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Ana Sayfaya Dön

🔴 Un peu plus de cinq ans après qu'Adèle Haenel a décidé de révéler les agressions sexuelles dont elle aurait été victime adolescente, le réalisateur Christophe Ruggia va être jugé au tribunal correctionnel de Paris #CharlesMatin

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Frerrrr 2001 yıl önce

“MeToo : le grand théâtre de l’indignation sélective” Ah, mes amis, quelle farce que ce hashtag MeToo, ce grand spectacle moral qui prétendait faire trembler les puissants et nettoyer les écuries d’Augias ! Voilà cinq ans qu’on nous vend ce mirage d’une révolution féministe, qu’on nous abreuve de récits bouleversants et de hashtags indignés. Mais à y regarder de plus près, que reste-t-il de tout ça ? Rien, ou presque. Hashtag « mener à rien », c’est tout ce qu’on a. Cinq ans après les révélations d’Adèle Haenel, Christophe Ruggia est enfin traîné devant un tribunal. Et encore, on parle d’un cas bien choisi, bien calibré, médiatiquement présentable. Mais que fait-on des monstres tapis dans l’ombre des projecteurs, de ces gros bonnets qui continuent à couler des jours tranquilles ? Hollywood reste le symbole même de l’impunité, et la France, bien sûr, n’est pas en reste. Ici, tout est feutré, discret, protégé par le copinage, les réseaux, et cette capacité légendaire qu’ont nos élites à enterrer les affaires gênantes. LA VÉRITABLE CIBLE : LES PETITS POISSONS Alors, on va chercher les « petits poissons », ceux qui ne bénéficient pas des réseaux nécessaires pour se protéger. On s’attaque à des affaires sordides, certes, mais isolées, individuelles, pendant que les vrais réseaux d’influence continuent leur sale besogne. C’est bien joli de mettre un réalisateur en correctionnelle, mais quid des prédateurs systémiques, de ceux qui ont fait de l’abus de pouvoir une institution ? À Paris, rue du Bac, toute une clique de dirigeants et d’influenceurs gravitant autour du cinéma français continue de bénéficier d’une omerta scandaleuse. Libération en a parlé, timidement, comme on jette un os à ronger pour calmer la foule. Mais les noms restent sous le tapis, bien au chaud. Et c’est là le problème fondamental de MeToo : ce mouvement n’a jamais été conçu pour bouleverser l’ordre établi. Il s’agit avant tout de sauver la face, de donner l’illusion d’un grand ménage tout en s’assurant que les véritables structures de pouvoir restent intactes. Tant qu’on peut jeter quelques boucs émissaires à la vindicte populaire, le système peut continuer à tourner, comme avant. UN CINÉMA FRANÇAIS INTOUCHABLE Regardez donc ce cinéma français si prompt à s’ériger en bastion des valeurs, si fier de son patrimoine et de son intemporalité. Entre deux leçons de morale sur la montée des extrêmes ou la condition des femmes, ces grands défenseurs des droits universels ferment les yeux sur leurs propres démons. Là-bas, on trinque au champagne en célébrant des carrières bâties sur l’exploitation et la domination. Et surtout, on s’assure que rien ne vienne troubler la fête. Et que dire des médias ? Ceux-là mêmes qui ont monté MeToo en épingle sont aussi ceux qui, jour après jour, étouffent les affaires les plus compromettantes. Les mêmes journalistes qui dénoncent Weinstein à New York sont incapables de dire un mot sur les réseaux parisiens. Adèle Haenel a eu le courage de parler, mais combien d’autres voix restent silencieuses par peur, par honte, ou simplement parce qu’elles savent que cela ne mènera nulle part ? LE COUP DE GRÂCE : LA MANIPULATION Mais là où MeToo devient véritablement obscène, c’est quand il est utilisé comme une arme politique. On détourne l’attention des vrais enjeux pour la concentrer sur des querelles secondaires, on instrumentalise les souffrances individuelles pour servir des agendas idéologiques. La lutte contre les abus devient une simple façade, une pièce de théâtre jouée pour calmer les masses tout en maintenant les privilèges en coulisse. UN SYSTÈME À RECONSTRUIRE Mes amis, il est temps de voir MeToo pour ce qu’il est : une tentative désespérée de préserver un système en faillite morale. Si nous voulons vraiment changer les choses, il faudra aller bien plus loin. Il faudra nommer les vrais coupables, les intouchables, les réseaux, les complices silencieux.

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Le Cloërec1 yıl önce

Adèle Haenel a jeté un pavé dans la marre en faisant un scandale au moment des Césars 2020 où Polanski recevait une récompense pour son "J'accuse" excellent film su l'affaire Dreyfus avec Jean Dujardin remarquable dans le rôle du capitaine juif accusé à tort puis réhabilité grâce à Zola qui dénonçait une cabale antisémite.

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