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🚨 WOOOOOOW !Benjamin « Bibi » Netanyahu était victime de chantage en raison d'une liaison extraconjugale alors qu'il était marié à sa femme Sara. Un appelant anonyme a téléphoné à Sara et l'a menacée de diffuser une vidéo compromettante à caractère sexuel de Netanyahu avec une autre femme s'il...

149,595 次观看 • 5 个月前 •via X (Twitter)

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Netanyahu parle. Pas en chef d'État, mais en chef d'une organisation terroriste, en idéologue laïc qui a trouvé dans la religion une arme de conquête, un prétexte pour justifier l'injustifiable. « Notre chemin a commencé il y a des milliers d'années, et avec l'aide de Dieu, il se poursuivra jusqu'à l'éternité. L'Éternité d'Israël. Le peuple d'Israël est rentré chez lui, et le peuple d'Israël restera ici pour toujours. Parce que c'est notre terre. Elle est à nous. » Ce discours, prononcé par un chef religieux en Irak, serait qualifié d'appel à la guerre sainte. Prononcé par Netanyahu, c'est un "discours patriotique". Mais derrière les mots, il n'y a pas de foi, il n'y a qu'une idéologie laïque de domination, une perversion du judaïsme pour justifier l'injustifiable. Et c'est là que l'ironie est la plus féroce : Netanyahu, le suprémaciste laïc, est l'antisémite absolu. Parce qu'il réduit le judaïsme à une religion de conquête, de sang et de terre. Parce qu'il trahit l'enseignement des prophètes au nom d'une terre. Parce qu'il fait du judaïsme une arme de guerre. Un antisémite, ce n'est pas celui qui critique Israël. C'est celui qui réduit les Juifs à une idéologie colonialiste, qui les enferme dans un mythe de domination, qui les utilise comme cobayes d'une expérience politique. Et Netanyahu est le plus grand antisémite de son temps. Parce qu'il a transformé le judaïsme en Daech. Un discours laïc, un projet colonial, une religion instrumentalisée. Et l'Occident applaudit, parce que le drapeau n'est pas noir, et que les victimes sont arabes. La honte absolue.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e

17,648 次观看 • 3 个月前

Alors qu'elle témoignait à l'occasion de la sortie de son livre, Gisèle Pélicot s'est confiée à plusieurs reprises sur une chose qui m'a marquée : pendant son procès, alors qu'elle apparaissait pour la première fois en public, certains lui ont reproché son élégance. Qu'elle soit toujours impeccablement habillée et coiffée les faisait tiquer. Comme si une femme qui a vécu ce qu'elle a vécu ne pouvait se permettre de prendre soin de son apparence. En tout cas pas aussi tôt. Comme si cette élégance était preuve d'une futilité. Comme si ce ressort-là était indécent dans l'épreuve. Cela m'a rappelé certains témoignages que j'ai reçus après une chronique que j'avais faite ici même, il y a quelques années, sur une question ayant trait au maquillage. Une femme à qui l'on avait reproché ses ongles peints, en plein deuil. Une autre à qui le personnel médical avait dit « eh bien, on a trouvé le temps de se pomponner, madame ? » quarante-huit heures après une opération angoissante. Toujours cette idée derrière - qu'elle vienne d'hommes ou de femmes d'ailleurs - qu'on aurait autre chose à faire que ces futilités-là dans les épreuves de la vie. Ce ne sont en rien des futilités. On parle de ressorts qui peuvent être d'une force inouïe. D'un rapport à soi salvateur parfois, dans la mise à distance du destin. Je me souviens d'avoir été bouleversée par une interview de Simone Veil dans Paris Match, en 1994. Elle y parlait de ses cheveux. Et disait combien il avait été important d'avoir appartenu à un convoi pour Auschwitz dont on n'avait pas rasé la tête des filles. « En gardant des cheveux, témoignait-elle, nous gardions une forme de dignité. Et l'humiliation d'avoir la tête rasée nous a, par chance, été épargnée. » La volonté d'atteindre à la féminité a toujours été une façon de vouloir briser les femmes… De nombreux témoignages dans l'histoire décrivent à quel point la préservation pour soi d'une élégance, à quel point ces rituels de la féminité peuvent revêtir une importance capitale. Les archéologues rapportent l'histoire d'une femme, Babatha, un siècle après Jésus - Christ, sous le règne de l'empereur romain Hadrien. S'enfuyant de son village en proie à la violence, elle emporte avec elle dans la grotte où elle va survivre, son droit (c'est-à-dire les contrats établissant ses biens) et des accessoires de maquillage rassemblés dans un petit sac de cuir. Ceux qui n'y voient qu'injonction et futilité n'ont rien compris. Il existe une coquetterie qui est un rapport de soi à soi. Certaines, je le sais, qui ont connu des épreuves terribles, pourraient dire en paraphrasant Gary, qu'elles doivent à la féminité leurs rares instants de victoire sur l'adversité. C'est une façon de se présenter au monde. Une proclamation. Bref. C'est une force.

Anne Rosencher

139,607 次观看 • 6 个月前