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Ana Sayfaya Dön

🚨 𝐈𝐍𝐕𝐀𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐅𝐈𝐍𝐀𝐍𝐂É𝐄 𝐄𝐓 𝐏𝐑𝐎𝐆𝐑𝐀𝐌𝐌É𝐄 🚨 Zhamir, d’Oman 🇴🇲 (pays riche du Golfe), est en Angleterre depuis 7 jours seulement. Il est déjà dans un hôtel 4★ à Liverpool, tout frais payés par le contribuable britannique. Et il le dit lui-même dans la vidéo : « Si tu allais...

19,580 görüntüleme • 15 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Quand même Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, commence à trouver la fiscalité insupportable, c’est qu’il y a un problème. Ce n’est pas un petit patron de PME étranglé par l’URSSAF, ni un artisan laminé par les charges sociales, mais le premier contribuable du pays, celui qui fait tourner des milliers d’emplois et génère des milliards de revenus pour l’État. Si même lui, avec son armée de fiscalistes et ses moyens illimités, estime que le poids de l’impôt devient insoutenable, alors qu’en est-il du reste des entrepreneurs et des créateurs de richesse ? Son ras-le-bol n’est pas un caprice. Il est le symptôme d’un système qui broie, taxe, surtaxe et entrave jusqu’aux plus performants, au point de les pousser à chercher ailleurs. On peut toujours jouer les vertueux et dire que « quand on est riche, on doit payer ». Mais l’État français ne se contente pas de prendre une part raisonnable : il ponctionne, il punit, il dissuade. Et où va l’argent ? Pas dans des infrastructures modernes, pas dans un État efficace, pas dans un cadre économique stimulant. Non, il alimente une administration tentaculaire, une dépense publique délirante et un assistanat qui piège plus qu’il n’émancipe. Si Bernard Arnault partait demain, combien d’emplois, d’impôts, de contributions disparaîtraient avec lui ? Plutôt que de le critiquer, il faudrait peut-être entendre son avertissement. Parce que si même lui commence à trouver la fête trop chère, c’est que la note est vraiment devenue indécente.

ChienSurpris

345,596 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Est-ce que vous avez vraiment comparé les systèmes de santé dans le monde, ou vous vous contentez de répéter le catéchisme du “on a de la chance, c’est gratuit en France” ? Parce que moi, ce mot-là, “gratuit”, il commence sérieusement à me gratter le cortex. Gratuit, mon cul. Quand 60% de ce que tu produis part dans les caisses de l’État, y compris pour entretenir une machine sociale obèse qui ne marche qu’à coups de formulaires, de délais et de bugs administratifs, on parle plus de gratuité, on parle d’un racket organisé. T’as besoin d’un médecin ? Va aux urgences, attends 8 heures, et prie pour que ce soit pas un interne qui s’entraîne sur ton cas pendant que tu pisses le sang. T’as une situation un peu atypique ? Tu peux te faire geler tes comptes parce qu’un fichier est mal rempli, sans juge, sans procès, sans rien. Le tout avec des excuses du style “oups, c’est une erreur technique”. Mais l’argent, lui, a bien été confisqué. Alors oui, ce monsieur a raison. Il faut remettre les chiffres à plat. Il faut sortir du fantasme collectif, arrêter de se branler sur un système qui se vend en “accès universel” mais qui, en réalité, est un gouffre financier et un piège bureaucratique. Le vrai scandale, c’est qu’on a même plus le droit de poser la question sans passer pour un salaud. Mais moi, je la pose : combien ça coûte vraiment, cette soi-disant gratuité ? Et est-ce qu’on n’est pas en train de se faire enfler ?

ChienSurpris

36,004 görüntüleme • 1 yıl önce