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Timi-Joy Marbot (19 ans) vs. Pierre Richard (91 ans) Ce conflit de génération sera réglé au cinéma dès le 17 septembre dans 𝗟'𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝘃𝘂 𝗹'𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝘃𝘂 𝗹'𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 🐻 #lhommequiavuloursquiavulhomme

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IL Y A 28 ANS JOUR POUR JOUR.... décédait Kongulu Mobutu, dit "Saddam Hussein". => Son décès intervient à Monaco, le 24 septembre 1998, soit 1 ans après le décès de son père, le Maréchal Mobutu Sese Seko. Il était alors âgé de 28 ans. => Kongulu Mobutu était Capitaine au sein de la Division Spéciale Présidentielle (DSP, l'unité des Forces Armées Zaïroises chargée de la protection du Maréchal Mobutu). => Formé à l'Ecole de Formation des Officiers (EFO/Kananga), il quitte l'institution avec grade de Lieutenant et intègre le Service d'Action et de Renseignement Militaire (SARM). Par la suite, devenu Capitaine, il sera le Secrétaire particulier du Général Bolozi, au seins du SARM toujours. => C'est au début des années 90 qu'il quitte le SARM et rejoint la DSP, l'unité d'élite en charge de la protection du Maréchal Mobutu. Après le 2è pillage que connaît la ville de Kinshasa en 1993, Kongulu jouera un rôle crucial dans l'évacuation des ressortissants belges et européens de Kinshasa vers Brazzaville. => Kongulu Mobutu était également dans les affaires : notamment l'import-export (à travers son entreprise "Hyochade") et la production musicale (à travers sa maison de production "Yoshad Productions", à travers laquelle il a eu une influence marquante sur le groupe Wenge Musica 4x4, dont il était l'un des principaux mécènes). => Kongulu Mobutu a été la dernière personne du clan Mobutu à quitter Kinshasa le 17 mai 1997, le jour même où les troupes de l'AFDL de Laurent-Désiré Kabila entraient dans la capitale, Kinshasa. Il avait fui Kinshasa par la ville voisine de Brazzaville, avant de s'exiler à Monaco où il décédera ce 24 septembre 1998.

Benjamin Babunga Watuna

120,918 次观看 • 1 年前

Ça c’est Arielle Dombasle. Arielle c’est une enfance dans un milieu doré, fille d’un industriel lyonnais elle passera son enfance entre le Mexique, Lyon, les États-Unis dont elle a la nationalité, et le château de ses grands-parents, le château de Chaintré. Arielle c’est une formation artistique, elle monte à Paris en 1976 pour suivre des cours au conservatoire international de musique, elle suit dans le même temps des cours de théâtre. Arielle, c’est aussi la recherche du bon parti, elle se mariera avec un homme de 32 ans son aîné, mais les dysfonctionnements liés au grand âge de l’heureux élu entraîneront un divorce, elle épouse en seconde noce Bernard-Henri Lévy, philosophe raté au carnet d’adresses bien rempli. Arielle c’est l’actrice, son nouvel époux lui offre un rôle dans son film le Jour et la Nuit. Ce navet signé BHL sera l’un des pires films de l’histoire du cinéma français, cela ne découragera néanmoins pas Arielle de poursuivre dans le cinéma. Arielle c’est la déconnexion des réalités, sa grand-mère vivant au Ritz, elle se rendait chaque matin nager à la piscine du Ritz pour garder la forme, toute zone se situant hors de l’axe Madeleine, Saint-Placide, Odéon est une terre inconnue. Arielle c’est aussi la femme d’action, faisant face régulièrement aux entartages de son époux, elle n’hésitera pas à jouer des poings contre les terroristes pâtissiers qui s’en prennent au sauveur du monde mondialisé. Arielle c’est aussi le soin d’elle-même, se tenant très droite, ne buvant pas ou très peu d’alcool, et mangeant très peu et sainement, elle garde une silhouette exceptionnelle, en même temps elle n’a que ça à penser contrairement aux gueux qui triment. Arielle c’est le ridicule, chantant « son » hymne olympique dans une robe au thème abat-jour Marlboro des années 70, elle donne le ton des Jeux Beaufitiques. Arielle c’est aussi le mépris de classe, issue d’un milieu richissime, n’ayant aucune notion de la valeur des choses, elle n’hésite pas alors que le conflit ukrainien fait rage à se moquer du prolétaire de base qui paie son gaz plein pot pour se chauffer. Arielle c’est également l’engagement, elle prendra ainsi fait et cause pour la protection des animaux, et de la nature, et ira jusqu’à poser nue pour mettre du beurre dans les épinards des associations qu’elle parraine. Arielle c’est aussi l’amoureuse fougueuse, voyant son mari comme un grand philosophe engagé elle le soutiendra à chaque étape des pays qu’il ira détruire, de la Serbie à la Libye en passant par l’Ukraine. Arielle c’est l’incarnation de la bourgeoisie la plus crasse de France, qui n’a ni patrie, ni morale, ni honneur. Cette bourgeoisie bien-pensante qui vit le contraire de ce qu’elle dit et qui depuis deux siècles a contribué à mettre la France à genoux.
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Ça c’est Arielle Dombasle. Arielle c’est une enfance dans un milieu doré, fille d’un industriel lyonnais elle passera son enfance entre le Mexique, Lyon, les États-Unis dont elle a la nationalité, et le château de ses grands-parents, le château de Chaintré. Arielle c’est une formation artistique, elle monte à Paris en 1976 pour suivre des cours au conservatoire international de musique, elle suit dans le même temps des cours de théâtre. Arielle, c’est aussi la recherche du bon parti, elle se mariera avec un homme de 32 ans son aîné, mais les dysfonctionnements liés au grand âge de l’heureux élu entraîneront un divorce, elle épouse en seconde noce Bernard-Henri Lévy, philosophe raté au carnet d’adresses bien rempli. Arielle c’est l’actrice, son nouvel époux lui offre un rôle dans son film le Jour et la Nuit. Ce navet signé BHL sera l’un des pires films de l’histoire du cinéma français, cela ne découragera néanmoins pas Arielle de poursuivre dans le cinéma. Arielle c’est la déconnexion des réalités, sa grand-mère vivant au Ritz, elle se rendait chaque matin nager à la piscine du Ritz pour garder la forme, toute zone se situant hors de l’axe Madeleine, Saint-Placide, Odéon est une terre inconnue. Arielle c’est aussi la femme d’action, faisant face régulièrement aux entartages de son époux, elle n’hésitera pas à jouer des poings contre les terroristes pâtissiers qui s’en prennent au sauveur du monde mondialisé. Arielle c’est aussi le soin d’elle-même, se tenant très droite, ne buvant pas ou très peu d’alcool, et mangeant très peu et sainement, elle garde une silhouette exceptionnelle, en même temps elle n’a que ça à penser contrairement aux gueux qui triment. Arielle c’est le ridicule, chantant « son » hymne olympique dans une robe au thème abat-jour Marlboro des années 70, elle donne le ton des Jeux Beaufitiques. Arielle c’est aussi le mépris de classe, issue d’un milieu richissime, n’ayant aucune notion de la valeur des choses, elle n’hésite pas alors que le conflit ukrainien fait rage à se moquer du prolétaire de base qui paie son gaz plein pot pour se chauffer. Arielle c’est également l’engagement, elle prendra ainsi fait et cause pour la protection des animaux, et de la nature, et ira jusqu’à poser nue pour mettre du beurre dans les épinards des associations qu’elle parraine. Arielle c’est aussi l’amoureuse fougueuse, voyant son mari comme un grand philosophe engagé elle le soutiendra à chaque étape des pays qu’il ira détruire, de la Serbie à la Libye en passant par l’Ukraine. Arielle c’est l’incarnation de la bourgeoisie la plus crasse de France, qui n’a ni patrie, ni morale, ni honneur. Cette bourgeoisie bien-pensante qui vit le contraire de ce qu’elle dit et qui depuis deux siècles a contribué à mettre la France à genoux.

Union Nationale Populaire

661,574 次观看 • 2 年前

1. Bénin : > Patrice TALON. 2. Togo : un préfet, un maire et un ministre se réunissent pour inaugurer, sous la pluie, des feux tricolores dans une ville. À ceux qui seraient surpris, je voudrais rappeler que, jusqu'à une époque très récente des gens, ont inauguré des toilettes publiques dans ce pays. Parfois, quand on voit la grandeur de la cérémonie d'inauguration comparativement à l'œuvre même qui est inaugurée on se pose des questions sur le sens des priorités. Les gens ont lancé le premier coup de pioche pour des chantiers dont on attend toujours le démarrage effectif plusieurs années après. Ils ont posé la première pierre pour des ouvrages dont on attend encore la remise alors que ceux-ci étaient prévus pour être livrés il y a deux ou trois ans maintenant, si ce n'est plus. De temps en temps, les travaux s'arrêtent des mois durant, puis reprennent, ainsi de suite et les chantiers avancent, bon gré, mal gré, par intermittence. Les espoirs suscités au sein des populations par la pose de la première pierre se transforment en calvaire du fait des travaux qui s'éternisent et les obligent parfois à des adaptations difficiles. D'autres ouvrages ayant été rendus, se détériorent en un rythme tel qu'on s'interroge sur la compétence des entrepreneurs, la qualité et la durabilité de l'infrastructure. Il ne reste plus que le tapage. Le plus illustre des exemples en termes de tapage sous nos cieux c'est incontestablement la blue line. Je m'en souviens comme si c'était hier. Et ce d'autant plus que plusieurs habitants des quartiers environnant les rails et des agents de la gare routière pas loin de chez moi avaient été ameutés pour l'occasion. La cérémonie était digne d'un Western ou d'un film bollywoodien... L'évènement sera rediffusé sur la télévision nationale, la journaliste peut-être éprise de joie et d'espoir annonçant pompeusement que "les Togolais pourront désormais voyager en train". Si seulement elle savait. Pour beaucoup de togolais, la blue line reste de l'ordre du mirage et du cinéma, du court métrage, sous-financé et mal ficelé avec pourtant des comédiens de haut niveau cependant pressé d'exécuter une scène de haute voltige improvisé. En effet, malgré ce gros tapage public et médiatique, la dernière fois que ce train retapé en bleu, comme par hasard, a circulé sur les quelques kilomètres de chemins de fer hérités de l'époque coloniale qui traversent la capitale togolaise, c'était il y a plus de dix ans, lors son lancement en avril 2014, et parmi les togolais qui ont pu se déplacer avec l'engin figuraient fondamentalement de très hautes personnalités à l'instar de son excellence Monsieur le Président de la République himself, qui était dans une sorte de précampagne en vue de sa réélection l'année suivante, et un certain Vincent Bolloré qui sera poursuivi dans une affaire de corruption, d'atteinte à la souveraineté économique de certains Etats africains dont le Togo... C'est ainsi que lentement, avec stratégie et vision, notre pays se construit (ou se déconstruit), à coup de tapage médiatique, de pose de première pierre, à coup de pioche, d'inauguration. Hélas!

Bibi Pacôme MOUGUE

17,367 次观看 • 1 年前

Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.

Alain Weber

290,692 次观看 • 4 个月前

Après avoir finalisé le jumeau numérique de son réacteur nucléaire de 4eme génération, capable de produire une chaleur de 700°C et de l'électricité sur demande à partir de déchets nucléaires, la startup 🇫🇷 Naarea annonce un premier prototype en 2027. Intégrer un petit réacteur nucléaire dans un conteneur standard pour le déployer près de la consommation d'énergie, sur les sites industriels. C'est cette idée qui a donné naissance à Naarea, une startup française créée en 2020 et positionnée sur le marché des AMR (Advanced Modular Reactor). La jeune société entend commercialiser ses premières unités dès 2030, soit une décennie après sa création. Ce qui, dans cette industrie, représente un délai extrêmement court. Pour accélérer la conception de son mini-réacteur à neutrons rapides (exploitant des déchets nucléaires pour combustible), Naarea a fait du jumeau numérique l'épine dorsale de son projet. « Ce système, dont la première version a été conçue en 18 mois, permet de bâtir le modèle 3D du réacteur pour valider les choix d'architecture et le dimensionnement, et d'effectuer des simulations de son fonctionnement et de garder une traçabilité totale des données d'ingénierie et des exigences associées au projet. Le jumeau numérique permet d'aller plus vite au démarrage du projet » La modélisation est notamment indispensable pour intégrer la trentaine de systèmes qui composent le futur réacteur, chacun d'entre eux étant lui-même composé de sous-systèmes. Développé par l'ESN Assystem, qui possède une expérience reconnue dans le nucléaire, sur la technologie Dassault Systèmes hébergée sur le cloud, le jumeau permet de réaliser des simulations du fonctionnement du futur réacteur, « impossibles sinon », le premier prototype physique (en fonctionnement) étant prévu pour 2027. « Nous concevons un système très compact. Pour y parvenir, nous sommes allés chercher des compétences dans l'automobile ou l'aéronautique et avons appliqué une logique 'design to manufacturing' (visant à intégrer les contraintes de fabrication dès la conception, NDLR). C'est ce qui nous a permis de développer un double numérique de notre réacteur en seulement 18 mois. » Les micro-réacteurs sur lesquels travaille l’équipe de Naarea ont pour objectif de générer de l’électricité et de la chaleur, à partir des combustibles nucléaires usagés issus des réacteurs conventionnels du parc nucléaire actuel. Il s’y produit une réaction de fission intrinsèquement autorégulée à haute température (environ 700 °C), grâce à un combustible liquide composé de sels fondus, sans avoir besoin de l'approvisionner en eau. Naarea s'inscrit par ailleurs dans une démarche de production en série de ses petits réacteurs, la startup visant la production de 150 modules par an en rythme de croisière. La société, qui a signé un premier partenariat avec la société ACC, portant sur la fourniture de 2 à 4 conteneurs pour approvisionner les futures giga-usines de batteries de la co-entreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies, mise sur un modèle économique basé sur la vente d'énergie (électricité et chaleur). Baptisé XAMR (eXtrasmall Advanced Modular Reactor), le micro-générateur nucléaire à sels fondus et à neutrons rapides de Naarea vise ainsi à produire de l’électricité (40 mégawatts électrique, MWe) et de la chaleur (80 mégawatts thermiques, MWt). « Nous développons un réacteur qui combine 3 technologies de pointe : neutrons rapides, sels fondus, production en série. Les neutrons rapides permettent de recycler le combustible usagé issu ces centrales nucléaires et de clôturer le cycle du combustible, préoccupation majeure dans le domaine du nucléaire conventionnel. Les sels fondus nous permettent de garantir une sécurité intrinsèque. Enfin, nos micro-générateurs sont conçus pour être installés près des besoins des industriels, ce qui représente une innovation majeure dans le domaine de la production d’énergie. » La petite taille de ce réacteur sera un grand atout : il n’y aura pas besoin de génie civil, hormis une dalle en béton. Les cœurs de réacteurs seront imprimés en 3D, ce qui signifie pas de soudure, pas de tuyau ! Pour pallier l’intermittence des renouvelables, la pilotabilité du réacteur sera très courte, alors qu’il faut de 20 à 30 minutes pour monter à 100 % des capacités d’un réacteur classique, ou pour le faire redescendre en puissance, en le refroidissant à l’eau, « notre réacteur n’aura pas besoin d’eau, son refroidissement se fera par convection naturelle, c’est-à-dire grâce à l’air. Un grand atout quand le stress hydrique grandit. » La petite taille est également un argument intéressant en cas d'extension ou de déconstruction. « Lorsqu'on démantèlera, on pourra tout enlever, il ne restera rien. On peut aussi rajouter des modules, comme on le ferait avec des Lego, si la structure grandit. » Cette miniaturization concerne aussi le second conteneur du dispositif, qui transforme la chaleur en électricité. « Ce n'est pas une turbine vapeur, mais une turbine au CO2 supercritique. Cela tombe bien, il y en a plein dans l'air ». Le fonctionnement en circuit fermé permettant de ne pas dégager de CO2. Concernant l'autonomie, la charge devrait tenir autour de 5 ans en moyenne. Les conteneurs, eux, ont été dessinés pour 100 ans, avec une période de fonctionnement de 50 ans. Tous les 10 ans, comme pour les avions, chaque réacteur sera renvoyé en usine pour être remis en état. S'agissant de la maintenance, Naarea explique que la partie nucléaire sera pilotée à distance. Pendant les 5 premières années, il n'y aura pas de maintenance sur l'îlot nucléaire. Sur la partie externe, avec la turbine, une maintenance régulière est toutefois prévue, sans interruption. « Tout a été conçu en système plug-and-play. » 5 000 capteurs serviront à monitorer l'état et la maintenance du réacteur en temps réel. On l'aura compris, les sels fonds constituent le cœur du projet de Naarea. Ils portent le sel combustible, donnent la réaction de fission autorégulée, conduisent la chaleur et la transmettent. Dans cette optique, la jeune entreprise s’est associée au CNRS et à son centre de physique des deux infinis – Irène Joliot-Curie (IJCLab) pour ouvrir un laboratoire commun sur les sels fondus. Baptisé Innovation Molten Salt Lab (IMS Lab), celui-ci a vocation à devenir la référence européenne en matière de R&D dans les sels fondus. Basé à l’université Paris-Saclay, ce laboratoire pourra aussi mener des expériences pour d’autres startups du nucléaire de 4e génération misant sur les sels fondus, comme Stellaria ou Thorizon, avec lesquels Naarea a noué un accord. Les équipes de Naarea et du CNRS travaillent ensemble depuis un an déjà et des brevets communs seraient déjà en cours de dépôt. Ils portent sur la technologie de synthèse des sels. Un autre concerne « le bon élément à mélanger au métal pour éviter la corrosion quelle que soit la réaction ». Le choix du CNRS était une évidence, puisque cet organisme de recherche présente une expertise reconnue dans le secteur de l’étude de la chimie des réacteurs à sels fondus, une équipe dédiée à cette chimie ayant été créé à l’IPN d’Orsay dès 2005. « L’IJCLab est le seul laboratoire en France à pouvoir manipuler de grandes quantités de matière active en milieux sels fondus, et nous avons acquis un socle de données solides au cours des années. De plus, nous sommes situés dans la même région que Naarea, et des liens professionnels préexistaient. » L’intérêt d’une meilleure compréhension du comportement des sels fondus ne se limite pas au domaine du nucléaire. Elle pourrait également trouver une application dans des domaines non nucléaires, notamment pour les centrales solaires thermiques à concentration et la production d’aluminium et sodium métal. Naarea a également décidé de s'allier avec son rival Newcleo, qui cherche aussi à produire des réacteurs à neutrons rapides, au début de l'année 2024. Ce type de partenariat stratégique et industriel, inédit dans le secteur, a pour objectif de ne pas se laisser distancer par la concurrence étrangère, qui s'intensifie dans le domaine. Chaque acteur gardera ses enveloppes et sa propriété intellectuelle, mais « les deux startups vont essayer d’économiser les ressources de l’État, en se répartissant les tâches ou en mettant leurs ressources en commun. » Les équipes des deux sociétés ont déjà lancé des lancé les groupes de travail sur les différents sujets, sur les calculs concernant les matériaux, par exemple. Le partenariat concerne aussi l'usage des sites du CEA, déjà très demandés : « plutôt que de demander deux terrains, on propose de rationaliser l’espace et de mutualiser les laboratoires d’essais. » Naarea compte par ailleurs du beau monde parmi son équipe. « Nous avons des ex-dirigeants de Phénix et Superphénix, et le père du réacteur à neutrons rapides Astrid ! Et à côté, un bataillon de jeunes ingénieurs qui débarquent avec des outils de calculs inimaginables pour les anciens. Moyennant quoi vous enlevez le plafond de verre, il n’y a plus de limites. Le savoir-faire français est absolument incroyable. » Sources : - - - - - - - -

Aymeric Pontier

189,873 次观看 • 1 年前

Le mensonge est si profondément ancré dans l’ADN du FPR-Inkotanyi que ce "ubwenge" pathologique transparaît parfois dans ses documents officiels. Le rapport Mutsinzi, publié en 2010, est un spécimen de propagande particulièrement révélateur, méritant une analyse critique. Il fut rédigé par un Comité « indépendant d’experts » chargé de l’enquête sur l’attentat du 6 avril 1994, comité créé par l’arrêté du Premier Ministre n° 07/03 du 16 avril 2007, en réaction à l’enquête du juge Bruguière, que Nicolas Sarkozy proposa de "résoudre" par des méthodes de manipulation judiciaire allant jusqu'à conseiller le régime de Kigali pour qu'il puisse s'en sortir. Cf. câbles 👇 Sarkozy déterminé à « résoudre les conséquences » du rapport Brugière : Charlotte Montel (diplomatique française) conseille le Rwanda : Mais pourquoi avoir attendu 13 ans ? Dans une interview donnée début 1995, Paul Kagame (PK) répondit à la question de François Misser (FM) : - FM : Est-ce que l’armée rwandaise n’a pas mené sa propre investigation ? Qui a abattu l’avion ? - PK : Nous n’avons pas les moyens d’une telle enquête. Nous cherchons à nous doter de la capacité de le faire. En fait, nous aimerions que l’ONU nous assiste dans cette tâche. Mais elle n’a rien fait à ce jour. (pour cause, les États-Unis s’y sont toujours opposés.) Cela reste notre priorité." - FM : Donc, dès que possible, les autorités rwandaises vont entreprendre une enquête rwandaise sur l’attentat contre l’avion, c’est cela ? - PK : Aucun doute là-dessus ! Il suffit d’avoir des moyens suffisants à notre disposition. cf. rapport Mutsinzi : Mauvaise foi évidente ! Le FPR, qui accusa les extrémistes hutu, aurait eu tout intérêt à étayer ses accusations fragiles face à la thèse opposée beaucoup plus convaincante, l'intérêt stratégique pour les extrémistes hutu étant nul. Bizarrement, 12 ans plus tard, l’enquête du juge Bruguière vint dissiper les problèmes des moyens que le régime de Kigali s'empressa de mobiliser. Le rapport Mutsinzi naquit de cette volonté tardive et réactive. Il est vide de sens, ne contient aucun élément substantiel et se contente de reprendre des mythes largement démentis mais toujours ancrés dans le paysage cognitif collectif. A titre d'exemple : Dallaire reconnaît lui-même qu’en janvier 1994, le FPR « exigea » que les avions ne puissent pas décoller dans la direction Est=>Ouest (vers Kigali). Source (audition complète) : Il admet également que, de fait, même l’atterrissage depuis l’ouest fut interdit, y compris pour l’avion présidentiel, alors qu’aujourd’hui, des vols RwandAir atterrissent parfois depuis l’ouest comme le montre le reconstitution d'un vol RwandAir du 19 septembre 2025 (cf. vidéo), et ce, avec l'autorisation du contrôle aérien. Ce qui est certain, c’est qu’il n’y avait aucune raison d’interdire à l’avion présidentiel de décoller vers Kigali, puisque, selon le rapport, le CND n’était pas dans l’axe de la piste. Le juge Bruguière a donc eu raison de déclarer que cette interdiction avait contribué à rendre plus facile l'abattage de l'avion présidentiel le cas échéant depuis Masaka. Au delà de ce détail, le rapport Mutsinzi manque de consistance et recycle des rumeurs. À côté, l’enquête du juge Bruguière reposait sur des éléments précis étayés par des témoignages, des éléments documentaires... Les assassinats de témoins révélant une volonté du FPR de neutraliser les voix gênantes confortent le fait que le juge avait appuyé là où cela faisait mal. Malheureusement Sarkozy s'activera pour saboter la procédure judiciaire et Trévidic condamnera de fait l'un des témoins clés à une mort certaine. Cf. Affaire GARIFITA Notons qu'en pages 19 et 20, le rapport mentionne le fameux article de la revue Kangura en date de décembre 1993, que les partisans de Kagame mettent en avant pour suggérer la responsabilité des extrémistes hutu, omettant systématiquement diffuser son contenu qui est accessible dans le rapport. Justement, il était écrit : "le président Habyarimana sera assassiné par un Hutu qui aura été soudoyé par les Tutsis". L’article ajoute : « Le motif avancé pour expliquer ce drame aura trait à la grogne des militaires qui se considèrent comme mal récompensés des efforts consentis pour le pays pendant la guerre. Il n’y aura pas beaucoup de protestations à propos de cet assassinat, car nos services de renseignement sont infiltrés par des Inyenzi, y compris au sein de la gendarmerie ». À la lecture de ce texte, plusieurs hypothèses sont possibles : - Hypothèse 1 : Ces éléments pourraient être de pures inventions destinées à couvrir une opération de false flag envisagée par les extrémistes hutu, utilisant un argument préventif du type : « Vous allez dire que ce sont les Hutu, mais votre conclusion sera le résultat d’une manipulation du FPR. » - Hypothèse 2 : Ces éléments proviendraient d’une source prise au sérieux par les Hutu, qui se seraient empressés de dénoncer le stratagème. - Hypothèse 3 : Absence d'information concrète mais volonté d'avertir à titre préventif que les Inkotanyi sont capables des coups les plus tordus, du type false flags, ce que d'ailleurs, les archives du TPIR et l’histoire de la guerre civile entre Museveni et Obote à laquelle participa Kagame, marquée par de telles opérations, tendraient à confirmer. Sources 👇 Enquête spéciale TPIR : Sur le triangle de Luwero : En définitive, je ne peux que conseiller la lecture de ce rapport, qui ne contient aucun élément précis sur les circonstances de l’attentat et se limite à reprendre des rumeurs, et notamment des polémiques stériles sur l’enregistreur, lequel, de toute façon, n’enregistrait pas les données de vol mais uniquement les conversations dans le cockpit. Ce qui est vrai c'est que ce VCR nous aurait peut-être permis de savoir si, après la première détonation, le pilote avait changé de cap, ce qui aurait remis en question les conclusions hâtives issues de l’étude des débris.

Jean-François Le Drian

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Important Chers amis, Je vous donne rendez-vous ce jeudi 1er mai à 20H pour regarder et peut-être partager cet entretien important que j’ai eu la chance de donner dans un lieu que j’affectionne : une salle de cinéma. Une interview-confidences comme il m’arrive rarement et qui permet sans doute de poser le premier jalon de cette série de 10 épisodes de 52 minutes tant il me semble important de vous faire découvrir ce qui m’anime pour être resté autant d’années sur un sujet ultra protégé, notamment par le monde de la finance. L’idée, ici, est de faire le tour de cet ultime tabou de nos sociétés belliqueuses et anxiogènes : la pédocriminalité. Dans la saison 1, forte de 5 épisodes de 52 minutes, je vous propose de vous faire découvrir des dysfonctionnements criants de nos institutions et depuis des décennies. Ils auraient dû interpeller depuis longtemps la classe journalistique. C’est ce sujet et ces enquêtes qui m’ont permis de tenir dans la tempête politique et médiatique qui a suivi la sortie de Hold-Up. Dans cet entretien, je reviens entre autre sur le rôle crucial de l’Agence France Presse pour taire toutes informations qui iraient à l’encontre de la vaccination de masse et dont les victimes se comptent aujourd’hui par millions. On le sait et c’était déjà le propos de Hold-Up, les vaccins n’ont pas été fabriqués pour la Covid mais c’est la Covid qui a été manufacturée par la peur pour les vaccins. J’espère désormais que la qualité de cette démonstration du factuel avec cette trilogie « Hold Up, Hold-On et Hold Out » permettra d’une façon ou d’une autre de servir la cause de tous ces enfants martyrs de la pédocriminalité. Dans la première saison, deux épisodes porteront sur des flagrants délits d’injustices. Nous commencerons cette série avec une incroyable enquête de Laurence Beneux. Tout commence en 1994. Une histoire d’inceste, dénoncée par la mère, Simone B, une artiste diplômée des Beaux Arts et dont la carrière s’est arrêtée en plein vol, malgré toutes les preuves du viol de son fils de 4 ans. Face à elle, un père multi millionnaire, à qui personne ne s’oppose.… Dans un deuxième épisode, 30 ans plus tard, une autre affaire de flagrants délits d’injustices. Cette fois, c’est une mère qui prend en flagrant délit d’inceste le mari avec son enfant, un nourrisson de quelques mois. Pas de changement, l’affaire sera classée sans suite et la maman condamnée par le substitut du procureur de Grenoble à 5 mois de prison avec sursis pour non-représentation d’enfants. Si à juste titre on a beaucoup évoqué dans la presse, les viols d’enfants au cœur de l’Église, la dénonciation de médecins violeurs est beaucoup plus rare. Laurence Beneux reviendra dans cette série sur ce qui est sans doute l’un des plus grands scandales de pédocriminalité et qui met en cause un chirurgien dont le tableau de chasse affiche plus de 300 victimes . Son nom : Joel le Scouarnec. Une affaire dont on parlait déjà dans CNPS avant qu’elle n’éclate au grand jour. La journaliste qui a consacré sa vie à ce fléau évoquera notamment le rôle troublant du Conseil de l’Ordre des Médecins. D’un côté, il protège des médecins accusés de viols et de l’autre, il poursuit ceux qui les dénoncent. Le monde à l’envers. Nous suivrons avec elle une pédo psychiatre suspendue par le Conseil de l’Ordre pour avoir fait un signalement contre un confrère violeur. Nous partirons aussi à la rencontre de deux victimes de médecins et de leur calvaire pour se faire reconnaitre en tant que victime par d’autres médecins. Enfin, le 5ième volet de cette série portera sur un sujet de plus en plus dans l’actualité avec le rôle de l’Aide Sociale à l’Enfance. Au générique, deux incroyables parcours de combattants. Celui d’une mère, à qui l’ASE a retiré sans sommation son fils dans un département très concerné par ces violences (Les Côtes d’Armor 22) et celui d’un père qui depuis 14 ans se bat pour récupérer ses 2 enfants que l’ASE lui a pris et contre l’avis même d’un juge des enfants… L’ASE sans limites, sans contrôle. Là aussi, tout dépasse l’entendement. C’est la raison pour laquelle je vous demande et pour la première fois, de partager un maximum cet entretien afin que le jour J de la sortie de cette série, un maximum de personnes se sensibilisent à l’urgence d’ouvrir les yeux sur l’innommable... Rendez-vous le 13 mai sur nos réseaux, je vous livrerai la bande annonce de toute la saison 1. Soyez tous abondamment remerciés de votre soutien Pierre ✅Youtube ✅Facebook ✅Instagram ✅Twitter ✅TikTok ✅Télégram ✅Notre plateforme

Pierre Barnérias

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LE CAS CANTAT sur Netflix Un documentaire qui revient sur le féminicide de Marie Trintignant par le lâche Bertrand Cantat. J’ai vu les trois parties, les larmes aux yeux et la rage au ventre. Comment pouvait-on, en 2003, être aussi ignares, être aussi complices face au récit du crime passionnel, à la thèse de l’accident, à la fable de la simple dispute de couple qui se serait malencontreusement terminée en drame ? Comment a-t-on pu entendre, croire et laisser dire que Marie Trintignant avait frappé la première et que c’était en fait de sa faute si lui s’était mis « en colère » et s’était défendu ? Comment ? Comment l’a-t-on cru ? Comment cet homme a pu dire autant d’horreurs sur celle qu’il était censé aimer ? Comment a-t-il pu essayer de cacher les 19 coups portés au visage avec une force et une violence d’une fureur sans nom ? Il lui a brisé tous les os de la face. Il l’a laissée agoniser six heures avant que les secours soient prévenus. Ce n’est d’ailleurs pas lui qui les prévient mais le frère de Marie Trintignant. Il n’aura même pas la décence d’avouer son crime, préférant la faire passer, je cite, pour une « hystérique ». Et il ne fera que 4 ans de prison. Il sera soutenu par une grande partie de ses fans, par sa maison de disques… Il prendra ensuite la vie de son ex, Krystina, Rády, 7 ans plus tard, qu’il pousse au suicide par sa violence et son harcèlement. Il ne sera jamais inquiété. Pousser une femme au suicide est un féminicide. Je l’ai compris tard, c’est pourtant mon histoire. Mon père a aussi tué ma mère en décembre 2003, de cette façon. Depuis 2020, c’est reconnu par la Justice française comme féminicide (grâce à @mellul_yael) et sévèrement puni. Pour moi, la place de cet ignoble et lâche Bertrand Cantat est en prison jusqu’à la fin de ses jours, plus jamais sur une scène ni dans la lumière. Qu’il se cache à jamais. Qu’ils et elles ont été seuls à hurler la vérité, à hurler de douleur, Lio, Richard Kolinka, samuel Benchetrit et la famille Trintignant. Ils et elles ont mon respect pour toujours. Ici, dans cette vidéo, l’immense courage de #Lio que j’embrasse de tout mon cœur.

Guillaume Mélanie 🏳️‍🌈🌹

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Il y a cinquante ans, en 1976, avait lieu ce que l'on a appelé « l'été chaud ». C'est à cette époque que Mgr Lefebvre et la FSSPX reçurent leurs premières sanctions romaines. Des sanctions que nous estimons injustes, puisqu'elles visaient à faire disparaître la Tradition au profit des nouveautés issues du concile Vatican II. Depuis lors, malgré l'adversité, la FSSPX et les communautés attachées à la Tradition n'ont cessé de croître. Un jour, Rome nous remerciera d'avoir tenu bon et d'avoir conservé, pour le bien de toute l'Église, le trésor de la Tradition catholique. Le 29 juin 1976, Mgr Lefebvre procède, comme les années précédentes, aux ordinations sacerdotales à Écône. Il est immédiatement sanctionné par la suspens a divinis. Il n'est, en principe, plus autorisé à distribuer les sacrements. À l'été 1976, la visite en France de Mgr Lefebvre prend subitement un tour médiatique. Le 29 août, il célèbre à Lille une messe devant 10 000 personnes. Au mois de septembre, parvenant enfin à être reçu par Paul VI, Mgr Lefebvre demande au pape de lui laisser faire l'expérience de la Tradition. Plusieurs intellectuels s'activent à le défendre. Mgr Lefebvre est quotidiennement sollicité. Dès 1971, il est contacté par de jeunes filles qui veulent se consacrer à Dieu. Il crée alors les Sœurs de la FSSPX pour faciliter la tâche de ses prêtres. C'est sa propre sœur, Mère Marie-Gabrielle, qui accepte de se charger de cette fondation. Dans le même temps, leur sœur Christiane, carmélite, refonde en Belgique des couvents d'esprit traditionnel. Les ordres religieux masculins se développent également. À Mérigny, l'abbé Lecareux reçoit le soutien de Mgr Lefebvre pour réévangéliser le centre de la France. Dans le Vaucluse, il ordonne les prêtres du monastère du Barroux. En Beaujolais, il soutient le père Eugène, qui maintient l'ordre de Saint-François. À Avrillé, en Anjou, le prélat confère les ordres à de jeunes dominicains. Ces nombreuses communautés fondent elles-mêmes de nouvelles maisons à travers le monde. Elles s'étendent des États-Unis jusqu'à la Nouvelle-Zélande. Avec le temps, Mgr Lefebvre est également sollicité pour créer des écoles de garçons, tandis que les Dominicaines de Brignoles et de Franjeaux fondent, pour les filles, d'autres établissements. La progression de l'œuvre de Mgr Lefebvre se poursuit. Lorsqu'il mourra, la Fraternité sera établie dans 22 pays, forte de 239 prêtres et de cinq séminaires.

FSSPX Actualités

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💥 ⚠️🚨 LOUIS VICTIME D’UN CRIME RACISTE RIP Louis. Je vous présente les assassins du jeune Louis 17 ans, lynché jusqu’à ce que mort s’en suive. Quelques jours avant son massacre, ces 5 mêmes ordures l’avaient agressé en aboyant : « Wallah regardez les petits trous du cul comme lui wallah une tarte on l’a mis KO ». « Les petits trous du cul comme lui » = les petits Français blancs. « On » = nous les racailles. Dites-vous bien que ces « jeunes » sont les spécimen de ceux qui sont défendus du matin au soir par le système mediatico-politique inique qui nous dirige, dont France Inter, France Télévisions, les macronistes et les LFistes. La mécanique de ce énième #blancocide se met déjà en place avec une précision machiavélique. Bientôt, on nous informera d’une voix grave et faussement consternée, que les assassins de ce malheureux étaient des racisés victimes d’une société raciste, chacun avec un casier judiciaire gros comme le Littré mais qui aidaient les vieilles dames à porter leurs courses dans la rue. Avec une habileté rhétorique bien rodée, on s’empressera d’alléguer que Louis avait, en son temps, tenu des propos teintés de racisme. Des investigateurs du numérique exhumeront ses archives virtuelles, révélant un ancien partage du discours de Bardella en 2022. Plus savamment encore, Mediapart s’attachera à exhumer un compte Twitter jadis privé dans lequel, dès 1897, Louis avait qualifié une racaille d’« Arabe ». La justice, dans un élan de prudence sélective, s’abstiendra de qualifier ce crime de raciste. Les juges nous diront qu’ils sont incapables d’identifier laquelle des 5 racailles a porté le coup mortel. Ils nous parlerons d’une rixe qui a mal tourné et se garderont d’y reconnaître la moindre préméditation ou l’ombre d’une bande organisée. En toute logique et comme à l’accoutumée, d’ici quelques mois, les assassins retrouveront donc le chemin de la liberté, tandis que la mémoire de Louis sera méthodiquement souillée par les artifices d’une bien-pensance gauchiste vindicative et moisie. RIP Louis. La France ne t’oubliera pas.

Jean MESSIHA

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Civilicide : les Frères musulmans veulent détruire la civilisation occidentale de l’intérieur (présentation d'un document secret) Le 24 novembre dernier, Donald Trump a entamé un processus visant à designer certaines branches des Frères musulmans comme organisations terroristes. Il s’agit, pour commencer, des Frères musulmans d’Egypte, de la Jordanie et du Liban qui constituent un collier terroriste et antisémite, encerclant immédiatement Israël et constituant une base arrière limitrophe de repli, pour ce qui reste du groupe terroriste du Hamas. Bien que ce type de classement soit une compétence fédérale, l’état du Texas a inscrit depuis le 18 novembre les Frères musulmans et leur organisation CAIR (Council on American–Islamic Relations) – l’équivalent du CCIF et du CCIE – sur sa liste locale des organisations terroristes. Ce mardi 9 décembre, l’état de Floride a fait de même. Pour nous Français, il faut savoir que la branche frériste du Liban, la Jama’a Islamiya, a été fondée par Faysal Mawlaoui : le même qui a cofondé en 1983 l’UOIF, rebaptisée "Musulmans de France", la branche des Frères musulmans dans l’Hexagone. En 1992, le même a créé dans le Nièvre l’IESH, leur base européenne d’endoctrinement islamiste avec la bénédiction de François Mitterrand. Sans surprise, les relais fréristes et leurs soutiens crient déjà à "l’islamophobie". Un rituel. Cependant, ce sont les Frères musulmans aux Etats-Unis qui ont défini en 1991, «le rôle du frère musulman en Amérique du Nord» comme étant la conduite du «processus du Tawtîne». Ils ont décrit ce processus comme étant «une opération jihadiste et civilisationnelle dans toute la portée du terme, et les Frères musulmans doivent comprendre que leur travail en Amérique est une forme de grand jihad, pour éliminer et démolir la civilisation occidentale de l’intérieur et saboter ses maisons malheureuses de leurs propres mains et celles des croyants musulmans, afin qu’ils soient expulsés et que l’islam domine toutes les autres religions...». Ce passage est extrait du «Mémorandum explicatif du but général du groupe des Frères musulmans en Amérique du Nord» : document confidentiel en arabe de la mouvance aux USA, découvert par le FBI en Virginie lors d’une perquisition en 2004. Ce document de 14 pages et une annexe a été rédigé par Mohamed Akram al-Adlouni : administrateur influent des Frères musulmans aux USA dans les années 80 et 90, haut dirigeant du Hamas à ses débuts. Actuellement, il fait partie des cadres internationaux sulfureux et stratège de la mouvance. Un fanatique antisémite très actif dans l’entretien du récit jihadiste du Pogrom du 7 octobre 2023. Ce document a été approuvé par le Conseil de la Choura des Frères musulmans. La justice américaine l’a considéré comme une pièce à conviction majeure lors du plus grand procès pour financement du terrorisme de l’histoire des USA : le fameux procès de la HLF (Holy Land Foundation) dont 5 de ses dirigeants ont été condamnés en novembre 2008 de 15 à 65 ans de prison ferme pour financement du terrorisme du Hamas. Sur mon site (cf. lien ci-dessous), vous trouverez la traduction en français de ce «Mémorandum explicatif» qui définit le but des Frères musulmans aux USA. Il dit s’inspirer de «la stratégie à long terme que nous avons adoptée et approuvée lors de notre conseil et congrès en 1987» (sic). Cette «stratégie à long terme» est connue aussi sous le titre «Plan de 100 ans» des Frères musulmans, datant du 1er décembre 1982. En effet, après la création du Tanzim international des Frères musulmans en juillet 1982, un rapport top-secret de 14 pages en arabe, intitulé «vers une stratégie mondiale de la politique islamique», a été rédigé par l’instance dirigeante et diffusé sous le manteau entre les cadres fréristes installés dans les capitales occidentales. Comme le révèle le journaliste Sylvain Besson dans son livre La conquête de l’occident : le PROJET secret des islamistes, paru aux éditions Seuil en 2005, ​ce sont des policiers européens qui, en novembre 2001, lors de la perquisition de la luxueuse villa d’un banquier frériste en Suisse, ont trouvé une copie de ce «Projet» qui vise à «rétablir le règne d’Allah sur Terre» sur 100 ans et «mettre un terme à l’hégémonie de la civilisation occidentale sur le monde», par tous les moyens : légaux et illégaux, pacifiques ou jihadistes. Depuis 2001, les services européens et français ont ce plan entre leur main. Depuis 2001, l’UE et l’Etat français laissent faire. Cui bono ? A qui profite le crime ? Que vous soyez spécialiste ou simple citoyen soucieux de l’avenir et du devenir de la France et de la civilisation occidentale, la lecture attentive du «Mémorandum explicatif » précité ne sera pas une perte de temps car il décrit par le menu leur stratégie progressive à 5 étapes, adaptée au pays occidentaux : Tawtîne, Institutionnalisation, Stabilisation, Tamkine et Enracinement. Il détaille le virage institutionnel que la branche américaine a prise dès le début des années 90. Il liste et décortique l’intérêt de 17 institutions spécialisées autour des mosquées et des «centres islamiques» – une sorte de prémices d’un état dans l’Etat et d’une contre-société parallèle – que les Frères musulmans ont créé partout aux USA et en Europe pour atteindre leur but. La vidéo qui vous est proposée ici raconte les circonstances de la découverte de ce document, présente ses acteurs, illustre son contenu et expose l’étendu de sa réussite jusqu’aux hautes sphères du pouvoir politique américain, particulièrement à l’ère des Démocrates. Evidemment, toute ressemblance avec des personnes, ou des associations, ou des situations réelles existantes en France ou ayant existé serait purement fortuite. Ce document interroge l’UE et l’Etat français : stop ou encore ? Enfin, l’on ne dira jamais assez que ce «Mémorandum explicatif» secret et la réalité qu’il a contribué à créer aux USA (et ailleurs) sont avant tout la traduction d’une menace-prophétie vielle de 86 ans, annoncée par Hassan al-Banna, le fondateur des Frères musulmans. Dans son discours du 4 avril 1939, que les Frères musulmans enseignent toujours en France, Hassan al-Banna a défini la mission de sa mouvance en ces termes : «Quelle est donc notre mission, nous les Frères Musulmans ? En général : C'est de faire face à cette vague tyrannique provenant de la civilisation matérielle, de la luxure et des désirs, qui a emporté les peuples islamiques. Elle les a éloignés de la direction du prophète, de la guidance du Coran et elle a privé le monde de la lumière de sa sagesse, et a retardé son progrès de plusieurs siècles, jusqu'à ce qu'elle recule de nos terres, désespérée de sa survie. Nous ne nous arrêterons pas à cette limite, mais nous poursuivrons la civilisation occidentale jusque dans ses propres foyers, et nous l'anéantirons dans son propre territoire, jusqu'à ce que le monde entier se mette à glorifier le nom du prophète, que toute la Terre soit guidée par les enseignements du Coran, et que l'ombre de l’islam triomphant s'étende sur la Terre.» La traduction de ce "Mémorandum explicatif" ici ⤵️: YouTube :

LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel)

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🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Plainte contre X avec constitution de partie civile devant Mme ou M. le Doyen des juges d’instruction du Tribunal Judiciaire de Paris. Paris, le vendredi 13 décembre 2024 Nous avons besoin de votre soutien et de votre participation : Aux motifs de : 1. Usurpation d’identité. 2. Crime de faux par représentant de l’État. 3. Usage de faux. 4. Atteinte sexuelle et viol sur mineur par personne ayant autorité. 5. Mariage illégal. 6. Usurpation de fonctions. 7. Escroquerie au jugement. 8. Crime d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. Partie civile M. Christian Cotten, psychosociologue retraité, 75020 PARIS, [email protected], 06 17 40 38 05. Ayant pour avocats : Maître Fabrizio S. Nucera Giampaolo, ROMA TORINO – ITALIE. Maître Philippe Fortabat-Labatut. Paris et Saint-Sébastien (Espagne). 1. En substance Un homme, né le 11 février 1945 à Amiens, aujourd’hui âgé de 79 ans, du nom de Jean-Michel Trogneux, usurpe depuis le milieu des années 1980 l’identité de sa plus jeune sœur Brigitte Trogneux, née le 13 avril 1953 à Amiens et aujourd’hui disparue depuis 1960 et ce en se présentant lui-même comme femme. Cet homme dispose depuis plusieurs décennies de documents officiels d’identité, qu’il utilise et qui lui ont été fournis par des dépositaires de l’autorité publique ayant ainsi commis des faux criminels. En septembre 1992, alors qu’il exerce le métier de professeur de français dans un collège-lycée d’Amiens, cet homme, se présentant comme femme en se faisant appeler Brigitte Trogneux, alors âgé de 47 ans, rencontre le jeune Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens et initie une relation de couple avec lui, alors que celui-ci n’est âgé que de 14 ans. Ce fait constitue une atteinte sexuelle et un viol sur mineur, par un adulte ayant autorité et plus de cinq ans de différence d’âge. Ni les agents de l’État ni les autres adultes ayant connaissance de cette situation ne la dénonceront aux autorités compétentes comme la loi leur en fait obligation. En 2007, M. Jean-Michel Trogneux contracte officiellement mariage avec M. Emmanuel Macron, alors même que le mariage entre deux personnes du même sexe n’est autorisé par la loi que depuis 2013. Ce mariage est donc illégal, nul et non avenu. Depuis cette date, M. Jean-Michel Trogneux se présente comme « Brigitte Trogneux, épouse Macron » et bientôt, depuis 2017, comme l’épouse du Président de la République française, ce qui constitue formellement une usurpation de fonctions punie par la loi. Il déclare demeurer au Palais de l’Élysée, 55 rue du faubourg Saint-Honoré, 75008 PARIS. En juin puis septembre 2024, M. Jean-Michel Trogneux se fait représenter devant la 17e chambre correctionnelle du Tribunal Judiciaire de Paris sous la double identité de Jean-Michel Trogneux et de Brigitte Macron, aux fins d’obtenir des dommages et intérêts des prévenues qu’il a poursuivies en diffamation. Ce fait constitue une escroquerie au jugement. Cette affaire d’usurpation d’identité, faux et usage de faux, corruption de mineur, mariage illégal puis usurpation de fonctions et escroquerie au jugement est désormais connue par les autorités étatiques de la plupart des pays de la planète. Ce dossier offre ainsi à plusieurs États qui y ont intérêt le moyen d’exercer un chantage et d’imposer pressions et exigences économiques et politiques à l’État français, qui portent gravement atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation et met en cause la vie même de sa population. Les citoyens et électeurs français sont victimes directes de cet ensemble de tromperies, crimes et délits tout particulièrement depuis 2017, lorsque M. Emmanuel Macron, que l’on considèrera comme victime de l’emprise psychologique de M. Jean-Michel Trogneux par abus de faiblesse, est élu Président de la République française. Lire la suite : Liens importants Dossier Pressibus 2022, Alain Beyrand - en français et en anglais : Faits et Documents - Xavier Poussard Interview de Xavier Poussard par Candace Owens Le site de Lionel Labosse Emission du 27 août 2024 sur GPTV, avec M. Lionel Labosse interviewé par M. Mike Borowski. Sans oublier la chaîne de Stéphanie Reynaud : Tribune Libre : Merci de votre soutien et de votre participation à une oeuvre de salubrité publique ! Bertrand SCHOLLER Denis Agret Alain Weber Alexis Haupt Philosophie Docteur Alwest Quandleslanguessedélient Antoine CUTTITTA Ariane Bilheran Officiel Association Victimes Covid-19 France 🇫🇷 BAM! Pierre Barnérias Beatrice Rosen Martial Bild hanok MIKE BOROWSKI BUGAULT Valérie Brusa Carlo Alberto Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ Alexandra Henrion-Caude Christine Deviers Joncour (Officiel) Charles-Henri Gallois 🇫🇷 Christian Perronne Claire Gabriel CNEWS Caroline Porteu CourrierDesStratèges David van Hemelryck 🕊#D Didier Maïsto Fabrice Di Vizio Dr Stéphane GAYET Marcel D. N. Dupont-Aignan Emmanuel de Villiers Edwy Plenel Emma ⚜ Eric Archambault ⚜ Eric Morillot Étienne Chouard François Asselineau 🇫🇷 Florian Philippot FRANCE LIBRE Jean-Marc FORTANE Péonia GÉOPOLITIQUE PROFONDE

Christian Cotten

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Filiale du groupe 🇫🇷 Orano, Orano Med industrialise son traitement innovant contre le cancer provenant de la médecine nucléaire : sa thérapie alpha, basée sur les propriétés uniques du plomb-212, peut cibler très précisément les cellules cancéreuses. Opérationnel depuis 2013, le laboratoire Maurice-Tubiana d'Orano Med a passé la dernière décennie à développer une nouvelle génération de thérapies ciblées contre le cancer, à base de plomb-212 pour tirer profit de ces propriétés. Quelles sont-elles ? Elles permettent de mieux cibler et de détruire les cellules cancéreuses, tout en limitant l’impact sur les cellules saines. Les résultats sont au rendez-vous, et la société a obtenu le feu vert pour lancer la production dans une usine dédiée, dite Atlab, à Onnaing. « Nous avons une nette avance par rapport à la concurrence, dans les radiothérapies ciblées. Depuis plus de deux ans, la communauté médicale s’est rendu compte que ce n’était pas simplement de la curiosité scientifique, mais qu’il y avait un potentiel gigantesque. Nous, on est dessus depuis plus de quinze ans… » Cet élément radioactif est obtenu à partir du nitrate du thorium-232, dont Orano dispose en de très grandes quantités depuis des décennies. En ce sens, l’histoire de ce nouveau traitement remonte même aux années 50-70 : à cette époque, la Cogema, l'ancêtre d'Orano, extrait à Madagascar un minerai composé d’uranium et de thorium. Mais ce dernier ne servait à rien ! Sur un coup de génie, du style « on ne sait jamais, cela peut servir un jour », il est décidé de le stocker. Orano dispose ainsi de 22.000 fûts de thorium-232 de très grande pureté, qui sont entreposés à Cadarache. Outre son usage possible dans de futurs réacteurs surgénérateurs, il peut aussi être transformé en thorium-228 (un produit intermédiaire) avec un procédé de chimie nucléaire. Et ce thorium-228 peut à son tour donner naissance à du plomb-212, qui est purifié avec des résines échangeuses d’ions. Après des années de recherches, Orano Med a réussi à créer un dispositif innovant : une alpha-thérapie ciblée qui couple une source de radiations alpha (ici, le plomb-212) à un véhicule (un peptide, un fragment d’anticorps, un brin d’ADN…) capable de l’amener sur les cellules cancéreuses, qui sont alors détruites par la radioactivité. Très violentes, les radiations alpha n’ont d’effet qu’à très courte portée. « Notre traitement se décompose en trois parties : le plomb-212 qui est l’élément actif, un vecteur pour cibler la cellule cancéreuse et une molécule qui lie les deux. C’est de la radiothérapie alpha qui repose sur le système immunitaire. Ce traitement est très différent des radiothérapies d'aujourd'hui, car il ne touche pas les cellules autour de la tumeur. C'est une innovation médicale dont nous sommes persuadés qu'elle va changer l'oncologie et sera un élément incontournable de la lutte contre le cancer dans les années à venir. » Sur cette base, l'entreprise est en train de développer plusieurs traitements contre le cancer, sous la forme de médicaments injectables par intraveineuse. Un des plus avancés, nommé AlphaMedix, est dédié aux tumeurs neuroendocrines. Ce médicament fait en ce moment l'objet d'un essai clinique de type II sur une centaine de patients, avec de premiers résultats très prometteurs. Lors de la phase I, un cas particulier avait attiré l'attention : un patient américain, atteint de tumeurs endocrines avec des métastases, a reçu 4 injections. Un an après, il n'y avait plus aucune trace d'activité tumorale. Un véritable espoir pour tous les personnes actuellement en échec thérapeutique. La phase 3 des essais cliniques d’Alphamedix, consistant à tester le médicament sur des milliers de patients pour en observer le bénéfice et les effets secondaires, commencera d'ici un an ou deux. L'alphathérapie d'Orano ne reste radio-active que durant quelques heures. Ce qui est à la fois un atout en matière de sécurité, et un inconvénient en matière de durée de vie du traitement, dont l'administration au patient doit se faire dans les 24 heures suivant sa fabrication. Ce qui explique le choix d'Onnaing pour la construction de l'usine, à quelques encablures de celle de Toyota, de par sa position stratégique : Orano Med peut toucher 150 millions d'Européens dans un rayon de 500 km, en utilisant les autoroutes ainsi que les aéroports de Roissy et de Zaventem (Belgique). La première ligne de fabrication entrera en production en 2025, produisant 5000 traitements par an, ensuite sept autres lignes de production suivront dans l'usine de 3000 m². Et en parallèle, Orano Med construit le clone de cette unité aux Etats-Unis, dans l'Indiana, pour couvrir cette fois le marché américain. Anticipant une montée en puissance, Orano prévoit de créer une toile complète dans le monde, composée de plusieurs Atlab, complétés par une grande usine de production de thorium-228 pour les approvisionner. D’autres entreprises comme les géants Novartis et Bayer misent sur l’alphathérapie ciblée avec d’autres radioisotopes, comme l’actinium-225 ou le radium-223. Mais ces entreprises rencontrent des difficultés d'approvisionnement en isotopes de qualité médicale. « Orano Med est le seul acteur qui peut produire le médicament dès son origine, donc y compris dans son aspect nucléaire. » C’est d’ailleurs cette disponibilité qui avait poussé Orano à explorer le sujet au début des années 2000 : « nos 22 000 fûts représentent un stock suffisant pour des milliers d'années. » Sources : - - - - -

Le Génie Humain

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Chers amis, Après plus de 10 ans à travailler sur cette thématique délicate qu’est la pédophilie et ses réseaux et après de nombreux refus des chaines de TV, je suis vraiment heureux de vous annoncer la sortie prochaine d’une série de 8 épisodes consacrés à la pédocriminalité. Son nom : C’est Notre Petit Secret. Cette série sortira sur une ou plusieurs plateformes et je suis en contact avec aussi des chaines. Les temps changent et c’est tant mieux. Cette enquête, je l’avais commencée en 2010-2011 après une rencontre avec ma consœur Laurence Beneux co-auteur de " Le livre la honte les réseaux pédophiles" Avec elle, j’ai beaucoup appris. Nous avons travaillé ensemble pendant plusieurs années sur ce dossier et nous devions sortir cette série en septembre 2022. Pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons été contraints de repousser cette sortie. En attendant et en guise d’hommage à ces trop nombreuses victimes et ces héroïnes de l’ombre, j’ai réalisé en 2023-2024 le documentaire cinéma "Les Survivantes ", qui a été un vrai succès dans les salles ( 40 000 entrées) et qui est toujours accessible en VOD sur ma plateforme Ce film a libéré la parole d’une incroyable façon et je suis donc reparti en enquête. La série « C’est Notre Petit Secret » devait être composée initialement de 4 documentaires de 52 minutes. Elle en fait désormais le double, grâce en partie au film "Les Survivantes". Non, la pédocriminalité ne relève pas de pervers isolés. C’est l’un des constats de cette série, avec des témoignages de victimes, mais pas seulement. Juges, policiers, avocats, journalistes, médecins seront mis à contribution. C’est une enquête policière que je vous propose avec à l'appui des documents comme autant de preuves flagrantes de ces dysfonctionnements. Je vous laisse avec cette lettre une petite vidéo mais je reviens vite vers vous avec une interview beaucoup plus longue ou je ferai le point sur ces 5 dernières années écoulées depuis la censure criminelle de Hold-Up. C’est pour cela que je vous invite à vous inscrire dès maintenant sur tous les réseaux pour suivre cette série, qui ne va pas plaire à tout le monde. Merci encore de vos nombreuses marques de soutien et de vos encouragements. Grâce à elles et à toutes ces victimes, j’ai pu garder la tête hors de l’eau et continuer à garder le cap. Pierre Pour ne rien rater de cette série événement qui ne va pas plaire à tout le monde, suivez-nous et abonnez-vous dès maintenant sur nos réseaux : • Youtube • Facebook • Instagram • Twitter • TikTok • Télégram

Pierre Barnérias

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Il y a quelques mois, j'ai tourné un long métrage, le premier. Le massacre de Gilles de Rais. Ce film, nous le mettons ce soir en libre-accès. Un film construit sous forme de doigt d'honneur à l'égard du système de production Français, qui est tellement enflé que le budget moyen de nos films est aujourd'hui de 4,5 millions d'euros. Un film en forme de doigt d'honneur à une époque qui récompense la facilité, le on-dit, la rumeur et la médiocrité. Les règlements de compte et la violence, l'impunité et le mensonge, le mépris pour la vérité. Un film qui interroge également notre responsabilité. Exigeant et historique, tourné avec 20.000 euros et en 18 jours, appuyé sur des acteurs extraordinaires, et portant un sujet fondamental: le Baron de Rais, Maréchal et membre du Conseil du Roi, qui bouta hors de France les anglais avec Jeanne d'Arc, et mourut au bucher. Avec, nous avons fait le tour du monde, du Brésil à Pingyao où Jia Zhang Ke, le maître du cinéma chinois, lui a rendu les honneurs au sein de son festival. Ce film est invisible et interdit en France. Non par l’État et la censure. Non, ce n'est plus nécessaire. Mais par ce que parfois, trop facilement, on appelle le « système ». En réalité, la société elle-même, qui a perdu les moyens de son destin, et qui effrayée à l'idée de s'exiger, se réfugie, éloignée des miroirs qui lui sont tendus. Cette histoire, de cet homme Français, nous l’avons tournée en langue portugaise, et l’avons soutenue, portée par une exigence cinématographique et stylistique importante. Sans compromis à l’égard de quiconque. Ni du pouvoir, ni, le plus souvent, de son plus grand complice: Nous-mêmes. J’ai décidé de l’offrir et de le mettre en libre-accès, après une avant-première unique, au Saint André des Arts, il y a quelques jours. Parce que l’art et la culture se doivent d’être libres. Parce qu’il nous faut réinventer des façons de partager et de penser. Il y a quinze ans, je mettais un premier pied en politique. J'avais vingt ans. Avec la Quadrature du Net, l'UFC Que Choisir et quelques autres, nous réussissions à construire une coalition et à faire tomber un projet, la HADOPI, construite par Denis Olivennes, alors patron de la FNAC, et Nicolas Sarkozy. La HADOPI prévoyait de couper la connexion internet à 300.000 français par an pour éradiquer le partage gratuit d’œuvres d'art sur internet. Nous avions élaboré à la place un projet de licence globale publique. Elle consistait à permettre à chacun de partager librement des oeuvres artistiques contre quelques euros par mois. Un Netflix avant l'heure, bien moins cher, qui aurait débloqué plusieurs milliards d'euros par an pour des créateurs français. J’avais réussi à me faufiler dans la campagne de François Hollande, et à glisser cette proposition lors de son seul discours sur la culture, en 2012, au Bis de Nantes. Vous imaginez la panique des ayants-droits. Branle-bas de combat. Quelques mois plus tard, j’étais viré sans ménagements. « Hadopi fait sa première victime à gauche », titrait le monde, dès le 22 mai 2012. Notre idée était simple: le partage sur internet n'est pas incompatible avec la génération de valeur. Et il y a une urgence: préserver cette révolution extraordinaire qui a mis en libre accès toute la production des savoirs et des oeuvres du monde entre les mains des citoyens du monde entier. Depuis, la guerre n’a jamais cessé, les catalogues de torrent, riches de millions d’oeuvres, sont régulièrement saccagés, et ceux contre qui on se battait sont devenus les main droites des oligarques, gagnant des millions, tandis que nous avons décidé de résister. Cela a donné un livre, Crépuscule, publié après avoir mis en libre accès. Un million de personnes l’avaient téléchargé gratuitement. Et 150.000 l’ont acheté, en faisant un des plus grands succès de librairie de l’année. Tous les livres ont suivi. Maintenant, donc, un film. Ce soir, pour être plus précis. Il est déroutant, exigeant, déstabilisant. Profitez-en. Pensées.

Juan Branco ✊

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Tribune libre 71 bis Nous allons changer la Constitution pcq elle n’a pas été rédigée par le peuple. En RDC ,tous les pouvoirs constituants originaires n’ ont jamais émané du peuple. À l’indépendance, le pays avait fonctionné sur base de la loi fondamentale signée par le roi Baudoin le 19 mai 1960 jusqu’à l’adoption de la constitution de 1964. Après que Kasavubu eut congédié le parlement le 29 / 09 /1961 ,en Novembre 1963 ,il nomma une commission constitutionnelle dirigée par Ileo et Lihau qui ne comportait aucun élu des chambres dissoutes. Cette commission sans légitimité populaire rédigea le projet de constitution qui fut adoptée au référendum de 1964. Après son coup d’ État de 1965, Mobutu dota le pays de la Constitution du 24 Juin 1967 qui a été rédigée par Marcel Lihau sans mandat populaire ,soumis au référendum le 10 Juin 1967 et promulguée le 24 Juin 1967 par Mobutu ,chef d’une junte militaire. Après la remise en cause du système de la 2eme République et de l’ordre institutionnel issu de la CNS ,à l’issu d’un long processus des négociations, les institutions consensuelles de la transition ont été mises sur pied dont un sénat et une Assemblée nationale. Le sénat rédigeât un projet de constitution adopté par l’ Assemblée Nationale et promulguée par le président Joseph Kabila ,détenteur d’un pouvoir issu d’une rébellion soutenue par des armées étrangères. Ce n’est pas le cas dans les démocraties où c’est le peuple qui rédige la constitution par ses élus et l’adopte au référendum. Quelques exemples. La Constitution sud-africaine a été élaborée par le parlement élu en 1994 et promulguée par Nelson Mandela ( Président élu ) le 10 Déc 1996 avant d’entrer en vigueur. La constitution allemande a été rédigée par une convention des représentants élus rassemblés en Septembre 1948 à Bonn et appelée Conseil parlementaire et promulguée le 23 mai 1949 par le président. La Constitution italienne a été rédigée par une Assemblée constituante des députés élus le 2 Juin 1946 ,promulguée le 17 décembre 1947 et entrée en vigueur le 1er janvier 1948. En Namibie,une Assemblée constituante de 72 membres a été élue sous l’égide de l’ONU en 1989 et avait adopté la constitution en février 1990… En RDC ,depuis l’accession du pays à la souveraineté nationale et internationale, aucune constitution n’a respecté cette procédure. Ns sommes allés d’ illégitimité en illégitimité. Il est temps de corriger. La constitution qui nous régit actuellement est l’émanation de la volonté des belligérants qui ont imposé leur volonté à toute la République. Ils avaient notamment créé autant d’ institutions politiques budgétivores pr caser leurs membres. Ns devons les supprimer dans la constitution de la 4eme République. Je considère la constitution actuelle comme la loi fondamentale de 1959 qui avait permis la gestion momentanée du pays. Maintenant,il ns faut une constitution rédigée par peuple ,approuvée par le peuple et promulgué par un PR élu par le peuple. Une loi Constitutionnelle autorisera ce changement en ns inspirant du modèle français de 1954. La crainte de certains réside ds la protection des matières dites cadenassées qui ne le sont réellement pas dès lors que l’article qui les verrouille est modifiable par le pouvoir constituant dérivé. C’est la limitation des mandats qui fait craindre. Or ,c’est déjà un acquis à conserver. Ds tous les cas ,ce n’est pas une panacée ? Ds la nouvelle constitution ,les dispositions comme celle-là sur lesquelles repose notre démocratie acquises au prix des sacrifices seront réellement protégées par une grande rigidité de révision. Par exemple,pour empêcher qu’ elles soient modifiées au gré d’une majorité momentanée acquise à une seule personne ,elles ne pourront être révisées que si trois ou quatre législatures l’acceptent. Cette technique sera empruntée de la 1re Constitution française de 1791 dont la révision exigeait un vœu formulé par 3 législatures successives.

STEVE MBIKAYI

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