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Van Rysel présente un prototype d'une combinaison avec airbag intégré, afin de renforcer la sécurité des coureurs. Le projet va entrer dans une phase de tests, avec par exemple les coureurs de Decathlon CMA CGM qui vont l'utiliser à l'entraînement.

161,699 просмотров • 3 месяцев назад •via X (Twitter)

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Malgré les propos scandaleux de ce raciste, notre solidarité va aux petits agriculteurs qui souffrent et se font broyer par l’agro-business, les banques et l’industrie. Heureusement qu’il existe des syndicats comme la Confédération paysanne, qui n’ont rien à voir avec ces organisations d’extrême droite cherchant à faire leur beurre en s’en prenant aux quartiers populaires, eux aussi victimes de l’oppression du système. Dans ces quartiers vivent des personnes qui gagnent à peine le SMIC, logées dans des habitations insalubres et vétustes, avec un accès aux soins dramatiquement insuffisant. La Seine-Saint-Denis, par exemple, détient l’un des taux de médecins par habitant les plus faibles de France. Les services publics y sont à l’abandon : écoles délabrées, professeurs non remplacés parfois durant toute une année scolaire. Une jeunesse à qui l’on n’offre aucun avenir, sinon la répression policière, le chômage et le retour de la guerre. Nos quartiers vivent sous surveillance permanente : caméras, BAC, BRAV-M, police municipale. Des villes transformées en prisons à ciel ouvert, où les habitants sont harcelés et contrôlés au quotidien. Les ennemis des agriculteurs ne sont pas les quartiers populaires, mais bien le système qui exploite l’éleveur comme il exploite le travailleur du nettoyage à Sarcelles. J’espère que les paysans qui ne se reconnaissent pas dans ces discours les dénonceront avec force et feront le ménage dans leurs rangs, en excluant les fachos et les gros agriculteurs capitalistes, à l’image du patron de la FNSEA, qui instrumentalisent une colère légitime de celles et ceux qui souffrent et vivent dans la misère, pour servir l’extrême droite et les logiques capitalistes.

Anasse Kazib

39,998 просмотров • 6 месяцев назад

L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Alain Weber

197,522 просмотров • 3 месяцев назад