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رحلة العز ، الحمد لله أولاً وأخيراً على ما ترتفع إليه بلادنا يوماً بعد يوم بفضل الله عز وجل وحكمة قيادتنا الطموحة ، من جديد يثبت لنا سيدي ولي العهد الأمير محمد بن سلمان حفظه اللّه ، أن حضور وطننا العظيم في المشهد العالمي خلفه قائد محنك ورؤية لا...

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Chères Harfleuraises, chers Harfleurais, chers amis, Hier soir, vous avez fait un choix important pour notre commune. Je tiens d’abord à vous remercier sincèrement, du fond du cœur, pour la confiance que vous nous avez accordée. Ce vote exprime le ras-le-bol des habitants attachés à leur ville, mais qui voient depuis trop longtemps une commune qui se dégrade, une ville qui se porte de moins en moins bien, et que certains finissent même par quitter. Ce vote est aussi un vote de rupture. Après de très longues décennies d’une même gestion communiste, vous avez choisi d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire de notre commune. Une page qui sera faite de bon sens, d’actions concrètes et de respect pour tous les habitants. Notre victoire est modeste, et nous l’accueillons avec beaucoup d’humilité. Avec mon équipe, nous gardons la tête froide, nous savons que ce résultat n’est pas seulement une victoire électorale : c’est une responsabilité importante que vous nous confiez. Et nous serons à la hauteur de vos attentes. Je déplore toutefois les réactions de nos adversaires, qui osent remettre en question les urnes et les élections qu'ils ont eux-mêmes organisées. Ils crachent sur la démocratie en contestant la légitimité du scrutin à cause du taux d'abstention — taux qui ne les dérangeait pas lorsqu'ils étaient élus ! Pour des « humanistes » qui se disent attachés au respect de la démocratie, c'est pitoyable. Nous n’avions pas la même couverture médiatique que la liste opposée, nous n’avions pas non plus les mêmes moyens financiers. Mais nous avions quelque chose de plus précieux : la véritable envie d'améliorer Harfleur, avec tout notre cœur et notre âme, loin des petits calculs politiciens ! Nous avons été élus sur un programme pragmatique, concret, tourné vers les réalités du quotidien des habitants. Je veux également être très clair : je refuse catégoriquement les caricatures, je suis et je resterai un Patriote (il n'y a qu'en France où c'est honteux d'aimer son pays...), notre liste elle, est sans étiquette. Elle est composée de citoyens venus de tous les horizons : certains viennent de la gauche, d’autres de la droite, et beaucoup n’ont jamais eu d’engagement politique auparavant. Ce qui nous rassemble, c’est l’attachement à notre ville et la volonté de la voir aller mieux. Je serai le maire de tous les Harfleurais. Sans exception. Je souhaite aussi rassurer celles et ceux à qui l’on a tenté de faire peur en agitant ce spectre de « l’extrême droite ». Cette stratégie de peur ne résistera pas longtemps à la réalité. Très vite, chacun pourra constater que nous sommes simplement des citoyens engagés, déterminés à agir pour le bien commun et à améliorer concrètement le quotidien de notre ville. Rapidement nous lancerons des audits sur les finances de la mairie ainsi que sur l’état des infrastructures de la commune. Les Harfleurais ont le droit de savoir précisément où en est leur ville. Dès la semaine prochaine, les premières mesures seront engagées : le rétablissement de l’éclairage public la nuit, le commencement du nettoyage de fond de la ville, et les premières actions pour remettre Harfleur sur la bonne voie. Notre ligne sera simple : des décisions concrètes, du bon sens, de l'écoute et une seule priorité, le bien-être de tous. Je veux enfin saluer les Harfleuraises et les Harfleurais qui ont eu le courage de tourner la page d’une municipalité qui semblait installée pour toujours. Le changement que vous avez choisi hier n’est pas un saut dans l’inconnu. C’est le début d’un travail sérieux, patient et déterminé pour redresser notre ville. Vous pourrez nous juger sur nos actes, sur nos résultats, et sur l’amélioration concrète du quotidien à Harfleur. Avec mon équipe, nous mettrons toute notre énergie, notre âme, notre sincérité et toute notre détermination pour être à la hauteur de la confiance que vous nous avez accordée. Merci à tous et à bientôt. Tony Leprêtre et l'équipe Harfleur À Cœur.

🇨🇵 Tony Leprêtre 🇨🇵

19,589 次观看 • 5 个月前

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 次观看 • 6 个月前

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

42,700 次观看 • 7 个月前

Déclaration émise par le Secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem : « Le terrain a prouvé qu’il est celui qui détient le dernier mot, et que la politique réussie est celle qui tire parti de ses résultats comme source de قوة pour contraindre l’ennemi israélien à se soumettre, afin d’obtenir les droits du Liban et de ses citoyens sur leur terre et leur souveraineté, dans le cadre d’une complémentarité nationale et coopérative, fermant la porte à la discorde et à l’exploitation étrangère de notre pays. Le cessez-le-feu temporaire n’aurait pas eu lieu sans le djihad des résistants sur les nobles fronts du Sud, dans une performance exceptionnelle qui a stupéfié le monde, et dans une fermeté sacrificielle face à l’ennemi israélo-américain, malgré un déséquilibre considérable dans les rapports de force militaires. Les résistants ont prouvé que leur arme à trois dimensions — la foi, la volonté et la capacité — est plus forte que toutes les armées des agresseurs, et qu’au Liban existent ceux qui sacrifient le précieux et le cher pour la libération, la dignité et l’indépendance, sans que ne soient entravés leur progression vers cet objectif noble par les défaillants, les démoralisateurs ou les traîtres, car ils ont d’abord offert leurs âmes à Dieu, et ils sont entourés d’un peuple honorable et sacrificiel ayant supporté meurtres, destructions, déplacements et les coûts de la dignité et de la fierté. Ce peuple, de toutes confessions et régions, a pour direction le Sud du Liban, car tout le Liban est son Sud : si le Sud sourit et est libéré, tout le Liban sourit et est libéré. Louange à Dieu en premier lieu, car Il est le soutien et l’auxiliaire. Remerciements aux héros de la résistance qui ont brisé l’avancée de l’ennemi israélien malgré son rassemblement de cent mille soldats aux frontières, sans parvenir à atteindre le Litani ni la première semaine comme prévu, ni en 45 jours dans la bataille de « l’Ouragan dévorant ». Remerciements également aux habitants, au peuple et aux soutiens pour leurs sacrifices. Enfin, remerciements à la République islamique d’Iran, direction et peuple, pour son soutien. Elle a lié le cessez-le-feu à un accord à Islamabad pour l’arrêt des hostilités au Liban, puis a fermé le détroit d’Hormuz face aux violations américaines du cessez-le-feu au Liban, ce qui a conduit à la soumission américaine et à la contrainte de l’ennemi israélien à arrêter, entraînant la réouverture du détroit d’Hormuz. Nous avons suivi ce processus en temps réel. Nous remercions également le Pakistan pour son parrainage ainsi que tous ceux qui ont soutenu, même par déclaration, le cessez-le-feu au Liban. Nous avons pris connaissance d’un communiqué du Département d’État américain intitulé : « Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël — avril 2026 », publié après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il n’a aucune portée pratique, mais constitue une insulte à notre pays, car les États-Unis imposent son contenu et parlent au nom du gouvernement libanais, alors même que celui-ci ne s’est pas réuni et n’a pas approuvé ce texte. Il suffit de faire cesser ces humiliations faites au Liban par des négociations directes avec l’ennemi israélien et des diktats imposés, ainsi que cette scène dégradante à Washington où les puissances dominent leur proie en parlant au nom du Liban. C’est une dérive sans fin. Assez. Le peuple libanais est digne et le restera, par la solidarité entre l’armée, le peuple, la résistance et les autorités politiques soucieuses de la souveraineté du Liban. Le cessez-le-feu signifie l’arrêt total de toutes les hostilités. Et comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les résistants resteront sur le terrain, prêts, et répondront à toute violation. Il n’y a pas de cessez-le-feu unilatéral de la résistance : il doit être mutuel. Nous ne nous résignerons pas à 15 mois de patience face aux agressions israéliennes en attendant une diplomatie inefficace.

InfoSudLiban

10,354 次观看 • 4 个月前

Ce 28 mars, les participants d’un pèlerinage organisé par la FSSPX, ont été empêchés d’entrer dans le sanctuaire de Notre-Dame des Douleurs à Cuceglio (près de Turin, Italie). Don Aldo Rossi, prêtre responsable du pèlerinage, a lu une déclaration devant l'église. Bien que le pèlerinage ait été annoncé, les portes sont restées fermées devant eux. Le journal La Voce a rapporté que plusieurs prêtres, les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur, ainsi que de nombreux fidèles — parmi lesquels de jeunes familles — participaient à ce pèlerinage de plusieurs kilomètres, certains portant une statue de Notre-Dame des Douleurs. Comme l’écrit le journal, « les fidèles du prieuré Saint-Charles de Montalenghe avaient organisé un pèlerinage de Carême, annoncé à l’avance ». « Pas de messe, pas de célébration liturgique : seulement quelques prières finales, comme geste de dévotion » étaient prévues. La Voce, journal laïc, poursuit son reportage avec étonnement : selon ses sources, la décision de fermer les portes au groupe de pèlerins aurait été prise par le recteur du sanctuaire, Don Luca Meinardi, sous l’influence de son supérieur, l’évêque d’Ivrée, Mgr Daniele Salera. Le journal commente : « Un choix qui entre inévitablement en contradiction avec un vocabulaire ecclésial qui, ces dernières années, met en avant des mots comme accueil, inclusion, dialogue et miséricorde. » Déclaration de Don Aldo Rossi, FSSPX : Chers pèlerins, nous sommes arrivés à la fin de ce pèlerinage, mais comme vous pouvez le voir, nous trouvons les portes du sanctuaire fermées, parce que les autorités religieuses locales ont refusé de nous les ouvrir. Et cela nous rappelle précisément les paroles de saint Athanase — que nous examinions ces jours-ci pour les publier dans notre bulletin Il Cedro — qui disait, entre autres, contre les ariens et les semi-ariens des premiers siècles de l’Église : « Vous restez à l’extérieur des lieux de culte, mais la foi habite en vous. » Voyons ce qui est le plus important : le lieu ou la foi ? La vraie foi, évidemment. Eh bien, dans la culture dominante, qui est celle de l’inclusion, on ouvre les portes à tous : aux anglicans qui célèbrent la messe dans la mère de toutes les églises à Rome, Saint-Jean-de-Latran, alors même qu’ils ne sont pas prêtres. Tout récemment, il y a deux jours, Rome a adressé un message à l’archevêque anglicane — une femme — à l’occasion de son installation, lui rappelant de marcher ensemble en se souvenant que les différences ne peuvent effacer la fraternité née du baptême commun. On ouvre les églises aux protestants, en leur permettant même de célébrer la messe dans une paroisse ici à Turin. On prie avec toutes les religions. On ouvre encore les églises à la déesse terre Pachamama, comme cela s’est produit à Rome. On ouvre les églises aux groupes LGBT et on célèbre avec eux la messe, en particulier à Rome, à l’église du Gesù. On ouvre les portes aux bouddhistes, aux animistes, comme lors de la rencontre d’Assise en 1986, où une statue de Bouddha a même été placée sur le tabernacle. Mais pour la FSSPX, simplement pour faire une prière pour les vocations — non pas la messe, mais des prières pour les vocations — les portes sont fermées. Dans ce cas, il n’y a pas inclusion, mais exclusion. Pourquoi ? Parce que dans le Panthéon, il y avait tous les dieux sauf Notre-Seigneur Jésus-Christ. S’ils avaient mis Notre-Seigneur Jésus-Christ, les autres dieux se seraient effondrés. Eh bien, il n’y a qu’une seule réponse, une seule réponse qui nous fait toucher du doigt la réalité et la profondeur de la crise de l’Église et du système de la culture libérale de l’inclusivité : c’est que la vérité est exclusive. La vérité n’est pas inclusive, mais exclusive. Je peux inclure tout le reste, mais pas la vérité. Je peux inclure toutes les erreurs, mais pas la vérité, parce que la vérité est exclusive, comme le dit l’Évangile, Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même : « Qui n’est pas avec moi est contre moi ; et qui n’amasse pas avec moi disperse. » « Que votre langage soit oui, oui ; non, non ; le reste vient du malin. » La FSSPX ne fait rien d’autre que suivre ce qu’a fait Mgr Lefebvre, qui a voulu que l’on inscrive sur sa tombe : « J’ai transmis ce que j’ai reçu. » Nous ne faisons que transmettre cette vérité, cette tradition que nous avons simplement reçue. Mais, dans le système de l’inclusivité, cela ne peut être accepté, parce que la vérité est exclusive : on ne peut pas rester au milieu. Et je reprends encore les paroles de saint Athanase, qui disait aux ariens et surtout aux semi-ariens : « Vous êtes la grande corruption parce que vous restez au milieu. Vous voulez rester entre la lumière et le monde. Vous êtes des maîtres du compromis et vous marchez avec le monde. Je vous le dis : vous feriez mieux de partir avec le monde et d’abandonner le Maître, dont le royaume n’est pas de ce monde. » Ainsi, l’œcuménisme actuel peut accepter toutes les religions, toutes les erreurs, sauf la vérité, sauf la doctrine catholique qui, par sa nature même, condamne toutes les erreurs, toutes les fausses doctrines, toutes les fausses religions. Deux et deux font quatre, et le quatre exclut tous les autres nombres. C’est ainsi. La lumière dissipe les ténèbres, comme le dit saint Paul : « Quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? » Chers pèlerins, tout cela, d’un côté, nous attriste profondément, parce que cela montre combien les ténèbres se sont répandues jusque dans l’Église elle-même ; mais, d’un autre côté, le Seigneur nous montre la splendide miséricorde de Dieu qui, malgré ce mystère d’iniquité au sein même de l’Église, fait encore resplendir la lumière de la vérité et de la tradition de l’Église catholique. Vous-mêmes en êtes le témoignage ici : les sœurs, les prêtres, les jeunes familles manifestent cette lumière. Nous n’avons aucune haine, aucun ressentiment, car comme l’a dit saint Jean Bosco, lorsqu’il fut attaqué par deux vaudois prêts à le frapper : « Je n’emploie pas la force. Je pourrais l’employer, mais je ne le fais pas, parce que je suis prêtre, parce que je suis catholique, et notre force est la patience et le pardon. » Demandons cela surtout à Notre-Dame des Douleurs, qui nous donne ce grand exemple de patience, et offrons-lui aussi ce sacrifice : ce sacrifice de ne pas entrer, de ne pas pouvoir entrer dans l’église. Tout d’abord selon l’intention du pèlerinage, pour obtenir de saints prêtres ; mais offrons aussi ce sacrifice pour l’Église, pour le Pape, pour l’évêque d’Ivrée, pour tous les évêques et tous les prêtres, afin qu’ils sortent au plus vite de ces ténèbres, de ce faux œcuménisme, de cette fausse culture de l’inclusivité qui exclut la vérité, c’est-à-dire qui exclut Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est le chemin, la vérité et la vie. Maintenant, nous allons faire ici les prières finales : la prière à Notre-Dame des Douleurs, puis nous chanterons les litanies de la Sainte Vierge. #fsspx #sspx

FSSPX Actualités

44,706 次观看 • 4 个月前

Il y a 175 ans, le 18 août 1850, Honoré de Balzac meurt prématurément à l’âge de 51 ans. Pour rendre hommage à cet ogre de la littérature française et à sa comédie humaine, il fallait un géant de granit. Et ce fut Victor Hugo. Le texte qui suit, que je vous lis dans la vidéo, est l’un des plus beaux de la langue française. Quand le sublime s’attaque à l’infini. ***** « Messieurs, L’homme qui vient de descendre dans cette tombe était de ceux auxquels la douleur publique fait cortège. Dans les temps où nous sommes, toutes les fictions sont évanouies. Les regards se fixent désormais non sur les têtes qui règnent, mais sur les têtes qui pensent, et le pays tout entier tressaille lorsqu’une de ces têtes disparaît. Aujourd’hui, le deuil populaire, c’est la mort de l’homme de talent; le deuil national, c’est la mort de l’homme de génie. Messieurs, le nom de Balzac se mêlera à la trace lumineuse que notre époque laissera à l’avenir. M. de Balzac faisait partie de cette puissante génération des écrivains du dix-neuvième siècle qui est venue après Napoléon, de même que l’illustre pléiade du dix-septième est venue après Richelieu – comme si, dans le développement de la civilisation, il y avait une loi qui fît succéder aux dominateurs par le glaive les dominateurs de par l’esprit. M. de Balzac était un des premiers parmi les plus grands, un des plus hauts parmi les meilleurs. Ce n’est pas le lieu de dire ici tout ce qu’était cette splendide et souveraine intelligence. Tous ses livres ne forment qu’un livre, livre vivant, lumineux, profond, où l’on voit aller et venir et marcher et se mouvoir, avec je ne sais quoi d’effaré et de terrible mêlé au réel, toute notre civilisation contemporaine; livre merveilleux que le poète a intitulé comédie et qu’il aurait pu intituler histoire, qui prend toutes les formes et tous les styles, qui dépasse Tacite et qui va jusqu’à Suétone, qui traverse Beaumarchais et qui va jusqu’à Rabelais; livre qui est l’observation et qui est l’imagination; qui prodigue le vrai, l’intime, le bourgeois, le trivial, le matériel, et qui par moment, à travers toutes les réalités brusquement et largement déchirées, laisse tout à coup entrevoir le plus sombre et le plus tragique idéal.  À son insu, qu’il le veuille ou non, qu’il y consente ou non, l’auteur de cette oeuvre immense et étrange est de la forte race des écrivains révolutionnaires. Balzac va droit au but. Il saisit corps à corps la société moderne. Il arrache à tous quelque chose, aux uns l’illusion, aux autres l’espérance, à ceux-ci un cri, à ceux-là un masque. Il fouille le vice, il dissèque la passion. Il creuse et sonde l’homme, l’âme, le coeur, les entrailles, le cerveau, l’abîme que chacun a en soi. Et, par un don de sa libre et vigoureuse nature, par un privilège des intelligences de notre temps qui, ayant vu de près les révolutions, aperçoivent mieux la fin de l’humanité et comprennent mieux la Providence, Balzac se dégage souriant et serein de ces redoutables études qui produisaient la mélancolie chez Molière et la misanthropie chez Rousseau. Voilà ce qu’il a fait parmi nous. Voilà l’oeuvre qu’il nous laissé, oeuvre haute et solide, robuste entassement d’assises de granit, monument, oeuvre du haut de laquelle resplendira désormais sa renommée. Les grands hommes font leur propre piédestal; l’avenir se charge de la statue ».

📚Cosmos Littéraire🌌

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❤️C’est sublime !📚 C’était le 29 août 1850. Un géant de la littérature, Victor Hugo, prononçait ce discours sublime et légendaire en hommage à Honoré de Balzac, pour l’enterrement de ce dernier. C’est pour moi un des plus beaux textes jamais écrits. Voici une partie de ce texte, ainsi qu’une vidéo extraite de ma vidéo sur La comédie humaine dans lequel je lis cet extrait. « Messieurs, L’homme qui vient de descendre dans cette tombe était de ceux auxquels la douleur publique fait cortège. Dans les temps où nous sommes, toutes les fictions sont évanouies. Les regards se fixent désormais non sur les têtes qui règnent, mais sur les têtes qui pensent, et le pays tout entier tressaille lorsqu’une de ces têtes disparaît. Aujourd’hui, le deuil populaire, c’est la mort de l’homme de talent; le deuil national, c’est la mort de l’homme de génie. Messieurs, le nom de Balzac se mêlera à la trace lumineuse que notre époque laissera à l’avenir. M. de Balzac faisait partie de cette puissante génération des écrivains du dix-neuvième siècle qui est venue après Napoléon, de même que l’illustre pléiade du dix-septième est venue après Richelieu – comme si, dans le développement de la civilisation, il y avait une loi qui fît succéder aux dominateurs par le glaive les dominateurs de par l’esprit. M. de Balzac était un des premiers parmi les plus grands, un des plus hauts parmi les meilleurs. Ce n’est pas le lieu de dire ici tout ce qu’était cette splendide et souveraine intelligence. Tous ses livres ne forment qu’un livre, livre vivant, lumineux, profond, où l’on voit aller et venir et marcher et se mouvoir, avec je ne sais quoi d’effaré et de terrible mêlé au réel, toute notre civilisation contemporaine; livre merveilleux que le poète a intitulé comédie et qu’il aurait pu intituler histoire, qui prend toutes les formes et tous les styles, qui dépasse Tacite et qui va jusqu’à Suétone, qui traverse Beaumarchais et qui va jusqu’à Rabelais; livre qui est l’observation et qui est l’imagination; qui prodigue le vrai, l’intime, le bourgeois, le trivial, le matériel, et qui par moment, à travers toutes les réalités brusquement et largement déchirées, laisse tout à coup entrevoir le plus sombre et le plus tragique idéal. À son insu, qu’il le veuille ou non, qu’il y consente ou non, l’auteur de cette oeuvre immense et étrange est de la forte race des écrivains révolutionnaires. Balzac va droit au but. Il saisit corps à corps la société moderne. Il arrache à tous quelque chose, aux uns l’illusion, aux autres l’espérance, à ceux-ci un cri, à ceux-là un masque. Il fouille le vice, il dissèque la passion. Il creuse et sonde l’homme, l’âme, le coeur, les entrailles, le cerveau, l’abîme que chacun a en soi. Et, par un don de sa libre et vigoureuse nature, par un privilège des intelligences de notre temps qui, ayant vu de près les révolutions, aperçoivent mieux la fin de l’humanité et comprennent mieux la Providence, Balzac se dégage souriant et serein de ces redoutables études qui produisaient la mélancolie chez Molière et la misanthropie chez Rousseau. Voilà ce qu’il a fait parmi nous. Voilà l’oeuvre qu’il nous laissé, oeuvre haute et solide, robuste entassement d’assises de granit, monument, oeuvre du haut de laquelle resplendira désormais sa renommée. Les grands hommes font leur propre piédestal; l’avenir se charge de la statue ».

📚Cosmos Littéraire🌌

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Au Royaume-Uni, les citoyens sont omniprésents dans les procédures pénales, et contrôlent l'action des magistrats. Leur rôle est sacré: ils permettent à quiconque se retrouve face à une procédure qui remette en cause son intégrité, son honneur, sa vie, d'être jugé par des pairs, en toute indépendance du pouvoir. Le gouvernement britannique a cherché à réduire la place des jurés. Des intervenants magnifiques, de tous les bords, se sont immédiatement levés pour l'en empêcher. En France, la justice est dans un état catastrophique, indécent. Elle détruit plus souvent qu'elle ne protège, violente plus souvent qu'elle ne répare. Elle me fait honte. Elle nous fait honte. Plus rien ne la contrôle. Les jurés y ont dores et déjà été réduits à la portion congrue, de telle sorte que les magistrats ne sont plus confrontés qu'à eux-mêmes. En cette aveuglement se terrent tous les monstres, tous les fantasmes et les projections. Tous les effrois d'une population. En France, la classe politique est si médiocre, si veule, si corrompue ; si indifférente au sort du peuple, à sa mission et aux principes les plus fondamentaux de notre nation ; qu'aucune force ne cherche à réfléchir cette catastrophe d'où naitront des révolutions. En France, la classe politique est si nulle qu'elle a fait de Gérald Darmanin garde des sceaux. Celui-ci s'est proposé d'aggraver la catastrophe, et dans la foulée d'Eric Dupond Moretti, de détruire encore un peu plus les jurés. Les seuls qui fassent à l'arbitraire, face à la loi s'il le fait, peuvent parfois nous protéger. Un gouvernement pourtant dénué de toute légitimité, se propose ainsi d'accroître l'effroi en une société déjà traumatisée. Et personne, au sein de cette classe politique qui n'est pas assez méprisée, n'a décidé de se lever. Obsédés par la place et leurs intérêts, nos gouvernants s'apprêtent, collectivement à accepter le sacrifice du pilier de notre procédure pénale, c'est à dire de nos droits les plus fondamentaux, et à laisser des milliers de destins supplémentaires se briser. La blessure est ouverte, ils se proposent de la saler. Et nous laisser exposés nus à la toute puissance de l'État et du pouvoir, sans plus aucun pair, plus aucun regard, à qui nous raccrocher. Aujourd'hui des milliers de concitoyens tremblent, face à une institution judiciaire devenue machine à dévaster. Et nos gouvernants s'en délectent. Car ils s'apprêtent à nous sacrifier. Nous ne mesurons pas le danger. Partout en France, dans le silence et l'indifférence, des avocats courageux se sont levés. Suivant les alertes du brillant, courageux et discret Benjamin Fiorini, portés par leur bâtonniers, ils forment une onde noire qui crie non. Eux sont aux premières loges d'une catastrophe invisible, de la perte de repères de cours et tribunaux que tous ont cessé de fréquenter. Eux sont seuls, comme ils le sont et l'ont été, jour après jours, en des prétoires désertés. Leur cri d'aujourd'hui sera peut-être le vôtre demain. Celui de votre, fils, de votre père, de votre voisin. Celui qui déterminera votre destin. Eux qui savent ce que sont devenus nos tribunaux, ont décidé de se lever et de crier pour vous enjoindre à Résister et à Lutter. Abattre ce projet de loi ne nous sauvera pas, et ne sauvera pas une institution judiciaire qu'il faudra transformer de la cave au grenier. Mais sa chute entretiendra un cri qui portera et qui dira Résistez. Luttez. Ne les laissez pas nous effondrer.

Juan Branco ✊

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✨️ Le cri d’un prêtre au cœur brisé… Le 19 juin dernier, le Père Luis Eduardo, exorciste au sein du Vatican, a pris la parole dans une vidéo poignante. Avec les larmes de l’âme, il nous livre un appel vibrant à l’unité, à la prière, et surtout à la paix véritable, celle que seul le Christ peut donner : "Les nouvelles ne sont pas bonnes. Nous vivons dans un pays qui se vide lentement de son sang et entre en soins intensifs, dans un état plus que critique. Nous vivons dans un monde qui, par soif de pouvoir et d’autosuffisance, se vide lui aussi de son sang. Ni les Colombiens, ni personne dans le monde entier, ne mérite la violence, la guerre, ni la douleur que cela peut causer à des centaines de milliers, voire des millions d’êtres humains. Ce n’est pas cette paix que Dieu veut dans nos cœurs. « Ma paix, je vous la laisse, ma paix, je vous la donne », a dit le Seigneur dans l’Écriture Sainte. Et ensuite, Il montre Ses mains et Ses blessures, et Il montre Son côté. Parce que la paix ne s’obtient que lorsque nous sommes capables de souffrir pour l’autre, en l’aimant. Nous sommes frères. Je ne sais pas ce qui nous arrive. Je ne sais pas. Je lance un appel spécial à tous, pour que nous nous unissions en tant que nation. À tous mes frères prêtres, pour qu’à chaque Eucharistie, nous célébrions la Messe de manière spéciale pour la paix de notre patrie et la paix du monde entier. Et je lance un appel à mes frères prêtres pour que, dans le secret de leur cœur, ils prient avec plus de ferveur, aujourd’hui plus que jamais, face à cette situation, dont nous savons, sans aucun doute, d’où elle vient et qui en est l’auteur*. Père bien-aimé, écoute nos prières et ouvre tes bras aux centaines de personnes déjà décédées, à cause des bombardements, à cause des balles. Dans le monde entier – Palestine, Israël, Colombie – accorde-nous ta miséricorde et prends pitié de nous et du monde entier." * Et cette déclaration résonne avec force avec ces paroles de saint Paul : « Car nous n’avons pas à lutter contre des êtres de chair et de sang, mais contre les principautés, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal dans les lieux célestes. » - Éphésiens 6,12 🔥 Oui, le combat est spirituel! Ce monde se vide de son sang parce qu’il a oublié l’Amour. Le vrai. Celui qui se donne et se sacrifie pour l’autre. Mais il reste un refuge. Une flamme. Une croix. Et Celui qui a tout donné pour chacun de nous. Il est temps de nous lever pour prier, de supplier pour la paix, et de réapprendre à aimer comme des frères. Seigneur, par les mérites de Tes saintes plaies, accorde la paix à nos cœurs et au monde entier. Et toi, frère, sœur qui lis ces lignes : n’abandonne pas. Ton Ave Maria, ton silence d’adoration, ta petite offrande, peuvent changer l’histoire. #PaixDuChrist #PrièrePourLeMonde #UnisDansLeChrist #Exorciste #Colombie #Israël #Palestine #StopTheWar #PrionsEnsemble #Miséricorde #catholique #FoiVivante #ÉgliseEnPrière #JésusSauve #UnSeulCœurPourLui #Chrétiens #JesusChrist

Didier

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Le grand philosophe et scientifique Leibniz avait son idée pour apaiser les querelles dans les sociétés. Et comme ça peut nous intéresser peut-être, en ce moment, je vous la livre : il s’agit de prendre sa plume en main, de s’asseoir à son boulier, et de se dire l'un à l'autre : « calculemus » - calculons. Il existe plusieurs interprétations à cette phrase de Leibniz ; ma préférée : qu’il y a, dans la vérité des mathématiques, quelque chose qui échappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et à la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion. Si je commence par ce « calculemus », c'est pour dire d'emblée que l'effondrement du niveau en maths n'est pas qu'une question utilitaire, comme on la présente parfois. « Effondrement du niveau », je sais que le mot est fort. Il est hélas mérité. Les dernières évaluations TIMSS placent les petits Français de CM1 derniers de l'Union Européenne. Au niveau international, nous arrivons même après l'Albanie ou l’Azerbaïdjan. Et ça n’est pas seulement dommageable, donc, pour le nombre d'ingénieurs que la Nation forme, pour sa puissance créatrice, innovatrice, pour sa souveraineté aussi. Tout cela, c’est un vrai problème. Extrêmement important, même, mais plus large encore… ` D'abord, les mathématiques, c’est une culture. Qui permet d'appréhender les règles du monde dans lequel nous vivons. Les notions de statistiques, de proportions et de probabilités président à de très nombreuses décisions qui régentent nos vies. L'une des missions de l'école est justement de rendre tout cela compréhensible aux citoyens. Ensuite, les mathématiques c’est l’apprentissage du raisonnement. C'est-à-dire de la progression logique par étapes. Et c'est précisément ce qui permet de s’extraire du monde des opinions,de la polémique, et des affects chauffés à blanc. Enfin, de toutes les disciplines, les maths étaient la moins inégalitaire. Et que s’est-il passé, quand nous avons baissé le niveau ? Nous avons pris cette discipline-là, et nous en avons fait celle où la prédestination sociale pèse le plus lourd. Car ce qui ne s'acquiert pas en classe s'apprend à la maison. Vraiment, il est impératif que nous nous ressaisissions. Il y a bien sûr ce qui relève de l’Éducation Nationale : la formation des professeurs, les programmes, etc. Mais il y a aussi notre façon à nous, société, d’envisager les maths. Qui ne sont pas un snobisme. Ni un masochisme. Ni une nostalgie de l’élitisme d’antan. C’est une culture de base. Commune. Même quand, plus tard, on a oublié Thalès, Pythagore, et les tableaux de conversion, il reste quelque chose comme un exosquelette nécessaire au fonctionnement des sociétés. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » C’est mon proverbe préféré de toute la vie. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » Bon brevet aux 3ᵉ !

Anne Rosencher

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🇨🇩 Commémoration du début de la deuxième guerre du Congo #nojusticenopeace ----------------- En ce 2 août, nous commémorons le début de la deuxième guerre du Congo. Ce conflit, qui est le plus meurtrier depuis la 2e guerre mondiale, a ouvert la voie à un cycle de violences qui se poursuivent jusqu’à ce jour. Nous rendons hommage aux victimes et aux communautés martyres de trois décennies d'exploitation, d’asservissement et d'extermination planifiée. L'actuelle guerre d’agression que subit les Kivus s'inscrit dans la ligne droite d'une planification orchestrée depuis 1998. Le dernier rapport du Groupe d’experts des Nations Unies sur la #RDC a encore démontré que le mobile principal de la résurgence du M23 contrôlé par l’armée rwandaise réside dans l’accaparement des ressources minières congolaises, compromettant sérieusement l’intégrité de la chaine d’approvisionnement des minerais stratégiques essentiels à l’économie mondiale. Pourtant, après des décennies de pillages et de crimes, les autorités congolaises poursuivent le bradage de nos ressources et l’abandon de notre souveraineté avec la conclusion d’accords de paix précipités, opaques et non-inclusifs. A l’instar de la présence prédatrice des Chinois opérant en RDC, les récentes initiatives diplomatiques s’inscrivent une fois de plus dans une logique extractiviste néocoloniale choquante. En effet, pour chercher à obtenir la paix, le régime de Kinshasa s’est engagé à travers les Accords de Washington et de Doha à légaliser le pillage de nos ressources et à légitimer l’occupation de nos agresseurs. La diplomatie congolaise se distinguerait davantage en exigeant un Tribunal Pénal international pour la RDC, en déployant des efforts continus pour réclamer des sanctions internationales à l’encontre des agresseurs et en réclamant la mise en œuvre de la résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Dans l'intervalle, il est révoltant de constater que le plan de balkanisation de la RDC poursuit inexorablement son cours. Après l'invasion des zones minières et l'installation d'administrations parallèles, les rebelles de l'AFC/M23 s'appuient sur le climat de terreur qu'ils ont instillé dans les territoires qu'ils occupent pour promouvoir un fédéralisme qui préfigurera l’éclatement du pays, alors que toutes les structures de la République sont en faillite. Ces revendications s'inscrivent clairement dans un plan bien huilé des acteurs de la déstabilisation de la Nation congolaise de concourir à la naissance d'un nouvel État dans l'Est de notre pays. Malheureusement, si notre population ne se réveille pas aujourd'hui, nous risquons d'être la dernière génération à avoir grandi dans les frontières actuelles de la RDC. En cette journée du #GENOCOST , qui signifie « le génocide pour des gains économiques », nous réaffirmons que la justice pour les millions de victimes congolaises est non négociable et qu’aucun accord ne pourra mener à une paix durable en sacrifiant la justice et le droit international. Nous sommes encouragés par l’organisation d’activités de commémoration à Kinshasa et dans de nombreuses villes de la RDC mais aussi dans divers pays d’Afrique, d’Europe, aux Etats-Unis et même au Brésil. Personne ne viendra sauver le Congo à notre place. Après trente ans de violences inouïes, il est évident qu'aucun dirigeant du monde ne placera notre souffrance au rang de ses priorités, en lieu et place de servir les intérêts du peuple qui l'a élu. C'est pourquoi, aujourd'hui plus que jamais, nous comptons sur votre vigilance, votre prise de conscience et votre détermination pour insuffler une nouvelle trajectoire à notre Nation, et tourner une fois pour toutes cette page sombre de l’histoire de la RDC, de l’Afrique et de l’humanité.

Denis Mukwege

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🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : ENCORE UN MESSAGE D'UN EX MILITAIRE QUI APPELLE AU RÉVEIL DU PEUPLE Oui, nous sommes d'accord, raison pour laquelle nous republions votre appel... 💪💪💪 ➡️🇨🇵 LIBERTA 1925 : ''Bon les amis, j'ai un petit message à vous faire passer en ce 13 juillet 2025, et surtout à tous mes anciens frères d'armes et à tout le peuple de France. Je suis un ancien caporal chef de l'armée de terre. J'ai servi mon pays de 2000 à 2011. Je me tiens devant vous le coeur lourd, mais l'esprit clair, Lourd du souvenir de ceux qui ont donné leur vie, ces frères d'armes tombaient au combat pour une France libre et juste. Clair, car je vois aujourd'hui notre nation à la croisée de chemin. Nous avons servi la France, nous avons porté son drapeau avec fierté et nous avons cru en ses idéaux. Et aujourd'hui, qu'en est-il ? Dirigeant aveuglés par la corruption et l'appât de l'argent, semblent tout simplement avoir oublié le peuple qu'ils sont censés représenter. Des scandales impunis, des décisions prises dans l'ombre et pire encore, la menace d'une guerre qui n'est pas la nôtre. Une guerre dans laquelle on voudrait tout simplement nous entraîner tout simplement pour masquer leur échec budgétaire et leur trahison. Est-ce là la France les amis que nous voulons ? La France pour laquelle mes frères d'armes sont tout simplement tombés. Est-ce là l'héritage de ceux qui ont tout simplement sacrifié leur jeunesse ? Je vous le dis 1000 fois ''NON''. Aujourd'hui j'en appelle tout simplement à vous, mes anciens frères d'armes, Vous qui avez connu la discipline, le sacrifice et la vraie fraternité, J'en appelle aussi à chaque citoyen, hommes et femmes de ce pays. Il est tout simplement temps de nous lever, non dans la violence ou la haine, mais avec la force de la vérité et la dignité de notre engagement citoyen. Il esr tout simplement temps de rappeler à nos dirigeants les valeurs fondatrices de la France, liberté égalité fraternelle. Ce ne sont pas de simples mots gravés sur nos frontons ou les piliers de notre identité. C'est tout simplement les principes pour lesquels des frères d'armes sont tout simplement tombés au combat Donc reprenons tout simplement notre destin en main, refusons l'apathie exigeant la transparence et la justice par des moyens pacifiques et légaux. Montrons tout simplement que le peuple français n'est pas aussi docile, mais tout simplement une nation fière et consciente des dangers et aussi de son histoire. Nous sommes tout simplement déterminés à préserver notre avenir. Donc si tu es d'accord toi aussi avec mon message, partage cette vidéo, commente, like et surtout ne vous inquiétez pas les amis, on va vraiment tous y arriver.'' ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

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🔴 ISRAEL EN GUERRE: Le PM Benjamin Netanyahu - בנימין נתניהו: "Le Hamas a refusé l'accord de libération des otages. J'ai ordonné à Tsahal d'accroître la pression et le rythme des attaques sur le terrain." "Je viens renforcer les bras de nos combattants et de nos commandants. J’ai donné l’ordre à l’armée israélienne de réagir fermement et d’accroître encore la pression sur le Hamas. Nous sommes engagé dans la guerre de la renaissance, la guerre des sept fronts. Cette guerre a un prix très lourd. Mais nous, en tant que peuple qui aime la vie plus que tout nous n’avons pas d’autre choix que de continuer à lutter pour notre existence jusqu’à la victoire. Citoyens d'Israël, En tant que votre Premier ministre, je ne céderai pas. Je ne me rendrai pas aux meurtriers qui ont commis le massacre le plus horrible du peuple juif depuis la Shoah, car une telle reddition mettrait en danger la sécurité de l’État et vous mettrait en danger. Nous sommes à une étape cruciale de la campagne, et à ce stade, patience et détermination sont nécessaires pour gagner. Si nous cédons maintenant aux diktats du Hamas, tous les formidables accomplissements que nous avons obtenus grâce à nos combattants, grâce à nos morts, grâce à nos blessés héroïques – tous ces accomplissements seront tout simplement réduits à néant. Dès le début de la guerre, nous avons entendu des appels à sa fin, à sa reddition, et ces appels se sont intensifiés récemment. Laisser le Hamas au pouvoir à Gaza serait une énorme défaite pour Israël et une énorme victoire pour l’Iran. Ce week-end, le Hamas a de nouveau rejeté une proposition qui aurait pu conduire à la libération de la moitié des otages encore vivants à Gaza et au retour de nombreux morts. Le Hamas exige la fin de la guerre et le maintien de son pouvoir. Il exige également un retrait israélien complet de Gaza et la reconstruction de Gaza avec l’introduction de capitaux qui lui permettront de se réarmer et de préparer à nouveau des attaques contre nous. Mettre fin à la guerre selon ces conditions de reddition enverrait un message à tous les ennemis d’Israël : en kidnappant des Israéliens, l’État d’Israël peut être mis à genoux. Elle peut être maîtrisée. C’est aussi un message mortel : le terrorisme paie, ce qui portera atteinte à la sécurité du monde libre tout entier. Bien sûr, dans ces conditions, la vision importante du président Trump ne pourra pas non plus se réaliser – la vision qui changera le visage de Gaza une fois pour toutes et permettra à notre pays de vivre en sécurité. Nous ne mettrons pas fin à la guerre de renaissance avant d’avoir détruit le Hamas à Gaza, avant d’avoir rendu tous nos otages et avant d’avoir fait en sorte que la bande de Gaza ne représente plus une menace pour Israël." Sur l'Iran: "Je m’engage à empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire. Je n'abandonne pas, je ne lâche pas prise et je ne recule pas. Même pas un millimètre. Mais le plus amusant, c'est d'entendre les critiques émises par tous ceux qui s'opposent aux nombreuses actions que j'ai menées au fil des ans pour nuire au programme nucléaire iranien, pour l'entraver. Sans ces actions, l’Iran aurait eu l’arme nucléaire il y a 10 ans. Mais beaucoup de ceux qui, dans ce groupe, s’expriment aujourd’hui, se sont systématiquement opposés à toutes les activités que j’ai entreprises et aux politiques agressives que j’ai menées. Il n’y a donc apparemment aucune limite à l’hypocrisie. Quant à la branche iranienne à Gaza, si nous n’achevons pas la destruction des capacités militaires et gouvernementales du Hamas, le prochain 7 octobre ne sera qu’une question de temps."

Jonathan Serero

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🚨🚨🚨🇲🇶Le problème de cette vidéo ne tient pas seulement à son ton condescendant. Elle révèle quelque chose de beaucoup plus profond : la manière dont certains ont fini par confondre la domination économique avec la générosité, la rente avec le mérite, et la dépendance avec l’abondance. Présenter le béké comme un bienfaiteur qui « aide les autres », qui parcourt le monde pour aller chercher des produits et nous « faciliter la vie », c’est réécrire complètement la réalité économique martiniquaise. Mais surtout, ce discours oublie volontairement le cœur du problème : lorsque les mêmes groupes maîtrisent plusieurs étapes de la chaîne .. l’importation, le transport, le stockage, la distribution, les locaux commerciaux .. ils peuvent prélever leur marge à chaque niveau. Ils ne se contentent pas de vendre le produit final : ils contrôlent le chemin qui conduit ce produit jusqu’à nos assiettes, nos maisons et nos portefeuilles. Et c’est précisément cette concentration du pouvoir économique qui participe à la vie chère. Ce système ne nous fait pas « gagner du temps ». Il organise notre dépendance, limite la concurrence et transforme les besoins essentiels de la population en rentes particulièrement lucratives. Nous payons, pendant que d’autres encaissent à chaque étape. Mais le plus choquant reste cette phrase : critiquer un béké reviendrait à critiquer la richesse, donc à rejeter l’abondance et à attirer la pauvreté dans sa propre vie. Nous voilà arrivés au sommet de l’aliénation politique et historique. Comme si la richesse produite par un système profondément inégal devait devenir sacrée. Comme si toute critique de ceux qui concentrent le capital était une déclaration de guerre contre la réussite. Comme si demander davantage de justice économique signifiait souhaiter la misère. Comme si la pauvreté des uns n’avait justement aucun rapport avec l’accumulation excessive des autres. Critiquer un système de domination économique, ce n’est pas critiquer la richesse. C’est demander qui la produit, qui la possède et comment elle est répartie. La véritable richesse, ce n’est pas une poignée de familles qui contrôlent une large partie de l’économie tandis que la population paie des prix exorbitants pour se nourrir. La véritable abondance, ce n’est pas l’accumulation au sommet et les difficultés en bas. C’est une économie dans laquelle les travailleurs, les petits entrepreneurs, les agriculteurs, les artisans et les producteurs locaux peuvent eux aussi vivre dignement de leur activité. Ce discours est d’autant plus bête qu’il transforme une domination héritée de l’histoire en modèle de réussite individuelle. Il demande aux Martiniquais non seulement d’accepter leur dépendance, mais encore de remercier ceux qui en profitent. Il faudrait admirer le système, bénir ses marges et considérer toute contestation comme une manifestation de jalousie ou de pauvreté intérieure. Non. La population martiniquaise n’a pas à remercier ceux qui gagnent de l’argent sur ses besoins essentiels. Elle n’a pas à confondre commerce et bienfaisance. Elle n’a pas à vénérer la richesse lorsqu’elle repose sur la concentration, les rentes, la dépendance et des rapports de force profondément déséquilibrés. L’abondance ne se mesure pas à la fortune de quelques-uns. Elle se mesure à la capacité de tout un peuple à se nourrir, se loger, entreprendre et vivre dignement sans être constamment étranglé par les prix. Et dénoncer cette réalité ne nous conduira jamais vers la pauvreté. C’est justement le silence, la soumission et l’adoration des puissants qui nous y maintiennent. Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

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