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đŸ‡·đŸ‡șđŸŽ™ïžVladimir Poutine : Si l’Ukraine capture et libĂšre vraiment de plus en plus de territoires, si elle gagne vĂ©ritablement alors les dirigeants occidentaux n’ont qu’à simplement attendre. Si tout cela est vrai, la dĂ©faite stratĂ©gique de la Russie se produira d’elle-mĂȘme.đŸ€Ł

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La synthĂšse parfaite du mĂ©dia-poubelle. Alors que l’Ukraine est dans sa 4e annĂ©e de guerre Ă  grande Ă©chelle, que des dizaines de milliers de ses civils ont Ă©tĂ© tuĂ©s et massacrĂ©s, que ses hĂŽpitaux et infrastructures civiles sont systĂ©matiquement anĂ©antis, Cerfia prĂ©fĂšre parler d’une frappe contre une base aĂ©rienne. Pas n’importe quelle base : celle d’Engels, qui abrite les bombardiers stratĂ©giques russes responsables de la mort de milliers de civils. Ils sont vraiment trop mĂ©chants ces Ukrainiens, ils ne veulent vraiment pas la paix puisqu’ils se protĂšgent ! Cerfia publie cela le mĂȘme soir oĂč KropyvnytskyĂŻ subit sa plus massive attaque de drones depuis le dĂ©but de l’invasion Ă  grande Ă©chelle, faisant plusieurs blessĂ©s parmi les enfants et les adultes, dont une personne brĂ»lĂ©e Ă  90 %. Tout cela, une fois de plus, dans un contexte de dĂ©portation de dizaines de milliers d’enfants ukrainiens vers la Russie, d’occupation et de russification des territoires ukrainiens, de viols et de massacres de civils, de torture permanente des prisonniers de guerre ukrainiens. L’Ukraine a frappĂ© la Russie Ă  nouveau ce soir, cette fois-ci en visant la station pĂ©troliĂšre “Kavkaznaya” (derniĂšre illustration). Cela est survenu uniquement aprĂšs les frappes russes rĂ©pĂ©tĂ©es contre l’infrastructure Ă©nergĂ©tique ukrainienne, malgrĂ© le faux engagement de Poutine de ne plus la cibler. Ça suffit de constamment accuser la victime d’ĂȘtre l’agresseur et de lui reprocher de se dĂ©fendre. C’est inadmissible et irresponsable aprĂšs tant de temps de guerre. L’Ukraine vise les bases aĂ©riennes d’oĂč dĂ©collent les avions qui tuent ses citoyens. La Russie, elle, vise tout ce qu’elle peut. Si vous ne voyez pas la diffĂ©rence, c’est que vous cautionnez ce qui se passe ici, en Ukraine.

Cyrille Amoursky

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🇬🇧 Starmer ou l’art de perdre une guerre imaginaire contre un ennemi qui gagne quand mĂȘme Par Brainless Partisans đŸŽâ€â˜ ïžâ˜ąïžâ˜ŁïžđŸȘ† Keir Starmer vient d’offrir au public europĂ©en une performance intellectuelle qui mĂ©rite un prix. Selon lui, la Russie a commis une « Ă©norme erreur stratĂ©gique », perdu « plus d’un million » d’hommes, et pourtant, dĂ©tail gĂȘnant, elle se rĂ©arme, reconstruit son armĂ©e, renforce son industrie, et pourrait attaquer l’OTAN d’ici la fin de la dĂ©cennie. En rĂ©sumĂ© : la Russie est dĂ©truite, mais elle devient plus dangereuse que jamais. Un cadavre qui fait de la musculation. C’est la doctrine occidentale officielle depuis trois ans : Moscou est Ă  genoux, ruinĂ©e, isolĂ©e
 et sur le point de conquĂ©rir l’Europe. Une menace en phase terminale, mais Ă©tonnamment Ă©nergique. Souvenons-nous. En mars 2022, Bruno Le Maire promettait de « provoquer l’effondrement de l’économie russe ». Ursula von der Leyen assurait que les sanctions « mordaient profondĂ©ment la base industrielle russe ». La Maison-Blanche parlait d’une Russie « affaiblie stratĂ©giquement ». Trois ans plus tard, l’OTAN elle-mĂȘme admet que la Russie produit plus de munitions que toute l’Alliance rĂ©unie. La ruine industrielle la plus productive de l’histoire moderne. Starmer recycle ce mensonge par nĂ©cessitĂ©, pas par ignorance. Car si la Russie est rĂ©ellement vaincue, alors les centaines de milliards dĂ©pensĂ©s, les arsenaux vidĂ©s, et l’économie europĂ©enne sacrifiĂ©e pour la guerre deviennent politiquement injustifiables. En revanche, si la Russie est Ă  la fois affaiblie et terrifiante, alors tout devient logique : les dĂ©penses militaires explosent, les libertĂ©s se rĂ©duisent, et les populations obĂ©issent. La peur est une monnaie plus stable que l’euro. Mais Starmer oublie surtout de dire pourquoi la Russie se rĂ©arme. Ce n’est pas un mystĂšre. Depuis trente ans, l’OTAN s’est Ă©tendue jusqu’aux frontiĂšres russes malgrĂ© les promesses contraires faites Ă  Moscou en 1990. William Burns, aujourd’hui directeur de la CIA, Ă©crivait dĂ©jĂ  que l’expansion de l’OTAN vers l’Ukraine Ă©tait « la plus brillante des lignes rouges pour la Russie ». IgnorĂ©e. PiĂ©tinĂ©e. Puis transformĂ©e en surprise mĂ©diatique lorsque la Russie a rĂ©agi. L’Occident a armĂ© l’Ukraine, financĂ© son effort de guerre, fourni renseignements, missiles, chars, et soutien logistique. Puis il feint de s’étonner que la Russie transforme son Ă©conomie en machine de guerre. C’est comme jeter de l’essence sur un incendie et accuser le feu de brĂ»ler trop fort. Le plus grotesque reste la logique finale de Starmer : mĂȘme en cas de paix, la Russie restera une menace. Traduction : la guerre justifie le rĂ©armement, mais la paix aussi. Il n’existe plus de scĂ©nario oĂč la tension diminue. La menace doit ĂȘtre permanente, sinon tout l’édifice narratif s’effondre. Car la vĂ©ritĂ©, que Starmer n’osera jamais dire, est brutale : la Russie est devenue le pilier central de la cohĂ©sion occidentale. Sans ennemi, plus de raison d’augmenter les budgets militaires. Sans menace, plus de raison de discipliner les opinions publiques. Sans peur, plus de pouvoir. Starmer ne combat pas seulement la Russie. Il combat la possibilitĂ© que la guerre s’arrĂȘte.

Brainless Partisans đŸŽâ€â˜ ïžâ˜ąïžâ˜ŁïžđŸȘ†

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