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UN AUTRE DÉFICIT RECORD DONT LA CAQ EST L’UNIQUE RESPONSABLE La CAQ a malheureusement battu son propre record et nous sommes, à nouveau cette année, devant le pire déficit de notre histoire avec 13,6 milliards de dollars. Ce déficit passera à potentiellement 14,8 milliards si on prend le scénario...

31,781 次观看 • 1 年前 •via X (Twitter)

10 条评论

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Jalbert Clarence1 年前

Pire encore, en octobre 2026, vous risquez d'hériter d'un Québec très malade qui sera sous respirateur artificiel. En plus, combien de squelettes caquistes sont blottis dans leur placard et qui n'attendent que votre arrivée pour sortir à toute vitesse. De très très mauvais augure

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Lark Davis1 年前

A smart man turned $12K into $15M by buying FARTCOIN at $83K market cap. He aped into $ai16z with $3K and is currently sitting on $1.7M realized and $16.6M in unrealized profits. Subscribe now and join 130K+ investors prepping for the next big cycle.

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Paul St-Pierre Plamondon1 年前

mauvais choix*

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Martin Richard1 年前

« - Mettre fin au bar ouvert des subventions aux entreprises et arrêter la dilapidation des fonds publics dans des projets bâclés - Couper dans la bureaucratie » Wow, le PQ me fait de l’œil :-)

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user016777v011 年前

Solide. Vive le Québec libre

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emilie c-j1 年前

Surtout que lorsque qu'ils sont rentrés au pouvoir on était en surplus de 6 milliards..

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Robert Cormier 🦋1 年前

🎯

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SerotoninScarcity1 年前

En quoi est-ce que le Canada nous "coûte une fortune chaque année"? On reçoit plus du federal qu'on en donne, non?

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Luigi Boezio1 年前

Le savoir-faire s’est perdu. Certes, la CAQ porte une part de responsabilité, mais nous sommes tous responsables. Nous avons eu la vie trop facile et avons fini par tout prendre pour acquis. Nos mécanismes politiques ne sont plus à jour. L'indépendance devra proposer autre chose.

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Denis Bélanger1 年前

Tiens, le PQ copie Éric Duhaime 🤷‍♂️

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TAXE CARBONE – DES PÉNALITÉS DE PLUSIEURS MILLIARDS SI QUÉBEC SE RETIRE Nous commençons à voir ce qui se cache derrière cette obstination du Québec à vouloir s'auto-infliger la taxe carbone. Contrairement au Canada, le Québec a lié son marché du carbone à celui de la Californie en 2014 dans le cadre de la Western Climate Initiative (WCI). Qui dit accord dit contrat, et qui dit entente contractuelle doit vivre avec des clauses, souvent punitives en cas de retrait. Ce partenariat est encadré par des accords juridiques formels. Un retrait unilatéral du Québec pourrait violer ces accords, entraînant des litiges ou des pénalités financières de la part des partenaires, notamment la Californie, ou des entreprises impliquées dans le marché conjoint. Autrement dit, le Québec s’est attaché les mains avec la Californie en 2014. L’exemple le plus éclairant nous vient de l’Ontario : en 2018, la province se retire, et des coûts de 3 milliards de dollars sur quatre ans ont été estimés par le Bureau de la responsabilité financière de l’Ontario. Pourquoi ? Parce que des entreprises ayant investi dans des crédits ou des infrastructures pour respecter les règles du SPEDE pourraient intenter des poursuites contre le gouvernement québécois, voici une des premières raisons qui fait trembler Maurice. Parmi les autres raisons, vous vous en doutez, ce sont les attrayants revenus que procure ce vol à la pompe. Le marché du carbone génère des revenus significatifs pour le Québec, avec plus de 1,5 milliard de dollars en 2023-2024 provenant des ventes aux enchères. Considérant que cette province trempe dans la merde jusqu’au cou, il n’est pas surprenant de voir les caquistes tourner le dos à cette option. Des revenus qui servent à financer les fiascos caquistes, comme le transport collectif et les subventions pour les véhicules électriques. Sachant que la CAQ ’’run au gaz’’ avec les subventions vertes, il ne faut pas s’étonner de les voir défendre ce détournement de fonds. L’autre aspect qui se cache derrière tout ça relève du fait que si le Québec se retire de cet accord, il s’exposera au fédéral qui pourra imposer à la province une taxe du genre, donc une histoire de champs de compétences que les caquistes et les péquistes adorent défendre. Le fond de l’histoire repose donc sur une peur de poursuites judiciaires, de pénalités contractuelles en raison du retrait, bien que, selon mes recherches, il n'existe pas de frais de retrait spécifiques explicitement définis dans les documents officiels de la Western Climate Initiative (WCI) pour le Québec ou tout autre partenaire souhaitant se retirer du SPEDE. Ce serait d’ailleurs pour les journalistes un sujet à fouiller, parce que les politiciens agitent cette raison, qui pour l’instant ne trouve pas de fondements, sauf erreur. Ce qui est clair par contre, c’est la peur de poursuites de la part des entreprises qui ont dû investir et se conformer à cette folie. Autrement dit, le Québec s’est attaché lui-même dans une trappe qui semble ne laisser aucune chance de fuite. Pour ce qui est des péquistes qui disent qu’il ne faut pas abolir l’entente mais cherchent comment réduire le prix de l’essence, comme à l’habitude, on nage dans l’insignifiance.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

25,705 次观看 • 1 年前

En novembre 2019, la CAQ menaçait d’adopter une loi spéciale pour imposer aux médecins un nouveau mode de rémunération. On est en octobre 2025, et nous sommes de retour à la case de départ. Ça fait 6 ans que la CAQ tourne en rond et parle dans le vide sur ce dossier, comme sur tant d’autres.Qu’est-ce qu’on a fait pendant ces 6 ans? ▪️On a laissé les agences privées s’installer dans le système au point où ça nous coûtait 2 milliards; ▪️On a créé des nouvelles structures bureaucratiques comme Santé Québec et augmenté le nombre de cadres de 37%; ▪️On a fait des tableaux de bord… Le système s’est dégradé, mais jamais pendant 6 ans on n’a fait quoi que ce soit pour réfléchir sérieusement et aller voir les meilleures pratiques concernant la rémunération des médecins. Les travaux sur la question ont débuté en mai et ont vu défiler des experts qui nous disent tous que, si on est pour réformer le mode de rémunération des médecins, le modèle choisi par le gouvernement est le mauvais modèle, puisqu’il est basé sur des indicateurs quantitatifs. Ce modèle a été un échec en Angleterre et en Nouvelle-Zélande. Soyons clairs : le Parti Québécois est en faveur depuis de nombreuses années à une modification au mode de rémunération des médecins. Le paiement à l’acte mur à mur est clairement un échec. Cependant, nous souhaitons nous inspirer des meilleures pratiques dans le monde afin de trouver un modèle qui va réellement améliorer le réseau et l’accessibilité au soin. La Suède, la Colombie-Britannique et la France ont toutes adopté des modèles basés sur des indicateurs de qualité de soins et c’est sur cela qu’on doit s’inspirer. C’est ce que fera un gouvernement du Parti Québécois.

Paul St-Pierre Plamondon

14,797 次观看 • 9 个月前

Dans un éditorial paru hier intitulé «La Russie joue dans nos têtes et nos référendums», La Presse effectue des amalgames douteux entre le mouvement indépendantiste québécois, le mouvement indépendantiste albertain et une supposée ingérence étrangère provenant de la Russie. L’éditorial ne cite aucun fait pouvant montrer le début d’un lien entre les trois. Mais le procédé est limpide : on met dans le même panier ces phénomènes non liés pour que le lecteur les associe. Le titre parle de « nos référendums » et sous-entend donc que la Russie exerce une influence dans le mouvement québécois d’accession à l’indépendance. Or, la stricte vérité est qu’il n’y a aucune trace d’ingérence étrangère en faveur de l’indépendantisme au Québec, mais que cet amalgame permet à nouveau de susciter de la crainte et des suspicions sur le projet d’indépendance du Québec, comme tant d’autres éditoriaux et chroniques de La Presse. À cinq mois des élections générales, c’est un procédé préoccupant, alors que l’ingérence étrangère est non seulement une menace, mais une réalité que toutes les démocraties occidentales doivent prendre au sérieux, dénoncer et, surtout, gérer en prenant des mesures concrètes. Le Parti québécois et moi-même avons été les seuls à parler de cet enjeu à l’Assemblée nationale, en insistant pour que nous en fassions beaucoup plus afin de tenir compte des informations à notre disposition (notamment le rapport Hogue sur l’ingérence étrangère) et que nous agissions, notamment pour assurer l’intégrité des élections et référendums québécois. Depuis plus de deux ans, j’ai insisté sur cette question tant à l’Assemblée nationale que dans mes interventions publiques. Chaque fois, je me suis buté à un gouvernement de la CAQ qui fait la sourde oreille ou qui s’en remet au fédéral. Il y a pourtant des rapports et des témoignages d’experts à l’effet que l’ingérence au Québec a été, plus souvent qu’autrement, l’œuvre d’Ottawa, de la GRC et du SCRS, visant les indépendantistes. On peut se rappeler la commission Keable, l’entrée par effraction dans les bureaux du Parti québécois pour voler la liste de ses membres, l’affaire Morin ou les différentes opérations de sabotage, dont la pose de bombes dans les années 1970. Ce ne sont pas les Russes qui sont en cause dans ces cas, c’est le gouvernement fédéral. Voilà un sujet pour un dossier médiatique avec des bases factuelles. Les médias comme La Presse pourraient aussi chercher à creuser les commentaires de l’expert en matière d’ingérence Michel Juneau-Katsuya, qui, dans une entrevue réalisée avec le balado « Rad » de Radio-Canada et disponible sur le site Internet de cette dernière, commente le rapport trouble du fédéral avec l’ingérence étrangère dans les dernières décennies. Voilà les véritables menaces d’ingérence sur lesquelles les médias pourraient se pencher, plutôt que de remettre en doute la légitimité du mouvement indépendantiste québécois et de la démocratie québécoise sans base factuelle.

Pascal Paradis

13,562 次观看 • 2 个月前

📢🚨 SCANDALE NATIONAL : TRAVAILLER N’EST PLUS SYNONYME DE VIVRE DIGNEMENT En France, aujourd’hui, le constat est glaçant : des millions de travailleurs sont incapables de joindre les deux bouts malgré leurs salaires. Oui, vous avez bien lu. Le pays des « droits sociaux » « de la santé gratuite » et de la « solidarité » laisse ses salariés, ceux qui se lèvent chaque matin pour faire tourner l’économie, vivre dans une précarité indécente. Quelques chiffres pour qu’on arrête de parler dans le vide : selon l’INSEE, près de 9 % des travailleurs vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 1 120 euros par mois. Et ce n’est pas mieux pour les « classes moyennes » : 40 % d’entre elles déclarent renoncer à des soins médicaux ou à des dépenses essentielles. Pendant ce temps, l’État continue de ponctionner : CSG, cotisations, TVA… jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Les bas salaires sont laminés par une fiscalité digne d’un rouleau compresseur, et les travailleurs indépendants ou précaires croulent sous des charges qui les étranglent. Et où va tout cet argent ? Dans une bureaucratie kafkaïenne, dans des administrations pléthoriques où les chiffres se perdent dans des fichiers Excel anonymes. Pendant que des ministres paradent et nous parlent de « reprises économiques », des travailleurs en CDI mangent des pâtes à la fin du mois. Mais rassurons-nous, l’État trouve toujours des moyens pour distribuer à coups de milliards : niches fiscales pour les grandes entreprises, subventions inutiles, aides sociales inefficaces qui créent des trappes à pauvreté. Le scandale, c’est aussi que l’on a le culot de culpabiliser ces travailleurs pauvres. « Vous n’avez qu’à mieux gérer », disent certains, du haut de leurs salaires sécurisés payés par les impôts des mêmes précaires. La réalité, c’est que dans ce système, travailler n’est plus un levier pour s’en sortir, c’est une condamnation à l’usure et à la résignation. Alors, quand est-ce qu’on s’indigne réellement ? Quand est-ce qu’on pointe du doigt ceux qui ont fait de la France une machine à produire de la pauvreté laborieuse ?

ChienSurpris

196,660 次观看 • 1 年前

J’invite mes collègues députés, en tant que représentants élus du peuple, à se saisir de la question de l'intervention militaire au Niger, brandie par des officiels du gouvernement. Nous ne devons pas engager notre pays dans une guerre injustifiée qui risquerait d'avoir des conséquences désastreuses, contre un peuple souverain. Le Sénégal ne peut pas prôner la paix entre la Russie et l’Ukraine, à des milliers de kilomètres de nos frontières, et promettre la guerre dans notre région. Le gouvernement doit faire preuve de lucidité devant une situation qui nécessite calme et dialogue. Les différents communiqués et prises de paroles, dans des langages guerriers, émanant de différents acteurs de la CEDEAO, et de la communauté internationale divisent notre sous-région. De plus, ces discours va-t-en-guerre mettent en danger nos ressortissants, dont certains auraient déjà reçu des menaces et plongent toute la population immigrée au Niger dans la psychose. Le Niger est l’un des pays les plus pauvres au monde. Les dures sanctions financières et l’embargo économique qui lui sont imposés n’ont aucun effet, si ce n’est d’appauvrir une population déjà éprouvée, et d’amoindrir les capacités de ce pays-frère à riposter contre les jihadistes. Le Sénégal doit se positionner en tant que faiseur de paix et mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour permettre une sortie de crise pacifique.

Thierno Alassane Sall

192,399 次观看 • 3 年前

#EST_RDC_EUROPE: Quelques Mercenaires européens continuent à œuvrer dans la province du Sud-kivu, dans les hauts et moyens plateaux. Certains de ces Mercenaires opéraient à l'aéroport de Kavumu, et d'autres sont venus récemment en passant par le BURUNDI. Ici, ce sont des mercenaires européens qui ravitaillent les armes et munitions de guerre à des groupes armés wazalendo et Fardc dans le territoire de MWENGA. Des milices armées par le Gouvernement congolais, mais qui sont accusées des graves violations des droits humains. Ce sont ces Mercenaires européens qui conduisent les drones, les avions et hélicoptères militaires, lesquels en appui aux forces terrestres (Fardc, forces armées Burundaises, les Fdlr, et milices) ont bombardé récemment les villages des Banyamulenge à MINEMBWE et ses environs, au point de faciliter l'incendie d'un site des déplacés Banyamulenge à MIKENKE, et la destruction des villages Banyamulenge par des bombardements intenses. Ce n'est pas un secret pour personne, dans la forêt d'Itombwe, il y a encore un bastion des Fdlr, qui y sont des depuis des années, et à l'instant, participent dans tous les combats, dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu.( La question des mercenaires blancs venus de l'Europe, est loin de faire débat au European Parliament, et aucun pays membre de l'Union Européenne a déjà soulevé cette question capitale "qui met à lumière la responsabilité de l'Europe dans la crise de l'Est de la RDC, du fait que les mercenaires de ses pays membres participent dans le conflit par la participation active aux opérations militaires, qui impliquent la collaboration des groupes armés locaux (wazalendo), Nyatura, et les fdlr à côté des Fardc, malgré sous sanctions de la même Union européenne pour des graves violations des droits humains contre les populations civiles". Ces mêmes mercenaires blancs venus de l'Europe, avaient participé, à côté des milices wazalendo, les Fdlr, les forces armées Burundaises et les Fardc dans les opérations militaires ayant abouti à des attaques systématiques contre les tutsis congolais, notamment en octobre 2023, dans le territoire de Masisi. European Commission António Costa

MAISHA RDC

16,169 次观看 • 1 年前

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

42,700 次观看 • 7 个月前

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 次观看 • 2 年前

Je réponds aux responsables des problèmes de sûreté dans le pays qui cherchent à faire porter le chapeau aux Insoumis. Nous pensons que toute la population a le droit de vivre en sûreté. Les mesures toujours plus répressives et liberticides de la droite ne le permettent pas, au contraire. La droite préfère faire de l'idéologie en promouvant des solutions inefficaces pour assurer la sécurité de la population. Le bilan des caméras de vidéosurveillance est sans appel. Une étude commandée par la gendarmerie elle-même a montré qu'elle n'est utile dans la résolution des affaires que dans moins de 2 % des cas et qu'elle n'a pas d'effet préventif. Ces équipements mobilisent des personnels en salle de vidéosurveillance et coûtent extrêmement cher en installation, entretien et maintenance. Nous préférons orienter les moyens vers la présence humaine pour traiter les problèmes à la racine. Nous proposons donc un moratoire sur leur déploiement. L'armement des polices municipales est aussi une fausse solution. L'État a décidé de se désengager de sa mission régalienne de sûreté, les communes sont obligées de compenser comme elles le peuvent et de reprendre des prérogatives de la police nationale. Cela conduira à des inégalités majeures : les villes les plus riches auront les effectifs les plus nombreux et organisés, tandis que les communes pauvres ne pourront pas financer des postes à la hauteur des besoins et subiront de plein fouet le désengagement de l'État. Toute la population, quelle que soit sa commune de résidence, a le droit à la tranquillité. L'État doit donc remplir ses missions et la police municipale doit être redéployée en une police de proximité qui a démontré son efficacité. Pendant que la droite s'agite, les Insoumis agissent. À Faches-Thumesnil, la politique du maire insoumis Patrick Proisy a permis de réduire de 30 % les cambriolages, de 65 % les vols avec violence et de 27 % sur les vols de voiture. Les candidates et candidats insoumis aux élections municipales s'inscriront dans la même lignée. Notre boîte à outils programmatique pour les élections municipales prévoit 407 mesures dont deux chapitres dédiés au droit à la sûreté et à la lutte contre le trafic de stupéfiants. La sécurité des Français mérite mieux que les caricatures. Rendre la France insoumise responsable des problèmes d'insécurité est le moyen qu'a trouvé la droite pour masquer son bilan affligeant depuis des dizaines d'années mais aussi les problèmes de sécurité qu'ils ont directement fait peser sur le pays par les infractions dont certains de leurs dirigeants se sont rendus coupables. En matière de sûreté aussi, une autre politique est possible, juste et efficace.

Manuel Bompard

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"Ces DISPOSITIFS ruinent l'ÉTAT !" - Juan BRANCO chez Thinkerview "Le crédit d'impôt recherche, c'est 8 milliards d'euros par an qui sont utilisés par les grandes entreprises pour financer des dépenses courantes qui auraient eu lieu de toute façon. Prenez les mutuelles : elles ont des frais de fonctionnement de 25 %, tandis que la Sécurité sociale est à 3 %. Les 20 % restants partent dans des Porsche Cayenne et autres dépenses superflues. On pourrait ajuster, il y a 2-3 % de marge, peut-être 6 % si on inclut les frais de salaire qui ne sont pas entièrement comptabilisés dans la Sécurité sociale, mais globalement, c'est la même chose. Ce sont des milliards chaque année. Je pourrais vous donner les chiffres pour les crédits environnementaux, le dispositif "Ma Prime Rénov'"... des milliards, des milliards. Vous savez que sur ces dispositifs, il n'y a pas de contrôle a priori de l'État. Tout est déclaratif. Lors de la déclaration, on vous embête pour que tout soit précis au millimètre. Mais si vous avez quelqu'un qui vous aide à remplir correctement, il n'y a aucun contrôle factuel, aucun contrôle de la réalité de ce qui est déclaré. C'est cette passion pour la bureaucratie qui étouffe complètement la population. Et après, ce qui est incroyable, c'est qu'en aval, l'État ne contrôle pas et délègue parfois. Par exemple, pour le Comité d'Entreprise (CE), il délègue le contrôle à des entreprises privées, qui, parfois, appartiennent au même groupe qui a mis en place les dispositifs censés être contrôlés. Encore une fois, des milliards. Et la justice intervient de façon très ponctuelle. Je ne parle même pas de ce qui s'est passé pendant le Covid : le FSE (Fonds de Solidarité pour les Entreprises), avec des milliards qui ont disparu à Dubaï, et ainsi de suite. Pour ceux qui ne le savent pas, le FSE, c'est le fonds de solidarité pour les entreprises. L'État a décidé, pour acheter la paix sociale, de verser jusqu'à 10 000 € par mois. Qui a besoin de 10 000 € de subvention par mois ? Soit vous êtes riche et vous gagnez déjà beaucoup, soit vous ne l'êtes pas et vous n'avez pas besoin d'atteindre ces niveaux. Et là encore, quasiment aucun contrôle, des dizaines de milliards d'euros. Et à côté, comme on le disait, les services publics s'effondrent complètement : justice, police, hôpital, ou pire, se soumettent aux intérêts privés."

Planetes360

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