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Vu sur Facebook « Une programmation absurde des feux de circulation : Une des trois voies de la rue Lajeunesse qui mène vers le pont-Viau et Laval a été supprimée à cause des travaux en cours à l’intersection Henri-Bourassa/Lajeunesse. Cela a engendré un embouteillage monstre, mais le vrai problème...

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Vous pensiez que le verre était plus sûr que le plastique ? Alors vous risquez de déchanter... Beaucoup choisissent les bouteilles en verre pour limiter l’exposition aux microplastiques. J'essaie de faire de même quand c'est possible. Mais une nouvelle étude de l’ANSES vient bouleverser cette certitude : certaines boissons en bouteille de verre (sodas, bières, thés glacés…) contiendraient jusqu’à 50 fois plus de microplastiques que les mêmes boissons conditionnées en plastique. 👉 Comment est-ce possible ? Le problème ne vient pas du verre lui-même, mais des capsules métalliques peintes, souvent doublées de plastiques ou de résines. Ces bouchons relâchent des particules avant même la fermeture, simplement à cause du frottement, du vissage ou du stockage. Les chercheurs ont mis en évidence plusieurs points clés : - Jusqu’à 100 particules/L dans certaines bouteilles en verre, contre 2 à 20 dans des bouteilles plastique - Des particules provenant directement des peintures ou doublures internes des capsules - Une baisse de 60 % des microplastiques possible avec un simple nettoyage ou soufflage des capsules avant embouteillage Le vrai problème ? Ce qui est en contact réel avec votre boisson. Pas seulement le matériau “noble”, mais l’ensemble du système d’emballage, mais également comment il est manipulé. Alors, on fait quoi ? On arrête de raisonner en binaire "verre = bon / plastique = mauvais" et on ajoute de la nuance. On évite d’idéaliser un matériau sans comprendre où sont les vraies sources de contamination. Ce n’est pas le matériau en lui-même qui pose problème, mais la façon dont il est utilisé. Il faut donc vérifier tout le périmètre ! - le type de bouchon, - les conditions de stockage, - la manière de servir (éviter que la boisson touche le bouchon) Oui, c’est fatigant... Mais la santé ne se gère pas avec des slogans ou des mythes marketing. C’est une chaîne, et comme en cybersécurité : chaque maillon compte. Prenez soin de vous.

Christophe Casalegno

827,094 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,169 Aufrufe • vor 1 Jahr

L'enthousiasme des 14-29 ans pour l'IA a chuté de 14 points en un an. 31% d'entre eux déclarent désormais ressentir de la colère envers la technologie, contre 22% l'année dernière. Et 44% des travailleurs Gen Z admettent saboter activement les déploiements IA de leur employeur. La génération censée être la plus à l'aise avec la tech est en train de se retourner contre elle. Ce disconnect mérite qu'on s'y arrête sérieusement, parce que les chiffres économiques derrière sont réels. SignalFire a documenté une baisse de 50% des recrutements de personnes avec moins d'un an d'expérience post-diplôme entre 2019 et 2024. Le taux de chômage des nouveaux diplômés universitaires américains atteint 30%, contre 18% pour l'ensemble de la population active. Est-ce que c'est directement imputable à l'IA ? Pas si simple : la hausse des taux d'intérêt de la Fed post-pandémie a précipité le gel des embauches avant que l'IA générative ne diffuse vraiment dans les organisations. Mais l'IA a clairement accéléré une tendance qui préexistait, et c'est le ressenti qui compte dans la formation des opinions. Ce qui me frappe, c'est surtout l'échec de communication des leaders de l'IA. Dire à un jeune qui s'est endetté pour faire cinq ans d'études supérieures que l'avenir c'est de devenir plombier, c'est peut-être vrai sur le fond, mais c'est une façon spectaculaire de perdre une génération. Personne n'a pris le temps d'expliquer que la technologie crée des ruptures avant de créer de nouveaux métiers, que la transition est douloureuse mais pas terminale, que ceux qui s'emparent de ces outils maintenant seront ceux qui définissent les règles demain. À la place, on a eu des déclarations anxiogènes sur le remplacement de masse, relayées et amplifiées par une presse largement financée par des intérêts qui ont tout à gagner à ralentir l'adoption. 75% des dirigeants admettent que la stratégie IA de leur entreprise est "davantage pour la galerie" que pour produire des résultats concrets. Voilà le vrai problème. Des jeunes à qui on demande d'adopter des outils que leurs managers ne comprennent pas, pour une stratégie qui n'existe pas, dans un marché du travail qui les exclut. Dans ce contexte, le sabotage n'est pas irrationnel. C'est une réponse logique à une situation absurde. La question c'est : qui va prendre la responsabilité de changer le récit ? Épisode complet disponible ici : 📺 🎧

Silicon Carne

56,878 Aufrufe • vor 2 Monaten

📢🚨 Écoute, les tramways, c’est l’exemple parfait du joujou politique qui coûte une fortune et qui ne sert quasiment à rien dans la vraie vie. On te vend ça comme la révolution écologique, le transport du futur, le machin qui va sauver la planète. En réalité, c’est juste une ligne rigide, lente, plantée en plein milieu de la ville, qui bloque la circulation, qui ralentit tout le monde, qui flingue les commerces pendant des années de travaux, et qui finit par transporter trois pelés et un tondu à des horaires improbables. Et évidemment, ça coûte des centaines de millions que personne ne voit passer, sauf sur la facture finale des contribuables. Tout ça pour quoi ? Pour que le maire puisse couper un ruban, faire un discours, poster trois photos sur X en expliquant qu’il a « transformé la ville ». Dans les faits, le tramway, c’est le gadget bureaucratico-écolo par excellence, un truc qui sert surtout à prouver que les élus existent encore, parce que pour les déplacements réels, pour la vie quotidienne, c’est une machine lourde, rigide et totalement inadaptée aux flux modernes. Les villes n’ont pas besoin de rails figés dans le sol. Elles ont besoin de mobilité flexible, simple, efficace, pas d’un monument à la dépense publique planté en travers du paysage. Mais bon, tant que ça permet aux élus de faire semblant d’agir, ils continueront à transformer nos rues en musées du transport lent.

ChienSurpris

207,570 Aufrufe • vor 8 Monaten

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 Aufrufe • vor 1 Jahr

🟨 DOSSIER SANTÉ : UN POISON INVISIBLE DANS VOS ASSIETTE. L'hexane commercial provient de la distillation du pétrole ou du gaz naturel. ➡️🇫🇷 vakitamedia "Beurre moulé, huile, végétale, lait infantile, ... Tous ces produits ont un point en commun : l'hexane, un dérivé du pétrole utilisé pour extraire l'huile dans le colza, dans le tournesol ou encore dans le soja. En gros, dans beaucoup d'huiles végétales qu'on trouve dans le commerce. Et si on a décidé d'utiliser ce solvant, bien chimique, c'est pour aller chercher les derniers 10 % d'huile qu'on n'arrivait pas à extraire avec la méthode traditionnelle. Comme vous vous en doutez, mettre de l'essence dans la bouffe, ce n'est pas ce qu'on a fait de mieux pour la santé. Alors, on en a parlé avec Guillaume Coudray, qui vient de sortir un livre sur le sujet. Il y révèle que les industriels utilisent depuis très longtemps l'héxane, alors même que sa toxicité est reconnue depuis des dizaines d'années. Guillaume Coudray : "Ce que je raconte dans le livre, c'est la façon dont les industriels, quand ils ont commencé à utiliser de l'hexane, au début des années 30, croyaient, à l'époque, que l'hexane était inoffensif. Donc, on a commencé à utiliser de l'hexane. Ça s'est répandu. Et comme ce solvant est très efficace, c'est devenu la norme. Puis à partir de la fin des années 60, les neuro-toxicologues ont commencé à comprendre qu'on avait fait des erreurs. On comprenait, 30 ans plus tard, qu'en fait, il était tout sauf inoffensif. Et à ce moment-là, les industriels auraient dû renoncer à l'hexane. Mais comme entre-temps, ils s'étaient équipés, comme entre-temps, ils avaient investi des milliards de dollars, et bien, ils ont joué la montre, ils ont essayé de reculer la date, l'échéance, l'échéance finale à laquelle il faudrait renoncer à l'hexane. Et aujourd'hui, on est face à ça. On est face à un scandale qui se perpétue depuis des décennies et qui, au fil du temps, a été lié à Parkinson. L'épidémie de sclérose en plaques est susceptible d'être au moins en partie liée à l'exposition à l'hexane, mais aussi les neuropathies périphériques et puis un problème de fertilité générale pour les hommes et pour les femmes. L'ampleur de la contamination, l'ampleur des expositions, la diversité des produits qui sont touchés, la gravité des maladies qui sont concernées. Donc oui, on est face à un problème, à un scandale qui, de l'avis de nombreux experts, de nombreux neurologues, est très très grave. Comment je peux savoir si dans les produits que j'achète, il y a de l'héxane ou pas ? Vous ne pouvez pas savoir. À l'heure d'aujourd'hui, les industriels ne font pas figurer sur les étiquettes quand ils utilisent de l'hexane, ni quand ils n'utilisent pas d'hexane. Ça, c'est un vrai enjeu. En termes de droit à l'information du consommateur, le fait que l'utilisation d'hexane n'apparaisse pas sur l'étiquette, c'est un des points centraux du scandale de l'hexane. Les industriels ont pour leur défense le fait que, eux, ils respectent les doses légales. Aujourd'hui, la défense des industriels, c'est de dire que les résidus d'hexane qui peuvent être présents dans les produits, sont au-dessous des limites réglementaires. C'est important. Le problème, c'est que la définition des doses acceptables de résidus d'hexane, telles qu'elles sont en vigueur aujourd'hui, ne permettent pas de protéger à coup sûr toute la population des consommateurs. Si on vous faisait des tests, aujourd'hui, vous seriez probablement contaminé ? Ah certainement et vous aussi." Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

17,736 Aufrufe • vor 8 Monaten

🟨 DOSSIER SANTÉ : UN POISON INVISIBLE DANS VOS ASSIETTE. L'hexane commercial provient de la distillation du pétrole ou du gaz naturel. ➡️🇫🇷 vakitamedia "Beurre moulé, huile, végétale, lait infantile, ... Tous ces produits ont un point en commun : l'hexane, un dérivé du pétrole utilisé pour extraire l'huile dans le colza, dans le tournesol ou encore dans le soja. En gros, dans beaucoup d'huiles végétales qu'on trouve dans le commerce. Et si on a décidé d'utiliser ce solvant, bien chimique, c'est pour aller chercher les derniers 10 % d'huile qu'on n'arrivait pas à extraire avec la méthode traditionnelle. Comme vous vous en doutez, mettre de l'essence dans la bouffe, ce n'est pas ce qu'on a fait de mieux pour la santé. Alors, on en a parlé avec Guillaume Coudray, qui vient de sortir un livre sur le sujet. Il y révèle que les industriels utilisent depuis très longtemps l'héxane, alors même que sa toxicité est reconnue depuis des dizaines d'années. Guillaume Coudray : "Ce que je raconte dans le livre, c'est la façon dont les industriels, quand ils ont commencé à utiliser de l'hexane, au début des années 30, croyaient, à l'époque, que l'hexane était inoffensif. Donc, on a commencé à utiliser de l'hexane. Ça s'est répandu. Et comme ce solvant est très efficace, c'est devenu la norme. Puis à partir de la fin des années 60, les neuro-toxicologues ont commencé à comprendre qu'on avait fait des erreurs. On comprenait, 30 ans plus tard, qu'en fait, il était tout sauf inoffensif. Et à ce moment-là, les industriels auraient dû renoncer à l'hexane. Mais comme entre-temps, ils s'étaient équipés, comme entre-temps, ils avaient investi des milliards de dollars, et bien, ils ont joué la montre, ils ont essayé de reculer la date, l'échéance, l'échéance finale à laquelle il faudrait renoncer à l'hexane. Et aujourd'hui, on est face à ça. On est face à un scandale qui se perpétue depuis des décennies et qui, au fil du temps, a été lié à Parkinson. L'épidémie de sclérose en plaques est susceptible d'être au moins en partie liée à l'exposition à l'hexane, mais aussi les neuropathies périphériques et puis un problème de fertilité générale pour les hommes et pour les femmes. L'ampleur de la contamination, l'ampleur des expositions, la diversité des produits qui sont touchés, la gravité des maladies qui sont concernées. Donc oui, on est face à un problème, à un scandale qui, de l'avis de nombreux experts, de nombreux neurologues, est très très grave. Comment je peux savoir si dans les produits que j'achète, il y a de l'héxane ou pas ? Vous ne pouvez pas savoir. À l'heure d'aujourd'hui, les industriels ne font pas figurer sur les étiquettes quand ils utilisent de l'hexane, ni quand ils n'utilisent pas d'hexane. Ça, c'est un vrai enjeu. En termes de droit à l'information du consommateur, le fait que l'utilisation d'hexane n'apparaisse pas sur l'étiquette, c'est un des points centraux du scandale de l'hexane. Les industriels ont pour leur défense le fait que, eux, ils respectent les doses légales. Aujourd'hui, la défense des industriels, c'est de dire que les résidus d'hexane qui peuvent être présents dans les produits, sont au-dessous des limites réglementaires. C'est important. Le problème, c'est que la définition des doses acceptables de résidus d'hexane, telles qu'elles sont en vigueur aujourd'hui, ne permettent pas de protéger à coup sûr toute la population des consommateurs. Si on vous faisait des tests, aujourd'hui, vous seriez probablement contaminé ? Ah certainement et vous aussi." Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

65,124 Aufrufe • vor 8 Monaten

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

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