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🚨 Une demande en mariage sous l’éclipse… difficile d’imaginer décor plus magique ! À Val Thorens, un couple a profité de l’éclipse d’hier pour vivre un moment qu’il n’oubliera certainement jamais. Alors que le Soleil disparaissait partiellement derrière la Lune, le jeune homme s’est agenouillé pour demander la main...

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*Stratégie de la tension à Rillieux-la-Pape - la Police municipale a failli causer un mort* Ce dimanche, un jeune homme a été grièvement blessé au cou par un chien de la brigade canine de la police municipale de Rillieux-la-Pape. A quelques millimètres près, il aurait pu être tué par l'irresponsabilité des agents sur place. Cet incident marque une étape supplémentaire dans la déplorable escalade de la violence à Rillieux-la-Pape. Suite à cet incident, les propos tenus par le Maire de Rillieux-la-Pape sont absolument sidérants. S'abaissant une fois de plus à polémiquer contre l'opposition municipale plutôt que d'apaiser la ville, il nie en bloc la responsabilité de ses agents et accable une fois de plus les jeunes hommes des quartiers populaires de Rillieux. Il se déshonore encore à tirer un trait d'égalité entre les forces de police et le reste des citoyens, en ignorant volontairement que les forces de police sont tenues à l'exemplarité absolue, car elles sont les seules à disposer du monopole de la violence légitime aux yeux de la loi! De plus, le Maire de Rillieux affirme que "dans la mêlée, la laisse du chien cède" et que "l'animal est alors frappé au visage". A la fin de la vidéo, sur le deuxième extrait, chacun pourra se faire son avis sur le déroulement des évènements. A première vue, il semblerait plutôt qu'un agent de police tire l'animal vers lui, détache sa laisse et sa muselière avant que le chien ne saute sur l'individu mordu. Le Maire de Rillieux ajoute que la police nationale aurait appelé la police municipale en renfort, mais depuis quand est-ce à la police municipale de venir prêter main forte à la police nationale? Si le Maire de Rillieux-la-Pape s'inquiète du manque de moyens de la police nationale, il peut dénoncer haut et fort les coupes budgétaires de la macronie dont il fait partie. Alors qu'il adore défiler sur les plateaux de télévision lors de ces incidents, il n'a jamais entrepris la moindre stratégie de désescalade pour apaiser les habitant-es. Bien au contraire, à chaque incident, il insulte les jeunes, les renvoyant sans cesse à des délits supposés ou déjà sanctionnés par la justice. Avec lui, une condamnation un jour est une condamnation pour toujours. Il est toujours plus urgent que le Maire de Rillieux-la-Pape fasse désormais preuve de responsabilité. En attendant, j'appelle les forces de police, les jeunes et leurs familles à tout mettre en œuvre pour éviter qu'un nouveau drame ne se produise. Je souhaite un bon rétablissement à ce jeune homme mordu au cou. #violences #violencespolicieres #rillieuxlapape

Abdelkader Lahmar

12,412 Aufrufe • vor 4 Monaten

Il ne fait guére de doute que Willy (William) Manzi est bien né au Rwanda en 1982 d'un père rwandais et d'une mére ougandaise comme l'indique les motivations d'un jugement canadien en date du 12 avril 2005 suite d'une demande d'asile datant de 2002. Source : Ce même document officiel énonce : "En conséquence, il était, de par sa naissance, citoyen rwandais en vertu de la citoyenneté rwandaise de son père (droit du sang – jus sanguinis) et du fait qu’il est né au Rwanda (droit du sol – jus soli). Il était également né citoyen ougandais en raison de la citoyenneté ougandaise de sa mère (droit du sang – jus sanguinis). Il a vécu au Rwanda de 1982 à 1988, puis en Ouganda avec ses parents de 1988 à 1996." Nous avons donc un Rwandais qui s'auto-attribue le titre de "Vice-gouverneur du Nord Kivu". Evidemment, les médias rwandais, racontent une toute autre histoire. Le Willy Manzi qui déclare avoir pour idole Paul Kagame ne serait pas le Willy Manzi du jugement. Voici le storytelling du journal en ligne rwandais IGIHE : "Né en 1985 au Sud-Kivu, la petite enfance de Ngarambe a été marquée par la persécution. En tant que Tutsi congolais, il a subi une discrimination systémique dans un pays où les communautés parlant le kinyarwanda sont depuis longtemps considérées comme des étrangers. Le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda voisin a déclenché une vague de violence qui s’est propagée en RDC, forçant la famille de Ngarambe à fuir alors qu’il n’avait que huit ans. « Ils nous traquaient », se souvient-il, décrivant comment son oncle a été brutalement tué et son père a disparu après avoir été capturé par les forces gouvernementales. Ngarambe, sa mère et ses frères et sœurs ont enduré une marche épuisante de 400 kilomètres, l’emprisonnement et la famine avant d’atteindre des camps de réfugiés au Rwanda. La vie dans des camps comme Mudende et Nkamira a apporté d’autres traumatismes. En 1997, des attaques contre Mudende ont fait des milliers de morts, laissant Ngarambe, alors âgé de 12 ans, hanté par le bruit des balles. « Il ne me reste plus rien à craindre », dit-il, expliquant comment ces expériences ont forgé sa résilience. Après des périodes passées dans le camp ougandais de Nakivale, Ngarambe s’est réinstallé au Canada en 2013, où il a construit une vie stable avec sa femme et ses trois enfants. Pourtant, le sort de son peuple ne l’a jamais quitté." Chacun pourra remarquer à quel point ce récit construit par des communiquants coche toutes les cases du storytelling mais contredit ces déclarations de 2002. Surtout, il n'existe aucune trace publique ou judiciaire d'une demande d'asile spécifique de Manzi Ngarambe au Canada en 2013. La seule demande d'asile documentée et publiquement accessible concernant un individu portant ce nom est celle de 2002 (arrivée au Canada le 27 août 2002 via les USA, après un passage au Kenya). Il s'agit de l'affaire Manzi v. Canada, jugée en appel fédéral en 2005. Dans cette décision, William Manzi Ngarambe se déclarait citoyen rwandais (né en 1982 au Rwanda, père rwandais, mère ougandaise), craignant des persécutions au Rwanda. Il serait trés simple pour Willy Manzi de prouver que l'histoire racontée par le journal IGIHE n'est pas une invention. Il suffirait qu'il publie les documents officiels canadiens liés à sa demande d'asile. Mais il ne le fera pas parce que ces documents sont ceux déjà accessibles au public et révélent une histoire qui ne correspond pas à la fable du Journal IGIHE. Les documents publics démontrent aussi une fraude évidente. En 2002, Manzi affirmait "craindre des persécutions de la part des autorités rwandaises en raison de ses opinions politiques imputées et de son appartenance à un groupe social particulier." Il prétendait également "être une personne à protéger, car il risquait d’être soumis à la torture, de voir sa vie menacée...au Rwanda" La conclusion évidente c'est que Manzi n'est guére plus qu'un proxy rwandais.

Jean-François Le Drian

13,791 Aufrufe • vor 5 Monaten

📰 Il a été difficile de trouver les mots pour cet article, pour décrire l’enfer de Saidnaya. « Au bout de l’ascension, le silence est soudain plus pesant, les conversations sont devenues des murmures. L’entrée de la prison croise le chemin du retour où des Syriens reviennent l’air brisé, le visage livide, les larmes aux yeux parfois. «Mon dieu, mon dieu», psalmodient des femmes en se couvrant le nez. Et puis, soudain un cri : «Ils sont libérés !» Puis d’autres : «Qui ? Qui ?» La procession se met à courir. En voyant la foule s’agiter au loin, chacun s’imagine que le survivant sera l’un des siens. Des combattants en treillis avancent et tirent vers le ciel. L’entrée de la prison est là. Des centaines d’hommes se tiennent sur le toit, se bousculent dans la cour, cherchent partout autour d’eux, en quête de traits familiers, de proches à reconnaître. (…) Une trentaine de marches s’enfoncent en profondeur. En bas, il n’y a qu’un sous-sol sans lumière, habité par une odeur insupportable. Un mélange d’urine et de charogne. Un couloir exigu et insalubre mène à un sous-sol boueux et humide. Sont alignées de part et d’autres une demi-douzaine de cellules. Tout du plafond et des murs est décrépi. Des portes en fer aux imposants verrous sont rongées par le temps. «Kanaaj», murmure un jeune homme en train de déchiffrer des lettres gravées sur le mur d’une minuscule geôle. Toujours à la lumière de son téléphone, il éclaire les deux mètres carrés où plusieurs hommes étaient entassés nus et affamés il y a encore quelques jours, selon plusieurs témoignages. «C’est le nom de celui qui devait être enfermé», déduit-il. Plein d’autres sont gravés autour, les lettres presque effacées avec le temps. D’autres inscriptions au ras du sol sont rendues illisibles par ce qui ressemble à des griffures d’ongles. »

Arthur Sarradin | آرثر سري الدين

59,332 Aufrufe • vor 1 Jahr

Info Blast / Journaliste blessé le 22 mars : les images qui contredisent la version du préfet Nunez Blessé par un policier lors de la manifestation parisienne de samedi, le journaliste indépendant Clément Lanot souffre d'intenses douleurs au coccyx, ainsi qu’il l’a précisé à Blast. Hier, en fin de manifestation, alors que quelques projectiles étaient lancés sur les forces de l'ordre, notre confrère s’est positionné derrière les policiers et sur le côté pour, assure-t-il, ne pas gêner leur intervention. C’est alors qu’il a été projeté au sol par un membre des forces de l’ordre, qui lui a donné un coup de matraque sur le casque. Interrogé sur BFM au sujet de cet incident, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a expliqué que le policier avait involontairement bousculé Lanot en reculant, et qu'il ne pouvait pas l'identifier. Ces allégations sont démenties formellement par des vidéos que Blast s’est procurées et qui n’ont pas encore été diffusées. Sur ces images exclusives tournées boulevard Diderot, alors que le cortège approchait de Nation, on voit nettement le policier face à Clément Lanot, lui faire un croche-pieds. Le fonctionnaire lui fait bien face, il n’est pas de dos. Une photo montre par ailleurs qu'il porte un numéro correspondant à celui d'un gradé, affirme Clément Lanot : « les non gradés n'ont pas de lettres dans leur numéro d'identification », explique à Blast ce journaliste habitué des cortèges et des manifestations. Lire la suite ➡️

BLAST, Le souffle de l'info

33,392 Aufrufe • vor 1 Jahr