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Vous n'avez pas idée de ce que je dois subir pour sortir des séquences de #MarioKartWorld 🫠 Ici, un joueur ne savait pas que l'on pouvait utiliser des objets, le présentateur finit par intervenir. Le finish n'a aucun sens 🤣

383,238 Aufrufe • vor 1 Jahr •via X (Twitter)

11 Kommentare

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Mehdivor 1 Jahr

pourquoi ces gens ont été invités ??

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Mario Kart Actu 🚥vor 1 Jahr

Journalistes/Influenceurs/Tirage au sort

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OPENvor 1 Jahr

No rules here. Just you, a world full of challenges with unlimited possibilities. Be part of the OP3N story — Wishlist NOW!

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Voulaxvor 1 Jahr

Attends tu vas me dire qu'il sait faire des figures mais pas utiliser les objets ?????? Comment ?????

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🇩🇿🇫🇮 قالvor 1 Jahr

pk il invite des noob mais pas des bons joueur comme moi c grv

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nowthatstvfightssvor 1 Jahr

Don’t tell me bullet got nerfed

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Adrian Würfler 📯vor 1 Jahr

Is there an account similar to this but in either German or English? I appreciate the shared clips but... well. I don't understand French lol.

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Mario Kart Actu 🚥vor 1 Jahr

There is not, but I'm thinking about posting in English. Anyway I'm saying that the guy even didn't know how to use the items then the staff member next to him had to push the button for him several times

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StHydrated ☃vor 1 Jahr

Bro's item smuggling

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Trystan 🚹 Chat avec de longues pattes avantvor 1 Jahr

@MauditSG

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NEPTUNE 💫vor 1 Jahr

Ah oui, il faut le faire quand même... Je me demande comment il a été sélectionné.

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Robert Bresson à Jean-Luc Godard : "Je pense que l'écart se situe surtout ici : le cinéma copie la vie, ou la photographie, tandis que moi, je recrée la vie à partir d'éléments aussi nature, aussi bruts que possible. Ou, si vous voulez : c'est le système de la poésie. Prendre des éléments aussi écartés que possible dans le monde, et les rapprocher dans un certain ordre qui n'est pas l'ordre habituel mais votre ordre à vous. Mais ces éléments doivent être bruts. Le cinéma, au contraire, recopie la vie avec des acteurs, et photographie cette copie de la vie. Donc, nous ne sommes absolument pas sur le même terrain." ... "Mais ce n'est pas du tout pour aller contre ce que vous faites et contre ce que vous sentez, vous, Jean-Luc Godard. C'est seulement que vous m'avez questionné... Mais vous savez que j'aime beaucoup ce que vous faites, et que ça me rafraîchit beaucoup d'aller voir vos films. Mais là, vous êtes, vous aussi, dans un domaine qui n'est pas le domaine habituel. Qui n'est pas le domaine du cinéma. Qui est encore autre chose. Sans doute vous servez-vous un peu du cinéma pour faire ce que vous faites, mais ce que vous faites est bien à vous. Et rien de ce que j'ai dit n'était fait pour mettre en avant ce que je pense ni pour..." Jean-Luc Godard à Robert Bresson : "Ah mais je crois, j'ai l'impression, par rapport à vous, de ne pas faire du cinéma. Je ne veux pas dire du tout que j'ai le sentiment de faire des choses pas intéressantes, mais, par rapport à vous, j'ai le sentiment de ne pas faire de cinéma. Quoi que ce ne soit pas le mot qui convient. Disons : du cinématographe." (Cahiers du Cinéma n°178, 1966) Marika Green : Jeanne Martin LaSalle : Michel PICKPOCKET, Robert Bresson (1959)

films7

181,316 Aufrufe • vor 2 Monaten

🔴 Une leçon courte et efficace qui nous concerne tous. - Toi, là, deuxième bureau, veste bleue. Quel est ton nom ? - Mon nom est Alexis. - Alexis, s'il te plaît, quitte mon cours. Je ne veux plus te voir à l'une de mes leçons, jamais. - Je ne comprends pas. - Je ne vais pas demander une seconde fois. Merci. - Pourquoi y a-t-il des lois ? À quoi servent les lois ? - Pour maintenir l'ordre social. - Pour protéger les droits personnels des individus. - Pour que l'on puisse compter sur la justice du gouvernement. - Merci. Dis-moi, est-ce que j’ai été injuste envers votre camarade de classe tout à l'heure ? - Oui. - En effet, je l’ai été. Alors, pourquoi aucun d'entre vous n'a protesté ? Pourquoi aucun d'entre vous n'a essayé de m'arrêter ? Pourquoi n'avez-vous pas voulu prévenir cette injustice ? Vous voyez, ce que vous venez d'apprendre, vous ne l'auriez pas compris en mille heures de lecture, au moins de l’avoir vécu. Vous n'avez rien dit parce que vous n'étiez pas directement touché, et cette attitude va à l'encontre de vous et de la vie. Vous pensez que cela ne vous concerne pas, que ce n'est pas votre affaire. Eh bien, je suis ici pour dire que si vous n'aidez pas à instaurer la justice, alors un jour, vous aussi, vous pourriez en faire l'expérience et il n'y aura personne pour se tenir devant vous. La vérité et la justice vivent en nous tous, et nous devons nous battre pour cela. Car dans la vie, au travail, nous vivons souvent côte à côte, mais pas ensemble. Nous nous consolons en nous disant que les problèmes des autres ne nous concernent pas, ce n'est pas notre affaire, et nous rentrons chez nous le soir contents d'être épargnés. Mais il s'agit de se lever pour les autres. Chaque jour, une injustice se produit dans les affaires, le sport ou dans le tram. Compter sur quelqu'un d'autre pour s'en occuper n'est pas suffisant. C'est notre devoir d'être là pour les autres. Exprimez-vous pour les autres quand ils ne le peuvent pas. Je suis ici pour vous enseigner le pouvoir de votre voix. Je veux que vous appreniez à penser de manière critique pour vous donner les moyens de défendre ce qui est juste, même si cela signifie aller à l'encontre de ce que font les autres. Commençons.

Péonia

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À Serigne Gueye Diop, Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur le Ministre, Il y a trois jours, je prenais la plume pour alerter sur une trajectoire que je jugeais, déjà, dangereuse. Je regrettais de devoir dire que vous ne poseriez pas les jalons de l’industrialisation de ce pays. Je déplorais votre goût pour les effets d’annonce et votre fuite devant les actes. Vous avez répondu, ces dernières heures, comme je le craignais. Par des paroles. Par des chiffres lancés en pâture à l’émotion populaire. Agropole Sud, Fatick, Kolda, Mbelakadiow, Sandiara… Vous alignez les noms, vous empilez les banderoles, et vous croyez avoir construit. En réalité, Adéane, Kolda ce sont des composants de l’agrole Sud. Et Mbélakadiow est un composant de l’agropole centre réalisé par Enabel. Mais moi, Saliou Ndione, député de la Nation, je vous dis : vous ne me ferez pas prendre une cérémonie pour une politique publique. 1. L’Agropole Sud n’est pas votre œuvre, c’est votre héritage Vous parlez de 30 000 emplois, de 80 hectares, de transformation de la mangue et de l’anacarde. Ces objectifs ont été fixés il y a sept ans. Ce projet a été financé – 57,5 milliards FCFA – avant votre arrivée. Votre seule contribution aura été de tenter de le bloquer, par une gouvernance chaotique, une bicéphalie mortifère, une instabilité institutionnelle qui a fait trembler jusqu’aux bailleurs de fonds. Et aujourd’hui, vous venez chercher les lauriers ? Non, monsieur. Vous n’êtes pas l’architecte, vous êtes le gardien des clés qu’on vous a passées en catastrophe. 2. Inaugurer n’est pas industrialiser Je le dis avec gravité : inaugurer n’est pas industrialiser. Industrialiser, c’est bâtir des usines. C’est former des milliers de jeunes. C’est créer des chaînes de valeur. C’est sortir le Sénégal de la dépendance alimentaire et industrielle. Or, que nous montrez-vous ? Des cérémonies. Des bandeaux tricolores. Des sourires de circonstance. Mais derrière, les rapports d’exécution – ceux que vous ne lisez pas – parlent de retards, de salaires impayés, de travaux suspendus. Monsieur le Ministre, le ruban que vous avez coupé en l’appelant inauguration, c’est celui que d’autres ont noué avant vous, dans la sueur et le silence des bureaux. 3. Sandiara : cessez de mêler l’administratif à l’industriel Vous étiez maire. Vous avez signé des arrêtés. Vous avez cédé des terres. C’est votre droit, et je ne vous l’enlève pas. Mais ne faites pas croire aux Sénégalais que céder un terrain, c’est créer une industrie. L’industrie, c’est du béton, de la technique, des investissements, des risques, des années. Ce n’est pas un tampon de la mairie. Assumez votre rôle d’élu local, mais ne le maquillez pas en destin national. 4. Vous êtes dangereux parce que vous trompez l’espoir Le peuple sénégalais attend des résultats, pas des comédies. Il attend des usines, pas des affiches. Il attend de l’emploi, pas des slogans. En faisant croire que tout est neuf, que tout vient de vous, que tout est inauguré, vous lui volez sa capacité à juger le vrai du faux. Vous installez une confusion entre l’action publique et la communication politique. C’est là que vous devenez dangereux. En conclusion, Monsieur le Ministre Je vous l’avais dit il y a trois jours. Je vous le répète aujourd’hui : Vous ne serez pas l’homme qui aura industrialisé le Sénégal. Vous serez celui qui aura inauguré le travail des autres. Vous serez celui qui aura failli faire perdre des milliards de dons par son entêtement gestionnaire. Vous serez celui à qui on a retiré la main du volant, après plusieurs avertissements. Le Président Diomaye Faye veut un Sénégal qui produit, qui transforme, qui exporte. Il ne veut pas un Sénégal des rubans coupés et des promesses éteintes. Moi, député Saliou Ndione, je resterai debout. Pour dire les vérités qu’on fuit. Pour alerter quand l’espoir est détourné. Pour rappeler, encore et encore, que l’industrie ne se décrète pas dans un discours, elle se gagne dans un chantier.

Salihou NDIONE

20,571 Aufrufe • vor 2 Monaten