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VAAAAAAAIEEEEEEEEEEE

73,642 次观看 • 3 年前 •via X (Twitter)

9 条评论

George, Jorge, Jordi 的头像
George, Jorge, Jordi3 年前

Em meio a discussões sobre letra de música criminosa. Essa é excelente, diz o que tem q ser dito em 12 palavras

OKR4V ✠ 的头像
OKR4V ✠3 年前

EU SOU VASCAINO

Jover Domingos ¹⁸⁹⁸ 的头像
Jover Domingos ¹⁸⁹⁸3 年前

SINALIZADOR NA TORCIDA É A COISA MAIS LINDA!!!!

MIAO 的头像
MIAO3 年前

Te vi triste / puto assistindo Vasco X brusque aqui em SC, agora feliz no maraca. Foi de 0 a 100 muito rapido

Bruna 🌻✨ 的头像
Bruna 🌻✨3 年前

@BaixadorDeVideo

Central do Vasco 的头像
Central do Vasco3 年前

Esse "EEEE" no final do Vai sempre me pega

R 的头像
R3 年前

Eae junin ainda vai defender ainda o nenê até o final do ano ?

Juninho 的头像
Juninho3 年前

O que o meu vovô fez de errado?

Ptk 💢 的头像
Ptk 💢3 年前

@BaixadorDeVideo

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Un patron achète une voiture de société 40 000 euros. Cinq ans plus tard, elle en vaut 15 000. Il la revend. Et le fisc le taxe sur un bénéfice. Relisez cette phrase : le véhicule a perdu 25 000 euros de valeur réelle, et sa revente déclenche un impôt sur une « plus-value ». Pour n'importe quel esprit normal, c'est incompréhensible. Pour l'administration fiscale, c'est parfaitement en règle. Suivez le tour de passe-passe — il vaut la peine d'être compris, car il révèle une méthode. D'abord, le mécanisme de base, exposé honnêtement. Chaque année, l'entreprise « amortit » son véhicule : elle déduit de son résultat une fraction de son prix, censée refléter l'usure. Au bout de cinq ans, comptablement, la voiture vaut zéro. Si elle est revendue 15 000 euros, la différence entre le prix de vente et cette valeur comptable — 15 000 moins zéro — est traitée comme un gain imposable. Logique interne : vous avez déduit, on reprend. Ceux qui ont fait de la comptabilité vous diront que ça se tient. Attendez la suite. Car pour les véhicules de tourisme, l'État a ajouté un étage — et c'est là que la symétrie meurt. L'article 39-4 du code général des impôts plafonne la déduction : selon les émissions de CO2, l'entreprise ne peut amortir fiscalement que 9 900 à 30 000 euros du prix — 18 300 euros pour une berline classique. Tout ce qui dépasse est « réintégré » chaque année : amorti dans les comptes, mais jamais déduit de l'impôt. Sur notre voiture à 40 000 euros, ce sont 21 700 euros d'usure que le fisc a refusé de reconnaître, année après année. Précisons que ce prix s'entend TTC — car sur un véhicule de tourisme, l'entreprise ne récupère pas non plus la TVA. Et maintenant, le moment de la revente. Tenez-vous bien. Pour calculer la plus-value imposable, la doctrine fiscale — c'est écrit au BOFiP — retient le total des amortissements pratiqués en comptabilité, y compris la part jamais déduite. Traduction : à l'entrée, l'État vous dit « cette usure n'existe pas, vous ne la déduirez pas » ; à la sortie, il vous dit « cette usure existe, elle gonfle votre gain taxable ». Le même euro d'amortissement est nié quand il vous ferait économiser de l'impôt, et reconnu quand il vous en fait payer. Pile je gagne, face tu perds — codifié, publié, opposable. Alors ce « bénéfice » sur lequel le patron est taxé, appelons-le par son nom. Ce n'est pas un gain : c'est la reprise fiscale d'une dépréciation dont une partie n'a jamais allégé son impôt. L'entreprise a perdu 25 000 euros réels sur ce véhicule, n'a pu en déduire que 18 300, a payé la TVA sans la récupérer — et solde l'histoire en payant l'impôt sur 15 000 euros de « plus-value ». À chaque étape du cycle de vie du bien, une règle distincte prélève sa part, et aucune ne se souvient des précédentes. Le commun des mortels appelle ça une anomalie. Le code général des impôts appelle ça un régime. Sources : article 39-4 du code général des impôts (plafonds 2026 : 30 000 / 20 300 / 18 300 / 9 900 € selon émissions de CO2), BOFiP BOI-BIC-AMT-20-40-50 (réintégration) et doctrine sur le calcul des plus-values de cession (amortissements pratiqués, part non déductible incluse), règles de TVA sur les véhicules de tourisme.

ChienSurpris

193,403 次观看 • 3 天前