ? RT + Follow, je te les envoie. 🎁

KAYZ

22,074 次观看 • 3 个月前

🇫🇷 26 août 1944, le Général de Gaulle descend les Champs-Élysées sous les acclamations. Dans ses Mémoires de Guerre, il écrit ces superbes pages et évoque un miracle de la conscience nationale : « À 3 heures de l’après-midi, j’arrive à l’Arc de triomphe. [...] Je ranime la flamme. Depuis le 14 juin 1940, nul n’avait pu le faire qu’en présence de l’envahisseur. Puis, je quitte la voûte et le terre-plein. Les assistants s’écartent. Devant moi, les Champs-Élysées. Ah ! C’est la mer ! Une foule immense est massée de part et d’autre de la chaussée. Peut-être deux millions d’âmes. Les toits aussi sont noirs de monde. A toutes les fenêtres s’entassent des groupes compacts, pêle-mêle avec des drapeaux. Des grappes humaines sont accrochées à des échelles, des mâts, des réverbères. Si loin que porte ma vue, ce n’est qu’une houle vivante, dans le soleil, sous le tricolore. Je vais à pied. Ce n’est pas le jour de passer une revue où brillent les armes et sonnent les fanfares. Il s’agit, aujourd’hui, de rendre à lui-même, par le spectacle de sa joie et l’évidence de sa liberté, un peuple qui fut, hier, écrasé par la défaite et dispersé par la servitude. Puisque chacun de ceux qui sont là a, dans son cœur, choisi Charles de Gaulle comme recours de sa peine et symbole de son espérance, il s’agit qu’il le voie, familier et fraternel, et qu’à cette vue resplendisse l’unité nationale. Il est vrai que des états-majors se demandent si l’irruption d’engins blindés ennemis ou le passage d’une escadrille jetant des bombes ou mitraillant le sol ne vont pas décimer cette masse et y déchaîner la panique. Mais moi, ce soir, je crois à la fortune de la France. Il est vrai que le service d’ordre craint de ne pouvoir contenir la poussée de la multitude. Mais je pense, au contraire, que celle-ci se disciplinera. Il est vrai qu’au cortège des compagnons qui ont qualité pour me suivre se joignent, indûment, des figurants de supplément. Mais ce n’est pas eux qu’on regarde. Il est vrai, enfin, que moi-même n’ai pas le physique, ni le goût, des attitudes et des gestes qui peuvent flatter l’assistance. Mais je suis sûr qu’elle ne les attend pas. Je vais donc, ému et tranquille, au milieu de l’exultation indicible de la foule, sous la tempête des voix qui font retentir mon nom, tâchant, à mesure, de poser mes regards sur chaque flot de cette marée afin que la vue de tous ait pu entrer dans mes yeux, élevant et abaissant les bras pour répondre aux acclamations. Il se passe, en ce moment, un de ces miracles de la conscience nationale, un de ces gestes de la France, qui parfois, au long des siècles, viennent illuminer notre Histoire. Dans cette communauté, qui n’est qu’une seule pensée, un seul élan, un seul cri, les différences s’effacent, les individus disparaissent. Innombrables Français dont je m’approche tour à tour, à l’Étoile, au Rond-Point, à la Concorde, devant l’Hôtel de Ville, sur le parvis de la Cathédrale, si vous saviez comme vous êtes pareils ! Vous, les enfants, si pâles ! qui trépignez et criez de joie ; vous, les femmes, portant tant de chagrins, qui me jetez vivats et sourires ; vous, les hommes, inondés d’une fierté longtemps oubliée, qui me criez votre merci ; vous, les vieilles gens, qui me faites l’honneur de vos larmes, ah ! comme vous vous ressemblez ! Et moi, au centre de ce déchaînement, je me sens remplir une fonction qui dépasse de très haut ma personne, servir d’instrument au destin. Mais il n’y a pas de joie sans mélange, même à qui suit la voie triomphale. Aux heureuses pensées qui se pressent dans mon esprit beaucoup de soucis sont mêlés. Je sais bien que la France tout entière ne veut plus que sa libération. La même ardeur à revivre qui éclatait, hier, à Rennes et à Marseille et, aujourd’hui, transporte Paris se révélera demain à Lyon, Rouen, Lille, Dijon, Strasbourg, Bordeaux. Il n’est que de voir et d’entendre pour être sûr que le pays veut se remettre debout. Mais la guerre continue. Il reste à la gagner.

🇫🇷 Gaullisme ☨

27,930 次观看 • 1 个月前

Agences, freelances, prestataires... Si tu signes des clients tu ne peux pas rater ça Après des mois de travail, voici le moment tant attendu.. La V1 de Propal est désormais disponible. Notre mission est simple: Faire en sorte que n'importe quelle prestataire de services puisse closer plus vite, plus cher et sans se prendre la tête. Propal c’est tout ce que j’ai pu tester sous stéroïdes.. Notion, Canva, PDF, Google Docs… je suis passé par la sur mon agence. Et rien me convenais jusqu’a que je decide de faire mes propres propals sexy, et qui close… Je les ai montré aux potes et mon entourage er ils se sont mis a réclamer les templates… et c’est comme ça que Propal est né.. Après 2 mois de Beta est +300k de closé par nos tout premiers membres... Voici la V1 : disponible pour tous 🛠 Comment ça marche : 1. Duplique un template qui a déjà closé (design, dev, leadgen etc.) ou start de zéro 2. Ajoute ton offre, ton process, tes cases studies ton prix, tes testimonials (et bien plus)... 3. Envoie un lien traçable qui t'avertis à chaque fois que la propale est ouverte, pour toujours relancer au bon moment 4. Le client peut signer & payer direct depuis la proposition, donc cash collecté rapidement 5. Suis toutes tes stats : vues, taux de closing, panier moyen… 💡 Pourquoi on a créé Propal ? Parce que j'ai eu une agence de design pendant 3 ans et que la manière de structurer mes propales m'a fait gagner trop d'argent Parce qu’en 2025, perdre un deal à cause d’un PDF moche, c’est criminel. Donc je me suis dit qu'il fallait l'automatiser et le rendre scalable à toutes les niches et toutes les prestations de services. Et les solutions actuelles sont : Pas faites pour vendre Pas trackables Pas de valeur perçue Pas optimisées Nous, on a tout mis ensemble: 📄 Templates prêts à être clonés 🎥 Embeds Loom / Figma / Slides, etc... 💳 Paiements + Signatures intégrés 📊 Tracking et analytics 🌐 Custom domain 📁 Librairie media 🧠 Prise de Feedbacks Client 🎁 Petit cadeau de lancement : -20% à vie avec le code «LAUNCH20» pendant 1 semaine Vous avez aussi un Free Trial de 7 Jours Et pour les plus motivés: Tous ceux qui prennent un plan ANNUEL seront invités sur un groupe Whatsapp privé où je vous aide à optimiser vos propales Lien juste en dessous 👇

Dylan W.

218,718 次观看 • 1 年前

[INSPIR POST] - Et si ta thyroïde n’était pas malade… mais sacrifiée ? On t’a peut-être dit que tu avais Hashimoto. Ou une hypothyroïdie. Que ta thyroïde était lente, défaillante. Alors on t’a prescrit une hormone. Puis une deuxième. Puis la dose a augmenté. Et un jour, tu t’es dit : > “Mon corps ne fonctionne plus sans ça…” Mais… Et si ce n’était pas vrai ? Et si ta glande n’avait jamais été défectueuse… Mais juste en mode survie, sous perfusion de stress, de carences et de signal cellulaire inversé ? Le problème, ce n’est pas ta glande. C’est ce que tu lui donnes. Ou plutôt… ce que tu ne lui donnes plus. La thyroïde ne travaille pas seule. Elle ne fait que fabriquer la base : l’hormone T4 et 20% max de la T3. Mais cette T4 est inactive. C’est une matière brute et quid des 80% de la T3 restants 🤔 Et bien il viennent de la T4 qui convertit en T3 via un processus qui s'appelle "la méthylation" et pour convertir et obtenir cette ’hormone qui donne l’énergie, la chaleur, le métabolisme... il faut : Un foie qui fonctionne Des intestins vivants Des cofacteurs précis (iode, zinc, fer, sélénium, cuivre, tyrosine…) Une inflammation minimale De la lumière naturelle Et surtout : une alimentation ancestrale, riche, nourrissante, animale Pas de ça ? Alors pas de T3. Et là, on diagnostique "hypothyroïdie"… Alors qu’on aurait dû diagnostiquer : > “Corps en mode famine cellulaire”. Voici ce que je ferai pour corriger ce problème et relancer le métabolisme : Je commencerai à travailler sur mon terrain sur tous les piliers. Mais aussi sur mon système nerveux. Mon microbiote. Mon alimentation. Ma charge toxique. Et surtout je m'exposerai au soleil Un protocole en 3 temps pour modifier son terrain 1️⃣ Rétablir la base : la nutrition animale ancestrale Le corps n’est pas fait pour fonctionner avec des calories vides. Il est fait pour fonctionner avec des briques de vie. Alimentation à dominante : Viande rouge (bœuf, gibier) Œufs entiers (cholestérol, choline, vitamine A) Abats (cofacteurs hormonaux) Poissons riches en iode et sélénium Graisses animales saturées (huiles entières, beurre, ghee, suif, saindoux, graisse de canard) Sel brut non raffiné (pour les oligo-éléments) En terme de ratio: 2g de protéines par kg de poids Sans assez de protéines, ta thyroïde n’a rien pour reconstruire. Remplacer le cardio épuisant par du HIIT en mode hormese C’est le langage que comprend le système hormonal 2️⃣ Éliminer les voleurs de nutriments On croit souvent bien faire avec les légumes "santé". Mais certains aliments contiennent des molécules que le corps n’a jamais su gérer : Lectines Oxalates Saponines Goitrogènes Acide phytique Tous ces composés bloquent l’iode, empêchent l’assimilation, irritent la muqueuse intestinale. Les pires ennemis silencieux : Blé / Gluten Légumineuses Soja Choux crus (crucifères) Pommes de terre Fruits riches en oxalates Noix et graines Produits laitiers si intolérance Tu ne peux pas guérir un système qui lutte chaque jour contre ce qu’il mange. 3️⃣ Soutenir le vivant avec ce qu’il ne trouve plus dans le monde moderne Même avec la meilleure volonté du monde, nos sols sont appauvris, notre air pollué, notre exposition solaire insuffisante. C’est là que la supplémentation temporaire devient un pont : L'iode : La thyroïde en consomme entre 4 et 6 mg/j entre 3 et 4 mg pour le reste du corps. Une supplémentation en iode lugol peut être un des leviers. Cofacteurs de l’iode : Zinc, Fer, Cuivre, Sélénium, Tyrosine Vitamines B méthylées : B1, B2, B3, B5, B6 Organes de bœuf (frais ou en gélules lyophilisées) Magnésium (glycinate/thréonate) : cofacteur de la vitamine D Exposition au soleil (ou lumière rouge) Sauna / sudation : pour éliminer ce qui n’a rien à faire dans nos cellules De la patience : Les changements opèrent de 6 mois à 1 an voir + ✊ Tu n’es pas cassé. Tu es carencé. Et bonne nouvelle c’est réversible. Le vivant veut vivre. Il suffit parfois d’arrêter de l’empêcher.🔥

Vitalholis

67,471 次观看 • 1 年前

Bonjour franceinfo , Un copain vient de m'envoyer un extrait de votre antenne (désolée je ne vous regarde jamais) où vous annoncez que vous allez essayer de me salir dans votre émission "Vrai ou Faux" (déjà ça donne la couleur un peu miniver) samedi. Voici mes observations : 1-vous avez vraiment le sens des priorités de focaliser sur les tweets d'une actrice. C'est pas comme si le pays était gangrèné par la violence, le narco-trafic, le chômage, l'inflation, le déclin du régalien etc etc la liste est si longue depuis 8 ans. Cette crise de la DNC est aussi un sujet majeur mais vous esquivez le fond. Et puis vous feriez mieux de vous focaliser un peu plus sur tous les scandales de FranceTV qui émergent de la commission d'enquête menée par Charles Alloncle. Balayez devant votre porte. 2- vous pensez peut-être que de m'étiqueter influenceuse va me vexer. Détrompez -vous, la seule chose qui me vexerait serait qu'on me traite de "macroniste". 3- j'assume pleinement avoir été et être contre les pass, dont le pass charlatan dit "sanitaire". La discrimination arbitraire qu'ils ont créée dès 12 ans (!!!!) est une tâche indélébile sur notre belle France. La création de sous-citoyens c'est votre truc, pas le mien et j'en suis fière. Et je continuerai à m'opposer à des mesures fascisantes qui instrumentalisent la science. (D'autant plus que l'exécutif savait déjà que la transmission n'était pas arrêtée). 4- j'assume pleinement être du côté de la population, des paysans, des agriculteurs qui nous nourrissent. Je ne veux pas d'une viande pleine de produits toxiques, ou même synthétique, ni de vos protéines d'insectes ou de produits "vegan" ultra-modifiés. J'aime mon petit fromage de petits producteurs français et tous leurs produits vrais. 5-Votre copain Julien Pain mavait jadis proposé une interview. J'ai accepté à la condition que ce soit filmé sans montage dans les conditions du direct (on vous connaît avec vos montages parfois fallacieux). Figurez-vous que du coup il a refusé ! 😂🤷🏼‍♀️ Et l'échange n'a donc pas eu lieu. 6-vous procédez donc autrement maintenant, vous ne proposez plus d'échange, c'est souillure directe. 😅 7-Mais plus personne (ou très peu) n'est dupe. Tout ce cirque montre juste la panique de la macronie qui aura tout détruit mais veut se maintenir au pouvoir. Vous, chaîne info, en êtes à commenter les tweets de citoyens lambda. Nous sommes encore un tout petit peu en démocratie et je suis une citoyenne libre et indépendante, qui n'appartient à aucun parti politique,et qui s'exprime tout simplement avec un esprit critique, ne vous en déplaise. Et je n'aime pas ce que font les dirigeants de mon pays depuis 8 ans. Et je le dis. Et pour ça, le service public que je contribue à payer avec mes impôts veut le salir. C'est dire le déclin de ce beau pays, jadis de Liberté, qu'était la France. Vous me faites honte. Pas pour les raisons que vous croyez. Attention aux diffamations. Bonne journée franceinfo , vous avez le luxe du superflu apparemment. 😘✨

Beatrice Rosen

250,209 次观看 • 9 个月前

⚠️ SÉANCE DE RATTRAPAGE : T'ES À QUEL LEVEL BORDEL ? 🛑🦅 Je sors d'une petite séance, je suis en forme, et là une question me frappe... Je vous ai balancé le mode d'emploi complet de la Conscience. Les 7 niveaux. Les cartes sont sur la table. Maintenant, soyons honnêtes : si tu étais assis en face de "Je Suis" là, tout de suite, et que je te regarde dans les yeux en te demandant : "Alors, t'as fait le point ? T'es à quel level ?" Tu me réponds quoi ? Tu me donnes ta position exacte, ou tu bégayes en me faisant des "Euh... je sais pas trop..." ? Si tu bégayes, ça veut dire un truc très simple : tu as consommé l'information comme un PNJ. Tu as écouté la vidéo, tu as scrollé, tu as jeté ça au composteur de ton cerveau et tu es reparti vivre ta vie sur pilote automatique. Tu n'as même pas pris 5 minutes pour faire un audit de ton propre esprit ! Non mais allô quoi... Que puis-je dire... Je te laisse imaginer ce que je pense si toi-même tu t'en belek de ta conscience... Imagine que je sois en face de toi... Pour faire simple, je dirais que tu es perdu dans la Matrice, plus de lumière, aucune conscience... Wouahhhh j'adore !!!! Un vrai PNJ !!! Bah ouais, qu'est-ce que tu veux que je dise d'autre... Laisse un commentaire si tu veux, je me ferai un plaisir de te répondre en mode Aigle Libre !! 🦅⚡ 🚨 RAPPEL DES 7 NIVEAUX (La grille pour te situer SANS MENTIR) : LEVEL 1 — LE PNJ / LE SOMNAMBULE : Métro, boulot, dodo, télé, peur, réactivité brute. Tu subis la Matrice à 100 % sans même savoir qu'elle existe. LEVEL 2 — L'ÉVEIL DU DOUTE : Tu sens que "quelque chose ne tourne pas rond". Tu commencerais presque à poser des questions, mais la peur du regard des autres te fait encore trembler. LEVEL 3 — LA RECHERCHE & LE COMBAT (L'Égo Spirituel) : Tu accumules du savoir, tu lis des bouquins, tu regardes des vidéos... mais tu restes bloqué dans la théorie, le débat et la colère contre le système. LEVEL 4 — LA RUPTURE & LA NIGREDO : La Nuit Noire de l'Âme. Tout s'effondre. Tu coupes les fuites énergétiques, tu vires les relations toxiques, tu affrontes tes peurs sombres. C'est inconfortable, mais c'est le grand nettoyage. LEVEL 5 — LA MAÎTRISE DU SOUFFLE ET DU CORPS : Tu alignes tes 33 vertèbres. Tu pratiques la rétention, le grounding, le silence mental. Le Cœur devient ton seul capitaine, l'égo ferme sa gueule. LEVEL 6 — LA CONSCIENCE DE L'ÉGRÉGORE : Tu vois les fils de la Matrice. Tu ne réagis plus à leurs pièges (peur, foot, politique, dopamine). Tu observes sans attachement. Tu récapitules tes énergies. LEVEL 7 — L'HOMME RÉALISÉ (JE SUIS) : L'intégration du 5ᵉ Éther. Tu ne subis plus la réalité, tu la co-crées depuis ton Cœur. Souveraineté totale. 📣 MESSAGE À CEUX QUI SONT TOUT EN BAS : Écoute-moi bien : il n'y a AUCUNE MAUVAISE POSITION. Si tu réalises aujourd'hui que tu es au Level 1 ou au Level 2, C'EST PARFAIT ! La seule vraie défaite, c'est de te mentir à toi-même et de jouer les éveillés du Level 6 alors que tu te fais encore braquer ton énergie par la première distraction venue. Prendre conscience d'où l'on part, c'est le DÉBUT de la liberté. Mais retiens bien ça : PERSONNE NE FERA LE TRAVAIL À TA PLACE. OH MES AMIS ! Ni moi, ni tes mentors, ni tes bouquins. Tu dois attraper ton propre axe, compter tes vertèbres et commencer à grimper la montagne. Allez, faites le point pour de bon. C'est maintenant que ça se joue. Bises à tous, bon weekend, et remettez le moteur en marche ! ⚡🌀🦅 #7NiveauxDeConscience #AuditMental #33Vertebres #Nigredo #EveilDeConscience #Matrice #PNJ #TravailSurSoi #Autonomie #369 #JeSuis #AigleLibre44

Bops

14,242 次观看 • 2 个月前

Je me suis toujours demandé pourquoi Gokū a mis autant de temps à devenir Super Saiyan contre Coola. Il aurait pu se transformer et gagner rapidement, sachant que Coola, dans sa forme telle qu’on le voit au début, est déjà aussi fort que Freeza. Gokū avait toutes les raisons du monde d’être énervé après le carnage que Coola et Sauzā ont fait subir à Kuririn, Gohan et surtout à Piccolo. Connaissant la force de la race de Freeza, inutile de combattre normalement ou avec le Kaiōken X20. Outre le scénario qui veut ça, évidemment, avant, je pensais que Gokū venait de devenir Super Saiyan récemment et qu’il avait encore du mal à se transformer. Pourtant, dans le manga, il redevient lui-même, puis se retransforme directement. Ce chapitre était déjà sorti le 21 mai 1991 dans le WSJ. De plus, ce Gokū est logiquement parti sur Yardrat. Il est donc censé maîtriser le déplacement instantané et pouvoir se transformer facilement, comme contre Trunks du futur. Pour moi, la logique est que Gokū voulait tester sa force et celle de Coola. On sait que Gokū aime affronter des adversaires puissants, tester ses propres limites, mais aussi celles de ses adversaires. C’est lorsqu’il prend conscience que la situation devient vraiment chaotique et que la Terre risque d’être détruite qu’il explose de colère. Une théorie voudrait que Gokū devienne Super Saiyan pour la première fois dans cette timeline. Or, selon moi, c’est peu probable puisqu’il est déjà connu comme étant un Super Saiyan. Coola l’appelle à plusieurs reprises "Super Saiyan" dans le film. De plus, le film est sorti le 20 juillet 1991. L’anime Z était, à cette époque, à l’épisode 099. Gokū était donc déjà en SSJ. Il n’est pas impossible, cela dit, que Gokū ait vaincu Freeza avec le Genki-Dama, par exemple, sans devenir Super Saiyan, et qu’il le devienne pour la première fois contre Coola. Il serait simplement considéré comme un "Super Saiyan" pour le côté légendaire, sans être parvenu à se transformer réellement. Je me concentre ici sur la cohérence de l’histoire, mais on sait que c’est avant tout une décision scénaristique. Dans tous les cas, on peut voir ce combat comme un "remake" du combat contre Freeza. Les films font souvent ça : voilà comment Gokū SSJ aurait pu battre Freeza rapidement s’il l’avait voulu. C’est également le cas avec Gohan SSJ2 contre Bōjack, qui est là aussi une sorte de "remake" du combat contre Cell et qui nous montre, en quelque sorte, comment Gohan en SSJ2 aurait pu vaincre Cell rapidement. #ドラゴンボールZ #DragonBallZ #DBZ #DBLegends

超マニア

324,339 次观看 • 25 天前

"Texte à lire en intégralité, car il y a d'autres témoignages" #ViolencesSexuelles à l'hôpital : c'est peut-être l'occasion de parler de ce fléau aussi et des abus de certains soignants qui se sentent intouchables. Le récit de Marine Lorphelin, ancienne Miss France 2013, devenue médecin généraliste, concernant notamment un toucher vaginal sans le consentement d'une patiente endormie, est aujourd'hui viral. Hier soir, M6 proposait en seconde partie de soirée un reportage "Des blouses pas si blanches" pour dénoncer les dérives sexuelles et sexistes au sein des hôpitaux. Cela fait des années que j'entends un peu le même refrain de personnes autour de moi qui ont travaillé dans les hôpitaux et qui disent que quand les patients sont endormis, il y a régulièrement des dérives : des moqueries comme par exemple, une amie infirmière qui me racontait que lors d'une opération, des chirurgiens "s'amusaient" avec le corps d'une patiente en plaisantant de façon très crue et en lui faisant prendre des positions humiliantes : "Regarde comment elle est dégueulasse, grosse et flasque." La pauvre avait été choquée par le comportement des internes et des chirurgiens. Je ferai l'impasse sur toutes les histoires de coucheries, pardon orgies dont elle m'a parlé (elle était à Necker à l'époque) et des salles de garde regorgeant de fresques obscènes, nommées "de la discorde". Ces fresques représentent généralement des scènes d’orgies, de viols, des corps entièrement nus, des phallus géants, des anges déchus etc. J'avais d'ailleurs fait un post à ce sujet en décembre dernier... On peut aussi parler des bizutages dans les facs de médecine qui sont souvent basés sur des rapports de soumission-domination, avec abus d'alcool et autres substances, actes d'humiliation, viols et morts accidentelles. Ce témoignage vient d'une amie que j'ai ici et qui se reconnaîtra certainement : elle avait entamé des études de médecine et sentant qu'une soirée entre internes allait trop loin entre alcool et drogues, elle a préféré s'en aller, laissant sa meilleure amie de fac avec une horde d'hommes internes déchaînés. Résultat : la jeune interne a subi un viol collectif. Lors d'une autre soirée, il y avait tellement de drogues encore une fois, qu'un interne s'est jeté par la fenêtre et a fini en mode "légume". Mon amie a été tellement écœurée qu'elle a arrêté ses études. Je peux aussi parler d'une autre femme que je connais : viol collectif par 4 chirurgiens durant une opération mais un seul a été condamné et... il continue encore d'exercer. Elle n'est PAS un cas isolé. Ou encore des morts dans les hôpitaux sur lesquels les internes pratiquent certains actes chirurgicaux pour "s'entraîner", mais les familles des défunts ne voient rien, car cela se passe sur des zones non visibles une fois ce dernier rhabillé pour les obsèques. Ou encore d'une de mes soeurs durant son internat : la veille d'un concours, elle révisait et expliquait les cours à une autre interne qui ne comprenait rien du tout. Cette interne a eu son concours et a avoué plus tard à ma sœur avoir eu les sujets en avance avec d'autres internes. Et c'est loin d'être la première fois que j'entends cela. Je pourrais aussi parler d'une histoire qui me concerne, ou plutôt ma mère le jour de ma naissance, bien que je n'ai pas envie de rentrer dans les détails car c'est personnel. Une histoire d'argent et d'un médecin qui aurait pu coûter la vie de ma mère et/ou la mienne. Voilà une partie de l'envers du décor du corps médical, bien que tous les membres ne soient évidemment pas tous à mettre dans le même panier. Ancienne publication concernant les fresques obsènes dans les salles de garde :
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"Texte à lire en intégralité, car il y a d'autres témoignages" #ViolencesSexuelles à l'hôpital : c'est peut-être l'occasion de parler de ce fléau aussi et des abus de certains soignants qui se sentent intouchables. Le récit de Marine Lorphelin, ancienne Miss France 2013, devenue médecin généraliste, concernant notamment un toucher vaginal sans le consentement d'une patiente endormie, est aujourd'hui viral. Hier soir, M6 proposait en seconde partie de soirée un reportage "Des blouses pas si blanches" pour dénoncer les dérives sexuelles et sexistes au sein des hôpitaux. Cela fait des années que j'entends un peu le même refrain de personnes autour de moi qui ont travaillé dans les hôpitaux et qui disent que quand les patients sont endormis, il y a régulièrement des dérives : des moqueries comme par exemple, une amie infirmière qui me racontait que lors d'une opération, des chirurgiens "s'amusaient" avec le corps d'une patiente en plaisantant de façon très crue et en lui faisant prendre des positions humiliantes : "Regarde comment elle est dégueulasse, grosse et flasque." La pauvre avait été choquée par le comportement des internes et des chirurgiens. Je ferai l'impasse sur toutes les histoires de coucheries, pardon orgies dont elle m'a parlé (elle était à Necker à l'époque) et des salles de garde regorgeant de fresques obscènes, nommées "de la discorde". Ces fresques représentent généralement des scènes d’orgies, de viols, des corps entièrement nus, des phallus géants, des anges déchus etc. J'avais d'ailleurs fait un post à ce sujet en décembre dernier... On peut aussi parler des bizutages dans les facs de médecine qui sont souvent basés sur des rapports de soumission-domination, avec abus d'alcool et autres substances, actes d'humiliation, viols et morts accidentelles. Ce témoignage vient d'une amie que j'ai ici et qui se reconnaîtra certainement : elle avait entamé des études de médecine et sentant qu'une soirée entre internes allait trop loin entre alcool et drogues, elle a préféré s'en aller, laissant sa meilleure amie de fac avec une horde d'hommes internes déchaînés. Résultat : la jeune interne a subi un viol collectif. Lors d'une autre soirée, il y avait tellement de drogues encore une fois, qu'un interne s'est jeté par la fenêtre et a fini en mode "légume". Mon amie a été tellement écœurée qu'elle a arrêté ses études. Je peux aussi parler d'une autre femme que je connais : viol collectif par 4 chirurgiens durant une opération mais un seul a été condamné et... il continue encore d'exercer. Elle n'est PAS un cas isolé. Ou encore des morts dans les hôpitaux sur lesquels les internes pratiquent certains actes chirurgicaux pour "s'entraîner", mais les familles des défunts ne voient rien, car cela se passe sur des zones non visibles une fois ce dernier rhabillé pour les obsèques. Ou encore d'une de mes soeurs durant son internat : la veille d'un concours, elle révisait et expliquait les cours à une autre interne qui ne comprenait rien du tout. Cette interne a eu son concours et a avoué plus tard à ma sœur avoir eu les sujets en avance avec d'autres internes. Et c'est loin d'être la première fois que j'entends cela. Je pourrais aussi parler d'une histoire qui me concerne, ou plutôt ma mère le jour de ma naissance, bien que je n'ai pas envie de rentrer dans les détails car c'est personnel. Une histoire d'argent et d'un médecin qui aurait pu coûter la vie de ma mère et/ou la mienne. Voilà une partie de l'envers du décor du corps médical, bien que tous les membres ne soient évidemment pas tous à mettre dans le même panier. Ancienne publication concernant les fresques obsènes dans les salles de garde :

Claire Gabriel

3,427,716 次观看 • 2 年前

🏆Les Super-Athlètes MK(ultra)⤵️ Fiction ou Réalité ? ‼️ Ressortons les archives... #NoyauDur L'industrie du divertissement comporte également le sport de haut niveau et les méthodes de contrôle mental sont également appliquées pour former des super-athlètes... Le champion est tout comme un soldat d'élite dont la force physique et psychique se doivent d'être optimum dans un monde où "The show must go on" (le spectacle doit continuer), où les performances doivent être toujours plus spectaculaires. Le sport de haut niveau est un véritable show-business et les résultats doivent exceller d'années en années pour satisfaire le public et les sponsors. Dans ce contexte, on comprend aisément que le MK serve également dans le domaine sportif. Dans son autobiographie, Cathy O'Brien rapporte comment un individu avec une personnalité multiple peut avoir des facultés physiques extraordinaires, notamment au niveau du sommeil et de la faim. Le basculement d'une personnalité alter à une autre va en quelque sorte "remettre les pendules à l'heure", c'est à dire que l'horloge biologique sera différente d'un alter à l'autre et les sensations de faim et de fatigue vont donc varier selon l'alter qui est aux commandes du corps. C'est un phénomène qu'il est difficile de comprendre en raison des besoins biologiques fondamentaux du corps physiques, tout comme il est difficile de comprendre comment un alter peut être le seul à ressentir les effets d'un médicament. Les esclaves MK peuvent fonctionner avec très peu d'heures de sommeil ou une alimentation très limitée, cela a pour conséquence que leur esprit, leur cerveau, restent dans un état facilement contrôlable, facilement hypnotisable. Cathy O'Brien, qui a subi le protocole MK-Monarch depuis sa petite enfance, décrit également que lors de ses entraînements à la course à pied, son entraineur induisait en elle une transe pour qu'elle n'ait plus aucune perception du temps et de la distance. Les méthodes de contrôle mental faisaient qu'elle pouvait évacuer la douleur et la fatigue plus facilement, instantanément. Ce phénomène provoque une endurance exceptionnelle chez les sujets MK, que ce soit dans le domaine sportif ou militaire. Cathy O'Brien affirme que certains joueurs de baseball américains sont contrôlés par des codes-clés, et autres déclencheurs. Selon elle les membres de l'équipe des Dodgers étaient sous contrôle mental et conditionnés pour gagner ou perdre selon les paris et le bon vouloir de leurs 'propriétaires'. Brice Taylor affirme quand à elle que cette même équipe des Dodgers (coachée à l'époque par Tommy Lasorda) recevaient en récompense des esclaves sexuels (femmes autant qu'enfants) selon leurs résultats sportifs... Une chose peu connue du grand public est que la célèbre joueuse de tennis Serena Williams possède plusieurs alter dont un qui est nommé "Psycho-Serena", il s'agit de l'alter présent sur le terrain de tennis, c'est la super-athlète. Il semblerait en effet que la n°1 mondiale du tennis féminin ait développé un trouble dissociatif de l'identité. Dans le documentaire biographique "Venus and Serena" (2012), elle révèle et énumère face caméra ses différents alter : ➡️ « Oui, j'ai vraiment différentes personnalités et différentes attitudes. Il y a "Psycho-Serena", elle est toujours sur le court, elle s'entraîne, elle est dans le match, elle est incroyable, c'est une super-athlète. Il y a "Summer", elle m'aide beaucoup, par exemple lorsque j'ai une longue lettre à écrire ou pour d'autres choses encore, c'est "Summer" qui le fait. Et il y a cette autre fille, "Megan", c'est une excitée, vous ne pouvez la suivre. Il y a aussi "Taquanda", une dure, elle n'est pas Chrétienne (rires), elle vient du ghetto. Elle était à l'US Open en 2009 (ndlr: le reportage montre alors un extrait d'un match où l'on voit "Taquanda" insulter vulgairement et menacer violemment un garçon de balle). Lors de ce match en particulier, je n'étais pas là, mais j'ai eu les retours.» Cette dernière affirmation - "je n'étais pas là" - signifie qu'elle n'a pas le souvenir de cette scène d'énervement car ce n'était pas "elle" qui disputait ce match de l'US-Open, ce qui laisse penser qu'il y a véritablement des murs amnésiques entre ses différents alter. Serena affirme clairement dans ce documentaire biographique qu'elle possède plusieurs personnalités indépendantes les unes des autres, elle aurait donc un trouble dissociatif de l'identité, chose commune aux esclaves MK. Lors d'un match à Wimbledon en juillet 2014, Serena, considérée par beaucoup comme la meilleure joueuses de tennis de tous les temps, est apparue sur le court complètement désorientée, ne sachant littéralement plus jouer au tennis ni même attraper une balle, une scène totalement invraisemblable. Les journaux ont alors titré : "l'incroyable malaise", "désorientée et incapable de tenir une balle", "elle frise le ridicule"... La fédération américaine de tennis a prétendu que la joueuse "souffrait d'un virus" sans donner plus de détails... mais alors pourquoi est-elle venue sur le court pour se ridiculiser de la sorte ? Ou bien était-ce plutôt l'alter Psycho-Serena qui n'était pas au rendez-vous ce jour-là ? Une humiliation publique pour la numéro 1 du tennis mondial... Saviez-vous que Tiger Woods, le meilleur joueur de golf de tous les temps a des amnésies lors des compétitions et est incapable de se rappeler de ses meilleurs coups ? ➡️ Eldrick 'Tiger' Woods est le fils de Earl Woods, ancien colonel et béret vert des Forces Spéciales au Vietnam. Eldrick a été surnommé "Tiger" en mémoire d'un soldat vietnamien ayant combattu aux côtés de son père. Le "Tigre" a commencé à jouer au golf dès l'âge de 2 ans. Il a notamment fait une apparition en 1978 dans l'émission "The Mike Douglas Show" dans laquelle on voir ce petit bonhomme haut comme trois pommes faire la démonstration de son swing déjà très propre. Tiger Woods a été dès son plus jeune âge un "enfant- star" adulé par les médias et destiné à devenir le meilleur, de la même manière que le chanteur Michael Jackson. Un ex-golfeur et commentateur pour la PGA (Professional Golfers' Association of America) a publiquement déclaré que Woods avait été programmé par son père. En effet, son incroyable talent de golfeur défie la logique, les normes et les statistiques. Mais est-ce uniquement dû à l'hypnose employée sur lui ? Le père de Tiger a participé à des opérations de contrôle psychologique et de la mémoire sur des soldats lorsqu'il était dans l'armée, notamment au Vietnam. Earl Woods aurait donc décidé d'employer ces mêmes techniques sur son fils et il chargea un psychiatre militaire, Jay Bunza, de reprogrammer Tiger comme un ordinateur. Bunza a en effet travaillé sur un étrange projet consistant à hypnotiser Tiger avant ses parties de golf. Dans des interviews, Tiger a déclaré qu'il oubliait totalement des sections entières de certaines compétitions. Dans le documentaire "Tiger's Prowl: His life", il révèle : « J'ai ces moments de trous noirs, je ne me souviens pas. Je sais que j'étais là, mais je ne me rappelle pas comment j'ai joué (...) C'est comme une transe, je laisse alors jouer mon subconscient et je ne sais pas quel en sera le résultat. Il y a beaucoup de tirs où je ne me souviens de rien. Je me souviens juste m'être préparé, avoir sorti le club du sac, etc, mais une fois la balle tirée, je ne me souviens plus l'avoir vu partir... C'est une chose très étrange.» Les techniques de Jay Bunza ont produit des résultats extraordinaires, mais comment est-il possible que Tiger ne se souvienne pas de ses plus merveilleux coups ? En 2008, l'ex-athlète "multifonctions" Herschel Walker a révélé qu'il avait un trouble dissociatif de l'identité. Il explique cela en détails dans son livre intitulé "Breaking Free: My Life with Dissociative Identity Disorder" (Se libérer : ma vie avec un trouble dissociatif de l'identité). La même année, la chaîne américaine ABC News lui a consacré un reportage. ➡️ On y apprend que Walker est une véritable légende du sport : il a notamment joué dans l'équipe de football des Bulldogs de Georgie dans les années 80, il a décroché plusieurs records du monde en athlétisme et il a remporté le célèbre trophée Heisman en 1982. Mais Walker affirme aujourd'hui que ce n'est pas lui qui a remporté à l'époque ce fameux trophée. Ce champion qui a joué quinze saisons de football américain, qui a même été danseur dans le Fort Worth Ballet, un homme d'affaire, un homme public, un mari, il n'est aucune de toutes ces personnes dit-il... Il déclare : "Ce sont des personnalités qui peuvent faire des choses différentes pour vous. En compétition, je suis une personne totalement différente." Herschel Walker dit que son alter nommé "Guerrier" assumait les matchs de football en encaissant toute la douleur qui pouvait survenir lors des violents contacts physiques. L'alter "Héros" est la figure publique et médiatique, tandis que l'alter "Sentinelle" avait pour rôle de préserver ses amis et sa famille. En 1983, l'athlète s'est marié avec Cindy Grossman, aujourd'hui le couple est séparé et Cindy témoigne : « Au début, c'était juste un comportement très étrange (...) il avait la capacité de dissimuler cela parce que je pense que tous les alter à l'intérieur étaient focalisés sur le football.» Lorsque sa carrière et les compétitions se sont terminées, Cindy raconte que le système intérieur subconscient de son mari a commencé à se détraquer : « J'ai commencé à découvrir les alter (...) J'ai constaté les changements dans sa voix, il prenait parfois une voix rauque et disait des choses étranges, comme si il ne savait pas qui j'étais. Il m'appelait alors "Miss Lady". C'est quelque chose de difficile à expliquer, même son visage changeait. La première chose à laquelle j'ai pensé, c'était qu'il avait le diable en lui." Sa femme s'est alors tournée vers l'Église pour trouver de l'aide... "Je ne demandais pas forcément un exorcisme, j'essayais simplement d'avoir des réponses (...) Je pense qu'il a beaucoup d'alter, mais je ne sais pas combien, je ne peux pas le savoir, mais j'en ai rencontré un certain nombre.» Lorsque sa carrière sportive s'est terminée, Walker raconte comment ses personnalités alter ont commencé à prendre le contrôle d'une manière anarchique. C'est à partir de là qu'il a commencé à développer une fascination morbide pour les armes et la mort. Il écrit dans son livre : « La jouissance viscérale que j'éprouve à voir l'impact puis la pulvérisation du cerveau avec le sang est comme un feu d'artifice.» Il a plusieurs fois été sur le point de commettre un meurtre par arme à feu, notamment contre sa femme : « Il a mis le pistolet sur ma tempe en disant "Je vais te faire sauter la cervelle". J'ai dû alors avoir la force de Dieu en moi car je lui ai répondu dans les yeux : Vas-y appui sur la gâchette, moi je sais où je vais, mais toi, sais-tu où tu vas aller ? Il y avait en face de moi quelqu'un de fondamentalement mauvais.» Walker n'a jamais nié avoir ainsi menacé sa femme, mais il dit qu'il ne s'en souvient pas. Durant une séance de thérapie avec sa femme, le Dr. Jerry Mungadze, son thérapeute, a déclaré avoir vu émerger une personnalité alter totalement enragée qui voulait littéralement tuer tout le monde dans la pièce. Le Dr. Mungadze rapporte : « Ses yeux ont changé. Les yeux qui ont émergé n'en avaient strictement rien à faire de moi, et lorsqu'il disait qu'il allait me tuer, je le croyais volontiers... Il ne s'agissait pas de Herschel, c'était un alter enragé.» Finalement ce jour là, "Walker" détourna sa colère en faisant un trou dans la porte du cabinet par un coup de poing, c'est alors qu'un autre alter a émergé, cette fois il s'agissait d'un jeune garçon : « Il avait une douleur terrible parce qu'il venait de se casser la main.» Herschel ne se rappelle pas non plus de cette scène de violence, mais il dit clairement qu'il faut assumer toutes ces choses et que sa maladie n'est pas une excuse à la violence. Après 8 années de thérapie, sans aucune prise de médicaments, il a désormais beaucoup plus de contrôle sur ses personnalités alter. Extrait du Livre MK - page 611🧩 ✔︎ Vidéo n°1 : Cathy O'Brien sur le contrôle mental dans l'industrie du sport de haut niveau ✔︎ Vidéo n°2 : Novak Djokovic - « petites voix dans la tête et changement psycho-physiologique radical » ✔︎ Vidéo n°3 : le BUG de Serena Williams (images rares à l'époque censurées) ✔︎ Vidéo n°4 : « Incredible Kid ! » (archives montrant le petit Eldrick Woods sous influence...)

Alexandre Lebreton

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𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu

Kerstin Heusinger

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Lors d'une audition à l'Assemblée nationale, Philippe Ballard a interrogé Tristan Waleckx sur l'utilisation par Complément d'enquête d'une note du CEPII affirmant que les études scientifiques avaient unanimement conclu à l'absence de lien entre immigration et délinquance, notant que la note en question ne s'appuyait pour justifier cette affirmation que sur 4 études dont aucune ne concernait la France et que les statistiques du Ministère de l'Intérieur et du Ministère de la Justice montraient clairement une surreprésentation très nette des étrangers parmi les auteurs d'infractions. Dans sa réponse, M. Waleckx a défendu Complément d'enquête et l'utilisation de cette note du CEPII en suggérant que M. Ballard était confus et commettait des erreurs d'interprétation, mais c'est pourtant lui qui est confus et commet tout un tas d'erreurs. J'ai récemment publié sur le blog d'Hexagone - La France en chiffres un long rapport que je vous encourage à lire ( dans lequel je critique la note du CEPII et montre notamment que ses auteurs 1) déforment l'état de la littérature scientifique sur le sujet, 2) ne comprennent pas les limites des techniques économétriques utilisées par les études qu'ils citent et 3) ignorent ou écartent d'un revers de la main les données qui montrent de manière très claire que l'immigration a un effet causal sur la délinquance. M. Waleckx commence par expliquer que M. Ballard, qui citait des chiffres sur les auteurs d'infractions, confond corrélation et causalité, comme l'ont montré les études citées dans la note du CEPII, mais ce faisant il montre juste qu'il n'a pas du tout compris ce que faisaient les études en question. Ces études s'appuient en effet, non pas sur des données individuelles sur les auteurs d'infractions (comme celles que cite M. Ballard), mais sur des données agrégées sur d'une part la proportion d'immigrés dans des localités et d'autre part le taux de criminalité dans ces localités. Quand Arnaud Philippe et Jérôme Valette, les auteurs de la note du CEPII, expliquent qu'il est crucial que des études de ce type utilisent des techniques économétriques qui permettent d'établir un lien causal et pas seulement une corrélation, ils parlent de la corrélation entre la proportion d'immigrés dans les localités et le taux de criminalité. Effectivement, même si une telle corrélation existe, elle pourrait résulter, non pas d’un impact causal de l’immigration sur la délinquance, mais du fait que les mêmes facteurs entraînent à la fois une hausse de la proportion d’immigrés et une hausse de la délinquance ou même du fait que l’augmentation de la délinquance cause une hausse de la proportion d’immigrés. Mais cela n'a rien à voir avec les données individuelles sur la nationalité des auteurs d'infractions citées par M. Ballard dans sa question. M. Waleckx, comme la plupart des gens qui répètent cette expression comme une formule magique, ne comprend donc pas ce que les auteurs de la note veulent dire quand ils disent que "corrélation n'est pas causalité". Après avoir répété l'affirmation des auteurs de la note du CEPII, selon laquelle toutes les études scientifiques concluent unanimement à l'absence d'effet causal de l'immigration sur la délinquance, il affirme qu'il n'est pas vrai que cette note cite seulement 4 études dont aucune ne porte sur la France à l'appui de cette affirmation et dit qu'en réalité elle en cite 20 dont certaines portent bien sur la France. Encore une fois, par cette réponse, il montre juste qu'il ne comprend absolument pas le sujet. En effet, il est parfaitement exact que les auteurs de la note du CEPII ne citent que 4 études à l'appui de cette affirmation et qu'aucune ne porte sur la France, les autres papiers cités dans la note dont parle M. Waleckx dans sa réponse n'estiment pas l'impact causal de l'immigration sur la délinquance et le fait que la note du CEPII les cite aussi est donc tout à fait hors de propos ici. Mais je ne suis pas sûr que M. Waleckx comprenne cela car il n'a manifestement lu aucune de ces études et ne comprend à l'évidence pas bien ce qu'elles font et ce qu'elles ne font pas. Il est vrai que, dans un billet de blog publié en décembre dernier pour répondre aux critiques, M. Valette cite une autre étude pour répondre à cette critique qui, contrairement à celles qu'il avait citées avec son collègue dans sa note de 2023, utilise bien des données françaises. Mais outre le fait que Complément d'enquête n'a pas cité ce billet de blog, qui n'avait pas encore été publié au moment de la diffusion de l'émission, mais la note de 2023, l'étude en question utilise en tout et pour tout 15 observations françaises sur plus de 1000 et on peut donc affirmer sans risque de se tromper que la réalité française n'a pour ainsi dire eu aucune influence sur les conclusions de l'étude. Il est par ailleurs tout à fait inexact, un fait que MM. Philippe et Valette ne pouvaient pas ignorer à moins d'être totalement incompétents et que M. Waleckx aurait facilement pu vérifier s'il ne l'était pas, que les études scientifiques concluent unanimement à l'absence d'impact causal de l'immigration sur la délinquance. Comme je l'explique dans mon rapport, il existe en effet plusieurs études (qui portent sur des contextes beaucoup plus proches de la France que les études citées dans la note du CEPII) qui trouvent un effet causal de l'immigration sur la délinquance, alors qu'elles utilisent aussi des techniques économétriques qui permettent d'établir un lien de causalité et pas seulement une corrélation. M. Ballard a donc parfaitement raison quand il accuse Complément d'enquête d'avoir diffusé une "fake news". Comme je l'explique dans le rapport cité plus haut, la surreprésentation des étrangers et des immigrés, notamment ceux issus du Maghreb, d'Afrique noire et du Moyen-Orient, parmi les auteurs d'infractions au niveau qu'on observe non seulement en France mais partout ailleurs en Europe implique évidemment que l'immigration a un effet causal sur la délinquance, parce que pour que ce ne soit pas vrai il faudrait supposer l'existence de mécanismes totalement invraisemblables. C'est une évidence et sauter comme un cabri sur sa chaise en criant "corrélation n'est pas causalité" n'y changera rien. Mais si les données individuelles sur les auteurs d'infraction impliquent que l'immigration, du moins les immigrés en provenance de certaines régions du monde, augmente la délinquance en France et en Europe, alors comment se fait-il que les études économétriques du type dont parle la note du CEPII ne trouvent souvent pas d'effet de l'immigration sur la délinquance ? L'explication est que, pour des raisons techniques que j'explique dans ma réponse à la note du CEPII, la plupart de ces études ont une puissance statistique très faible. Autrement dit, même si l'immigration a un effet très important sur la délinquance dans la réalité, on peut montrer à l'aide de simulations que la probabilité qu'une étude de ce type trouve un effet statistiquement significatif de l'immigration sur la délinquance est très faible et même souvent proche de zéro. Quand les auteurs de la note du CEPII et Complément d'enquête citent ce type d'études, après s'être livrés à un tri sélectif dans la littérature, pour affirmer que l'immigration n'avait aucun effet causal sur la délinquance, ils mettent donc en avant des éléments qui n'ont aucune valeur probative tout en ignorant ceux, notamment les données individuelles sur les auteurs d'infractions, qui en ont une. C'est un peu comme si on avait fait un prélèvement d'ADN sur une des victimes de Guy Georges, mais qu'au lieu de le comparer directement avec l'ADN de celui-ci, on avait d'abord mélangé le prélèvement avec 99 autres et tiré au sort celui qu'on allait comparer avec l'ADN de Guy Georges. Dans ce cas, la probabilité qu'on identifie Guy Georges comme l'auteur du crime ne serait que de 1% alors qu'il est coupable, mais M. Waleckx nous expliquerait sans doute que le pauvre garçon est innocent même si on avait retrouvé des habits pleins du sang de sa victime chez lui au motif que cette procédure absurde n'aurait pas permis de l'identifier. Il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet, mais ce tweet est déjà beaucoup trop long, donc si ça vous intéresse je vous invite encore une fois à lire le rapport mis en lien plus haut. J'encourage notamment s et les autres membres de la commission d'enquête qui a auditionné des représentants de Complément d'enquête à le lire et à demander des explications complémentaires à ces derniers et à France Télévisions, car il est parfaitement scandaleux que le service public diffuse ainsi de la propagande, il faut bien appeler les choses par leur nom, à une heure de grande écoute.

Philippe Lemoine

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Ce 22 novembre commence la diffusion d'une émission sur le modèle de Top Chef consacrée aux jeunes dans les métiers formidables de l'industrie : "Made in France : ils inventent l’industrie de demain". Une sorte de Top Fab, pour montrer les étoiles qu'ont les jeunes qui choisissent cette vie. Si vous saviez comme nous l'avons désirée, cette émission ! Depuis 4 ans ! Elle est aboutie, réelle, belle, grâce à nos amis de l'OPCO 2i et de Groupe M6. Pour mieux comprendre les mots et les mobiles des jeunes de l'industrie, j'ai réuni 12 ingénieurs travaillant chez Lacroix Électronique à Angers et chez MGA à Lyon, deux magnifiques représentants du Coq bleu de l'industrie française, spécialisés dans l'automation. Plutôt que d'écrire une tribune sur les jeunes dans l'#industrie, voici tout simplement ce qu'ils ont dit. C'est formidable : Catherine, école d'ingénieur généraliste, innovation, alternante au pôle innovation de l'entreprise. "L'industrie, c'était évident en tant qu'ingénieur. Elle permet de faire des projets très différents. Notamment liés à l'environnement et l'écologie. Je voulais faire les projets par moi-même. Beaucoup veulent être consultants par peur de l'engagement. Cette peur on ne la vois pas que sur le travail, on la voit sur tout. Or j'aime le concret. J'ai fait des études d'ingénieur pour ça. Les sciences de l'ingénieur, j'ai adoré." Anne, ingénieur en physique des matériaux. Elle a démarré d'abord au CEA sur de l'électronique de puissance, puis a développé son expertise sur le transfert de technologies. "Ma vision : la reindustrialisation est primordiale, car on a vu avec le covid les problèmes que cela posait après, quand on a tout perdu. Il ne faut plus subir. Il y a un sujet de souveraineté. Dans l'industrie, j'aime le côté "travail sur un projet précis", pour l'électronique de puissance, pour implanter un site industriel en France." Geoffroy, ingénieur innovation après avoir fait une école à Clermont spécialisée en machines mécaniques et systèmes. "J'ai fait un stage en Allemagne et en Slovaquie, notamment chez Stellantis, spécialisé industrie 4.0. Je suis très fier de travailler dans l'industrie. L'entreprise est innovante, elle crée une super alchimie entre les différents collaborateurs. L'industrie c'est rechercher des challenge à la fois intellectuels et concrets. C'est un acteur essentiel de la société. On a besoin de l'industrie, elle est un pilier du changement. Et puis j'aime la valeur sportive dans l'industrie. Il y a une culture de l'optimisation et de la performance." Léonie, école d'ingénieur généraliste à Angers, 5 ans d'alternance. "L'industrie va nous donner la possibilité de proposer aux clients des solutions concrètes avec une vraie puissance de frappe. Mon entreprise produit des automates industriels et des enregistreurs de données et nous les industrialisons. Pourquoi avoir choisi l'industrie ? Pour la technologie, qui donne une solution à nos problèmes environnementaux." Abdel, master à Clermont-Ferrand, en alternance. "On est très bien encadrés dans l'industrie. Ils partagent leur expérience sans modération. L'industrie, c'est pas sale, on travaille avec tous les moyens de confort. C'est du quasi cocooning, 4.0, robotisé." Aline, chargée RH après 3 ans dans l'agro-alimentaire et dans une entreprise de menuiserie. "On m'a dit "l'industrie c'est bien pour le développement de soi". C'était vrai. C'est un domaine en permanente évolution. Avec une vision RH, il faut bien constater que les nouveaux sites sont bien meilleurs pour les corps." Isea, en dernière année d'école d'ingénieur à Lorient. "Je suis entrée dans l'industrie par hasard, via un stage. Ça m'a plu car il y a beaucoup d'innovation surtout la nouvelle usine. A la base l'industrie ne me donnait pas envie à cause du stéréotype de l'usine. En fait il y a plein de projets, et pas de routines. Quand il y a des problèmes, il faut trouver des solutions ! Le stéréotype de l'usine, il faut le casser. Et oui, le mot Fab est moins connoté !" Tout le monde acquiesce ! Leo, en alternance chez Lacroix, école d'ingénieur à Nantes, spécialisé en robotique. "L'industrie n'est pas assez médiatisée, on est écrasés par la vision de la force de frappe des étrangers et par notre perception faiblesse relative. L'indépendance nationale, c'est important pour moi. La transition énergétique également. La montée en valeur des collaborateurs grâce à la robotique est fondamentale. Elle permet de limiter les arrêts maladie et les retraites anticipées. Tout ça converge vers des valeurs importantes." Carla, ingénieure en systèmes embarqués et en objets connectés. "J'ai fait une école d'ingénieur à Valence, en électronique. J'ai choisi l'industrie car le domaine me permettait de mettre en pratique mes connaissances. Je voulais comprendre le fonctionnement des robots. J'avais vu des vidéos sur internet très intéressantes. L'industrie permet l'indépendance nationale. Elle offre pleins de projets collectifs pour trouver des solutions à des problèmes complexes". Tout le monde acquiesce sur le plaisir du collectif, car les problématiques sont très complexes. Noémie, RH. "Je me sens super épanouie dans ce secteur. Je n'étais pas destinée à travailler là. Je venais d'une école de management. J'ai démoli tous les clichés. Il y a énormément de métiers diversifiés. On échange beaucoup avec les collègues. C'est hyper dynamique, hyper performant. Je suis arrivé la par hasard. Je m'ennuyais, j'ai vu l'annonce. Je me suis dit "On va tenter". Je ne quitterai plus ce secteur. Ça demande un effort stimulant, il faut toujours essayer de comprendre." Christophe, Insa de Lyon en alternance, ingénieur développement de produit. "J'ai toujours eu un attrait pour la mécanique. Dans cette entreprise, j'ai été attiré par le côté familial. Entre jeunes, on a formé un collectif. J'ai eu très vite des responsabilités importantes. L'entreprise est dans la santé, ça a satisfait aussi ma quête de sens. La vitesse de déploiement de la stratégie est impressionnante. Depuis 4 ans le nombre de jeunes a été multiplié par 4. On est écoutés." Dorian, DUT génie électrique informatique, et licence en ingénierie des systèmes robotisés. "Mon rôle est de promouvoir et accompagner les clients dans la mise en place des produits liés au traitement de l'eau. J'ai été attiré par l'industrie car les évolutions technologiques ne cessent d'arriver. Je dois former les clients dans toute la France. Il y a toujours, toujours du nouveau travail. La France est vraiment un pays qui veut mettre en oeuvre de l'innovation. Nos clients sont contents d'avoir des produits fabriqués en France. Grâce à cette proximité, les stocks sont mieux gérés. Et puis il faut dire et redire que ce sont les nouvelles générations qui doivent inventer les nouveaux procédés écologiques, l'ecoconception, les solutions innovantes." Après ces témoignages, nous avons débattu. ➡️ Sur le sujet de la féminisation : "que faire pour les filles ? Dans l'industrie il y a beaucoup de bienveillance. L'industrie demande la diversité. Il y a de la place pour tout le monde. Ça nous donne envie encore plus d'y aller pour faire bouger les choses. Peu de filles ? Tant mieux ! On va les secouer. Il y a dans les mentalités des préjugés sur les métiers de garçons. Il faut aller voir les plus jeunes, y compris dans le primaire, dans les collèges. On est prêtes à témoigner." ➡️ Sur l'orientation à la sortie des écoles d'ingénieurs ? En école d'ingénieurs, il y a des jeunes qui ne veulent pas rentrer à vie dans un bureau d'étude. Il faut leur dire qu'il est possible de faire autre chose. Certains ont peur de s'hyper-spécialiser trop vite. Il faut leur dire qu'on peut changer de couloir de nage. Surtout dans une PME ! Plus encore que dans un grand groupe où on peut avoir peur d'être une case. Dans une PME, on touche à tout. Nos camarades d'école? La plupart sont dans l'industrie et sont contents sauf ceux qui sont perdus dans un grand groupe, ou dans le consulting avec du mal à comprendre ce qu'ils font. Certains ont eu du mal à trouver des stages. Beaucoup d'ingénieurs sont attirés par l'argent et vont faire une école de management. Pourtant, pour faire une grande carrière, c'est pas déconnant de partir du terrain." ➡️ Le côté territoire est-il important ? "Oui et non. J'ai beaucoup bougé et je n'ai pas d'attache spécifique" , "j'étais bien content de trouver pas loin de Lyon" ; "je n'avais pas forcément cette volonté de rester" ; "non, je n'étais pas pas contre partir au contraire !" ; "beaucoup de jeunes veulent bouger, y compris par des roadtrips" ; "l'industrie est internationale et donc offre des opportunités de voyage". ➡️ La mauvaise image de l'industrie ? "Avec notre expérience, on peut contrer tous les arguments des gens hostiles. On leur dit "Vous ne savez pas ce que c'est, l'industrie". En communication il faut jouer sur les clichés pour les déconstruire. Et il faut parler des nouvelles technos. L'IA, c'est vendeur. Il faut mettre des images de l'industrie d'aujourd'hui, elle est très belle. Il faut des contenus courts, des pastilles. Des vrai/faux. Des anecdotes choquantes à détruire en story vrai/faux. Des "le saviez-vous". Des images comparant l'Industrie d'hier/de demain. Si on se compare, les pubs de l'armée sont engageantes. Il est vrai que l'armée a un avantage : le prestige. Et le lien vers "on va servir la France" est immédiat. En industrie il faut faire plein de déductions pour arriver à la même conclusion. Mais c'est possible ! Montrer tout ce qu'on a perdu et qu'on va reprendre. L'industrie c'est l'art du quotidien. Le quotidien il faut le ramener en France. Et il faut revenir à la fierté. Quand on a fait du bon travail, on est fiers. Ça compte la fierté." Tout est dit. Soyez nombreux devant vos écrans ! "Made in France : ils inventent l’industrie de demain", parrainé par Bpifrance et Avec l'industrie : diffusion du premier épisode ce samedi 22/11 à 10h10 sur M6, également disponible en replay sur M6+ dès ce samedi ➡️ Diffusion du 22 novembre au 13 décembre, les samedis matin à 10h10. 4 épisodes de 26 minutes sont prévus, qui seront également disponibles en replay sur M6+.

Nicolas Dufourcq

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Il y a 35 ans, le 25 mars 1991, Mgr Lefebvre rendait son âme à Dieu. en pleine nuit à l’hôtel, vers 4 heures du matin, il réveille son chauffeur, Rémy Borgeat : « Ça ne va pas, dit-il, rentrons en Suisse. » Et, à sa demande, il est hospitalisé d’urgence le 9 mars au matin à l’hôpital de Martigny dont le directeur, M. Jo Grenon, est un ami d’Écône. On le confie au service de chirurgie et à la chambre 213. Derrière les montagnes : la Forclaz et la France et, non loin, le Grand Saint-Bernard, l’Italie et Rome. Le prélat est confiant, mais il souffre : « C’est comme un feu qui me brûle le ventre et monte vers la poitrine. » L’abbé Simoulin lui apporte la sainte communion — qu’il recevra jusqu’à son opération. Il remercie : « Je vous ai fait manquer vêpres… mais vous avez fait une œuvre de charité. Vous m’apportez le meilleur Médecin. Aucun d’entre eux ne peut me donner plus que ce que vous me donnez. » Il admire le crucifix qu’on a apporté pour le petit autel monté dans sa chambre : « Cela aide à porter ses souffrances. » Les médicaments atténuent ses douleurs ; on le nourrit par perfusion. Il plaisante et dit aux infirmières : « Vous faites une bonne affaire avec moi : je paie plein tarif et vous ne me nourrissez pas ! » Il est par ailleurs très patient : les médecins sont obligés de le gronder pour qu’il parle de ses souffrances. Les infirmières le trouvent très doux, exceptionnellement discret : il n’utilise jamais la sonnette de service. Il ne veut pas déranger. Il est un peu inquiet des suites d’une opération, mais en même temps résigné et confiant. À plusieurs reprises, il dit : « J’ai terminé mon travail, je n’en peux plus, il ne me reste qu’à prier et souffrir. » Le lundi 11, sentant un froid qui lui monte dans les jambes, le prélat demande l’extrême-onction, qu’il reçoit avec beaucoup de recueillement et de simplicité, les yeux fermés et répondant au ministre très clairement. Il demande ensuite la bénédiction apostolique in articulo mortis (« à l’article de la mort »), puis rouvre des yeux paisibles, sourit et remercie. Il ajoute : « Pour les prières des agonisants, on attendra encore un peu. » Il est apaisé, mais il n’est pas encore arrivé à reprendre son bréviaire. « Alors, dit-il, je fais oraison. Je ne suis bon à rien d’autre. Mais c’est une bonne chose. » Le jeudi 14 mars, alors qu’il a déjà subi de nombreux examens, les médecins décident de lui donner enfin un vrai repas qui lui fera plaisir et le fortifiera. Mais il n’y touchera pas, afin de pouvoir recevoir la sainte communion… qui se fait attendre. Le même jour, un des médecins confie à l’abbé Denis Puga : « Monsieur l’abbé, je dois vous avouer quelque chose : j’ai passé la journée en compagnie de Monseigneur, pour les examens. C’est un homme extraordinaire, c’est vraiment un bonheur d’être à ses côtés. Quelle bonté ! On découvre la bonté divine sur son visage. Vous avez vraiment un privilège d’être un de ses proches. On ne s’en rend pas compte à travers l’image qu’en donnent les journaux. J’ai demandé à Monseigneur de prier pour moi. » Or ce docteur n’est pas catholique. Le vendredi 15 mars, Mgr Lefebvre est emmené à Monthey pour examen au scanner. Au retour à l’hôpital, ses abbés le trouvent aux prises avec ses perfusions qui provoquent des œdèmes. — Vous avez les veines trop dures, lui dit l’abbé Simoulin. — Non, c’est le contraire, il paraît qu’elles sont trop fines et délicates. Vous vous rendez compte… pour un évêque de fer ! Le samedi 16, Sitientes, ont lieu à Écône les ordinations au sous-diaconat. — Je me suis bien uni par la prière à l’ordination, dit l’archevêque à l’abbé Puga. — C’est la première ordination qui n’aurait pu avoir lieu, si vous ne nous aviez pas donné des évêques. — Oui, répond-il, vraiment, cette année 1988 a été une grande grâce, une bénédiction du bon Dieu, un véritable miracle. C’est la première fois qu’étant gravement malade, je suis parfaitement tranquille. Je dois avouer… je m’excuse… mais auparavant, lorsque j’étais malade, j’avais ce souci que la Fraternité avait encore besoin de moi, que personne ne pouvait faire mon travail à ma place. Maintenant je suis en paix, tout est en place et tout fonctionne. Le dimanche 17, dimanche de la Passion, après avoir reçu la communion, il explique qu’il sera opéré le lendemain et commente : « Que le bon Dieu me prenne, s’il le veut. » C’est donc le lundi de la Passion qu’a lieu l’opération : « Quand le médecin m’a dit de compter jusqu’à dix au moment de m’endormir, j’ai fait un grand signe de croix… et puis… plus rien. Puis je me suis réveillé et j’ai demandé : — Alors, on n’opère plus ? — Mais si, M. Lefebvre, c’est fait, m’a-t-on répondu. » Tel est le récit que Monseigneur fait de son opération. Le chirurgien a retiré une grosse tumeur de la taille de trois pamplemousses. Elle s’avérera cancéreuse, mais on n’en dira rien au patient. Il est épuisé par l’opération mais sourit derrière son masque à oxygène et sa sonde gastrique. Le mercredi soir, il devient angoissé : de forts œdèmes se manifestent aux membres, il souffre du dos et de la tête. « C’est la fin, dit-il, je souffre terriblement de la tête, il faut que le bon Dieu vienne me chercher. Je désire ardemment mourir avec, à mes côtés, quelques-uns de mes prêtres pour réciter les prières des agonisants. On ne peut me refuser cela. » Il croit qu’on empêche ses prêtres de venir le voir, l’arrivée de l’abbé Puga le jeudi matin l’apaise ; il retrouve tout son optimisme et sa vigueur morale. Le samedi de la Passion arrive, Mgr Lefebvre parle des soins humiliants et pénibles qui lui sont imposés, il dit l’épuisement où le laisse le moindre effort. Ses mains sont gonflées par les œdèmes. « Nous sommes dans le temps de la Passion », fait l’abbé Simoulin. Monseigneur ferme les yeux et répète : « Oui, c’est la Passion ! » Il ne peut encore communier : « Cela me manque… j’en ai besoin… cela me donnerait des forces », regrette-t-il. Le soir du même jour, l’abbé Puga lui parle de déclarations faites par le cardinal Gagnon à 30 Giorni, selon lesquelles il n’a pas trouvé d’erreur doctrinale à Écône. Monseigneur hausse les épaules : « Un jour, la vérité se fera. Je ne sais pas quand, le bon Dieu le sait, mais elle se fera. » C’est le dimanche des Rameaux, 24 mars, premier jour de la Semaine sainte, de la grande Semaine, que l’état du malade empire soudain. Pourtant, le vendredi, il a réclamé sa montre et son appareil auditif, preuve du mieux-être du patient, et le samedi on a songé à lui faire réintégrer sa chambre le lendemain. Mais dimanche, l’espoir fait place à l’inquiétude : Monseigneur subit une grave poussée de fièvre, le cardiologue décide de le garder aux soins intensifs. Le malade, douloureux et agité, se met à parler sans cesse, mais à travers le masque à oxygène il est difficile de le comprendre. Jo Grenon perçoit cependant : « Nous sommes tous ses petits enfants » et, au moment où il quitte le prélat, celui-ci lui sourit et lui tend la main en signe d’adieu. À l’abbé Simoulin qui lui annonce la venue de son frère, Michel Lefebvre, il sourit tant qu’il peut et la joie brille dans son regard. Mais vers 19 heures, lorsque le directeur d’Écône retourne à l’hôpital, dès l’entrée de la salle des soins intensifs, il est saisi par un son terrifiant : un râle sonore et précipité couvre tous les bruits venant des autres boxes, amplifié encore par le masque à oxygène. Le prélat est comme anéanti, il ne peut rien articuler mais il comprend tout ce que lui dit l’abbé : « La retraite, Monseigneur, que vous deviez nous prêcher, vous la prêchez d’une façon que nous n’avions pas prévue ! » et Monseigneur sourit. « Un certain nombre de Valaisans, dont les chauffeurs, font retraite avec nous. » Et le prélat sourit encore. Lorsque l’abbé aperçoit le crucifix du box et fait une remarque élogieuse sur cet hôpital et son bon directeur qui place chaque malade sous la garde du Rédempteur, Monseigneur, très lentement, tourne la tête et les yeux pour apercevoir le point que l’abbé lui désigne vers sa gauche, puis ferme doucement les yeux. Un sourire… un regard vers le Crucifié… telles sont les dernières « paroles » de Monseigneur Lefebvre. Un sourire… pour remercier, pour rassurer, pour inviter à la même sérénité, un sourire de charité et d’attention aux autres dans l’oubli de soi-même. Un regard vers le crucifix, ultime geste conscient que ses fils aient observé chez lui, le regard de l’adorateur et du prêtre. Vers 23 h 30, l’hôpital appelle Écône : Mgr Lefebvre vient d’avoir une alerte et est en réanimation. Les abbés Simoulin et Laroche trouvent le prélat respirant à grand-peine, les yeux fixes et vitreux, on lui fait un massage cardiaque, il doit avoir fait une embolie pulmonaire. Tandis que l’abbé Laroche part réveiller le séminaire et inviter la communauté à prier à la chapelle, l’abbé Simoulin reste aux côtés du malade qui cherche douloureusement sa respiration : c’est un peu l’agonie du Crucifié. Le front, au fil du temps, est de plus en plus traversé par des crispations de souffrance, tandis que les indications des appareils de contrôle diminuent peu à peu. À partir de 2 h 30, la chute s’accélère, la respiration se ralentit tandis que le front reste marqué par un pli de douleur. Tout s’apaise peu à peu. Vers 3 h 15, l’abbé dit à l’infirmière : — Son âme n’attend qu’une chose, quitter ce corps qui souffre pour rejoindre Dieu. — Je crois qu’elle est en train de partir, dit l’infirmière qui se retire alors. L’abbé Simoulin commence les prières des agonisants. « Au moment précis, dit-il, où j’achève, il est près de 3 h 20 et notre Supérieur général, l’abbé Schmidberger, pénètre aux soins intensifs. Le cadran annonce “00” pour les pulsations. Un souffle se fait encore entendre, mais est-ce Monseigneur ou l’appareil ? Je tends le rituel à l’abbé Schmidberger, qui refait les prières in expiratione. » Quelques ultimes sursauts crispent le visage de Monseigneur Lefebvre et, vers 3 h 25, la souffrance quitte à jamais son corps, tandis que le visage retrouve sa sérénité. Le Supérieur général ferme alors les yeux du père bien-aimé. On est le Lundi saint, 25 mars, fête de l’Annonciation de la très sainte Vierge Marie, le jour du sourire du Ciel à la terre et où l’espérance renaît dans les âmes, jour de l’Incarnation du Fils de Dieu et de l’ordination sacerdotale de Jésus-Christ souverain Prêtre. En ce jour, l’âme de Marcel Lefebvre a été jugée… « Quand je serai devant mon Juge, avait-il dit à Lille quinze ans auparavant, je ne veux pas qu’il puisse me dire : “Toi aussi, tu as laissé détruire l’Église.” » Alors, en ce 25 mars 1991, lorsque Dieu lui a demandé : « Qu’as-tu fait de ta grâce sacerdotale, de ta grâce épiscopale ? », que voulez-vous qu’ait répondu le vieux combattant de la foi, l’évêque restaurateur du sacerdoce catholique ? « Seigneur, a-t-il dit, voyez, j’ai transmis tout ce que je pouvais transmettre : la foi catholique, le sacerdoce catholique et aussi l’épiscopat catholique ; tout cela, vous me l’aviez donné, tout cela même, je l’ai communiqué, pour que l’Église continue. » « Tradidi quod et accepi, a dit votre grand Apôtre, et à sa suite, j’ai voulu dire moi aussi : Tradidi quod et accepi, j’ai transmis ce que j’ai reçu. Tout ce que j’ai reçu, je l’ai transmis. »

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