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Ana Sayfaya Dön

❓Trump est-il impliqué dans le scandale Epstein ? 🏙️« Il y a une séquence extraordinaire : pendant la campagne de 2016, Trump est à un dîner à New York avec Hillary #Clinton. Il lâche devant elle : "Elle connaît bien le proverbe africain ‘il faut tout un village pour...

45,405 görüntüleme • 6 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

🔴 Nouvelles révélations sur le dossier Epstein : Trump n’est aucunement impliqué ! 🇺🇸 « Je voudrais raconter comment Trump a fait une stratégie de joueur de go. Il faut bien comprendre que c’est. Un businessman et un dealer dans l’immobilier. Il a transposé les stratégies qu’il a appris dans les affaires : c’est un jeu de billard à plusieurs bandes, il a dix coups d’avance ! » 1️⃣ « D’abord, avec Musk, il faut se rappeler qu’il se fâche avec Trump, qui lui aurait dit qu’il fallait étouffer l’affaire car son nom apparaissait. » 2️⃣​ « Les Démocrates, voyant ce qu’il se passe, insistent pour faire sortir les dossiers. Chose qu’ils n’ont pas fait quand ils étaient au pouvoir car beaucoup d’entre eux étaient impliqués, d’où leur insistance. » 3️⃣​ « Enfin, à un moment donné, on sort le marteau et PAF ! Trois millions de pages sont sorties ! Même s’il est vrai que Trump a fréquenté Epstein entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, il a eu vent dès 2006 qu’Epstein avait dragué une très jeune employée de Mar A Lago et l’a chassé de son domaine. Ce qui apparait dans les dossiers, c’est que Trump a été les premiers à dénoncer Epstein et à se réjouir de son arrestation ! » Réécouter l’émission 🔗 🗣️ André Bercoff détaille point par point le plan de Donald #Trump autour de la révélation des dossiers #Epstein, ainsi que son coup de bluff face aux #Démocrates, désormais acculés et pressés de connaître le #contenu de ces documents.

Tocsin

54,235 görüntüleme • 6 ay önce

Le pouvoir n’est pas diminué lorsqu’il se laisse atteindre. Il est diminué lorsqu’il prétend ne rien sentir. Cette leçon, nous la devons à Georges Pompidou. Le 22 septembre 1969, à l’issue d’une conférence de presse, le Président Pompidou est interrogé sur l’affaire Gabrielle Russier, cette professeure de lettres qui, après sa condamnation pour avoir entretenu une relation avec un élève mineur, s’est donné la mort. Face à ce drame, Pompidou aurait pu se réfugier derrière l’indépendance de la Justice, choisir de rester muet, de rappeler la réserve qui s’impose au chef de l’Etat. Il fait un autre choix. Il cite Éluard. « Comprenne qui voudra / Moi mon remords ce fut / la victime raisonnable / au regard d’enfant perdue / celle qui ressemble aux morts » Remords. Tout le non du Président Pompidou tient dans cette retenue. Non à la réponse automatique. Non à la froideur correcte. Non à la société qui juge sans mesurer ce que son jugement produit. Non à l’affaire refermée comme un dossier lorsque demeure une morte. Ce non passe par un silence, par un vers, par un mot. Voilà ce qui lui donne sa force. Pompidou n’a pas réparé l’irréparable. Il n’a pas prétendu le faire. Il a trouvé, devant la mort de Gabrielle Russier, le mot qui empêche une société de s’endurcir : remords. Non pas comme une condamnation, mais comme le commencement d’une vigilance, d’une attention fraternelle à l’autre.

Dominique de Villepin

15,877 görüntüleme • 1 ay önce