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Une seule ligne de code pour briser définitivement le mur entre le Web et le Mobile. Tu tombes sur un composant ultra stylé (par exemple une map 3D type Cobe en WebGL)… et là, c’est le drame : il n’existe que sur le web. Dans cette situation, plusieurs options...

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📢🚨 Je profite de cette vidéo pour dire ce que je pense des forces de l’ordre. Et je vais être clair : on a un vrai problème de confiance dans leur compétence. Pas dans leur légitimité – dans leur compétence opérationnelle. J’ai eu affaire à pas mal de fonctionnaires de police, et le constat est souvent le même : un gros déficit dans la capacité à juger correctement une situation en intervention. Trop de nervosité, pas assez d’analyse, pas assez de recul. Et surtout, un manque flagrant d’entraînement. On les envoie sur le terrain avec des outils du XXe siècle, une formation au rabais, et on s’étonne des bavures. Le drame de Naël, par exemple, aurait peut-être pu être évité avec des moyens adaptés. On parle beaucoup, on s’indigne, mais est-ce qu’on équipe réellement nos policiers de solutions technologiques modernes ? Un simple sabot magnétique, placé discrètement sous une voiture, aurait pu immobiliser le véhicule sans risque, sans course-poursuite, sans tir. Mais non. À la place, on a des policiers mal formés, sous-équipés, et un gouvernement qui préfère financer des cellules de communication, des brigades administratives, et des observatoires du climat social, plutôt que de former ses hommes à gérer le réel. Ce manque d’investissement stratégique dans la sécurité est tout sauf un hasard. C’est le reflet d’une dérive sécuritaire, mais dans le mauvais sens du terme : on empile les lois, on réduit les libertés, mais on ne renforce pas les compétences ni les outils. On préfère surveiller les citoyens que protéger les rues. C’est l’image d’un État qui dépense des fortunes pour entretenir sa propre bureaucratie, mais qui rogne sur ce qui devrait pourtant être le cœur de sa mission régalienne : garantir la sécurité, pas l’improviser. Et quand on voit le niveau de ponction fiscale aujourd’hui, on est en droit d’attendre autre chose que des cow-boys sous-équipés ou des agents perdus sur le terrain. La sécurité n’est pas une mise en scène, c’est un métier. Encore faut-il que l’État se donne les moyens de le respecter.

ChienSurpris

211,640 Aufrufe • vor 1 Jahr

Arrêtez avec cette fausse rumeur. Je vais enfin mettre un terme à ce débat : non, Vincent n’a pas été nerfé. J’ai eu la chance de discuter directement avec lui en direct au sujet de sa séquence sur Vigilante. Il m’a expliqué que le studio ne lui à imposer aucune contraintes artistique, mais lui a simplement demandé de prendre en compte l’espace et l’environnement pour que l’action reste crédible. Pour situer, l’action se déroule dans une ruelle étroite, avec un combat de rue opposant un sabreur à un adversaire sans pouvoirs, qui se bat uniquement à mains nues. Dans ce type de contexte, il faut penser chaque plan en fonction des contraintes spatiales, ce qui influence la chorégraphie, le placement des personnages et même le rythme de l’animation. Ensuite, concernant la patte graphique, le choix d’imposer ou de privilégier un style plus réaliste vient de Vincent lui-même, c’est lui qui me l’a expliqué. Ce n’est pas qu’il refusait de mettre sa marque de signature, mais c’était un choix conscient pour que la séquence serve le combat et le contexte, plutôt que de briller par une signature visuelle trop marquée. Alors oui, ce n’est peut-être pas sa séquence la plus spectaculaire sur le plan sakuga, mais c’est une séquence qu’il a pris plaisir à réaliser, où il a pu expérimenter la fluidité et la lisibilité de l’action dans un espace restreint. C’était bonne expérience pour lui, et ça se ressent dans le résultat.

𝑫𝒆𝒌𝒖 𝑴𝒊𝒈𝒉𝒕 - 𝙁𝙄𝙉𝘼𝙇 𝙎𝙀𝘼𝙎𝙊𝙉

139,976 Aufrufe • vor 8 Monaten

Iran 🇮🇷 : Le déclin de la République Islamique ? Le régime des Ayatollahs est dos au mur. Donald Trump amasse la plus grande armada militaire depuis la Guerre du Golfe et le pouvoir reste contesté en interne. Est-ce la fin de la République Islamique ? ⤵️ ➡️ Un régime aux abois Jamais, depuis la révolution de 1979, le régime Iranienne n’a été aussi faible. Les alliés régionaux du pouvoir qui lui permettent de déstabiliser la région. Le Hamas est en ruine, le Hezbollah a été décapité et les Houthis sont affaiblis. Sur le plan national, le régime a dû faire face à la plus importante contestation de son histoire. Les civils ont été massacrés par milliers mais les braises de la haine envers les Ayatollahs sont loin d’être éteintes. A la moindre faiblesse du pouvoir, à la moindre crise, la contestation peut revenir. Les États-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Les Etats-Unis d’Amérique déploient dans la région une armada jamais vue depuis des décennies dans la région. L’objectif est de soumettre l’Iran, de lui arracher un accord sur le nucléaire par l’intimidation. Avec une telle puissance déployée dans la région, Donald Trump ne peut pas perdre la face. Il doit arracher un accord sur le nucléaire ou broyer le régime Iranien sous les bombes Américaines. S’il recule, cela sera considéré comme un aveu de faiblesse à la fois sur l’international mais aussi en interne vis-à-vis d’une frange de ses électeurs. Il ne peut pas se le permettre. ➡️ L’Iran cherche à négocier ? Téhéran oscille entre déclarations favorables sur des négociations, mais qui excluent des accords sur le nucléaire ainsi que les capacités balistiques du pays et des menaces. Le régime multiplie la publication de vidéos IA qui montrent une armée américaine défaite alors qu’elle n’en a virtuellement pas les moyens. L’Iran est dos au mur, cherche à gagner du temps mais pour l’instant, rien n’indique une évolution diplomatique du pouvoir pour sortir de la crise sans passer par une confrontation armée. ➡️ Vers un changement de régime ? L’option semble de moins en moins écartée par la Maison Blanche. Donald Trump déclare qu’il est en contact avec des figures de l’opposition Iranienne en exil pour « l’après-régime ». Le descend du Shah est souvent mis en avant dans les médias Occidentaux comme une solution pour le remplacement. ➡️ Et ensuite ? Dans le scénario d’un bombardement massif de l’Iran, rien ne permet d’assurer un changement de régime. Les différents partenaires régionaux Américains de la région craignent que cela entraîne une déflagration sur l’ensemble du Moyen-Orient. Dans le cas d’un changement de régime, le nouveau pouvoir ne pourra pas s’appuyer sur des troupes au sol pour les protéger des Gardiens de la Révolution. Rien n’est viable, si ce n’est le risque d’un chaos généralisé. Mais qui va arrêter Trump ? Qui a les moyens d’empêcher une confrontation totale pouvant embraser la région ?

Cartes du Monde

29,742 Aufrufe • vor 4 Monaten

Le 26 septembre 2017, Emmanuel Macron prononçait un discours historique, le discours de La Sorbonne. 8 ans après, ce plaidoyer pour une souveraineté européenne reste le fil conducteur de tous les acteurs pro-européens. Prononcé au tout début de sa présidence, il s’inscrivait dans un contexte marqué par le référendum sur le Brexit, le premier mandat de Donald Trump, la montée des populismes partout dans le monde et une insécurité géopolitique, économique et climatique globale. Et la vision présentée par le président de la République était la suivante : « La seule voie qui assure notre avenir, celle dont je veux vous parler aujourd'hui, c’est à nous, à vous de la tracer. C’est la refondation d’une Europe souveraine, unie et démocratique. » Cette refondation est toujours en cours. Emmanuel Macron y consacre une énergie formidable, preuve de son leadership en Europe. En témoignent encore récemment l’accord sur les garanties de sécurité pour l’Ukraine obtenu dans le cadre de la « coalition des volontaires » et la dynamique de paix enclenchée par la France avec la reconnaissance de l’État palestinien. Et à ses côtés pour mettre en pratique cette ambition européenne, de nombreux acteurs : dirigeants d’autres pays européens, parlementaires, ministres, citoyens. Il y a 8 ans, l’Europe était un impensé, un outil technique en manque de vision. Aujourd’hui, bien que la tâche soit encore immense, l’Union européenne est sur le chemin de la puissance. Depuis le discours de La Sorbonne, nous avons agi sur le climat avec le Pacte vert (véritable politique de compétitivité européenne), l’Europe de la défense, la régulation des géants du numérique, le renforcement de nos politiques sociales, la voie vers notre indépendance énergétique. Nous avons également répondu aux crises immenses de la pandémie de Covid 19 avec un plan de relance historique et l'achat groupé de vaccins ; et à l'invasion de l'Ukraine par la Russie avec une aide constante aux Ukrainiens (la plus importante parmi les puissances mondiales) et des sanctions permettant de limiter fortement l'effort de guerre russe. Mais ce n’est pas encore assez. Ce que nous disait le président de la République il y a 8 ans reste d’une rare pertinence : « L’Europe seule peut, en un mot, assurer une souveraineté réelle, c'est-à-dire notre capacité à exister dans le monde actuel pour y défendre nos valeurs et nos intérêts. Il y a une souveraineté européenne à construire, et il y a la nécessité de la construire. » Le rapport Draghi présenté il y a un an nous l’a rappelé, nous risquons la marginalisation face aux autres puissances ; dès lors, nous devons agir sur notre compétitivité européenne, avec des investissements massifs et un marché unique plus intégré. La Russie nous teste avec le survol de pays membres de l’UE et de l’OTAN par des avions de chasse et des drones ; nous devons assumer de répondre par le langage de la puissance. Donald Trump cherche par tous les moyens à nous marginaliser et à nous humilier ; nous devons préserver notre souveraineté législative et lui répondre avec la pleine conscience de notre force démographique, commerciale et économique. Le discours de La Sorbonne nous a donné les clés de la souveraineté européenne. Et plus qu’un discours, c’est une boussole et un mode d’emploi. Notre responsabilité à nous aujourd’hui qui travaillons pour l’Europe - une Europe indépendante, au service des gens, de l’emploi et de notre sécurité - est de tout faire pour le mettre en œuvre.

Valérie Hayer

24,910 Aufrufe • vor 9 Monaten