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Une cellule de crise suit l’évolution du risque d’inondation dans le Sud de la France. Je viens de m’entretenir avec le directeur de l’hypermarché de Givors dont le magasin est frappé par la crue du Gier et qui pilote les opérations de sécurisation sur place. 1/ L’eau est montée...

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DÉSASTRE EN ASIE : La pire catastrophe en Asie du Sud-Est depuis le tsunami de 2004 est en cours. Plus de 1500 morts, des centaines et des centaines de personnes portées disparues et des millions de sinistrés dans plusieurs pays en raison d'inondations catastrophiques après des pluies torrentielles de la mousson, associées à deux cyclones tropicaux distincts la semaine dernière. En Indonésie, l'agence de gestion des catastrophes fait état de 770 morts, 500 disparus et un million de déplacés, notamment sur l'île de Sumatra, après des inondations et des glissements de terrain. L'électricité et les communications sont coupées. Au Sri Lanka, le bilan s'établit à au moins 479 morts et plus d'1,5 million de sinistrés dans l’ensemble de l'île. La capitale économique Colombo est sous les eaux. Le président sri-lankais a déclaré l’état d’urgence, estimant à 7 milliards de dollars le coût de la reconstruction, et l’armée de l’air, appuyée par ses homologues indienne et pakistanaise, a procédé à l’évacuation de résidents bloqués et à la livraison de nourriture. La Thaïlande compte 267 morts, dont au moins 142 dans le district touristique de Hat Yai et 2,9 millions de personnes affectées par les inondations. La Malaisie annonce également deux morts dans le nord du pays où les inondations ont submergé de larges zones de l’État septentrional de Perlis. L’urgence est désormais d’acheminer de l’aide et des vivres dans de nombreuses zones totalement isolées et accessibles parfois uniquement par les airs ou par la mer. Alors que les secours tentent de s’organiser, selon les organisations humanitaires, l’ampleur du défi est presque sans précédent. "Répondre à cette situation représente un défi logistique considérable". (NYTimes / Reuters / AP / AFP)

Infos Françaises

63,047 просмотров • 7 месяцев назад

🇺🇸🦅🤣💪BOOM 💥 L’administration Trump choisit un vrai docteur, ADM Brian Christine, MD "complotiste" pour animer la conférence de presse sur le hantavirus… et les médias français, magazines et bien-pensants sont FURAX ! Ce « complotiste » assumé avait osé dire que la pandémie de Covid-19 était liée à un vaste complot de contrôle de la population… et aujourd’hui il est aux premières lignes pour rassurer les Américains. Preuve que dans le camp de la vérité, être traité de « complotiste » par les médias mainstream ou autre est devenu un trophée de guerre ! Parce que ce sont eux qui nous mentent depuis des années, et ce sont les « complotistes » qui ont eu raison sur presque tout. Trump et son équipe continuent de choisir des voix libres plutôt que des collabos. La vérité avance, et ça les rend fous !! 🎤 Dr. Brian Christine : HANTAVIRUS « Bonjour à tous. Merci d’être ici. Merci particulièrement à nos partenaires de l’Administration for Strategic Preparedness and Response. Merci à Nebraska Medicine et à l’Université du Nebraska Medical Center. Merci à tous pour votre leadership et votre préparation dans cette réponse. Au Département de la Santé et des Services Humains, notre approche est fondée sur la science et elle est fondée sur la transparence. C’est un effort de tout le gouvernement, à travers les partenaires fédéraux, étatiques et locaux, qui travaillent tous ensemble pour assurer la sécurité du peuple américain. Et laissez-moi être clair : le risque du hantavirus pour le grand public reste très, très faible. La variante Andes de ce virus ne se propage pas facilement et elle nécessite un contact prolongé et étroit avec quelqu’un qui est déjà symptomatique. Même ainsi, nous avons pris cette situation très au sérieux dès le tout début. Nous l’avons prise au sérieux à travers tout le HHS et particulièrement via les Centers for Disease Control and Prevention. Et je suis fier de voir que beaucoup de mes officiers du US Public Health Service ont été activement engagés dans la réponse. Le CDC a rapidement activé son centre d’opérations d’urgence. Il a déployé des équipes médicales pour évaluer les passagers et a coordonné étroitement avec les partenaires internationaux. Ils ont notifié les départements de santé des États. Ils ont initié le suivi des individus exposés et ils ont diffusé des alertes via le Health Alert Network. Ils ont également réuni des partenaires nationaux via des appels de coordination. Ils ont développé des outils et des ressources pour soutenir la prise de décision en santé publique. Et ils ont assuré que les cliniciens et le public disposent d’informations claires et rapides. La transparence a été et reste l’ordre du jour. Et maintenant, avec l’arrivée en toute sécurité de ces citoyens américains ici au Nebraska, les équipes du CDC travaillent main dans la main avec l’ASPR, avec l’UNMC et avec les responsables étatiques et locaux pour mener les évaluations et fournir un suivi et des soins continus. C’est à cela que ressemble un système de santé publique fort : des professionnels expérimentés, une coordination sans faille, et un engagement partagé pour protéger le peuple américain. Nous continuerons à suivre la science. Nous resterons vigilants. Et nous tiendrons le public informé à chaque étape. Comme je l’ai dit, la transparence est l’ordre du jour. Merci. Merci d’être ici. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse l’État du Nebraska. Et que Dieu bénisse notre république. Merci. » ~ ~ ~ ~

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

12,910 просмотров • 2 месяцев назад

Au Mali 🇲🇱, l'armée et l'Afrika Corps russe 🇷🇺 multiplient les contre-attaques, reprenant le contrôle de plusieurs bases. Depuis Gao, les FAMA et l'AC ont repris le contrôle de la base de Labbezanga à la frontière avec le Niger, des renforts ont aussi atteint Ménaka et Hombori, tandis que la colonne se retirant de Tessalit, Kidal et Aguelhok devrait se repositionner à Anéfis. Ces victoires tactiques se sont faites contre l'Etat Islamique au Grand Sahara qui est bien moins puissant que les autres groupes et n'occupe traditionnellement pas les villes. En parallèle, les offensives du JNIM se poursuivent. Le groupe affilié à Al Qaida poursuit son blocus de Bamako, plusieurs routes restent fermées et des attaques ont été enregistrées sur plusieurs routes clés autour de la capitale. Des raids ont aussi eu lieu sur plusieurs petites villes du centre et du sud du pays, encore une fois, sans occupation des villes. Russes et Maliens escortent donc les convois entre les frontières et la capitale, notamment avec des hélicoptères. Le FLA, via son chef a de son côté réfuté une "alliance" avec le JNIM. Un journaliste français a par ailleurs expliqué que les français étaient des soutiens indirects du FLA via le GUR ukrainien qui maintient des opérateurs en soutien au groupe rebelle. En réalité, il faut bien comprendre que cette information était déjà connue depuis longtemps. Le GUR ukrainien a formé les pilotes de drones du FLA pour qu'ils frappent les forces russes de l'Afrika Corps (nombreuses preuves vérifiées). Avec toute vraisemblance, ils ont obtenu la possibilité d'accéder à la région via l'Algérie, la France se contentant d'un soutien indirect au GUR, notamment logistique et d'intelligence. Donc dire que la France soutien le terrorisme au Mali, c'est de l'indirect, de l'indirect, de l'indirect... Carte de The Cube pour comprendre assez généralement la situation.

Clément Molin

53,522 просмотров • 2 месяцев назад

🇺🇦 ⚔️🇹🇷 Les forces armées ukrainiennes ont attaqué le nœud du "Blue Stream" pour perturber les livraisons de gaz russe en Turquie – "Gazprom" Le 7 juillet, exactement à 19h51, des drones ukrainiens ont attaqué la station de compression "Krasnodarskaya" dans la région de la stanitsa de Smolenskaya, a annoncé le service de presse de "Gazprom". C'est le dernier et principal maillon terrestre du "Blue Stream", un gazoduc stratégique qui achemine le carburant directement vers les partenaires turcs au fond de la mer Noire, à plus de deux kilomètres de profondeur. ❗️ L'objectif de l'attaque était de bloquer complètement le canal d'exportation et d'interrompre les livraisons à Ankara. Après les frappes des drones, un incendie a éclaté sur le site de la station et des éclats ont endommagé l'équipement de travail. Il n'y a pas eu d'interruption du transit uniquement grâce à la réaction rapide des équipes de service sur place : le feu a été localisé et l'automatisation et les spécialistes ont maintenu la pression dans le pipeline. "Gazprom" a confirmé que le gaz continuait de s'écouler vers la Turquie de manière normale, pendant que les équipes de réparation rétablissaient les nœuds endommagés. 🇹🇷🇷🇺 Kiev a lancé une véritable opération de sabotage contre la sécurité énergétique d'un membre de l'OTAN. La réaction a été immédiate : une source au sein du gouvernement turc a déclaré qu'Ankara étudiait en détail les données de l'attaque près de Krasnodar et était prête à coordonner ses actions directement avec Moscou.

Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️

26,746 просмотров • 11 дней назад

L’absence de solution possible dans la guerre USA-Israël/Iran pousse les acteurs à toujours plus de prises de risques et à une montée aux extrêmes stérile et hautement dangereuse. ✅Cette guerre n’aurait jamais dû être déclenchée. Mais elle l’a été et le monde doit faire avec. Essayons d’être factuel et d’en analyser froidement les enjeux: les stocks de missiles/drones, le facteur temps, le risque de crise financière américaine et mondiale, les stratégies possibles des acteurs, l'impasse stratégique et les risques qui lui sont liés. Les munitions des deux côtés, le premier facteur clé. Les Américains ont amené deux porte-avions et disposent de bases d’environ 40.000 hommes dans toute la région du golfe. Les forces sont surtout aériennes et navales. Ce qui compte dans cette phase de la guerre, c’est le nombre de missiles, de drones et de missiles anti-missiles pour détruire les bases militaires et les infrastructures critiques ennemies et protéger les siennes. Les données (missiles, drones, missiles anti-missiles) ne sont pas publiques. Les meilleurs experts estiment que l’Iran a encore la moitié de ses missiles et largement plus de drones. L’Iran disposait avant la guerre de 2000-2500 missiles. Les Iraniens produisent environ 50.000 drones par an dont 15.000 Shahed. Les Américains avaient préparé une guerre courte de quelques jours, les munitions sont à l’avenant. Environ 2000 Tomahawk et 800 missiles Patriotes. Les analystes estiment que les Américains ont tiré la moitié de leurs missiles. Des missiles peuvent être envoyés d’autres régions du monde mais les stocks américains sont bas après la guerre en Ukraine. Les États-Unis ne peuvent produire que 100 à 200 Tomahawks par an et 200 missiles patriotes. Les frappes iraniennes comme américaines ont baissé tout au long de la semaine. Les frappes iraniennes ont baissé de 80-85% environ, les frappes américaines et israéliennes ont baissé de 60%. Les sites de missiles iraniens sont souterrains. Les Américains les bombardent, les Iraniens déblaient ensuite la terre en quelques heures avec des engins de chantier et peuvent relancer leurs missiles. Les Américains ont la supériorité dans le domaine aérien mais pas la domination absolue. Les Iraniens disposent d’environ 5000 Manpads (missiles sol air guidé pouvant être tiré par un seul individu). La domination aérienne permet le bombardement écrasant par les avions comme les B52, ce qui permet d’éviter d’avoir à utiliser des missiles et est un atout fondamental. Le temps, deuxième facteur clé. Avec 20% du pétrole mondial qui passe par le détroit d’Ormuz, le prix du pétrole montera tant que le trafic ne sera pas rétabli. Il y a des effets de seuil : les capacités de stockage du golfe étant au bord de la saturation, les puits pétroliers commencent à être fermés au Koweït. L’Irak ne dispose que de 5 jours de stockage disponible avant de fermer les puits, les autres pays ont entre 10 et 20 jours, l’Arabie Saoudite dispose de 35 jours voire de 60 jours si elle peut basculer par ses pipelines le pétrole en mer rouge. Sans compter, le gaz naturel liquéfié qui passe par le détroit, les engrais et en retour, la nourriture chargée d’alimenter les pays du désert. Les stocks de nourriture seraient de 10 jours à Dubaï et ceux-ci passent nécessairement par le détroit d’Ormuz. Le passage par la mer rouge, tant que les Houthis ne la ferment pas est possible, mais faire traverser la péninsule par des camions de nourritures pour fournir les Etats du golfe n’est pas une solution de remplacement crédible. Dans quelques semaines au plus, le problème alimentaire va se poser dans certains Etats du golfe. Enfin, la mer rouge est ouverte mais rappelons que les Houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont réussi à la fermer partiellement il y a un an. En quelques semaines, la hausse des prix du pétrole et du gaz déclenchera très probablement une crise financière mondiale et une crise économique de forte ampleur. D’autant plus que les marchés actions américains sont fragiles, à des évaluations très élevées et qu’avant la guerre, le marché du crédit privé commençait à se bloquer aux Etats-Unis (l’interdiction de sortie des épargnants d’un fond géant de Blackrock est là pour en témoigner). A moins d’être capable de débloquer le détroit d’Ormuz, les Américains ont très peu de temps pour leurs opérations militaires. Rajoutons que si les pays du golfe étaient trop touchés par cette guerre , le risque d’un basculement progressif à l’avenir vers la Chine et la Russie est une possibilité, ce qui serait très douloureux pour la puissance américaine (rôle du dollar, affaiblissement par rapport à la Chine…). Enfin, le temps joue contre le gouvernement Trump à l’intérieur des Etats-Unis : la population américaine est majoritairement opposée à cette guerre, une partie des électeurs républicains et du mouvement MAGA l’est aussi. Plus la guerre et les dommages économiques durent, plus Trump sera mis politiquement sous pression aux Etats-Unis. Les politiques américains sont patriotes, mais un vote au Congrès contre la poursuite de la guerre est possible lorsque « le coût » de la guerre devient insupportable. Comme l’Iran ne menaçait pas d’attaquer les Etats-Unis (Pentagone), Trump n’avait pas le droit de faire cette guerre sans le demander au Congrès, autre faiblesse trumpienne. N’oublions pas que les élections de mid-terms en novembre prochain peuvent faire perdre beaucoup de siège aux élus républicains. Accepteront-ils de perdre ou feront-ils pression sur Trump ? Poser la question c’est y répondre. Le temps est du côté des Iraniens, la puissance militaire est du côté des Américains. Débloquer le détroit d’Ormuz ? La flotte américaine est cachée loin du golfe persique par crainte de voir ses navires coulés. Les Iraniens peuvent couler des navires par des attaques de missiles (hypersoniques), de drones venant de la terre et par les 300 vedettes lance-missiles qu’ils possèdent dans le golfe persique. Prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et plus encore du golfe persique est éminemment dangereux pour les Etats-Unis. Il suffit de penser au dommage symbolique pour les USA si de lourds navires américains étaient coulés. Aujourd’hui encore, les missiles et drones iraniens continuent de toucher les bases américaines dans le golfe et Israël. Aidés probablement par la Chine, leurs guidages semblent être assez précis. Vu que les Iraniens ne risquent pas d’épuisement de leurs missiles et drones dans les semaines à venir, les Américains pourront difficilement débloquer rapidement le détroit d’Ormuz. Et l’Iran dispose de la possibilité de miner le détroit, il faudrait alors 6 mois pour le déminer. Une issue catastrophique pour l’économie mondiale. Quelle stratégie possible pour l’Iran et les USA ? Pour le régime iranien, la stratégie est simple dans cette guerre où il est le plus faible : survivre, tenir pour que les USA ne s’attaquent plus jamais à lui. Le pays subit de fortes destructions mais il n’y a pas de désorganisation visible, de faiblesse criante du régime. Le régime semble plutôt renforcé dans le désir de tenir qu’affaibli. A-t-il un autre choix ? L'enjeu pour l'Iran est de blesser les pays du golfe pour faire pression sur les USA sans les retourner contre lui. La seule sortie permettant aux Américains de revendiquer une réelle victoire, c’est un changement de régime. Problème : on ne fait pas un changement de régime avec des attaques aériennes. Ramener suffisamment de soldats américains pour faire cette attaque au sol prendrait des semaines/mois et le temps est contre les Américains, sans compter le danger d’envahir un pays de 90 millions d’habitants. Faire attaquer les Kurdes n’a pas marché et n’est pas une solution réaliste. Le changement de régime à moyen terme. Des plans d’envahir et de tenir l’île de Kharg à 20 km des côtes iraniennes circulent : ceci permettrait d’empêcher l’Iran de vendre 90% de son pétrole et asphyxierait financièrement le régime. Ceci semble encore une fois irréaliste à l’horizon de quelques semaines/mois car cela signifierait que la flotte américaine contrôle le détroit d’Ormuz et le golfe persique, et le tienne. Ce qui est infiniment dangereux vu la dangerosité des drones, vedettes lance-missiles et missiles iraniens. Sans compter que les Iraniens peuvent miner le détroit d’Ormuz, empêchant tout simplement la flotte et le pétrole de passer. Les Américains peuvent éventuellement essayer de détruire les installations de l'île de Kharg pour affaiblir durablement le régime. Les Etats-Unis sont coincés dans une impasse stratégique. Les Iraniens sont aussi coincés. Dès lors, les Etats-Unis ont le choix entre sortir rapidement de cette impasse avant que les dégâts à leur image et à leur position internationale soient trop lourds. Ou chercher une solution militaire miracle en prenant plus de risques, monter aux extrêmes, détruire au maximum l’Iran pour en sortir plus tard et crier « Victoire, nous avons détruit ce régime et ses dangers, nous partons ». Mais les Iraniens en retour feront monter les coûts causés aux Etats-Unis et aux pays du golfe. La frappe d’une usine de dessalement iranien de l’île de Qeshm par les Américains suivie par la frappe d’une usine de dessalement au Bahreïn par les Iraniens en est l’exemple même. Toucher à l’eau dans cette région et en Israël, c’est risquer d’y détruire la possibilité d’y vivre. Au Koweït et à Oman, environ 90% de l’eau potable vient du dessalement, en Israël, près de 90% de l’eau vient du dessalement ! On imagine les dégâts si des missiles et des drones frappent ces usines vitales. La frappe par Israël d’infrastructures de stockage de pétrole ayant embrasé Téhéran hier est une montée aux extrêmes. Quid si les Iraniens décident de répliquer en minant le détroit d’Ormuz, le rendant pour longtemps impraticable, ou de détruire des champs de pétrole du golfe ? Si les Américains sont humiliés, le risque est qu’ils montent toujours plus loin dans les représailles pour continuer à être craint sur la scène mondiale. Une bombe nucléaire tactique lancée sur l’Iran par Israël est une possibilité hautement destructrice pour tous. Nous sommes dans le chaos et le brouillard de la guerre, qui rend toutes les analyses difficiles et possiblement erronées, un évènement inattendu pouvanjt survenir. Semblant coincées dans une impasse stratégique, les forces en présence ne peuvent que se détruire mutuellement tant que la guerre dure. Ce qui est certain, c’est que le risque de dégât gravissime pour la région et le monde ne fait que monter. Nous avons besoin de forces de paix à l’intérieur des pays et de puissances de paix pour éviter que le chaos ne se transforme en catastrophe. Cela peut sembler des gouttes d’eau mais seules ces gouttes d’eau peuvent éviter l’embrasement.

Philippe Murer 🇫🇷

23,580 просмотров • 4 месяцев назад

La séquence d’hier au parlement européen est fort intéressante et révélatrice des alliances politiques et idéologiques qui s’opèrent sur le soutien à Israël : instrumentalisation outrancière de la formule one by one reprise d’un titre de presse lequel faisait référence à la recherche / à la traque ( et non à l’exécution) des collaborateurs du régime génocidaire israélien. A Gaza Israël a soutenu et armé des gangs affiliés à l’Etat islamique lesquels ont procédé à de nombreuses exactions et au pillage de l’aide humanitaire. Netanyahu en personne s’en est félicité “pour affaiblir le Hamas”. De la même manière qu’il avait soutenu le développement du hamas pour affaiblir l’autorité palestinienne. Le plus intéressant dans cette séquence ce n’est pas tellement ce qui est dit de moi, je commence à être habituée à ce climat de suspicion et d’accusations répétées à la moindre phrase et réflexion, ce qui doit nous interpeler c’est les dynamiques que cette séquence met en lumière : 1) l’extrême droite parle en premier, Marion Lepen, qui ponctue son discours par des propos racistes. 2) elle est reprise par le centre droit Nathalie Loiseau qui militait avec l’extrême droite dans sa jeunesse, 3) et elles sont applaudies par Rapahel Glucksmann dans l’hémicycle. Le lien idéologique entre ces 3 personnalités : elles s’opposent toutes les 3 à la qualification et à la dénonciation du génocide à Gaza, elles ont plus ou moins la même ligne sur Israël : c’est un allié de l’Europe, la seule démocratie de la région et elles s’opposent toutes les 3 à des sanctions significatives contre Israël. Étonnant de voir ceux qui n’ont jamais dénoncé et ni même nommé le génocide des palestiniens (plus de 75 000 personnes tuées et près de 200 000 blessés) se dresser aujourd’hui avec une pseudo humanité retrouvée pour défendre l’intégrité de la vie palestinienne quand celle-ci est touchée par les exactions du Hamas, le tout SANS JAMAIS pointer la responsabilité d’Israël dans ces mêmes affrontements à Gaza.

Rima Hassan

75,033 просмотров • 9 месяцев назад

Russie 🇷🇺 Moscou harcèle l’Europe La Russie utilise sa flotte fantôme pour contourner les sanctions internationales mais, désormais les preuves montrent que des agents du renseignement Russes sont déployés sur les tankers et que cela concorde à des attaques de drones ⤵️ ➡️ Harcèlement Ces tankers sont plus que suspectés d’être des bases mobiles pour le Kremlin dans sa stratégie de harcèlement. En septembre, le pétrolier Boracay avec à son bord des anciens membres de Wagner et des services du renseignement Russe longe la côte du Danemark. Cela concorde parfaitement à l’apparition de drones qui survolent et perturbent les aéroports du pays. Des pilotes Danois ont rapidement survolé l’un des navires Russe : des hommes en uniforme militaire russe étaient bien présents sur le tanker de la flotte fantôme. Ces navires sont des bases mobiles et sont militarisés. Objectif : menacer les intérêts Européens. ➡️ Stratégie Ukrainienne Kyiv utilise une stratégie plus directe : couler les navires de la flotte fantôme. L’Ukraine frappe directement au portefeuille. Entre fin novembre et aujourd’hui 4 tankers Russes ont été attaqués dont un en pleine Méditerranée. On peut considérer que l’Ukraine, qui ne dispose plus d’une flotte de guerre, va continuer de mettre une pression maximale en utilisant des drones, notamment sous-marin pour harceler Moscou. David contre Goliath résiste et continue de surprendre. ➡️ La guerre hybride Nous sommes dans une situation de guerre hybride. Moscou cherche toutes les failles de vulnérabilité des pays Européens et cherche à instiller la peur, à la fois dans les gouvernants et à la fois au sein de la population. C’est ainsi que le Kremlin fonctionne : par la peur. Ployer le genou devant V. Poutine ne fera que renforcer sa détermination à déstabiliser l’Europe. Moscou ne connaît qu’un seul langage : le rapport de force. Nous devons l’accepter sinon nous serons dévorés.

Cartes du Monde

44,515 просмотров • 7 месяцев назад

Blast condamne fermement l’arrestation des membres du Madleen et de son journaliste Yanis Mhamdi Nous sommes sans nouvelles de notre journaliste Yanis Mhamdi depuis 1h35 ce matin, heure à laquelle il nous a envoyé une dernière vidéo où l’on voit des soldats israéliens prendre le contrôle du voilier le Madleen, qui faisait route vers Gaza. Les portables des douze passagers ont été saisis, ainsi que les caméras des deux journalistes à bord du navire, Yanis Mhamdi et Omar Faiad d’Al Jazeera. Le quai d’Orsay nous assure qu’une cellule de crise suit les opérations. Jean-Noël Barrot a réagi : « Six ressortissants français se trouvant sur un bateau essayant de rejoindre la bande de Gaza ont été appréhendés en mer par les forces de sécurité israéliennes. Depuis que nous avons eu connaissance de leur projet, contre les risques duquel nous les avons mis en garde, nous avons été en lien avec les autorités israéliennes pour prévenir tout incident. Dès l’arraisonnement du navire, nous avons demandé à pouvoir exercer notre protection consulaire à leur égard. Notre consulat a demandé à pouvoir leur rendre visite dès leur arrivée sur le territoire israélien, en vue de s’assurer de leur situation et de faciliter leur retour rapide en France. La France appelle le gouvernement israélien à permettre l’accès immédiat, massif et sans entrave de l’aide humanitaire à Gaza. » Les autorités israéliennes ne donnent aucun renseignement pour l’instant. Nous savons seulement que le ministère des Affaires étrangères israélien est en charge des douze équipiers (et pas celui de la défense). Ils devraient normalement, après quelques heures en centre de rétention, être renvoyés dans leurs pays respectifs par la voie des airs. Aucun renseignement précis n’est livré sur le lieu d’arraisonnage du bateau. Le plus vraisemblable était qu’il soit arraisonné dans un lieu proche de Tel Aviv. Les avocats qui nous représentent sur place et qui sont prêts à intervenir n’ont aucun renseignement sur l’endroit où sont détenus et interrogés les membres du Madleen. Outre la bonne santé des camarades de Yanis et de Yanis lui-même, nous espérons que le matériel de notre journaliste lui sera restitué rapidement. En embarquant dimanche 1 juin à bord de la « flotille de la liberté », Yanis n’a fait que son travail, cherchant à informer le public d’une initiative courageuse et remarquable visant à établir un lien humanitaire avec Gaza et à dénoncer un blocus alimentaire par l’armée israélienne qui a pour but l’extermination de la population gazaouie. L’arrestation des équipiers du Madleen dans les eaux internationales est une nouvelle exaction du gouvernement de Benjamin Netanyahu. Nous condamnons fermement cette énième atteinte au droit international, humanitaire et à la liberté d’informer. Nous exigeons la libération immédiate de notre journaliste ainsi que de tous les membres de l’équipage du Madleen. ➡️

BLAST, Le souffle de l'info

90,320 просмотров • 1 год назад

🇷🇺 🇺🇦 Un missile russe a détruit un entrepôt d'armes à l'uranium appauvri près de Kiev. Les forces armées russes ont frappé cette nuit un entrepôt de munitions dans la banlieue de Kiev, à Vichniovoïe, où étaient stockés des obus à l'uranium appauvri et des bombes à sous-munitions. En raison du risque de contamination radioactive, une évacuation d'urgence de la population a été lancée dans la localité, et la zone de l'incident a été totalement isolée par les services secrets ukrainiens. À l'heure actuelle, plus de 500 personnes ont été évacuées de la zone dangereuse, tandis que des sources locales signalent des plans d'évacuation de jusqu'à 1 500 citoyens. Tous les habitants restants ont été interdits de sortir et d'ouvrir les fenêtres. Pour dissimuler l'ampleur de l'incident, la zone autour du bâtiment en feu a été bouclée par des soldats du SBU et de la garde nationale, et la communication mobile et les signaux satellites ont été coupés dans la région. L'ancien député de la Verkhovna Rada, Igor Mossiytchouk, a accusé Zelensky et le commandement militaire du pays de dissimuler délibérément la catastrophe aux citoyens. Le politicien a exigé la démission immédiate du ministre de la Défense, Mikhail Fiodorov, qui a autorisé le stockage d'arsenaux dangereux d'uranium à proximité immédiate des quartiers résidentiels de Kiev, mettant en danger des milliers de civils.

Pascal Laurent

46,632 просмотров • 13 дней назад