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𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝟏,𝟒 𝐌€ 𝐞𝐭 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐨𝐫 ? 🤯 🗣️ Journaliste : "On t'a vue avec différentes tenues pendant le tournoi. Quelle est l'histoire derrière ces tenues ?" 🎾 𝐌𝐚𝐣𝐚 𝐂𝐡𝐰𝐚𝐥𝐢𝐧́𝐬𝐤𝐚 : "Je n'ai pas de sponsor. C'est ça l'histoire." Cette phrase...

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Le grand philosophe et scientifique Leibniz avait son idée pour apaiser les querelles dans les sociétés. Et comme ça peut nous intéresser peut-être, en ce moment, je vous la livre : il s’agit de prendre sa plume en main, de s’asseoir à son boulier, et de se dire l'un à l'autre : « calculemus » - calculons. Il existe plusieurs interprétations à cette phrase de Leibniz ; ma préférée : qu’il y a, dans la vérité des mathématiques, quelque chose qui échappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et à la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion. Si je commence par ce « calculemus », c'est pour dire d'emblée que l'effondrement du niveau en maths n'est pas qu'une question utilitaire, comme on la présente parfois. « Effondrement du niveau », je sais que le mot est fort. Il est hélas mérité. Les dernières évaluations TIMSS placent les petits Français de CM1 derniers de l'Union Européenne. Au niveau international, nous arrivons même après l'Albanie ou l’Azerbaïdjan. Et ça n’est pas seulement dommageable, donc, pour le nombre d'ingénieurs que la Nation forme, pour sa puissance créatrice, innovatrice, pour sa souveraineté aussi. Tout cela, c’est un vrai problème. Extrêmement important, même, mais plus large encore… ` D'abord, les mathématiques, c’est une culture. Qui permet d'appréhender les règles du monde dans lequel nous vivons. Les notions de statistiques, de proportions et de probabilités président à de très nombreuses décisions qui régentent nos vies. L'une des missions de l'école est justement de rendre tout cela compréhensible aux citoyens. Ensuite, les mathématiques c’est l’apprentissage du raisonnement. C'est-à-dire de la progression logique par étapes. Et c'est précisément ce qui permet de s’extraire du monde des opinions,de la polémique, et des affects chauffés à blanc. Enfin, de toutes les disciplines, les maths étaient la moins inégalitaire. Et que s’est-il passé, quand nous avons baissé le niveau ? Nous avons pris cette discipline-là, et nous en avons fait celle où la prédestination sociale pèse le plus lourd. Car ce qui ne s'acquiert pas en classe s'apprend à la maison. Vraiment, il est impératif que nous nous ressaisissions. Il y a bien sûr ce qui relève de l’Éducation Nationale : la formation des professeurs, les programmes, etc. Mais il y a aussi notre façon à nous, société, d’envisager les maths. Qui ne sont pas un snobisme. Ni un masochisme. Ni une nostalgie de l’élitisme d’antan. C’est une culture de base. Commune. Même quand, plus tard, on a oublié Thalès, Pythagore, et les tableaux de conversion, il reste quelque chose comme un exosquelette nécessaire au fonctionnement des sociétés. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » C’est mon proverbe préféré de toute la vie. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » Bon brevet aux 3ᵉ !

Anne Rosencher

46,503 Aufrufe • vor 1 Monat

LA VIE, L’ESPOIR ET LES DEMAINS D’UNE MAMAN 📻REPRISE DE LA TRIBUNE DU PEUPLE Cliquez l'image au bas pour écouter l'émission ou sur Spotify. Sur La Tribune du Peuple, hier soir, nous avons écouté Roxanne, cette jeune femme de 26 ans, mère de deux jeunes enfants, elle nous a expliqué sa maladie, la névralgie du trijumeau sévère. Le système de santé du Québec l'a soigné, sans toutefois la guérir, en administrant des traitements et un cocktail de médicaments dans le cadre souvent limité de ses compétences. En écoutant l'entretien, vous remarquerez que l'aide médicale à mourir semble être privilégiée par le Québec plutôt que d'investir rapidement 100 000 $ pour sauver une jeune femme de moins de 30 ans. Roxanne est l’exemple le plus frappant de ce qu’est devenu notre système de santé, son histoire nous met en plein visage une réalité, celle où la lenteur d’agir, les moyens financiers, perdent la mise devant une solution finale. Roxanne envisage l’aide médicale à mourir car elle n’en peut plus de souffrir, elle n’en peut plus des traitements qui s’avèrent inefficaces, elle n’en peut plus d'attendre une opération efficace qui ne vient pas. Roxanne n’a pas en poche, comme bien du monde, les 100 000 $ nécessaires pour se faire traiter aux États-Unis, car au Québec, la médecine sauve les riches, des biens nantis qui eux-mêmes se sauvent du Québec, pour sauver leur vie. Bien que ce ne soit pas toujours une guérison définitive à 100 % (des récurrences sont possibles), de nombreux patients obtiennent un soulagement significatif, voire complet, grâce à des approches médicales et chirurgicales avancées disponibles aux États-Unis. Les États-Unis disposent de centres spécialisés de renommée mondiale, avec des taux de succès élevés pour les cas réfractaires aux médicaments. Le traitement dépend de la gravité, de l'âge du patient et de la cause sous-jacente. Les États-Unis abritent des hôpitaux leaders en neurosciences, avec des équipes multidisciplinaires comme des neurologues, des neurochirurgiens, et des spécialistes de la douleur. Au nombre de ces grands hôpitaux, on y retrouve la Mayo Clinic, le Johns Hopkins Medicine à Baltimore, ou encore le Massachusetts General Hospital à Boston. Ce sont les proches de Roxanne qui ont lancé hier le GoFundMe pour raviver l’espoir pour Roxanne. Ce matin à 6 heures, les dons atteignent déjà près de 7700 $. Il est primordial que les médias majeurs de la province mettent en lumière le cas de Roxanne, tout comme les politiciens. Il est crucial que les Québécois soient informés qu'une jeune mère risque de nous quitter à cause de notre système de santé qui privilégie l'accompagnement vers la mort plutôt que la guérison et l'espoir de rétablissement. Écoutez l’entrevue, partagez-la ainsi que le lien vers le GoFundMe et donnez si vous le pouvez, les Québécois ont un grand cœur.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

24,658 Aufrufe • vor 8 Monaten

🔴 Valeurs actuelles ن | Six mois après la condamnation de Karine Lellouche à 12 mois de prison avec sursis pour avoir voulu récupérer sa maison squattée d'Andernos-les-Bains en contournant la loi et en engageant des hommes de main, le squatteur a de nouveau fait parler de lui. Cette fois, pour avoir sorti une arme de poing et menacé le gérant d'un café du coin dont il avait été expulsé. Le squatteur a été placé en détention provisoire et sera jugé le 10 juillet prochain, indique le parquet de Bordeaux. La maison de Karine a finalement été vendue en octobre dernier, comme prévu, à un promoteur, mais avec le squatteur à l'intérieur... et une décote de 80 000€ à la clé. Rappelons que Karine cherchait à vendre au plus vite cette maison afin de pouvoir régler les importants droits de succession réclamés par le fisc après la mort de son père, en 2021. Ces droits de succession ont depuis été majorés en raison du retard accumulé. Elle indique également avoir dû régler au fisc la taxe sur les logements vacants pour sa maison d'Andernos-les-Bains au titre de l'année 2025, alors même que celle-ci était illégalement occupée. Selon nos informations, le promoteur est finalement parvenu à faire partir le squatteur après plusieurs mois de procédure et un ordre d'évacuation placardé sur la maison par les gendarmes. 🗣️ « Le jour de l'expulsion, il n'était plus là, ce qui prouve que la procédure légale fonctionne parfaitement », indique une source proche du promoteur, agacée par la médiatisation « abusive » de l'affaire. Mais « c'est parce qu'elle a été médiatisée que tout est allé vite », rétorque Karine. Le squatteur, déjà connu des services de police et de gendarmerie, est décrit localement comme une sorte de vagabond porté sur la boisson, qui se présente comme un ancien légionnaire. 🗣️ « Mais c'est surtout un guignol qui a des problèmes avec tout le monde. Le plus souvent, quand on le croise, il a bu », raconte un commerçant du coin. Il semble en tout cas avoir parfaitement intégré les règles du jeu. Filmé à son insu par les caméras de l'émission Envoyé spécial il y a quelques mois, il avait déclaré : « Ici, c'est que des bourgeois avec des maisons abandonnées. On ouvre les maisons, on les squatte, c'est normal ! » Quand la journaliste lui avait fait remarquer qu'il ne respectait pas la loi, il avait rétorqué : « Je suis protégé par la loi. Il y a des lois qui protègent les squatteurs. » Il avait même concédé sous-louer certaines chambres de la maison, certains étés, à des saisonniers, pour 300 euros par mois. Après le scandale de l'affaire Lyhanna, Karine est allée manifester devant le tribunal d'Arcachon pour dénoncer une justice à deux vitesses. 🗣️ « Le système est d’une remarquable efficacité avec les gens honnêtes, comme nous, parce qu’il y a moins de travail à faire. Qu’il s’occupe plutôt des violeurs, des criminels et des terroristes… » Enquête à retrouver dans le lien en commentaire et en kiosque 🗞️

Amaury Bucco

67,239 Aufrufe • vor 1 Monat

Nous avons anticipé ces ces événements, sans qu'on nous prête attention. La prison c'est une épreuve politique qualifiante et valorisante pour notre société, surtout pour ceux qui sont perçus pour des opposants et des résistants. La preuve, elle est là. La logique du sport avec ses règles est presque la même dans les affrontements politiques sur les plateaux de télés. Du Balla Gaye contre Modou lo. Même logique que la confrontation des candidats à la présidence aux USA ou en France, ça culmine avec le face à face. Au Sénégal, il faut que ça change. Les plateaux doivent permettre aux ministres ou aux DG d'avoir des débats avec les leaders de l'opposition. Les chroniqueurs ne doivent pas continuer sur les plateaux à faire le boulot à la place des politiques. Oui la nature a horreur du vide. Je cite cette citation tirée de : Le siècle du populisme, histoire théorie, critique de Pierre ROSANVALLON " Au-delà des populismes doctrinalement caractérisés ,il est d'abord frappant de constater que règne une "atmosphère" de populisme dans le monde d'aujourd'hui . Avec la diffusion d'une vision "d'égagiste" de la politique qui imprime partout sa marque ,au premier chef. Les élections voient ainsi de plus en plus triompher les coalitions négatives qui font arriver au pouvoir des personnalités improbables dont la virginité politique et le surgissement du néant sont les pricipales qualités " Il y a un monde fou à la Cybersécurité qui accompagne Badara Gadiaga . Ce régime vient de créer un grand opposant. Balle ma takeu na. Ils n’ont pas de conseillers

Alioune Tine

112,818 Aufrufe • vor 1 Jahr

🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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"Ces DISPOSITIFS ruinent l'ÉTAT !" - Juan BRANCO chez Thinkerview "Le crédit d'impôt recherche, c'est 8 milliards d'euros par an qui sont utilisés par les grandes entreprises pour financer des dépenses courantes qui auraient eu lieu de toute façon. Prenez les mutuelles : elles ont des frais de fonctionnement de 25 %, tandis que la Sécurité sociale est à 3 %. Les 20 % restants partent dans des Porsche Cayenne et autres dépenses superflues. On pourrait ajuster, il y a 2-3 % de marge, peut-être 6 % si on inclut les frais de salaire qui ne sont pas entièrement comptabilisés dans la Sécurité sociale, mais globalement, c'est la même chose. Ce sont des milliards chaque année. Je pourrais vous donner les chiffres pour les crédits environnementaux, le dispositif "Ma Prime Rénov'"... des milliards, des milliards. Vous savez que sur ces dispositifs, il n'y a pas de contrôle a priori de l'État. Tout est déclaratif. Lors de la déclaration, on vous embête pour que tout soit précis au millimètre. Mais si vous avez quelqu'un qui vous aide à remplir correctement, il n'y a aucun contrôle factuel, aucun contrôle de la réalité de ce qui est déclaré. C'est cette passion pour la bureaucratie qui étouffe complètement la population. Et après, ce qui est incroyable, c'est qu'en aval, l'État ne contrôle pas et délègue parfois. Par exemple, pour le Comité d'Entreprise (CE), il délègue le contrôle à des entreprises privées, qui, parfois, appartiennent au même groupe qui a mis en place les dispositifs censés être contrôlés. Encore une fois, des milliards. Et la justice intervient de façon très ponctuelle. Je ne parle même pas de ce qui s'est passé pendant le Covid : le FSE (Fonds de Solidarité pour les Entreprises), avec des milliards qui ont disparu à Dubaï, et ainsi de suite. Pour ceux qui ne le savent pas, le FSE, c'est le fonds de solidarité pour les entreprises. L'État a décidé, pour acheter la paix sociale, de verser jusqu'à 10 000 € par mois. Qui a besoin de 10 000 € de subvention par mois ? Soit vous êtes riche et vous gagnez déjà beaucoup, soit vous ne l'êtes pas et vous n'avez pas besoin d'atteindre ces niveaux. Et là encore, quasiment aucun contrôle, des dizaines de milliards d'euros. Et à côté, comme on le disait, les services publics s'effondrent complètement : justice, police, hôpital, ou pire, se soumettent aux intérêts privés."

Planetes360

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🟥 DOSSIER MANIPULATION : HISTOIRE DE L'ESCLAVAGE, SAVEZ-VOUS QUE... ➡️🇫🇷 SAGE MONDE : "Cette histoire, elle risque de faire mal. Et si je te disais que pendant une grande partie de l'histoire, les peuples européens n'étaient pas les dominants, mais une réserve d'esclaves. Dans l'Antiquité, les grandes civilisations dominantes ne sont pas européennes. Elles sont égyptiennes, phéniciennes, assyriennes, babyloniennes, perses, arabes, asiatiques, éthiopiennes, etc ... L'Europe apparaît longtemps en périphérie, fragmentée, souvent qualifiée de barbare. Un détail dérange ce qui creuse autrement l'histoire. Le mot esclave vient du mot slave. Les Slaves, peuples d'Europe de l'Est, ont été massivement capturés, vendus, déplacés pendant des siècles par plusieurs communautés, les Vikings, les Byzantins et tous les empires autour de la Méditerranée. Et ça, c'est documenté. On parle très peu aussi de la traite barbaresque en Afrique du Nord. Pourtant, du 16ème au 19ème siècle, des millions d'européens ont été capturés sur les côtes et réduits en esclavage en Afrique du Nord et dans l'empire ottoman. Aujourd'hui encore, surtout en Algérie et en Turquie, dans certaines régions, on trouve des villages entiers où une partie de la population est très claire, souvent blonde aux yeux bleus. Et ce ne sont pas des cas isolés. On entend souvent une explication toute faite. Si ces populations existent, ce serait uniquement à cause de la colonisation récente. Cette explication est certes confortable, mais elle est historiquement totalement fausse. Parce que bien avant le 19ème siècle, la Méditerranée a connu des siècles de captivité et de déplacements forcés. Réduire ces réalités humaines complexes à une seule période, c'est ignorer une grande partie de l'histoire. Certains vont encore plus loin et parlent d'un ancien monde où les hiérarchies étaient totalement différentes, où l'Europe n'était pas le centre, mais une périphérie exploitée des anciens empires dominants. L'histoire est à nouveau écrite par ceux qui gagnent et quand les rapports de force changent, les récits changent avec eux." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

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À la veille d’une décision qui comptera bien au-delà d’un simple rendez-vous judiciaire, je veux m’adresser à Marine Le Pen, à la militante, à la dirigeante politique et à l’amie qu’elle est. Il y a quatorze ans, jour pour jour, depuis la cité HLM de Saint-Denis où j’ai grandi, c’est elle qui m’a donné le goût de l’engagement, l’envie de consacrer mon temps, mon énergie, et désormais ma vie à servir des idées, un peuple et son drapeau. J’avais seize ans, j’ignorais tout de l’endroit où ce chemin nous conduirait. Mais je savais déjà pourquoi il nous fallait l’emprunter. Au fil des années, sous le regard des Français, Marine m’a accordé sa confiance, son soutien sans faille, puis son amitié. Elle m’a permis d’assumer des responsabilités que je n’aurais jamais imaginé exercer lorsque, adolescent, j’ai décidé de franchir pour la première fois la porte d’un parti politique. Depuis toutes ces années à ses côtés, dans cette vaste aventure humaine, j’ai vu le combat politique dans ce qu’il a de plus exigeant, de plus rude, parfois de plus injuste. Avec Marine, nous avons vécu les joies des campagnes victorieuses, les succès politiques arrachés à force de travail et de persévérance, mais aussi les défaites, les déceptions, les trahisons et, parfois, les larmes des épreuves personnelles. Chaque jour, au contact des Français, nous mesurons leurs difficultés, leurs inquiétudes et parfois leur découragement. Nous entendons leurs souffrances, leur sentiment d’abandon, mais aussi leur immense espérance : celle de voir la France retrouver sa force, son unité, sa liberté et sa fierté. C’est cette attente d’une renaissance française qui guide notre engagement et qui nous donne, malgré les épreuves, la volonté de continuer à nous battre. Il y a chez Marine Le Pen des forces que rien n’a jamais pu lui enlever : la solidité, la résilience, et par dessus tout la conviction profonde que la France mérite qu’on se batte pour elle. Plus que quiconque, je peux témoigner de sa sincérité pour vous, de son honnêteté, de son amour des Français. Ce soir, je veux lui redire publiquement ce que je lui dis dans la vie : mon soutien est total, et ma fidélité ne dépendra jamais des circonstances. Je n’oublie pas à qui je dois d’avoir trouvé le chemin de l’engagement. Et je n’oublie pas les combats que nous nous sommes promis de mener ensemble. Demain sera un jour important, hors normes. Mais je veux le redire ici : rien ne peut justifier que Marine Le Pen soit écartée du choix des Français et empêchée de se présenter devant eux. À l’heure où des millions de Français placent en elle leurs espoirs et leur confiance, la priver de la possibilité de solliciter leurs suffrages constituerait une atteinte lourde au libre choix du peuple français. Quoi que nous réservent les prochaines 24 heures, nous continuerons, avec la même détermination, avec la même fidélité à ceux qui comptent sur nous. À vous Marine, je veux simplement dire ceci : vous avez pu compter sur moi hier, vous pouvez compter sur moi aujourd’hui et vous pourrez compter sur moi demain. Ensemble, pour tous les Français, jusqu’à la victoire.

Jordan Bardella

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"Elle m'a donné le cœur et l'inspiration" : le général de Gaulle et sa fille, Anne Je suis allée ce mercredi à Colombey-les-Deux-Églises, en Haute-Marne, visiter la Boisserie, célèbre demeure du général de Gaulle, qu’il a achetée en 1934 et où il a vécu jusqu’à sa mort. C’est une gentilhommière de pierres blanches mangées par la vigne vierge. Et du haut de sa tour hexagonale, un pan de l’Histoire de France vous contemple. C’est pourquoi la volonté récente des petits-fils du Général, ses héritiers actuels, de vendre la demeure émeut aujourd’hui jusqu’au plus haut sommet de l’État. Mais n’est pas ce qui m’a marqué, moi, dans la visite de ce lieu de mémoire. Ce qui m’a émue, parce que cette histoire m’émeut depuis toujours, ce sont les traces, omniprésentes, de l’amour que portait le Général de Gaulle à Anne, sa fille trisomique. A une époque où la plupart des familles aisées éloignaient leurs enfants atteints de ce syndrome, Yvonne et Charles de Gaulle, eux, ont acheté la Boisserie pour qu’Anne puisse y vivre à leurs côtés, et au calme. Tous les historiens rapportent que le Général – grand homme s’il en est, « héros de la prédestination », comme le décrivait le résistant Daniel Cordier – se faisait tendre, joueur, et chanteur de comptines auprès de sa fille. Anne de Gaulle est morte à la Boisserie en 1948, à l’âge de 20 ans. Emportée par une broncho-pneumonie. Je suis allée au cimetière de Colombey, où sa tombe jouxte celle de ses parents, en un ensemble de marbre isolé du reste du cimetière. Le jour de l’enterrement d’Anne, en 1948, de Gaulle, droit devant la tombe de son enfant, a eu cette phrase bouleversante :« Maintenant, elle est comme les autres. » Charles de Gaulle était la pudeur même quant à sa vie privée. De Anne, cependant, il a dit au journaliste Jean Lacouture: « Elle m’a donné le cœur et l’inspiration. » Autre confidence, à un abbé, cette fois. Il a dit : « Elle est ma joie. Elle m’aide à dépasser tous les échecs et tous les honneurs ». Y avait-il là, en plus de l’amour magnifique d’un père pour sa fille, une sorte de boussole intime, un aiguillon de vie ? A l’instar du « memento mori » (n’oublie pas que tu vas mourir ») que les Romains lançaient à leurs guerriers vainqueurs, Anne, était-elle, pour le héros du monde libre, un rappel tendre et intime de la fragilité des êtres ? Peut-être est-ce cela qui lui a donné « le cœur et l’inspiration » ? On se figure souvent le général de Gaulle en géant de granit, à la volonté de fer ; on dit peu qu’il avait en lui une mélancolie, une tentation de baisser les bras. Et qu’à chaque fois, il s’y arrachait. Que de Gaulle ait pu puiser dans les yeux en amande de sa fille, Anne, le ressort d’une force inextinguible ne cessera jamais de m’impressionner. Ni de m’émouvoir.

Anne Rosencher

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UN QI DE 140 À SEULEMENT 11 ANS : LE PHÉNOMÈNE HÉMÉRÉ GARCIA DÉFIE TOUTES LES LOIS DE LA LOGIQUE ! Héméré Garcia est une jeune française de 11 ans qui a captivé le public par son intelligence hors norme et sa résilience. Elle est souvent décrite comme un "Wikipédia sur pattes" en raison de sa soif de connaissances inépuisable, particulièrement dans des domaines complexes comme la physique quantique ou la biologie marine. Voici ce qu'il faut savoir sur son profil exceptionnel : Un quotient intellectuel (QI) de 140 Bien que le chiffre exact puisse varier selon les tests, elle a été testée avec un QI de 140, ce qui la place parmi les très hauts potentiels intellectuels (HPI). Son cerveau semble fonctionner à une vitesse fulgurante, lui permettant d'assimiler des concepts scientifiques que même des adultes peinent à saisir. Elle s'intéresse notamment au modèle standard de la physique et aux particules fondamentales. La résilience face à la maladie Ce qui rend son parcours encore plus impressionnant, c'est qu'elle vit avec l'ostéogenèse imparfaite, plus connue sous le nom de maladie des os de verre. Ses os sont extrêmement fragiles et se brisent au moindre choc. Elle a déjà subi des dizaines de fractures (parfois même avant sa naissance). Elle utilise souvent l'humour pour parler de sa condition, se décrivant elle-même comme un « colis fragile ». Une maturité désarmante Héméré s'est fait connaître via des émissions comme Ça commence aujourd'hui ou des reportages sur les réseaux sociaux (notamment avec le vidéaste Marius ou sur Konbini). Ce qui frappe, au-delà de ses connaissances, c'est son éloquence et son sens de la répartie. Elle exprime une vision du monde très lucide, mêlant curiosité scientifique et une grande empathie, notamment envers son frère jumeau, Siméon, qui est également atteint de la maladie et d'un autisme non verbal. Ses ambitions Elle ne cache pas son ambition de devenir chercheuse au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire). Elle passe une grande partie de ses journées à faire des recherches sur son ordinateur, écoutant de la musique tout en étudiant des sujets comme la phylogénie ou l'astronomie. En résumé : Héméré Garcia est l'incarnation d'un esprit brillant dans un corps fragile. Elle est devenue une source d'inspiration pour beaucoup, prouvant que la soif d'apprendre et l'humour peuvent surmonter les épreuves physiques les plus difficiles.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🟦🟥 DOSSIER SANTÉ/BUSINESS : L'ARNAQUE D'OCTOBRE ROSE ➡️🇫🇷 Dr VINCENT RELIQUET : "Le cancer du sein, c'est une maladie qui rapporte de l'argent. C'est abominable à entendre... c'est pourtant la réalité. . Octobre Rose, ça a conquis tout l'Occident. Toutes les femmes, on leur a dit de mettre un petit ruban rose... Octobre Rose c'est une marque déposée. Octobre Rose appartient à une boîte américaine qui s'appelle Breast Cancer Awareness Month. Breast Cancer Awareness Month, ce n'est pas très vendeur en France. Alors, on a inventé Octobre Rose. Octobre Rose a poussé les femmes à toute force, à faire des mammographies dans tous les sens, pour pouvoir faire des détections précoces de cancer du sein. Derrière, pourquoi est-ce que ça intéresse Breast Cancer Awareness Month ? Parce que Breast Cancer Awareness Month appartient à AstraZeneca, AstraZeneca vendant des produits de chimiothérapie de cancer du sein. Et on a bouclé la boucle. Alors, vous me direz : "Oui, mais on a pas le droit d'être contre la mammographie de dépistage systématique. Et bien, je prétends que si, on a le droit et on a même le devoir d'être contre les mammographies systématiques, particulièrement les sujets jeunes, parce qu'elles vont en avoir plusieurs dizaines au bout de leur vie et que ces examens envoient des rayons X cancérigènes. Ensuite, il faut comprendre que la mammographie systématique a des effets indésirables qui sont catastrophiques. Parfois, elle se trompe. C'est-à-dire qu'elle vous annonce que vous avez peut-être un cancer...on va aller chercher la tumeur. Le temps qu'il y ait une réservation du bloc, que le chirurgien soit prêt, etc... il va y avoir plusieurs semaines qui vont passer et les femmes vont complètement dépérir, voire même, pour certaines, tomber dans la dépression complète parce qu'on leur a fait un diagnostic de cancer et qu'en plus, on ne les prend pas en charge. Ça, c'est le premier problème, c'est les faux diagnostics qui poussent énormément de femmes à se faire faire une mammo et derrière, une chirurgie, qui va être une tumorectomie et en général, ça s'arrêtera là. Mais quand une femme attend 45 jours ou deux mois pour se faire faire une tumorectomie, elle n'est plus la même quand elle est rentrée et quand elle est sortie. Donc, en admettant que rien ne se passe en postopératoire, ça va bien se passer, mais parfois, les femmes ont des séquelles douloureuses, des séquelles esthétiques, tout ça pour rien parce qu'elles n'avaient pas de cancer. Ça, c'est la partie la moins grave. C'est le faux diagnostic. Après, il y a le vrai diagnostic par excès. Ça, c'est catastrophique. C'est-à-dire que ce sont des femmes, à qui on a fait un diagnostic de cancer réel. C'est plus dur à comprendre, mais il va falloir comprendre. Il faut que toutes les femmes aient cette notion dans la tête. Il existe des cancers du sein totalement indolents, voire même des cancers du sein qui sont capables d'involuer complètement et de disparaître. Ces cancers-là ne sont pas du tout des cancers sur lesquels il faut se jeter. Quand le chirurgien va faire un diagnostic positif de cancer, après, il va appliquer des règles de prise en charge dans lesquelles on va aller chercher le ganglion sentinelle sous le bras. On va faire une tumorectomie élargie, on va enlever plus de seins, on va peut-être même faire une chimiothérapie adjuvante, une radiothérapie complémentaire. Quand c'est des prises ultra-agressives, pour des cancers qui, peut-être, auraient disparu spontanément, c'est catastrophique. C'est catastrophique parce qu'en plus, ces femmes-là, on peut les perdre. Il y a des faits de femmes, en postopératoire, qui ont été prises en charge, puis qui ont fait une fibrose, par exemple du poumon ou du péricarde quand on leur a fait une irradiation mammaire..." ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

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𝟮𝟲 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝟭𝟵𝟱𝟴, 𝗩𝗮𝗹𝗱𝗶𝗼𝗱𝗶𝗼 𝗡'𝗱𝗶𝗮𝘆𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗗𝗲 𝗚𝗮𝘂𝗹𝗹𝗲, 𝘂𝗻 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 👇 « Nous disons indépendance, unité africaine et confédération » « Le peuple d'Afrique, comme celui de France, vit en effet des heures qu'il sait décisives et s'interroge sur le choix qu'il est appelé à faire. Dans un mois, le suffrage populaire, par la signification que vous avez voulu donner à sa réponse outre-mer, déterminera l'avenir des rapports franco-africains. Il ne peut donc y avoir aucune hésitation. La politique du Sénégal, clairement définie, s'est fixé trois objectifs qui sont, dans l'ordre où elle veut les atteindre : 1/ l'indépendance 2/ l'unité africaine 3/ et la confédération Nous disons : indépendance d'abord ! Mais en nous fixant ce préalable, nous ne faisons qu'interpréter l'aspiration profonde de tous les peuples d'Afrique noire à la reconnaissance de leur personnalité et de leur existence nationale. L'indépendance est un préalable ; elle n'est pas une fin en soi, elle n'est pas un idéal en elle-même. Mais pour ce qu'elle rend possible, elle ne véhicule pas une volonté de sécession, elle ne recèle aucune intention d'isolement ni de repli sur soi. Nous disons indépendance, et nous disons ensuite unité africaine. Si l'indépendance que nous voulons n'est pas la sécession, elle n'est pas davantage l'indépendance dans le cadre de chaque territoire, la rupture de toutes les solidarités fédérales existantes, le repliement à l'intérieur de frontières dont nous n'avons jamais cessé de dénoncer le caractère artificiel. Enfin, au-delà de l'indépendance et de l'unité, le gouvernement du Sénégal, avec le Congrès de Cotonou, propose la négociation avec la France d'une confédération multinationale de peuples libres et égaux. Cette solution nous apparaît comme la seule réaliste et la seule durable, parce qu'elle est la seule qui tienne compte à la fois du sentiment national des masses africaines, de leur aspiration à l'unité et de leur volonté d'entrer dans le monde moderne au sein d'un ensemble plus vaste encore. C'est pourquoi nous regrettons de voir écarter la confédération avec toutes les perspectives d'association qu'elle contenait. Ce serait pour l'Afrique un recul d'un demi-siècle, alors que tout nous commande d'aller de l'avant. […] Notre espoir se fonde sur le fait qu'en venant ici pour nous informer et pour vous informer, vous avez créé un climat de discussion et avez par là même tourné le dos à cette nouvelle philosophie de la vieille Europe, qui, si l'on en croit Albert Camus, a répudié le dialogue pour épouser le communiqué. Une Europe qui ne dit plus : “Je pense ainsi, quelles sont vos objections ?”, mais : “Voici ma vérité ; que m'importe que vous la discutiez, l'armée et la police se chargeront d'établir que j'ai raison.” À cet égard aussi, le choix qui nous est proposé n'est donc pas pleinement libre, et notre réponse n'aura pas pleinement le sens que vous en attendez. Ou bien nous voterons selon nos seules convictions, au risque de retarder la réalisation de l'unité africaine, ou bien nous définirons avec les autres territoires de la Fédération une position commune faite de compromis tactique et qui laissera dans l'ombre, sans les supprimer, les véritables problèmes » ————— 📌𝗖𝗼𝗻𝗰𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 Ce discours historique a été prononcé le 26 août 1958 à Dakar, lors de la tournée africaine du Général De Gaulle. À seulement 35 ans, Valdiodio N'diaye, à l'époque ministre de l’Intérieur du premier gouvernement du Sénégal (non-indépendant), tient tête à De Gaulle. Un acte fondateur dans la marche vers l’indépendance du Sénégal 🇸🇳 et de l’Afrique francophone.

Vie Publique SN

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L’HYPOTHÈQUE À 4 500 $ PAR MOIS : QUAND LES CALCULS DE PSPP FONT RIRE LES BANQUIERS ET PLEURER LES JEUNES C'est bien beau de sortir les guitares et de citer Félix Leclerc et de faire croire que le PQ peut régler l'accès à la propriété chez les jeunes, mais la réalité des familles en 2026 ne se règle pas avec une chanson de 1970 ou des « mesurettes » fiscales. Le crédit d'impôt de 3 000 $ : Une goutte d'eau dans l'océan Cher Plamondon, tu proposes de doubler le crédit d'impôt pour le faire passer de 1 500 $ à 3 000 $. Sait tu que pour une maison moyenne de 600 000 $, les frais fixes (hypothèque, taxes, assurances, entretien) s'élèvent à environ 4 500 $ par mois ? Le constat : Votre cadeau fiscal de 3 000 $ (une seule fois) ne couvre même pas un seul mois de dépenses pour un jeune couple. C'est l'équivalent de mettre un pansement sur une fracture ouverte en espérant que le patient puisse courir un marathon. L'abolition de la TVQ : Un mirage pour les premiers acheteurs L'abolition de la TVQ sur les habitations neuves semble séduisante, mais elle rate sa cible : Le marché de l'existant : La grande majorité des premiers acheteurs se tournent vers des maisons existantes (usagées) où il n'y a déjà pas de TVQ. Votre mesure ne les aide en rien. Le coût du neuf : Une maison unifamiliale neuve aujourd'hui dépasse souvent largement les 600 000 $ avec le terrain. Même sans la taxe de 9,975 %, le prix demeure inaccessible pour ceux qui n'ont pas la « banque de maman et papa » derrière eux. Le mythe de l'offre et la demande via l'immigration Croire qu'il suffit de baisser les seuils d'immigration pour faire chuter le prix des maisons de 600 000 $ est une simplification dangereuse. La réalité : Le manque de main-d'œuvre dans la construction (souvent issue de l'immigration) risque de ralentir encore plus les mises en chantier, ce qui maintient les prix élevés. On ne règle pas un problème de « sport extrême » immobilier en changeant simplement le nombre de spectateurs dans le stade. La mise de fonds : Le mur infranchissable Pour une maison de 600 000 $, le minimum de 35 000 $ de mise de fonds condamne les jeunes à une prime SCHL de 22 000 $. Pour éviter cela, il faut 120 000 $. Ce n'est pas en « chantant des rigodons » ou en coupant une taxe ici et là qu'un couple qui paie déjà 1 800 $ de loyer va réussir à épargner 120k $. Le projet de vie est devenu une équation impossible. PSPP, la nostalgie de Félix Leclerc ne paiera pas l'hypothèque à 5 % d'intérêt. Tes mesures sont des ajustements techniques pour une époque qui n'existe plus. Arrêtons les promesses cosmétiques : tes "mesurettes" ne changeront rien au destin d'une génération sacrifiée sur l'autel de l'immobilier.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

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🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : FREXIT SANS APPEL De toute façon les français avaient dit ''NON'' ! On ne devrait même pas en débattre. ➡️🇫🇷 LOUIS MATYS : "Je ne comprends pas. J'ouvre Twitter et je vois ça. Parce qu'on l'a voulu l'entrée dans l'Union Européenne, non ? Ah bah non. En fait, on l'a pas voulu. Donc, on subit quelque chose qu'on n'a même pas voulu avoir de base. C'est top, c'est la France. Je vais vous dire pourquoi l'Europe, c'est de la m... Il faut absolument le Frexit pour le bien de notre pays. Commençons peut-être par la chose la plus logique, à savoir que la France contribue à hauteur de 28 milliards d'euros par an pour l'Union Européenne, alors que nous, on reçoit uniquement 15 milliards. Alors autant, ça ne me dérangerait pas forcément si on n'avait pas une dette à 3 400 milliards d'euros. Je pense qu'il y a d'autres chats à fouetter avant de se dire : "On va donner de l'argent à nos voisins." Parce que le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'on donne de l'argent à des pays comme la Pologne pour qu'ils puissent se développer, pour qu'ils puissent se réindustrialiser. Sauf que petit problème, les entreprises en profitent. Parce que du coup, du fait que le pays se réindustrialise, ils se disent : pourquoi je n'irais pas finalement en Pologne ? Elles voient le salaire en France, elles voient l'imposition en France. Ensuite, elles voient le salaire en Pologne, elles voient l'imposition en Pologne. Bon bah mon gars, bye bye la France. Merci pour les travaux, je m'en vais. Donc voilà comment on se retrouve à financer des pays afin que nos entreprises partent dans ces pays-là et qu'en plus du coup, on se retrouve avec des chômeurs et des gens sans emploi. C'est n'importe quoi. C'est pas tout, vous payez en euros. Sauf que petit problème, la politique monétaire européenne, elle n'a pas été basée sur le système français les gars, non non. Elle a été basée sur la politique monétaire allemande. Donc forcément ça favorise qui ? Je pense que vous avez votre réponse. Il n'y a pas d'audit, il n'y a pas de contrôle par rapport aux dépenses qui sont effectuées par l'Union Européenne. Du coup, c'est quoi le rapport ? Et bien mon gars, ça ouvre la porte à la putain de corruption. Et attendez, parce que le plus drôle arrive. La Cour Européenne elle-même assume le fait qu'il y ait une mauvaise gestion du budget qui s'élève grosso modo entre 4 et 5 % annuel. Bon, dit comme ça, vous dites : "ce n'est pas trop grave." Sauf que le "pas trop grave", sur 180 milliards d'euros, c'est quand même 8 à 9 milliards d'euros. Et tout ça sans parler de notre chère présidente Ursula von der Leyen. Avant d'arriver à la présidence de l'Union Européenne, elle bossait au Ministère de la Défense en Allemagne. Elle s'est gentiment fait virer pour des histoires de corruption et de mauvaise gestion. Sans même parler de l'affaire Pfizer où il y a eu des dizaines de milliards d'euros détournés par cette sale... Maintenant, ça nous parle d'un putain d'euro numérique pour toujours plus nous contrôler. Réveillons-nous les gars, réveillons-nous. J'ai le démon de fou contre cette mafia appelée l'Union Européenne. Bref, Frexit matin, midi et soir et je ne suis même pas ouvert au débat." ( Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

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