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“𝐂𝐚𝐬𝐞 𝐧°𝟐𝟒 : 𝐉’𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞 𝐋𝐞 𝐂𝐚𝐥𝐞𝐧𝐝𝐫𝐢𝐞𝐫 𝐂𝐚𝐫 𝐂𝐞 𝐒𝐨𝐢𝐫, 𝐉𝐞 𝐌’𝐎𝐟𝐟𝐫𝐞 𝐆𝐚𝐞𝐥” Bon, en réalité derrière la case n°24 🎁se cache bien un vibro. ( que je vais utiliser aussi .. mais 🤫) Mais honnêtement, ce soir, je m’en fiche un peu 😏 … parce que mon cadeau c’est...

180,158 views • 7 months ago •via X (Twitter)

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C’est un post très personnel : j’ai adoré la vidéo de Noël publiée par mes collègues et néanmoins concurrents d'Intermarché ! Ce spot, qui cartonne dans le monde entier, a été produit par un petit studio d’animation montpelliérain, Illogic Studio. Outre qu’il n’a pas été produit par IA mais par de vrais dessinateurs (c'eût été bien d’en dire les noms), ce film est une joyeuse allégorie de Noël puisqu’il vise à réunir tous les animaux de la forêt autour d’un "banquet participatif" (je parle en Ségolenien 😉). C’est aussi une fable sur les préjugés : le loup n’est pas méchant par nature. S’il change son alimentation, il devient fréquentable.😇 Ce petit film est surtout un magnifique plaidoyer pour manger mieux, préserver le vivant, faire la cuisine, se rassembler autour d’habitudes alimentaires favorisant la convivialité... Alors bravo aux équipes de com d’Intermarché. Les voilà mieux placées qu’une ONG pour exercer une délicate pression sur mon ami Thierry Cotillard, leur président, qui, pour être au diapason de la fable, va devoir faire d’énormes efforts culinaires pour traverser son magasin sans mâter la "cave à maturation" de sa boucherie et filer droit au rayon légumes ! 😂😂 La ratatouille, le régime purée, et les bouillons : j’imagine le supplice pour ce compagnon de table de Christian Prudhomme et de quelques bons mangeurs. Mais c’est avec une joie non dissimulée que je témoignerai auprès des clients d’Issy et de Boulogne de son nouvel engagement flexitarien. Mon cher Thierry, c’est compatissant mais fraternellement que je t’invite prochainement au restaurant végétarien de ton choix. Joyeux Noël !

Michel-Edouard Leclerc

2,690,310 views • 7 months ago

🇫🇷Je vous présente l'agent Israélien Aurore Bergé [qui se fait passer pour un ministre de la France]❗️ Son message est assez clair : 1⃣ La France, je m'en fiche. Ils ne me payent pas autant que je voudrait. Bon Ok, je suis Française, mais la dignité, ce n'est pas mon truc. Il n'y a que le pognon et le pouvoir qui comptent ; 2⃣ Israël, j'adore parce qu'ils ont financé ma carrière politique et me payent toujours très bien ; 3⃣ Pour défendre Israel, je dois stigmatiser l'Islam, alors je dis que les français des quartiers sont des Islamistes, qui plus est antisémites. ça va plaire à mes boss (qui eux ne sont même pas sémites) ; 4⃣ Et quand l'incitation à la haine des musulmans ne fonctionne pas [je n'arrive pas à énerver les musulmans suffisamment pour les pousser à la faute], alors j'essaie de les humilier en parlant de leurs enfants. J'invente donc que les parents musulmans voilent leurs petites filles de 2 ans. C'est tellement abjecte que ça va finir par les énerver et là, moi et mes copains sionistes, on aura gagné. 5⃣ Et bien sûr, quand Israël tue des milliers d'enfants Palestiniens en quelques mois, je vais sur les plateaux TV pour dire que c'est une défense légitime du bien contre le mal, et ces sous-humains de palestiniens ne sont que des "boucliers humains du Khamaaas" ; 6⃣ Enfin, le féminisme, je m'en fiche aussi. Tout ce qui m'intéresse c'est de couper les financement des associations qui ne partagent pas mon allégeance intéressée à l'état le plus raciste et le plus criminel du monde, mais il me paye bien. Ai-je bien résumé ? PS : Je sens que je vais vais me prendre une énième garde à vue 😂🤣🤣

The NEWS

125,954 views • 2 years ago

Robert Bresson : "Dostoïevski. Parce qu'il traite de sentiments et que je crois aux sentiments. Parce que tout chez lui, sans exception, est juste." Une femme douce. Avec Dominique Sanda. D'après Dostoïevski. Robert Bresson : "A dix-sept ans, je n'avais rien lu et je ne comprends pas comment je suis arrivé à passer mon bachot. Ce que je recevais de la vie, ce n'était pas des idées traduites en mots, c'était des sensations. Musique et peinture - formes, couleurs - étaient pour moi plus vraies que tous les livres connus. Un roman à cette époque me paraissait une farce. Plus tard, avec quel appétit, tellement j'en avais besoin, je me suis jeté sur Stendhal, sur Dickens, sur Dostoïevski en même temps que sur Mallarmé, Apollinaire, Max Jacob, Valéry. Montaigne et Proust - pensée, langue - m'ont prodigieusement frappé. Il est bon d'aller aux personnes et aux choses directement sans passer par les livres. Cependant, me servir d'une adaptation comme base me fait gagner beaucoup de temps. Pourquoi un film original serait-il écrit plus rapidement qu'un roman ? Enfin je peux m'entendre immédiatement avec un producteur sur un roman ou sur une nouvelle, alors que je risque d'avoir travaillé pour rien si mon travail sur papier ne plaît pas ou n'est pas compris. Il me semble, chaque fois que j'entreprends un film, que le producteur s'en fait une idée fausse bien arrêtée, pendant que moi je m'en fais une idée vague. L'argent aime tout savoir d'avance. Le producteur, comme le distributeur, est souvent un joueur qui n'aime pas le risque. Je ne me demande jamais si les choses que je fais plairont à la foule, ou l'écarteront. Je me demande si elles sont bien ou mal faites. Si elles "portent". C'est sur moi que j'en fais l'essai, et si l'essai est bon pour moi, il est bon pour tous. Il est amusant que ceux qui prétendent connaître le public - ou "leur" public - s'alignent toujours sur le spectateur le plus sot. Avant la guerre, un peintre n'avait aucune notion du public et ne cherchait pas à en avoir une. Il était silencieux et n'éprouvait pas la nécessité de s'expliquer." ("L'art n'est pas un luxe mais un besoin vital", Entretien de Robert Bresson avec Yvonne Baby, Le Monde, 11 novembre 1971 - Extraits.)

films7

45,954 views • 1 month ago

🔴🇫🇷 FLASH - Alexandre Astier tient des propos forts sur la banalisation du RN et s'inquiète de l'élection de Trump en évoquant l'arrivée au pouvoir d'Hitler. "Moi, j'ai très peur de ce que je vois là. J'ai très peur de l'avènement de certaines choses qu'on croyait derrière nous. Je suis quand même né dans un monde. Je ne suis pas si vieux que ça, mais quand même où le monde de Le Pen, c'était une espèce de fond de peau de mecs nostalgiques, un peu de Pétain, un peu de l'Algérie, un peu de tout ça, qui faisait 3 % aux élections et dont on se foutait un peu de la gueule, quoi. Voilà, c'était les zinzins, les marginaux. Et là, ce sont les gars, ils sont super en vue, quoi. Ce n'est plus du tout anecdotique. Et pourtant, ce sont les mêmes. Il faut arrêter les conneries. Il faut arrêter de dire « oh, ça n'a rien à voir » : si, si, ça a complètement à voir. Et ils sont là pour de bon. Ils sont en Italie, ils sont partout. Ça, je suis content de n'en avoir, si tout va bien, que pour une trentaine d'années. Je ne reste pas 60 ans là-dedans. C'est fou, ou ça va ? Parce que moi, j'ai aussi été élevé dans l'idée que ces gens-là, c'était juste dangereux, en fait. C'était clair. Je ne dis pas qu'on sortait de la guerre en 74, mais il y avait un truc, il restait encore des traces de ça. « On ne touche pas à ça. On ne touche pas à ça. » Quelques nostalgiques d'un truc un peu zinzin, mais ça, surtout pas. Et là, justement, ça se froisse, ça s'effrite sérieusement, et maintenant on nous les fait passer pour des gens fréquentables, dans Paris Match et tout. Moi, je n'ai pas été élevé comme ça. Je n'ai pas les armes pour ça. J'espère que mes enfants les auront. - Tu dirais que tu te sens désarmé devant la manière dont évolue le monde en ce moment ? Bah, Trump est élu deux fois. Deux fois. Une, déjà, c'est miraculeux, mais deux ? D'où ça sort ? D'où ça sort ? Deux fois. Je ne comprends pas, je ne saisis pas. Je discutais l'autre jour avec mon copain Patrick Beau sur un de ses podcasts, et je lui parlais d'une époque où j'ai lu la biographie d'Hitler par Ian Kershaw une biographie tout à fait classique. Et je me disais : c'est marrant, mais c'est un peu un couillon, aussi, lui. C'est un peu un mec qui se cherche. Il veut faire du dessin, ça ne marche pas. Il va au festival de Bayreuth pour voir Wagner, avec un chapeau claque, une canne en argent et une cape. C'est un mec que tu croises et tu te dis : « Bon, lui… » Mais pas chancelier. Vous n'allez pas élire ce gars-là chancelier, ça ne tient pas debout.

Jon De Lorraine

135,191 views • 1 month ago

📢🚨 Je vais pas tourner autour du pot. Y’a un truc qui pue grave dans les rouages de la protection de l’enfance. J’ai pas de preuve formelle, j’me base sur mon pif, mais à force de voir les mêmes schémas, je commence sérieusement à me poser des questions. Et ouais, je vais le dire : j’ai l’impression qu’il existe une mafia institutionnelle, un réseau bien huilé qui vise les mères isolées les plus fragiles, psychologiquement ou socialement, pour leur piquer leurs gosses. Parce que faut pas se mentir : 40 000 euros par an de subvention publique pour un gamin placé, c’est une sacrée incitation. T’as toute une chaîne alimentaire — PMI, éducs, assistantes sociales, juges pour enfants — qui se gave là-dessus. Et le pire, c’est qu’ils se couvrent entre eux. T’as une mère qui pleure trop, qui crie un peu dans sa chambre d’hôpital, bim : protocole, rapport biaisé, et boum, convocation au tribunal. Et là, on joue à la roulette russe avec son bébé. Je suis peut-être complotiste dans votre monde aseptisé, mais dans le monde réel, le terrain, c’est toujours les mêmes profils qu’on retrouve. Des femmes seules, vulnérables, désespérées… et des institutions qui se frottent les mains en montant des dossiers pour leur arracher l’enfant. C’est pas de la prévention, c’est pas de la justice : c’est de l’inquisition moderne, avec des blouses blanches et des cachets. Et là, je commence sérieusement à bouillir. Parce que voir des mecs débarquer dans une chambre d’hôpital pour coller la pression à une jeune mère parce qu’elle aurait “trop pleuré”, faut avoir le cœur bien sec pour pas vomir. On parle pas d’un chien errant, on parle d’un bébé qu’on arrache à sa mère, parfois sur des motifs aussi flous que “instabilité émotionnelle”. Et derrière, ça se cache derrière la loi, ça brandit des rapports, ça invoque “l’intérêt supérieur de l’enfant”, comme si c’était un totem magique. Mais l’intérêt de qui, au juste ? Parce que dans ce système, l’enfant devient une marchandise subventionnée, et la mère une variable gênante qu’on évacue. Moi j’vous le dis : ça pue l’ingénierie sociale, la prédation d’État sous blouse aseptisée. Et plus on ferme les yeux, plus ça s’étend.

ChienSurpris

80,386 views • 11 months ago

📢🚨 J’avais partagé il y a peu une vidéo de cet influenceur, et je dois reconnaître une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vérité que beaucoup refusent de regarder en face. La médiocrité n’a jamais été une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La médiocrité, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les époques. Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidéo, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son éducation lui a forgé une règle intérieure très simple : on ne prend pas ce qui n’est pas à nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit être le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intérieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent à très peu de choses. Parfois simplement à cette petite voix intérieure qui dit : “ce n’est pas à moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,872 views • 4 months ago