Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

47,671 Aufrufe • vor 5 Monaten •via X (Twitter)

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

Gaza, laboratoire d’un génocide moderne — et personne ne pourra dire “je ne savais pas”. Pendant que le monde détourne les yeux ou débat mollement, un peuple entier est méthodiquement exterminé. Il ne s’agit plus seulement de bombardements, ni de tirs de snipers. À Gaza, c’est un génocide total, multidimensionnel, silencieux et progressif. On y meurt de tout : de la faim, de la soif, des infections banales devenues mortelles faute de soins, des blessures qui ne peuvent plus être traitées, de la fatigue extrême, de l’effondrement psychique. Gaza est devenu un ghetto à ciel ouvert, assiégé, affamé, puni. Ce n’est pas une guerre, c’est une opération d’anéantissement menée avec une froideur chirurgicale. Et pendant ce temps, certains parlent encore “de légitime défense”, ou d’“erreurs collatérales”. Mensonge. Complicité. Crime. Et la France dans tout ça ? Le pire, c’est que le silence de Paris n’est pas de l’ignorance. C’est une approbation tacite. Le diable a élu domicile à la Lanterne, et son sourire satisfait est celui de l’homme qui regarde brûler le monde en prétendant être un pompier. Il soutient sans trembler un régime qui tue des enfants par milliers. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est du blasphème. Tout cela s’inscrit dans une vision du monde démentielle : •La chute programmée du dollar, •La préparation d’un conflit mondial, •L’expansion territoriale vers le “Grand Israël”, •Et le remodelage complet des consciences sous couvert de “valeurs démocratiques”. Ce n’est pas de la fiction. C’est l’eschatologie en mouvement. Un basculement global, annoncé, préparé, désormais visible. Et nous, que faisons-nous ? Le moment est venu d’ouvrir les yeux. Ceux qui refusent de voir sont déjà complices. Ceux qui parlent risquent, mais ils sauvent l’honneur de leur conscience. Partagez. Élevez la voix. Parce que demain, il sera trop tard.

Bertrand SCHOLLER

10,546 Aufrufe • vor 1 Jahr

🎭 Coalition des volontaires : le poisson rouge stratégique Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 À la sortie de la réunion parisienne de la « coalition des volontaires » du 6 janvier, Emmanuel Macron a livré une déclaration qui tient à la fois de l’incantation et du disque rayé : 800 000 soldats ukrainiens « au quotidien », formés, équipés, capables de dissuader toute nouvelle agression « dans l’air, sur la mer, sur le sol ». Traduction diplomatique : beaucoup de mots, peu de réalité, et une mémoire collective qui tourne en rond comme un poisson rouge faisant le tour de son bocal. Rappel des faits. Au début du conflit, l’armée ukrainienne comptait environ 200 000 soldats d’active, auxquels s’ajoutaient des forces de sécurité et des réserves mobilisables, portant le total théorique à 250–300 000 hommes. C’était déjà une armée significative, mais structurée pour un temps de paix armée, pas pour une guerre industrielle de haute intensité. Aujourd’hui, après vagues de mobilisations, pertes lourdes, rotations incomplètes et épuisement humain, les estimations sérieuses parlent de 500 000 à 700 000 personnels sous les drapeaux au sens large. Pas 800 000 combattants opérationnels permanents, mais un agrégat hétérogène : front, arrière, formations inachevées, unités territoriales. La différence est essentielle et soigneusement effacée par les discours. Pourquoi 800 000 est une chimère. D’abord, démographie et fatigue sociale : un pays en guerre depuis trois ans ne peut pas maintenir en permanence 800 000 hommes formés, équipés, payés et ravitaillés sans casser son tissu économique. Ensuite, la formation : transformer un civil en soldat apte à un combat moderne prend des mois, parfois des années. Enfin, la logistique : nourrir, équiper, armer, soigner 800 000 hommes relève d’une économie de guerre totale… que l’Ukraine n’a pas, et que ses partenaires n’ont pas su bâtir pour elle. Le plus ironique ? Dire que ces 800 000 hommes garantiraient la paix. Non. 800 000 hommes, formés et équipés, ce n’est pas une assurance-vie, c’est une assurance-reprise. On ne parle pas de paix, mais de remise à niveau pour une guerre plus tard, exactement ce que Moscou rejette et ce que Washington regarde avec un scepticisme poli. Quant à « les équiper », avec quoi ? Les entrepôts occidentaux sont vides, les chaînes de production lentes, et chaque livraison d’aujourd’hui est une promesse non tenue de demain. Or, c’est précisément ce que cette coalition fait depuis le début : former, équiper, promettre. Résultat ? Reculs tactiques, fronts figés, et une usure stratégique évidente. La « coalition des volontaires » ressemble donc à ce poisson rouge obstiné : elle fait le tour du bocal, oublie ce qu’elle vient de voir, et ressort les mêmes propositions, rejetées la veille par les États-Unis et la Russie. À ce stade, ce n’est plus de la diplomatie : c’est de l’aquariophilie stratégique.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

15,703 Aufrufe • vor 6 Monaten

[DEBUNK POST] - Le cholestérol n’est pas votre ennemi. Le faire baisser pourrait bien raccourcir votre vie. Pendant des décennies, vous avez été soumis à une propagande savamment orchestrée. On vous a dit que le cholestérol "bouchait les artères", qu’il "tuait à petit feu". Alors on l’a traqué, combattu, éliminé… 💊 À coups de statines. 💰 Pour des milliards de dollars. Mais la vérité est ailleurs. Et elle dérange : "Les personnes qui vivent le plus longtemps ont un cholestérol élevé." – Dr Ben Bikman, PhD C’est l’un des résultats les plus constants des études sur la longévité. Les centenaires en bonne santé ont souvent un LDL élevé et une glycémie stable. Et pourtant, dès qu’un taux de cholestérol monte, le réflexe médical est de l’écraser chimiquement. 🙃 👉 Le cholestérol est une molécule de vie. Les mitochondries en ont besoin pour fonctionner. Toutes vos hormones sexuelles et stéroïdiennes en dépendent. Sans cholestérol, votre corps ne peut pas produire : • Testostérone • Aldosterone • DHEA • Cortisol • DHT • Estriol • Estrone • Progestérone • Estradiol • Vitamine D • Et bien plus encore 🎯 Le LDL, diabolisé à tort, est aussi : ✔️ Un vecteur immunitaire majeur ✔️ Un protecteur contre les infections ✔️ Un bouclier contre les toxines, métaux lourds et radicaux libres ✔️ Une brique essentielle des membranes cellulaires et des mitochondries ✔️ Un acteur clé dans l’absorption des vitamines A, D, E, K ✔️ Un gardien de la cognition, de la densité osseuse et du métabolisme ✔️ Un protecteur contre les avc, les maladies cardiovasculaires ✔️ Un soutien de la digestion et protecteur des acides biliaires ✔️ Un réducteur du risque de dépression et de suicide ✔️ Un réducteur du stress, du cortisol et de l'anxiété ✔️ Un soutien essentiel des poumons et des voies respiratoires 📉 Réduire chimiquement le cholestérol n’est pas sans conséquences : • LDL 🧠 Faible cholestérol ➜ fatigue chronique, perte de libido, troubles de l’humeur, burn-out, déclin cognitif. 🧪 Pourquoi tant d’acharnement sur le cholestérol et si peu sur les triglycérides ?🤔 Parce que la médecine moderne a choisi des biomarqueurs actionnables par l’industrie. Ceux pour lesquels on dispose de médicaments brevetés, faciles à prescrire, rentables à long terme. 💰 C’est un système. Pas une science neutre. ✅ Le vrai marqueur de santé cardiaque ? Le ratio Triglycérides / HDL. Il doit être < 1,5. Mais qui vous en parle ? Personne. 💡 Pour un profil lipidique sain et une santé mitochondriale optimale : • Évitez les huiles de graines, les sucres, les aliments ultra-transformés • Mangez des aliments animaux riches en micronutriments • Préservez vos apports en cholestérol naturel • Respectez votre biologie 🧬 Le cholestérol est essentiel. Le faire baisser artificiellement, c’est éteindre votre feu intérieur. C’est saboter votre système endocrinien. C’est désarmer votre immunité. Ce n’est pas de la médecine. C’est de l’ingénierie de soumission biologique. La vérité est simple : 👉 Plus votre LDL est élevé (dans un terrain sain), plus votre espérance de vie augmente. 👉 Moins vous en avez, plus vous êtes vulnérable. 👉 Et ceux qui vous disent l’inverse… ont tout intérêt à ce que vous restiez malade. Comme d'hab des sources juste en dessous.👀👇 Un bon lundi de Pentecôte à tous ✨🙌

Vitalholis

110,800 Aufrufe • vor 1 Jahr

🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

21,313 Aufrufe • vor 1 Jahr

Training to failure isn’t needed to max gains? Some people believe that you must take every set to failure in order to maximize muscle gains, but emerging literature suggests this may not be the case A new study examined training to failure vs stopping 1 to 2 reps shy of failure & found that the participants gained the same amount of muscle mass from both training styles There are several strengths to this study. First of all, they used a unilateral design where each participant was their own control by training one leg taking each set to failure and stopping 1-2 reps shy on the other. This helps negate any genetic induced differences since each person is acting as their own control Second, they matched training volumes to the participants previous volumes. This is a HUGE strength that is often overlooked in other studies Third, they used participants that were well trained (at least 3 years resistance training experience) Fourth, they had them all eat in a slight calorie surplus This adds to a growing body of literature demonstrating that training to absolute failure isn’t needed for gains & is likely counterproductive for optimal strength gains due to excess fatigue Interestingly, each group had no difference in total reps performed. That may seem strange when one group is going to failure but the other is stopping 1-2 reps shy. This can be explained by lower inter-set fatigue in the non failure group. For example if a failure group hits failure at 10 reps in set 1, they may only get 8 on the next set, and 6 on the next set. Whereas they might have been able to do 8 reps every set if they didn’t go to all out failure. As such, if you do train to failure I recommend only going to failure on your very last set of an exercise If you want to know how to implement this sort of programming make sure you check out the Biolayne Workoit Builder to get access to all my evidence based programs to help you get strong AF & build muscle 👊

Layne Norton, PhD

48,374 Aufrufe • vor 2 Jahren

THE DESENSITIZED GENERATION — Immune To Novelty By AI Video Fatigue With just a few hours of testing OpenAI’s Sora2 Social Network for my clients and just finished a 218 page report, the thing I thought about for decades is upon us: Full Desensitization Of Visual Novelty I knew so many years ago, and one reason I have posted on the account so many novel images and videos that one day we will rapidly become immune to “oh damn, it’s over” images and video. With Sora2 this desensitization will rapidly accelerate as “you and your friends” build endless videos where you and they are inserted. Like all things that get abused, the first phase is “wow look at this”, the next phase is “can it do that” and the last phase is “nothing is real and I don’t care”. The shock value of the entire technology become removed but in the final phases it will be pushed to extremes of insults and potentially purposeful directed reputation damage. This will take place so rapidly as Sora2 and every other social network rushes to take whatever nicely oxygen that is left in the room for more and more “it’s over, we are so cooked” fantastical videos. They will continue to get so much better that even the “debunker” experts will give up their “look at the fingers-type troupe”, they honestly will not know and soon burn out. My easy point is get ready to be bored by the novelty of humans that in the past took potentially hours of thier lives to create novelty in reality. The hard point is what now? Once a society takes something that has increasingly more and more amazing possibilities like AI and rapidly becomes immune to the possibilities the entire industry become devalued because the front facing aspect to AI will be Sora2-like social media. Humanity’s entire past of astonishing achievements, the high points and the low points and the incredible art we can make will equally become devalued because this fatigue will make us not care and not trust what was real. Everything will become a forever now where there was no real past because it would take impossible effort to verify it if at all. Why? Because not only are we the Desensitized Generation we are also the Amnesia Generation where Petabytes of all forms of media, books, papers, microfilm/microfiche, film, VHS, audio tapes, records, etc is being thrown away or decayed. Not to mention the daily removal of text, images, video and audio from the internet. We simply will not have the receipts, we won’t have the memory and the fatigue is too large to care. It took 5 dark nights for the Library to burn, the sum total of human knowledge. In our age the burn is slow and rapidly increasing till the pot boils over. What are the answers? I have thought about this for decades. I will continue to write about it a lot. But one thing you can do is understand we are rapidly losing our past because almost no one cares. I should not be the only one dumpster diving to save what I can. Also protect your mind and preserve your “novelty” sensitivity because once it is burned out with fatigue, it will never return. And I ask you to have grace and compassion to those that don’t know what we know. You are the 1% of the 1% and must serve a place to help those that can understand what this means and have grace to those who can’t. I am serious, be gentle with them as they find the bottom of the hole and hopefully find a way back. This video below was novel and she risked her life. You are the last generation to understand this. The post reposted of a CEO head in a toilet, is AI rendered it is not novelty.

Brian Roemmele

584,290 Aufrufe • vor 9 Monaten

BREAKING: Somalia on the Brink as Al-Shabaab Expands, Warns International Crisis Group Somalia is teetering on the edge of collapse, with Al-Shabaab militants seizing more ground and the Mogadishu government paralyzed by political infighting, the International Crisis Group (ICG) has warned in a new report. The militant group has advanced across key central and southern regions, including Middle Shabelle, Lower Shabelle, and Hiraan, threatening towns previously retaken by government troops. Analysts now warn that #Mogadishu itself could soon come under direct threat if the situation continues to deteriorate. The African Union led mission, AUSSOM, is also running out of cash, with only 27% of its $166 million budget for 2025 secured. Donor fatigue is setting in fast. U.S. support plunged from $770 million in 2024 to just $150 million this year, while European contributions have also sharply declined. ICG’s report paints a picture of a deeply fractured state, where political rifts between the federal government, opposition figures, and independent regional administrations such as #Puntland and #Jubbaland are eroding any chance of unity. The infighting has raised serious doubts about the feasibility of upcoming elections and the government’s ability to maintain territorial control. African Union and European Union officials are expected to convene in late November to discuss emergency funding and operational support for AUSSOM. “Unless Somali authorities and international partners act decisively, the risk of a total security vacuum and an insurgent takeover is dangerously high,” the ICG report concluded.

Cirka News

33,238 Aufrufe • vor 9 Monaten