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Ana Sayfaya Dön

Une scène, une preuve : les centres d’aide sont devenus des centres d’exécution Des images montrent des tirs venant de l’intérieur même des centres d’aide américains, visant des Palestiniens affamés massés à l’extérieur, dans l’attente d’un peu de nourriture. Pas d’ambiguïté. Pas de confusion possible. Les tirs partent de...

29,226 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

10 Yorum

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Layla1 yıl önce

Prévisible...l'axe americano-sioniste n'est autre que l'axe du mal

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Lola1 yıl önce

Ce sont des meurtres de masse. Une preuve de plus pour la CPI s'il le fallait. Trump devra être sur le banc des accusés ainsi que tous ceux qui ont soutenu et/ou armé Israël. Il y aura du monde

BB بشرى - Tunisia 🇹🇳 🌶️🔻🧯 profil fotoğrafı
BB بشرى - Tunisia 🇹🇳 🌶️🔻🧯1 yıl önce

@aelialibre

dte profil fotoğrafı
dte1 yıl önce

le seul qui tue et sacrifie sa population c'est le hamas. Il ne veut pas que l'aide humanitaire arrive directement aux civils et sème la terreur pour pouvoir regner. Il est content d'avoir des idiots comme toi pour promouvoir sa propagande mensongère.

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Hero Company2 yıl önce

WILL YOU HELP OUR VETERANS? Your purchase gives back by funding a life-saving service dog for Veterans suffering from PTSD. 🇺🇸 Join the cause. Get Yours👇

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Onesime Mila1 yıl önce

🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮

Dolce8lack🇵🇸🇪🇸🇾🇪🇿🇦🍉🔻☮️❤️‍🩹 profil fotoğrafı
Dolce8lack🇵🇸🇪🇸🇾🇪🇿🇦🍉🔻☮️❤️‍🩹1 yıl önce

Salopard 😡🤬😡🤬😡🤬😡

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ibrahim kherbache1 yıl önce

Nasty...

Starbuk01ᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠ profil fotoğrafı
Starbuk01ᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠᅠ1 yıl önce

faut rallumer les fours je crois sa deviens urgent

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clement 🇫🇷1 yıl önce

J'ai plus l'impression que ça tire en l'air,

Benzer Videolar

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 görüntüleme • 2 yıl önce