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Une contradiction flagrante qui révèle une manipulation évidente. La RTNC invite un Munyamulenge pour dénoncer une prétendue manipulation des Banyamulenge par le Rwanda, tout en affirmant que cette communauté ne serait ni stigmatisée ni marginalisée en RDC. Pourtant, la scène devient révélatrice lorsque cet invité demande au journaliste de...

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#Kwibuka32 #Rwanda #TV5Monde En pleine période de commémoration du Génocide des Tutsi, TV5MONDE joue le jeu des négationnistes qui affirment que le Rwanda pratiquerait une mémoire selective (Victoire Ingabire) ou un "apartheid de la memoire" (Jean-Luc Habyarimana l'appelle), en commémorant uniquement les victimes tutsi du génocide, et en omettant la place des Hutu en tant que victimes ou héros. Dans ce Journal Afrique du 21 avril, TV5MONDE affirme en effet que "A la différence des Justes d'Europe qui ont sauvé des Juifs pendant la Shoah, aucun statut officiel n'existe à ce jour pour ceux du Rwanda". Pourtant, il y a 5 ans, dans un reportage intitulé "Rwanda: portrait d'un 'Juste'", TV5MONDEINFO, le 18 janvier 2021, confirme (extrait ci-dessous) que : "271 Justes ont été recensés au Rwanda..." et que "les Justes ont reçu un certificat de mérite pour leurs actions et plusieurs hommages nationaux." En plus de cette reconnaissance nationale du statut des Justes par le recensement et les certificats et hommages qui leurs sont rendus, et comme réaffirmé dans cet extrait de 2021, le Mémorial de Kigali à Gisozi, inauguré en 2004 par l'Etat, joue un rôle central dans la reconnaissance des "Justes" ou Indakemwa (ceux qui sont intègres) au Rwanda. Il y a une section dans le Mémorial qui leur est dédiée. Le statut des Justes du Rwanda fait en effet partie intégrante de la politique de la memoire nationale au Rwanda. TV5MONDE propage ici une fausse information qui participe non seulement à soutenir les thèses négationnistes et idéologiques néo-génocidaires qui continuent à presenter un vrai danger pour la paix et la stabilité dans la région mais également à perpétuer la souffrance des rescapés pendant cette période douloureuse de commémoration.

Conspiracy Tracker Great Lakes

10,751 Aufrufe • vor 4 Monaten

Il faut une réponse. Obligatoirement ! Une vidéo circule massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondément sous son pupitre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalité de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat déclaré à l’élection présidentielle, à onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessiné. Mais on voit un corps plié en deux, tête basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombé. La séquence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prétend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupéfiants. Des rumeurs d’addiction ont circulé jusqu’à l’Élysée. Lui-même a refusé les tests antidrogue que préconisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidéo sans réponse n’est plus tenable. Deux possibilités seulement : Soit la vidéo est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquête pénale s’impose immédiatement. Un homme qui se présente à la magistrature suprême ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnérabilité de ce type. Soit la vidéo est un montage, une manipulation ou une interprétation mensongère. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent être poursuivis avec la plus grande fermeté. Diffamer un candidat à la présidence de la République n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisième voie acceptable. Le silence des médias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer à détruire les opposants avec une rigueur implacable tout en protégeant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une réponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicité par abstention.

Alain Weber

124,280 Aufrufe • vor 5 Tagen

Billet d’humeur par Pierre Nerval Le luxe n'est pas un crime... l'hypocrisie, si Que Manon Aubry voyage en voiture avec chauffeur, séjourne dans de beaux hôtels, profite d'un voilier ou utilise n'importe quel produit de luxe ne me choque pas le moins du monde. Si elle gagne honnêtement sa vie, elle est libre d'en faire ce qu'elle veut. Le véritable problème n'est pas le luxe. Le problème, c'est la mise en scène permanente de la vertu. C'est cette vieille recette de la démagogie qui consiste à dénoncer les riches... tout en adoptant, dès que l'occasion se présente, le mode de vie de ceux que l'on voue aux gémonies. Le slogan est toujours le même : « Taxez les riches ! » Mais, curieusement, personne ne les entend jamais dire : « Commençons par nous taxer davantage nous-mêmes. » Chez LFI, la richesse est condamnable... à condition qu'elle appartienne aux autres. Jean-Luc Mélenchon revendiquait volontiers ses voyages en première classe au nom du confort. Chacun appréciera cette conception très particulière de l'égalité. Les dirigeants révolutionnaires ont toujours trouvé d'excellentes raisons de s'accorder des privilèges que le peuple, lui, devait financer sans discuter. ... L'Histoire est remplie de ces révolutionnaires vivant comme des aristocrates tout en expliquant au peuple les vertus de la sobriété. La première vidéo est révélatrice, non pas parce qu'elle prouverait quoi que ce soit à elle seule, mais parce qu'elle nourrit une impression. Une valise remise sans un regard. Une poignée qui reste déployée. Aucun geste de courtoisie apparent. Une scène qui donne le sentiment d'une mécanique bien rodée. Les images ne disent pas tout. Mais elles laissent chacun libre de son interprétation. Le langage du corps raconte parfois une histoire que les discours peinent à masquer. Puis vient la seconde vidéo. La bicyclette soigneusement exhibée devient un accessoire de communication politique. Une image destinée à illustrer la simplicité, alors que d'autres images montrent un quotidien beaucoup plus confortable. La politique moderne adore ces décors de théâtre où la mise en scène compte davantage que la cohérence. Éric Naulleau l'a résumé avec une ironie mordante : « Certains critiquent Manon Aubry pour se déplacer en voiture de luxe à Bruxelles. Elle n'allait tout de même pas prendre son voilier en pleine ville ! » La formule fait sourire parce qu'elle pointe une contradiction perçue. ... Au fond, les Français supportent très bien la réussite. Ils admirent même souvent ceux qui travaillent, entreprennent et réussissent. En revanche, ils supportent de moins en moins ceux qui vivent confortablement tout en culpabilisant les autres, ceux qui dénoncent les privilèges en profitant des leurs, ceux qui réclament toujours davantage d'impôts... à condition qu'ils soient acquittés par leurs voisins. Le luxe n'est pas une faute. L'hypocrisie politique, elle, finit toujours par se voir. Pierre Nerval

Pierre Nerval

16,515 Aufrufe • vor 2 Monaten

Il y a des images qui donnent envie de vomir. Rody Tolassy…Député européen guadeloupéen pour le RN qui s’affiche fièrement aux côtés de Marine Le Pen et Jordan Bardella au Salon de l’Agriculture 2026… Sourire large, posture assurée, torse bombé sans aucune honte comme s’il s’agissait d’un accomplissement, comme si cette image était une victoire, comme si cette proximité était une fierté. Et c’est précisément là que le malaise commence, car cette scène réactive la figure tragique du « nègre de maison », celui qui cherche désespérément la validation du maître en polissant ses propres chaînes et en servant d’alibi mélanisé à une idéologie qui n’a jamais cessé de nous mépriser. Comment peux tu ignorer Rody que ces individus que tu vénères n’ont rien à apporter à nos terres, étant les représentants d’un parti qui ne vote aucune loi pour les Outre-mer au Parlement européen et s’abstient systématiquement sur chaque sujet nous concernant. Comment peut-on sourire avec une telle assurance aux côtés de ceux qui portent en eux le venin du racisme décomplexé, comme ce député Grégoire de Fournas qui a hurlé « qu’il retourne en Afrique » à un collègue noir en plein hémicycle, ou encore cette candidate qui osait publier un montage qualifiant Christiane Taubira de « sauvage » et affirmant préférer « la voir dans un arbre après les branches » que de la voir au gouvernement ? Ces personnes sont tes collègues Rody… Ce sourire est une insulte à l’histoire de la Guadeloupe et à nos ancêtres, car s’aligner derrière ce mouvement revient à cautionner les propos abjects de Jordan Bardella comparant l’Europe à une « auberge cinq étoiles pour l’Afrique ». La libération d’un peuple est condamnée à piétiner tant que certains des siens s’obstineront à chercher leur reflet dans les yeux de leurs oppresseurs, préférant le confort amer de la soumission à l’exigence sacrée de la dignité. C’est une vérité aussi vieille que la douleur Rody : on ne peut pas courir vers l’horizon si l’on s’arrête pour polir les bottes qui ont jadis écrasé nos pères. Ressaisis toi… Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

35,556 Aufrufe • vor 6 Monaten

Il ne fait guére de doute que Willy (William) Manzi est bien né au Rwanda en 1982 d'un père rwandais et d'une mére ougandaise comme l'indique les motivations d'un jugement canadien en date du 12 avril 2005 suite d'une demande d'asile datant de 2002. Source : Ce même document officiel énonce : "En conséquence, il était, de par sa naissance, citoyen rwandais en vertu de la citoyenneté rwandaise de son père (droit du sang – jus sanguinis) et du fait qu’il est né au Rwanda (droit du sol – jus soli). Il était également né citoyen ougandais en raison de la citoyenneté ougandaise de sa mère (droit du sang – jus sanguinis). Il a vécu au Rwanda de 1982 à 1988, puis en Ouganda avec ses parents de 1988 à 1996." Nous avons donc un Rwandais qui s'auto-attribue le titre de "Vice-gouverneur du Nord Kivu". Evidemment, les médias rwandais, racontent une toute autre histoire. Le Willy Manzi qui déclare avoir pour idole Paul Kagame ne serait pas le Willy Manzi du jugement. Voici le storytelling du journal en ligne rwandais IGIHE : "Né en 1985 au Sud-Kivu, la petite enfance de Ngarambe a été marquée par la persécution. En tant que Tutsi congolais, il a subi une discrimination systémique dans un pays où les communautés parlant le kinyarwanda sont depuis longtemps considérées comme des étrangers. Le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda voisin a déclenché une vague de violence qui s’est propagée en RDC, forçant la famille de Ngarambe à fuir alors qu’il n’avait que huit ans. « Ils nous traquaient », se souvient-il, décrivant comment son oncle a été brutalement tué et son père a disparu après avoir été capturé par les forces gouvernementales. Ngarambe, sa mère et ses frères et sœurs ont enduré une marche épuisante de 400 kilomètres, l’emprisonnement et la famine avant d’atteindre des camps de réfugiés au Rwanda. La vie dans des camps comme Mudende et Nkamira a apporté d’autres traumatismes. En 1997, des attaques contre Mudende ont fait des milliers de morts, laissant Ngarambe, alors âgé de 12 ans, hanté par le bruit des balles. « Il ne me reste plus rien à craindre », dit-il, expliquant comment ces expériences ont forgé sa résilience. Après des périodes passées dans le camp ougandais de Nakivale, Ngarambe s’est réinstallé au Canada en 2013, où il a construit une vie stable avec sa femme et ses trois enfants. Pourtant, le sort de son peuple ne l’a jamais quitté." Chacun pourra remarquer à quel point ce récit construit par des communiquants coche toutes les cases du storytelling mais contredit ces déclarations de 2002. Surtout, il n'existe aucune trace publique ou judiciaire d'une demande d'asile spécifique de Manzi Ngarambe au Canada en 2013. La seule demande d'asile documentée et publiquement accessible concernant un individu portant ce nom est celle de 2002 (arrivée au Canada le 27 août 2002 via les USA, après un passage au Kenya). Il s'agit de l'affaire Manzi v. Canada, jugée en appel fédéral en 2005. Dans cette décision, William Manzi Ngarambe se déclarait citoyen rwandais (né en 1982 au Rwanda, père rwandais, mère ougandaise), craignant des persécutions au Rwanda. Il serait trés simple pour Willy Manzi de prouver que l'histoire racontée par le journal IGIHE n'est pas une invention. Il suffirait qu'il publie les documents officiels canadiens liés à sa demande d'asile. Mais il ne le fera pas parce que ces documents sont ceux déjà accessibles au public et révélent une histoire qui ne correspond pas à la fable du Journal IGIHE. Les documents publics démontrent aussi une fraude évidente. En 2002, Manzi affirmait "craindre des persécutions de la part des autorités rwandaises en raison de ses opinions politiques imputées et de son appartenance à un groupe social particulier." Il prétendait également "être une personne à protéger, car il risquait d’être soumis à la torture, de voir sa vie menacée...au Rwanda" La conclusion évidente c'est que Manzi n'est guére plus qu'un proxy rwandais.

Jean-François Le Drian

13,791 Aufrufe • vor 5 Monaten

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,261 Aufrufe • vor 4 Monaten

«…ils ne savent pas ce qu’ils font » Ces images me rappellent les pires moments de manifestations soviétiques à l’époque de l’URSS totalitaire. L’information était coupée, les réseaux sociaux n’existaient pas et les soviétiques, abreuvés par la propaganda communiste, défilaient comme des moutons à l’abattoir, avec les drapeaux rouges et les mêmes slogans, contre les riches capitalistes 🤦🏼‍♀️ Aujourd’hui, nous savons que c’était de la manipulation et nous comprenons, pour ceux qui en sont capables, ou tout cela nous a (tous) emmené … Avec l’accès libre à l’information et à la formation, on espérait la montée de l’intelligence des masses. Raté 🙄 La paraisse intellectuelle les a transformé en proies faciles pour toutes autres propagandes totalitaires, en les poussant à détruire ce, contre quoi ils s’imaginent à manifester et se battre. Ils ne comprennent pas que nous sommes déjà rentrés dans une nouvelle ère, encore peu saisissable, mais qui est déjà bien là. Ce nouveau présent va se révéler bien plus radical et impitoyable. Tout ce qui peut être automatisé, le sera, des millions d’humains seront inutiles. La retraite à combien? 64 ans? 😂 D’ici 10 ans, le mot « retraite » aura un tout autre sens, qui ne va pas vous plaire, du tout… La crise de nos sociétés développées, qui se profile, est beaucoup plus drastique et inhumaine, que ces joyeux défilants ne puissent imaginer. Aujourd’hui, le gouvernement tente encore de les sauver du désastre, qu’ils ne voient même pas venir, ils sont en train de mordre cette main tendue. L’ignorance est agressive et toujours perdante… Tant pis pour eux.., Pour les autres, qui espèrent encore avoir une vie épanouie, ne perdez pas votre temps pour des futilités, comptez que sur vous-même ! « Jamais avec la force, toujours avec de la douceur et de l’intelligence, tu arriveras à tout ce que tu veux » -disait ma merveilleuse grande mère. Formez-vous, prenez-vous en mains, inspirez-vous pour faire de votre métier une passion ou transformer votre passion en métier. Ainsi, le mot «travail» prendra un tout autre sens pour vous. Vous deviendrez utiles pour que l’on veuille vous (bien) payer et vous aurez une chance ( peut-être) de ne plus craindre pour votre retraite #IntelligenceArtificielle #PsychologieComportementale #manif23mars #Manifestations #parisprotests #behavioraleconomics #behavioralhealth

Alla Poedie 🇺🇦🇫🇷

376,995 Aufrufe • vor 3 Jahren

Selon Yadan et Braun-Pivet qui en parlait implicitement hier, les formes contemporaines du « nouvel antisémitisme » incluraient désormais l’État d’Israël, une position aussi grave que dangereuse. L’antisémitisme, dans sa définition la plus fondamentale, reste la haine des Juifs, qu’elle se manifeste par des discours ou des actes, et Israël n’est, et ne sera jamais le représentant des communautés juives dans le monde. Cette réalité historique ne date pas de la création de l’État d’Israël et ne saurait y être réduite. Assimiler la critique des crimes d’un État à une forme de racisme constitue un glissement problématique. Non seulement cela dénature la lutte contre l’antisémitisme, mais cela risque aussi d’en affaiblir la portée en diluant sa définition. Dans le même temps, une responsabilité majeure incombe à une bonne partie de la classe politique et médiatique, qui entretient une confusion persistante entre Juifs et Israël. Cette assimilation, répétée dans le débat public, contribue à alimenter les amalgames qu’elle prétend pourtant combattre. Depuis des années, on alerte sur les dangers de cette confusion. Loin de faire reculer l’antisémitisme, elle continue au contraire à le renforcer en nourrissant les tensions et les confusions ! Donc NON À LA LOI Yadan et honte à ceux qui la soutiennent sans prendre en considération les risques qu’elle contient pour les français de confession juive eux même !

Emma 🇨🇭

19,693 Aufrufe • vor 4 Monaten